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5.0 étoiles sur 5 Les derniers mois de l'Allemagne nazie
Le livre de Ian Kershaw : La fin : Allemagne 1944-1945, qui paraît en traduction au Seuil, n'est pas un ouvrage d'histoire militaire. Il est difficile à résumer tant sont nombreuses les nuances et riche en détails est le récit.

Signé par un historien britannique déjà auteur d'une biographie réputée...
Publié le 29 septembre 2012 par Denis Urval

versus
3.0 étoiles sur 5 Intéressant, mais un peu laborieux
L'auteur est bien documenté, mais on a déjà saisi 90% de l'information après 10% de la lecture. L'autre livre du même auteur, "Choix fatidiques. Dix décisions qui ont changé le monde 1940-1941", sur les décisions qui ont conduit à l'entrée des belligérants dans le conflit, est autrement...
Publié il y a 3 mois par Pâlepite


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24 internautes sur 28 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Les derniers mois de l'Allemagne nazie, 29 septembre 2012
Par 
Denis Urval (France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La fin : Allemagne 1944-1945 (Broché)
Le livre de Ian Kershaw : La fin : Allemagne 1944-1945, qui paraît en traduction au Seuil, n'est pas un ouvrage d'histoire militaire. Il est difficile à résumer tant sont nombreuses les nuances et riche en détails est le récit.

Signé par un historien britannique déjà auteur d'une biographie réputée d'HitlerHitler, il entend répondre à une question : si la guerre, dès juillet 1944, peut être considérée comme perdue pour le 3e Reich, pourquoi le régime tient-il jusqu'à avril-mai 1945 au milieu des destructions, et pourquoi peut-il imposer contre toute raison la poursuite des combats ?

Cette question en amène évidemment d'autres. Car répondre « parce que Hitler ne pouvait pas envisager d'autres issues que la victoire ou la destruction totale de l'Allemagne » amène à se demander pourquoi on lui obéissait encore au milieu des catastrophes. Ian Kershaw écarte certaines explications (l'exigence de capitulation sans condition des Alliés, qui aurait amené à faire bloc autour du régime, la terreur imposée au peuple allemand par ses maîtres, bien réelle mais qui selon l'historien n'explique pas tout).

La réponse du livre : si le prestige personnel de Hitler dans la population diminuait du fait des défaites, des promesses non tenues et des souffrances endurées, la structure du pouvoir charismatique, elle, demeurait en place: c'est ce que Ian Kershaw appelle un « pouvoir charismatique sans charisme » (p. 508). Il n'y avait ni espace de discussion de la politique suivie, ni en haut lieu réelle volonté de la contester : l'obstination du dictateur à mener la guerre aussi longtemps qu'il était en vie faisait loi. En outre, les cadres qui lui étaient liés n'avaient sans lui aucun avenir, ayant brûlé leurs vaisseaux, et pouvaient estimer n'avoir d'autre issue que la fuite en avant. L'armée, enfin, demeurait fidèle et malgré l'enfer qu'elle vivait, elle ne s'était pas désintégrée.

Ce que montre Ian Kershaw, c'est que, pour des personnages clés du régime, l'invasion imminente de l'Allemagne, la multiplication des revers n'était pas simplement un problème, c'était une opportunité. Pour eux cette situation devait entraîner un surcroît, et non une perte de pouvoir, qui correspondait à la satisfaction de leurs aspirations fondamentales. Ils étaient, pour ainsi dire, exaucés au bord de l'abîme. Plus l'Allemagne perd, plus Himmler, Goebbels, Speer, Bormann imposent leurs vues, étendent leur sphère d'influence respective (et concurrente). C'est donc à une analyse de l'évolution des structures de pouvoir et des luttes entre dirigeants que se livre Ian Kershaw, analyse des mécanismes de l'Etat nazi et analyse des mentalités des cadres. L'évocation du conflit entre Speer, qui veut garder beaucoup d'ouvriers pour l'armement, et croit à la primauté de la logistique, et Goebbels, qui veut toujours plus d'hommes pour le front, et rêve d'un peuple en armes, est un des aspects les plus intéressants du livre, révélant la tension entre les deux aspects, technocratique et illuminé, du régime. Non moins que celle de Goebbels, qui compense les pertes de la Wehrmacht comme il peut, la responsabilité de Speer dans le prolongement de la guerre apparaît écrasante, à la mesure de son talent d'organisateur.

La création en septembre 1944 d'une milice formée de tous les hommes entre 16 et 60 ans, le Volksturm [tempête populaire] devait traduire l'idée de guerre totale, puisque tous les hommes étaient ainsi faits combattants. Elle ne pouvait pas transformer des civils apeurés en défenseurs fanatisés de leur pays. En revanche, elle était symptomatique d'une nazification totale de la société allemande, où désormais chacun était un ennemi du Reich en puissance s'il n'était pas prêt à mourir pour lui ou s'il doutait seulement de la victoire.

Les chiffres cités par Kershaw montrent que les pertes allemandes civiles pendant les dix derniers mois de la guerre sont comparables à celles survenues antérieurement pendant toute la durée du conflit. Comme on sait, la même période fut celle de la poursuite de la politique d'extermination des ennemis désignés du régime (p. 276-77).

Plus encore que les images de ruines, la photographie la plus éloquente parmi celles du livre est à mon sens celle où les mobilisés du Volksturm défilent devant Goebbels dans un Berlin pluvieux et sinistre en novembre 1944.

PS. La traduction par endroit aurait pu être relue de plus près. Cf. p. 275 : « La grande majorité de la population allemande ne mesura pas [...] que dans [...] ». La phrase n'est pas claire.
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5.0 étoiles sur 5 À lire pour comprendre comment l Allemagne nazie a tenue face à tous, 19 octobre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : La fin : Allemagne 1944-1945 (Broché)
Tres intéressant et riche ( voir un peu touffu).
J ai lu avec beaucoup d intérêt ce "pavé" qui détaille la mise en place d' un système qui a permis au régime nazi de résister jusqu'au bout . Il ne sagit pas d' un detail des actions mlitaires mais de l ' environement autour.....
Divers aspects intéressants sont détaillés : logistique (des ressources et des hommes :comment faire plus avec de moins en moins) , communication ( avec une veritbale machine de propagande ), politique ( création des " landers" et de leurs "seigneurs"), .....Un seul reproche, il semblerait que l' auteur ne soit pas totalement objectif, notament sur pillages qui ne sont décrits que pour des troupes françaises....à garder en tête ....bonne lecture
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6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Apocalypse now!, 6 janvier 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : La fin : Allemagne 1944-1945 (Broché)
Non, contrairement au titre du film célèbre, l' apocalypse n'a pas eu lieu pendant la guerre au Vietnam, mais bien en Allemagne pendant les derniers mois de la 2ième guerre mondiale.L' auteur me donne enfin un début de réponse aux questions que je me suis toujours posées: comment et pourquoi cela fut-il possible ? ou, quand le paroxysme du sens de devoir, de l' état et le culte d' une personne mènent à l' autodestruction apocalyptique.Si c'est cela le sens du devoir et du bien commun, on en arriverait presque à préférer la gestion b... attribuée aux politiciens et armées alliées durant l' invasion de 1940 .
L' auteur ne manquera pas de stigmatiser certaines "fripouilles" du nazisme cachées un peu à l'ombre de l' histoire et dont l' intelligence aida à "tirer leur épingle du jeu" en échappant aux condamnations de Nuremberg.
Lors de "La fin", ce sont en fait ceux qui avaient plébiscité et prêté serment au "führer" qui en furent à la fois les bourreaux et les victimes expiatoires. Kershaw ose aussi écrire ce qui était politiquement incorrect il y a quelques années, entre autre : on ne devenait pas feld-marchal du grand reich sans être un nazi convaincu; après l' attentat contre le fûhrer, sa cote remonta parmi la population (de même qu' à l' annonce de l' offensive des Ardennes) et les très nombreux suicides de ceux-là même qui l' avaient élu n' avaient pas seulement pour but d' échapper à l' armée rouge, mais étaient aussi causés par le désespoir de l' échec du grand reich dans sa domination projetée de l' Europe et dans l'extermination des "races inférieures"
Oserais-je dire qu'il s' agit pour moi d' un ouvrage "définitif" sur l' Apocalypse , Apocalypse yesterday ! ( et pas "tomorow", espérons ...)
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3.0 étoiles sur 5 Intéressant, mais un peu laborieux, 17 janvier 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : La fin : Allemagne 1944-1945 (Broché)
L'auteur est bien documenté, mais on a déjà saisi 90% de l'information après 10% de la lecture. L'autre livre du même auteur, "Choix fatidiques. Dix décisions qui ont changé le monde 1940-1941", sur les décisions qui ont conduit à l'entrée des belligérants dans le conflit, est autrement instructif et passionnant.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Une bonne synthèse sur l'agonie du III Reich, 6 septembre 2014
Par 
Eric OD Green (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La fin : Allemagne (1944-1945) (Poche)
L'ouvrage de Ian Kershaw comporte comme il a été dit dans plusieurs revues antérieures, des répétions qui rendent parfois la lecture fastidieuse. Toutefois, le parti pris de la narration chronologique et les habitudes rédactionnelles des universitaires anglo-saxons rendent parfois ce type de défaut assez courant.

Pour autant, cet ouvrage fourni aux néophytes une excellente illustration de la nature du pouvoir de Hitler et des structures de gestion du III Reich . Il ne s'agit pas d'un récit de type militaire des événements, mais de la prise en compte de ceux-ci sur le front de l'Ouest et plus encore sur le front de l'Est pour expliquer pourquoi l'effondrement du régime a été aussi long. Ian Kershaw insiste toujours sur le caractère charismatique de Hitler, proche de l'exercice du pouvoir par un monarque absolu pour expliquer la persistance de son autorité quasiment jusqu'au jour de son suicide.

Ian Kershaw est l'auteur d'études de sociologie électorale remarquables, la première étant relative à la perception de Hitler comme mythe au sein de la population allemande, et la seconde étant une analyse sophistiquée de l'opinion publique en Bavière sous le nazisme.

Ces deux études mettent en exergue des éléments de consentement variable de la population du III Reich envers l'idéologie nazie, ce qui permet dans l'introduction de l'ouvrage que je commente de rejeter le modèle mécaniste de l'état totalitaire comme seule modalité d'explication du régime hitlérien.

Toutefois, une centaine de pages après le rejet du modèle totalitaire, Ian Kershaw indique que l'on trouve justement dans la chute du régime tous les éléments caractéristiques d'un état totalitaire, ce qui montre bien que même pour un universitaire aussi sérieux et reconnu que Ian Kershaw il existe probablement des éléments explicatifs contradictoires qui gêne la narration plus fluide du récit.

On note que si Ian Kershaw semble ne pas vouloir prendre en considération un consentement uniforme de la population envers le nazisme, il est obligé d'admettre, que dans le cas de la solution finale, il y a eu une indifférence, voire une certaine acceptation du sort funeste d'une petite minorité qui comme il l'indique lui même était détestée sinon haïe par les Allemands.

La peur de l'Armée Rouge sur le front de l'Est est une bonne explication pour la combativité de la Heer et de la Wehrmacht, mais il convient en la matière de renvoyer à l'ouvrage d'Omer Batov qui démontre bien que les soldats allemands engagés sur le front de l'Est ont été conditionnés dans un état décrit comme la "brutalisation" par Omer Bartov suite aux monstrueuses directives spéciales conçues pour l'accomplissement de Barbarossa. Les crimes commis par l'armée allemande en Union Soviétique sont d'une ampleur sans précédent, contre les Juifs bien sûr, mais aussi contre les populations civiles et les soldats de l'Armée Rouge.

De ce fait, il est bien évident que l'Armée Rouge allait prendre une revanche impitoyable en pénétrant sur le territoire du Reich. Il est bien sûr impossible pour moi de cautionner les pillages et les viols suivis d'exécutions sommaires, mais j'ai aussi le plus grand mal à éprouver une quelconque empathie pour les victimes allemandes...

Ian Kershaw insiste beaucoup sur la cruauté des soldats de l'Armée Rouge, mais en même temps il mentionne fort bien les bombardements aériens massifs conduits, pour la plupart par les Britanniques sur les villes allemandes : Dresde, Nuremberg, Cologne etc... Or ces bombardements contre des populations civiles constituaient purement et simplement des crimes de guerre, mais il s'agissait de crimes de guerre commis par les vainqueurs ce qui change tout.. Donc la pseudo correction des anglo-saxons évoquée régulièrement par M. Kershaw, mérite tout de même une appréciation critique...pour le moins.

Pour une raison incompréhensibles, les troupes françaises, en particulier celle provenant d'Afrique du Nord sont présentées par M. Kershaw comme un ramassis de violeurs et de pillards : il est dommage que M. Kershaw n'utilise pas les archives de la prévôté militaire américaine forts riches en viols, meurtres et rapines de toute nature accompli par les gentils GI.

Un grand mérite de Ian Kershaw est de montrer l'aveuglement de l'OKW et de l'OKH et la servilité des officiers généraux et des officiers supérieures face à des ordres absurdes. En outre, il rappelle de manière particulièrement importante les rôles criminels joués par Albert Speer, l’infâme technocrate sans conscience et du rôle fanatique du grand amiral Dönitz. Ces deux crapules qui sont responsables de la poursuites des combats, à des degrés et selon des modalités diverses, et partant de l'augmentation du nombre des victimes militaires et civiles, pourtant lors du procès de Nuremberg, au lieu de se voir promis à la potence, ils vont simplement écoper de peines de prisons.
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24 internautes sur 33 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Décevant, 16 octobre 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : La fin : Allemagne 1944-1945 (Broché)
Franchement, cet ouvrage est décevant. L'idée de départ est séduisante: comment expliquer que l'Allemagne a dû être écrasée pour se rendre? Après avoir la bio de Mussolini par Pierre Milza, les bios de Goering et Churchill par Kersaudy, les Choix Fatidiques du même Kershaw ainsi que les mémoires d'Albert Speer, je m'attendais à un livre plus structuré et plus dense. Certes, les idées sont énnoncées au début mais finalement on n'en sort pas. Les chapitres se répètent beaucoup (parti pris chronologique ou manque de synthèse anglo-saxonne). On apprend que le régime se radicalise, que la peur des rouges joue, que le charisme d'Hitler en impose et qu'avec une petite couche de lâcheté on aboutit à un désastre humain et moral. La fin du nazisme n'est que l'aboutissement tragique d'un régime qui se radicalise avec son chef. encore une fois, les années 30 sont loin et il est bien difficile aujourd'hui de rendre combien Hitler a fasciné, combien sa victoire sur la France l'a consolidé et radicalisé. La chute est inscrite dans les succès initiaux du nazisme qui ont forgé le régime (mainmise d'Hitler sur l'OKW, infaillibilité du chef qui a su bousculer les dogmes, ...). Finalement, la force interne du nazisme comportait en elle-même sa perte.

Je trouve que finalement que Kershaw ne fait pas assez ressortir l'ubris (pour être un peu pédant) qui s'est emparée du 3eme Reich. Les Choix Fatidiques et plus précisément la description du processus de décision d'attaquer la Russie sont à ce titre plus éclairants. Kershaw manque de souffle dans ses réponses.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Pédagogiquement parfait, 3 janvier 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : La fin : Allemagne 1944-1945 (Broché)
Ian Kershaw est décidément Le Spécialiste de la 2nde Guerre Mondiale. La facilité de lecture, la richesse, la précision et la qualité du traitement des informations... est sans pareille.
Chaque étude de sa part est source de richesse...De toutes les œuvres d'historiens que j'ai pu lire.... il est l'Unique... dans un langage clair, compréhensible... il nous permet d'accéder de manière "simple", avec des mots "de tous les jours" à une époque de l'histoire tristement célèbre, que tous ... et les générations à venir devraient pouvoir avoir accès....
Cet auteur est à recommander au plus haut point... tant sur la qualité que sur la diversité de ses recherches et connaissances..
Je recommande vivement
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5 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Intéressant ..., 30 décembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : La fin : Allemagne 1944-1945 (Broché)
Un ouvrage intéressant mais beaucoup de répétitions.
On a l'impression de tourner en rond.
L'auteur insiste parfois sur des points qui n'auraient pas mérités d'être développés et passe succinctement sur des points plus importants.
Mais intéressant quand même
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13 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Bof, 16 novembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : La fin : Allemagne 1944-1945 (Broché)
Voila un livre de Ian Kershaw qui n'apporte absolument aucun élément nouveau sur cette période de la guerre. Par contre c'en est une (juste?)bonne synthèse. Ces derniers temps, surtout d'ailleurs parmi les auteurs anglosaxons, de nombreux livres s'appuient sur des témoignages (Kemplerer etc...)afin d' appuyer et renforcer leur propos. Franchement lisez directement ces témoignages; vous en apprendrez plus sur la mentalité des allemands, leurs craintes et leur rage. D'autre part je commence à être fatigué par la propension qu'ont les auteurs anglais à taper sur la France. C'est flagrant dans ce livre où il semblerait que seules les troupes françaises se soient comportées de façon odieuse lors de leur entrée sur le territoire allemand (viols etc...). Certes cela a été le cas mais comme dans les autres armées. Au moins aurait il pu expliquer le comportement de l'armée française par la dureté de la fin de l'occupation allemande en France. Cela est bien connu les anglais et américains étaient des anges.....Ce livre, vous l'aurez compris n'est pas une réussite.
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6 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 travail profond et passionnant, 4 novembre 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : La fin : Allemagne 1944-1945 (Broché)
livre extremement bien documenté. L'approche de la fin du conflit tel qu'il a été vécu par les allemands apporte un angle de vue original et inédit. Je conseille.
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La fin : Allemagne 1944-1945
La fin : Allemagne 1944-1945 de Ian Kershaw (Broché - 30 août 2012)
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