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le 8 mai 2007
Contrairement au discours dominant des économistes et des politiques, le sous-emploi en France (taux d'activité le plus faible des pays riches, taux de chômage) ne s'explique pas exclusivement dans les rigidités réglementaires et une déperdition de la valeur travail. Il s'explique aussi par l'histoire et la nature des relations sociales, entre l'employeur et ses salariés, et même entre salariés.

L'ouvrage de Philippon met en évidence un certain nombre de faits troublants pour le lecteur, qui font réflèchir et qui conduise à un certain pessimisme au final (il ne suffirait pas d'une bonne loi supprimant les 35h, généralisant le CNE, supprimant le CDI, abaissant les charges patronales, etc.) :

- historiquement, et contrairement aux démocraties sociales d'Europe, les relations sociales en France s'inscrivent dans le conflit (faible coopération salariés-managers)et le paternalisme familial pour gérer ce conflit. D'où la faiblesse des syndicats.

- La France s'inscrit dans une position originale relativement aux autres pays développés : faible taux d'emploi, faible coopération salariés - managers, fort actionariat familial accompagné d'un fort management familial. Les familles du capitalisme français auraient beaucoup de mal à passer les rennes du management à des managers professionnels. On retrouver généralement les fils du fondateurs, d'anciens hauts fonctionnaires pour les entreprises anciennement nationalisées.

Bref un éclaircissement lumineux sur les spécificités économiques de la France et ses contre-performance en matière d'emploi qui met, pour une fois, l'accent sur les mauvaises pratiques héritées du mnanagement familial (paternalisme) et du management de la haute fonction publique.

Salutaire par les temps qui courent
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le 26 mars 2007
Certains voudraient vous faire croire que les français n'aimeraient pas le travail? C'est tout le contraire. Mais si crise du travail il y a en France, c'est plutôt dans la forme des relations employeurs-employés qu'il faut la chercher. La cause: "...un capitalisme d'héritiers, fruit d'une histoire collective... Le capitalisme à la française tend à préserver l'hértage, qu'il soit direct ou sociologique...." Ses conséquences sont, selon l'auteur, désastreuses: "...absence de délégation, surcharge de responsabilités au sommet, déresponsabilisation de la base, difficultés d'adaptation et de promotion interne, et existent dans les entreprises et les administrations..." Toute ressemblance avec des situations existantes ou ayant existé est totalement fortuite...
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le 21 mars 2014
J'ai beaucoup apprécié le regard nouveau pour moi sur la situation économique en France. Mais aussi la modestie du propos, l'appui sur des études validant les hypothèses avancées et la qualité du style. Il a été pour moi un livre clair, facile à lire et très enrichissant.
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le 4 novembre 2012
voilà un livre qui met des mots sur ce qu'on ressent de nos "maux" français. Se lit aisément. Politiques, organisations syndicales et quiconque veut comprendre pourquoi nous en sommes là et ne pouvons sortir de l'ornière doivent lire ce livre de toute urgence.
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le 19 novembre 2014
Bon livre mais pas assez documenté
Très juste sur le malaise en entreprise
Très intéressant et clair
A lire au ps comme a l ump
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le 15 février 2013
Livre assez instructif, bien construit. Assez intéressant a lire pour sa culture comme pour ses études. Donc je vous le conseille vivement
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Voici un ouvrage très instructif qui procure l'agréable avantage de démonter le chapiteau des thèses - slogans simplistes utilisés à longueur d'ondes, journaux et autres media par les libéraux.

Le Français aime travailler. Mince alors pour les tenants de la France à deux vitesses tels que Marseille. L'auteur cite l'étude réalisée par le WVS, réalisée entre mars et avril 1999, sur un échantillon représentatif de 1.000 individus par pays. La France arrive en 30° position sur 80 devant les Etats-Unis pour l'importance du travail et 47° avec les Etats-Unis et le Canada sur la transmission du sens du travail aux enfants.

Les rigidités institutionnelles ne sont pas corrélées au taux de chômage (p.19). Dur argument pour les tenants de l'abaissement des taxes et autres impôts dont la France, qui serait la championne, cultiverait à dessein afin de décourager l'emploi et les entrepreneurs.

Notre grand mal en France, c'est la piètre qualité des relations sociales au sein d'une entreprise. L'auteur démontre qu'un management heureux conditionne le climat social. Un bon climat social est créateur de richesses, d'idées nouvelles etc. comme nous plaisait à le dire Robert Sutton dans Objectif Zéro-sale-con : Petit guide de survie face aux connards, despotes, enflures, harceleurs, trous du cul et autres personnes nuisibles qui sévissent au travail.

"Les pays où les managers sont satisfaits sont ceux où les travailleurs sont satisfaits et vice et versa" ((p.24).

Intrigante observation sur les syndicats : "les pays où le développement syndical au XIX° siècle a été faible et tardif sont précisément ceux qui souffrent aujourd'hui d'un manque de confiance dans les relations de travail. Réciproquement, les pays où les syndicats se sont implantés rapidement sont ceux qui ont aujourd'hui des relations sociales constructives." (p.33) Exemple : Danemark, Norvège, Finlande, Suède, l'Etat est resté neutre. En Allemagne, Suisse, Hollande et Autriche, l'Etat a favorisé le développement de ces organisations professionnelles. En France, Espagne, Italie et Portugal, l'Etat a refusé de coopérer et s'est longtemps montré hostile.

Les parachutages de l'Etat (pantouflage) favorisent l'esprit de corps "tous contre eux".

Si le capitalisme d'héritier limite le nombre de conflits sociaux, il est pénalisé par le non-renouvellement des élites managériales.

L'auteur préconise - ce qui dans la réalité se passe de plus en plus - la transmission de l'entreprise non pas obligatoirement à l'héritier naturel, mais à l'héritier spirituel. Le bon climat social des PME du capitalisme d'héritier serait ainsi magnifié par la dynamique managériale du gagnant-gagnant.
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le 2 août 2013
Je trouve ce livre intéressant et rapide à lire.
Je conseille ce livre aux étudiants en sciences économiques et politiques.
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le 25 avril 2007
La these et les conclusions ne sont pas valables.

Il est tres significatif que les Etats-Unis soient un des pays de l'etude. Car tous les phenomenes que Philippon veut attribuer a la qualite de rapport, sont presents aux Etat-Unis aussi, ou les employees se taisent parce que l'absence de securite sociale quelconque les fait travailler plus durs que dans autres pays, les fait paraitre heureux ( on dit "superficiel" pour decrire leur etat en Europe). Aux Etats-Unis, aussi, plus qu'en Europe, les proprietaires des entreprises recrutent parfois vite et sans conscience et renvoient sur base unique du profit, surtout profit personnel. Le phenomene de la resilliance des americains, qui recommencent dix fois, n'est pas une consequence d'un dialogue "social", mais fait parti d'une culture qui met la responsabilite sur l'individu et surtout dans les couches basses de la societe, et ou l'employee travaille pour plaire au chef (85 % du marche - la ou Philippon ne met jamais un pie, les entreprises), et le reste pour ameliorer ses connaissances (15 % de l'elite, la ou Philippon derive ses "intuitions").

Il est evident que Philippon se fie de dates collectionnees par quelqu'un d'autre. Aucun travail serieux dans le champ aurait donne une tel "resultat".

C'est la these "softie" creee dans la tete de quelqu'un qui veut concevoir la realite de cette facon - peu de connection avec la realite, soit en Europe ou aux Etats-Unis.
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le 12 avril 2007
Comment une personne qui valorise si peu l'etre humain comme un etre humain et non pas comme une chose peut paraitre meriter l'attention reste un enigme. C'est surtout le cas ici, ou l'auteur reclame une sorte de sensibilite et respect pour les autres etres humains, ou il pretend vouloir reformer par pur conscience ou desire d'aider.

Et tout cela bien que l'histoire a montre mil fois que l'etre humain et l'image qu'il presente de soi est une autre chose que l'etre humain et son caractere et ses motivations.

C'est etonnant de voir les expositions et explications autour de la valeur de l'etre humain provenant d'une personne qui n'a que de mepris pour les memes etres, autour de lui, dans le monde, excepte ceux qui lui sont utiles.
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