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C'est un livre particulier en ce sens que c'est une réelle fiction qui se fonde sur une histoire vraie celle de Fritzl qui a séquestré sa fille pendant 24 ans et qui en a eu 6 enfants. C'est donc l'histoire de cette séquestration.

Ce qui est très dérangeant c'est effectivement ce mélange entre fiction et réalité voire de projection dans le futur puisque l'auteur n'hésite pas à se projeter quasiment à la fin de vie des enfants étant nés de cette union contre nature. C'est un livre qui est plutôt proche du voyeurisme que du livre de fond et c'est cela qui m'a plutôt dérangé. L'écriture est fluide et l'on est quasiment proche du reportage plus que de la littérature. Certains personnages sont bien décrits, d'autres à peine dessinés comme certaines situations qui auraient pu être développées comme le procès. C'est donc un livre dont la plume se porte comme une caméra dans des endroits sombres à tous les niveaux.
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le 29 décembre 2012
Le sujet de CLAUSTRIA est ce fait divers particulièrement atroce qui fit la une des journaux en 2008 à savoir la séquestration pendant 24 ans d’une jeune Autrichienne qui a subi les viols incestueux de la part de son père.

Régis JAUFFRET raconte s’être rendu en Autriche à la rencontre des témoins ou des protagonistes de l’affaire. Il réussit à visiter l’effroyable cave et tente d’approcher un des enfants séquestrés mais à de nombreuses reprises il se heurte à de nombreux refus. Il y a, dans le roman, quelques phrases cinglants à l'encontre de l'Autriche et des Autrichiens qui ont d’ailleurs fait polémique. Comment expliquer que cette séquestration ait pu durer autant de temps ? Régis JAUFFRET se moque beaucoup et ridiculise l’avocat de Fritzl.
CLAUSTRIA est un roman à la fois poignant et glauque. C’est le récit épouvantable du calvaire d’Angelika: séquestrée,violée et battue, elle accoucha seule de plusieurs enfants. Certains lui furent enlevés et vécurent au-dessus d’elle avec sa mère AnneLiese, vraie-fausse complice du monstre. D’autres grandirent, à quatre pattes, dans cette pénombre vivant dans la peur d’être privé de nourriture, d’eau ou d’électricité par Fritzl, ce père omnipotent tout à tour bienveillant et abject.
Mais CLAUSTRIA n’est pas uniquement le récit de ce fait divers épouvantable. En effet, Régis JAUFFRET réussit (et c’est là toute la part fictionnelle du roman) à introduire dans cette cave empuantie, une certaine humanité, des lueurs d’espoir voir même un peu de rêve. Il explore les ressorts de la pensée d’Angelika qui parvint à surmonter ces épreuves effroyables. Pas seulement animée par le désir d’évasion, elle survécut en acceptant, en partie, cette vie de cloitrée et en y cherchant d’infimes améliorations mais aussi en se réfugiant d’abord dans le rêve puis dans la télévision.
Bouleversé par cet épouvantable fait divers, Régis JAUFFRET délivre un roman puissant à l’atmosphère suffocante.
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le 21 janvier 2012
Claustria est le récit librement inspiré de l'affaire Fritzl, du nom de cet Autrichien qui séquestra et viola sa fille dans la cave de sa maison pendant 24 ans. De cette histoire très médiatisée mais en fin de compte assez nébuleuse, Régis Jauffret garde le cadre, mais il la remplit à sa guise. Il imagine un avenir aux enfants nés de cet inceste, réécrit le passé de cette bête de Fritzl, suppute l'existence de cette drôle de famille dans leur claustration immonde. L'exercice n'est pas facile, et le résultat est peu convaincant. En voulant se dissocier du réel, Jauffret tombe dans l'exagération. Fritzl fanfaronne trop, sa femme - même si on peut imaginer qu'elle n'était pas très maligne - est une caricature de femme soumise, l'avocat est d'une complaisance trop suspecte.
Le narrateur se met en scène dans une enquête sur les lieux du crime qui permet au lecteur de plonger dans l'ambiance. L'idée est bonne mais là aussi le résultat pêche par l'excès de caricature. Peut être est-ce voulu, on est dans un roman après tout. Ou peut être Jauffret s'approche t'il d'une réalité si ignoble qu l'Autriche a voulu la mettre sous cloche. Malgré tout, c'est là tout l'intérêt de ce roman qui nous fait osciller entre le réel, le possible ou l'improbable. Le lecteur ne sait jamais dans quelle réalité il est, le romanesque se mélangeant au réel dans une drôle de sarabande, avec au final une certitude : une flopée de petites victimes et au moins un monstre très ordinaire qui reste énigmatique et haïssable.
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le 7 mars 2012
Voilà un roman prenant. On connait tous l'effroyable histoire dont Régis Jauffret s'est inspiré pour écrire ce roman, et pourtant c'est comme si l'on redécouvrait tout. L'écriture est précise, les détails sont sordides et l'on a l'impression d'étouffer et de mourir à petit feu dans cette cave. Régis Jauffret s'est approprié ce fait divers et en a fait un grand roman.
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le 31 mai 2012
Claustria est un livre éprouvant à lire. Je m'y suis pris à 2 fois pour en venir à bout.
Il ne laisse par indifférent, mais je ne sais pas si on peut le qualifier de chef d'aeuvre. Tout ce que l'on peut dire est qu'il fait bouger les conventions d'un genre, celui de l'enquête, de l'exploration d'un drame. Ce n'est pas du Truman Capote (De sang froid), ni du Jean Claude Carrère (L'adversaire tiré de l'affaire Roman).

Ce roman est pourtant le récit d'une enquête (celle de l'auteur lui-même), mais ce n'est pas brillant (c'est un piètre détective et le livre ne le cache pas car ce n'est paradoxalement pas son propos).

L'intérêt du livre réside dans la fiction, l'anticipation que l'auteur dresse à partir de ce fait divers. On va rentrer dans la vie d'une famille, le mental des personnages avec en toile de fond un pays, l'Autriche.

L'histoire est connue de tous. C'est l'histoire d'un père de famille qui séquestre sa fille pendant plus de 20 ans dans une cave et lui fait plusieurs enfants.

Le roman ne décrit pas de façon flamboyante un être extraordinaire (comme on peut trouver dans la littérature policière, je pense en fait à James Ellroy et à son roman « Un tueur sur la route » MAIS il décrit de façon très clinique, très distancié un être ordinaire dont l'abjection pratiquée en fait le représentant ultime d'une forme d'horreur pure jamais égalée.
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le 22 juin 2012
Je n'ai pas du tout accroché à ce style confus et saccadé. Ça manque de liant, amateur de belles tournures passez votre chemin !
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le 17 mai 2013
J'ai commencé le livre mais ne l'ai pas terminé, je n'ai pas accroché!
Je n'ai pas fait le bon choix de lecture
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Mille questions se posent à la lecture de ce livre : comment vivre 24 ans sous terre, hors du temps, des évènements, de tout lien avec la société, du moindre rayon de soleil ? à la merci d'une seule personne ?

Angelika, sans doute sauvée de la démence par la télé, a perdu toute identité : est elle la fille de Fritz ?, ou seulement son jouet sexuel ? la soeur de ses enfants nés en captivité ?
De quel droit s'approprier "l'autre" ? Comment un tel monstre n'a pas été emprisonné à vie ?? Quel rôle a joué la mère biologique ?

Souhaitons que cet horrible fait divers soit le dernier de la série ! (l'auteur n'en parait pas sûr).
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le 11 mars 2012
En s'emparant d'un fait divers, ("Durant 8516 jours, du 28 août 1984 au 26 avril 2008, Josef Fritzl a tenu sa fille enfermée dans une cave, sous la maison familiale d'Amstetten en Basse-Autriche; il lui a fait au fil des années sept enfants, dont trois auront connu le sort captif de leur mère") Régis Jauffret va se confronter au Mal absolu. Une épreuve à la fois littéraire et humaine. Littéraire: comment rendre compte de la durée et de l'atrocité d'une claustration dans une aeuvre de fiction? Humaine, l'auteur a non seulement "enquêté", mais il a cogné son corps aux portes du Mal dont il a ouvert la trappe. Expérience dont le lecteur ne peut sortir indemne...
D'emblée le romancier donne à ce fait divers une dimension mythologique. Il compare en effet les habitants de la cave aux prisonniers de la caverne de Platon. qui n'ont jamais rien vu d'autre, "et il y avait les ombres portées puisqu'il y avait la télévision. Platon, au fond, parlait de ça . La télévision - "le personnage principal". Sans elle, ils n'auraient peut-être pas survécu. Sans elle, je n'aurais pas pu écrire".
Dès lors vont s'enchevêtrer en une chronologie éclatée trois vérités, trois points de vue: Il y a la "vérité" des faits; un factuel médiatisé et que n'importe quel lecteur a encore en mémoire. Il y a la vérité de Régis Jauffret (instance narrative "je") qui s'est déplacé plusieurs fois en Autriche, qui a enquêté, qui s'est interrogé sur l'absurde indifférence de la femme de Josef, des voisins, des locataires, aux bruits - Celle enfin du romancier qui à partir de ce matériau crée une "fiction" -comme le rappelle l'avertissement "ce livre n'est autre qu'un roman, fruit de la création de son auteur"
Pour rendre compte de la durée Jauffret a recours à l'imparfait d'habitude, aux variations: c'est la répétition sans fin des mêmes gestes, des mêmes violences dans cette cave "où on avait enterré le temps" une cave privée du rythme circadien " Pour évoquer ce "dernier cercle de l'Enfer", le romancier dit l'indicible -abondance des dialogues, profusion de comparaisons et métaphores, variété des registres et des tonalités- en se propulsant dans les pensées et les sensations de la recluse Angelika, et ses "arrangements" contraints avec l'horreur et l'effroi pour tout simplement "survivre".
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le 22 avril 2016
Pas évident a lire au début, compte tenu de l'histoire un peu complexe... mais on y arrive finalement ! bonne lecture!
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