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le 12 mars 2014
Dans "La ballade de Rikers Island", Régis Jauffret revisite à sa manière le versant new-yorkais des affaires qui touchent Dominique Strauss-Kahn. L'histoire est connue de tous; dès lors, l'intérêt de ce roman réside dans la manière de raconter. Et là, force est de constater que l'auteur assure. Il sait se montrer poète à ses heures, faisant usage de nombreuses images choc qui ne donnent pas, et c'est le moins qu'on puisse dire, le beau rôle à Dominique Strauss-Kahn. Et pour donner une couche supplémentaire d'humanité, il n'hésite pas à mettre en scène les travaux de recherche qu'il a effectués. Ce qu amène le narrateur - autant dire l'auteur - à s'interroger sur ses propres relations sentimentales.
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le 18 janvier 2014
Cherchez dans ce roman une once de voyeurisme et vous vous casserez les dents sur la puissance de la fiction chez Jauffret. Peu à peu, au fil des pages, on découvre ce "grand chambellan", on s'immerge à l'intérieur de Rikers Island, la prison où ce dernier a séjourné quatre jours. On traverse une partie de l'Afrique jusqu'à ce village perdu, loin, très loin de l'endroit où tout a commencé, dans la suite 2806 du Sofitel de New York.

A travers les phrases de Jauffret, coupantes comme un scalpel et vertigineuses de talent, on lit les pensées des personnages comme on les entend, elles résonnent avec justesse si bien que la fiction semble dans ce roman devenir le plus puissant des révélateurs du réel. Lui, le patron d'une "institution financière internationale" dont le cynisme éclabousse au grand jour le 14 mai 2011. Elle, épouse bafouée, mais tenant son rôle cahin-caha dans la tornade médiatique suscitée par l'évènement. Enfin, la femme de chambre, victime d'un homme, mais qui a peur que ce soit elle qu'on condamne.

Dans ce livre, pas de compte rendu journalistique platement servi comme une mauvaise coupure de presse. Jauffret enquête longuement mais ensuite c'est la fiction qui prend le relais, comme si la vérité sortait de la bouche des romanciers. Mais jauffret préfère écrire: "le roman, c'est la réalité augmentée".
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le 18 janvier 2014
Ce roman provoque-t-il parfois un sentiment de malaise ? Oui, assurément. Se lit-il avec plaisir ? Oui, au moins autant ! A peine le livre ouvert, nous voici en quelque sorte complices de l’entreprise de Jauffret.

Rickers Island, c’est cette prison new yorkaise, posée au bout des pistes de l’aéroport de la Guardia, là où l’un des hommes les plus puissants du monde va se retrouver enfermé. Evidemment, personne, mis à part l’intéressé, n’est en mesure de raconter comment cette descente aux enfers s’est déroulée.

Nous acceptons de fait l’idée que tout ce que nous allons lire, les pensées animales et délirantes de l’ex-patron d’une « institution financière », les états d’âmes de sa grande bourgeoise d’épouse, ex-star de la télévision, le cynisme absolu du grand chambellan qui chaperonne le « futur président de la république », la honte de la femme de chambre la plus célèbre de l’histoire… tout pourrait être vrai, mais rien n’est moins sûr. Nous voici voyeurs, sans doute, même si c’est d’un paysage imaginaire que nous nous remplissons la rétine.

Régis Jauffet excelle dans la construction de cette « réalité augmentée ». Son récit est violent, touchant aussi. Il y a dans cette affaire, tous les ingrédients d’une tragédie moderne. L’amour, le risque, l’ambition, le mépris, le sentiment de classe et de caste. Si tout ceci n’avait existé, il aurait mérité d’être inventé.

Enquête en Guinée et à New York

Jauffret ne se contente pas d’imaginer avec talent les coulisses de l’affaire, le voici enquêteur. Une « réalité diminuée », pour le coup, car son expédition en Afrique, au Sénégal et en Guinée, sur les traces de Nafissatou, a un côté Pieds Nickelés. Rien ne se passe comme prévu, et on en apprend finalement plus sur la corruption dans ces pays que sur le profil de la victime. Rien, en tous cas, que l’on n’ait déjà lu.

Plus tard, rebelote aux Etats-Unis, où Jauffret et sa compagne essuient revers sur revers, en essayant d’approcher les protagonistes new-yorkais du dossier. Et finissent par se séparer, épuisés par cette spirale de l’échec. Le livre multiplie ainsi les allers-retours entre ces deux approches : une fiction très maîtrisée, basée sur des faits réels, et une enquête « pour de vrai » attachante et un peu poussive.

Alors, bancale cette ballade ? Non, et c’est tout le talent de l’auteur : ce curieux attelage fonctionne, les séquences se répondent et se relancent. La sortie de route est évitée.
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le 9 février 2014
Tout est dit dans la dernière phrase prononcée par Nafissatou : " Les clients ont-ils le droit de tout nous faire?" Et Jauffret tout comme le lecteur est convaincu du viol. Un portrait de femme réaliste et sensible. Un regard vrai sur les origines africaines tragiques de cette femme de chambre immigrée aux US. Je craignais le voyeurisme. Bien au contraire. C'est un roman féministe convaincu que propose l'auteur. J'insiste, un roman, car il y joue de sa plume, variant les narrateurs, jouants avec les points de vue, peignant des personnalités si diverses, du pervers puissant nourri au Viagra, à son épouse richissime qui comprend qu'elle a passé 30 ans auprès de cet homme, à faire les mauvais choix et qui ne veut pas laisser ce dernier choix-là lui échapper... Et Nafissatou, victime collatérale, qui aura épargné à la France un président dégradant.
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le 13 juin 2015
Acheté par erreur en version de poche, j'étais dépitée à la troisième page du livre lorsque j'ai réalisé ce que je lisais... Je ne m'étais absolument pas intéressée à ce fait divers sordide alors penser lire un roman inspiré de cette histoire ! Ne voulant pas avoir jeté l'argent par la fenêtre je me suis imposée d'essayer de le lire, ce fut un succès et un plaisir certain. Régis Jauffret écrit bien, quelques passages pompeux ; le roman est bien construit et les personnages passionnants. Si le sujet vous passionne, vous allez adorer !
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Un seul point positif, qui ne surprendra nullement les lecteurs de Régis Jauffret : c'est bien écrit. Pour le reste... rien que de très connu et pas de distance avec le sujet réel.
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le 13 mars 2015
Il était une fois,dans une contrée imaginaire,une épouse élégante,intelligente,polyglotte et fortunée qui avait décidé de faire de son second mari le premier personnage de son pays.Lequel mari,plus trés beau,plus trés jeune,un peu cossard s'était néammoins plié aux programmes de communicants avertis qui,aprés en avoir fait un parlementaire puis un ministre, l'avaient,à force de cours d'économie propulsé comme l'inattendu calife de la finance planétaire
Ce personnage s'apprétait donc,un beau soir à JFK,à embarquer pour être couronné roi de son pays car il ne manquait plus que l'allégeance de quelques grognons qui viendraient baiser sa babouche sur le tarmac.
Patatras! le 380 qui devait ramener notre héros comme guerrier vainqueur sur son pavois
s'envola sans lui et la nuit suivante tous les rédac chefs de la planète se mirent à danser de joie sur leur bureau.
Que s'était-il donc passé?
Cette histoire ferait penser à pygmalion ou à l'apprenti sorcier(l'auteur évoque pour sa part Gepetto le père de Pinocchio).Sauf que le créateur maladroit ou le sorcier dépassé se trouvaient incarnés dans cette histoire par une super nana porteuse de tous les bienfaits que les bonnes fées peuvent distribuer sur un berceau (voir ci dessus)
Mais hélas,le personnage futur roi était sous l'emprise d'une addiction dont l'effet le précipita et ses tireurs de ficelles avec dans un tourbillon médiatico-apocalyptique planétaire qui emplit les gazttes pendant des semaines.
Car figurez-vous que notre roi en puissance ne pouvait s'empêcher de sauter(comme on disait autrefois)sur tous le juppons qui passaient à sa portée;dans les avions,les hotels,les bureaux,les voitures,les jardins...et c'est ainsi que lors d'une étape sur la route de son couronnement,dans la chambre d'un cinq étoiles notre homme aurait sexuellemnt et pas pour rire abusé d'une femme de chambre qui-horresco referens- porta plainte aussitôt.
Or,même sur la "grosse pomme",on est au pays des descendants puritains de la Mayflower oû on ne rigole pas avec ce genre d'histoire?S'en suivit donc interception avant le décollage,nuit en prison,comparution menottée,volée de grands avocats et couverture médiatique d'ampleur inédite depuis celle du lcouronnement de la reine d'Angleterre.
Les millions de dollars volèrent bas,La victime,d'origine africaine peul,aprés avoir été vilipendée fut indemnisée.l'épouse démiurge reprit la gestion de sa fortune,le communicant vendit sa Porsche et chercha d'autres client à amener au sommet et notre ex futur roi rentra au pays la queue basse (si l'on ose dire) mais qui sait? prêt peutêtre pour de nouvelles aventures.On ne se refait pas
Le commentaire ci-dessus ne se veut qu'une ossature.L'auteur a su donner une épaisseur à ses personnages qui pensent,se battent,et se racontent pour nous tout au long des pages comme si nous y étions ce qui tend à prouver que ce livre est une oeuvre d'imagination.
poil au menton
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le 6 avril 2014
J'ai bien aimé la ballade de Rikers Island, qui se garde bien de tout voyeurisme alors que le personnage central n'est autre que DSK. Jauffret comprend bien la complexité du personnage et c'est un plaisir de le lire!
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le 20 mars 2014
Jauffret est un grand écrivain. Ses Microfictions un bijou.

Là, pressé par l'éditeur ?, il s'empêtre sans avoir pris le temps de lisser.

Et si, tout simplement, le sujet était sans intérêt ?

Ce qui, en soi, est de grand intérêt: lors même Jauffret se gaufre-t-il, il faut espérer que l'on cesse de tartiner un quignon qui a trop servi.

Non ?
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le 3 avril 2014
Si vous n'avez pas encore assez lu de choses sur DSK. Tout ça pour nous montrer que la conduite de l'ancien ministre et de l'ex-futur président fut odieuse. On le savait déjà! Je suis peut-être blonde, mais j'attends autre chose d'un roman...
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