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le 12 mars 2014
Athènes 2014.
Le commissaire Charitos fête le nouvel an en famille. La Grèce s’apprête à vivre un bouleversement économique d’importance car elle quitte la zone euro (comme d’autres pays du sud de l’Europe) pour revenir à la drachme : « c’est comme si l’on quittait une maison pour un petit studio ». Les effets ne tardent pas à se faire sentir car très vite les salaires des fonctionnaires ne sont plus versés, les tensions sont exacerbées par l’extrême droite qui s’en prend aux immigrés.
C’est dans ce contexte que Charitos est appelé sur les lieux d’un meurtre. La victime est un notable, un ancien de l’Ecole Polytechnique qui s’était révolté en 1973 contre la dictature des Généraux et qui, comme tant d’autres, s’est embourgeoisé pour finir dans le monde des affaires et des magouilles.
L’auteur, dans ce troisième volet consacré à la crise grecque, règle ses comptes avec la génération de l’Ecole Polytechnique qui a occupé des postes clés pour favoriser ses propres intérêts, son propre enrichissement, avec ceux qui ont monté des sociétés bidons pour bénéficier des aides européennes.
Le commissaire Charitos coincés une fois de plus dans les embouteillages et les manifestations se débat, nouveau héros grec, tant bien que mal dans ce labyrinthe pour que la vérité éclate même si tout au long de la trilogie les victimes sont souvent des salauds.
Ce tome est le plus optimiste grâce à la description d’initiatives particulières pour améliorer le sort des plus démunis. C’est aussi le plus faible de la série (peut-être parce qu’il s’agit précisément du dernier) : on y trouve beaucoup de répétitions et on l’impression d’avoir déjà lu la même histoire dans le précédent volume. Cela n’enlève cependant rien à son intérêt, au plaisir de suivre l’évolution des personnages et à la façon dont la crise est décrite.
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je viens de finir ce dernier tome de la trilogie de la crise Grecque, et pour la première fois Petros Markaris fait oeuvre de politique fiction , l'action se déroule début janvier 2014 dans une Grèce qui vient de retourner à la Drachme , je rassure le lecteur ce fait est disons secondaire par rapport à l'intrigue policière .
Après les banquiers et les fraudeurs fiscaux , un justicier entre guillemets s'attaque aux anciens de l'école Polytechnique, la génération qui en 1973 s'est soulevé contre le régime des Colonels . La trame de l'histoire est classique et ressemble au deux précédents opus ,Charitos se déplace toujours autant dans les rues d'Athènes nouveautés par contre il s'attaque aussi à l'informatique ....enfin un petit peu , nous suivons aussi en arrière plan les tentatives de certains jeunes ou vieux pour résister à la crise à leur façon .
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Voici le 3ème volet de la trilogie de Petros Markaris (mais les3 volumes peuvent se lire séparément).

On retrouve donc le commissaire Charitos, aux prises avec une série d'assassinats dont le lien semble être l'appartenance des victimes à la génération d'ingénieurs qui a occupé l’Ecole Polytechnique d'Athènes en 1973, entrainant une terrible répression de la part des Colonels alors au pouvoir. "Pain, Education et Liberté" était le cri de ralliement de ces contestataires.

Au cours de son enquête, Charitos va découvrir la dérive affairiste d'une partie de cette génération, mais également et c'est le plus intéressant, nous montrer une fois encore, le vrai visage de cette Grèce en crise, entre coupes budgétaires massives, chômage, montée des mouvements d’extrême droite, poids du passé et chasse aux immigrés.

Au delà de l'intrigue policière sans grande originalité, Markaris nous livre des vérités essentielles sur son pays.
L'économie est gangrénée par la corruption et le clientélisme. Une partie* de la population qui a vécu un âge d'or post-adhésion européenne (on achète une deuxième voiture, on ajoute un étage à sa maison) en paie aujourd'hui le prix.

Les passages sur les immigrés sont très intéressants.
D'abord parce que la xénophobie gagne du terrain, alors qu'il n'y a pas si longtemps de nombreux Grecs pauvres, s'exilaient en Allemagne pour y travailler au noir, exploités par des trafiquants de sueur.,
Ensuite parce que la plupart des immigrés ne restent dans cette Grèce trop pauvre pour les accueillir, qu'en raison du manque de moyens pour retourner chez eux ou aller dans un autre pays plus riche.

Un roman dans la ligne des précédents, un peu répétitif, mais toujours intéressant.

A noter une curiosité. Le roman démarre alors que la Grèce va abandonner l'Euro au profit du retour de la Drachme. C'est assez troublant et je me suis posé des questions jusqu'à la post-face du traducteur qui explique qu'il s'agit d'une fiction**.

* Pas tous loin de là. Je reviens de Grèce et le nombre de Porsche Cayenne et d'Audi Q7 sur les routes et les parkings, laisse perplexe.
**Pourtant, cette hypothèse est toujours sérieusement envisagée en 2015, avec une cohabitation Drachme/Euro.
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Et si la Grèce, en pleine crise économique, avait décidé d’abandonner l’euro pour revenir à la drachme ? C’est sur ce scénario assez crédible que Petros Markaris a brodé, imaginant que son pays s’enfonce toujours un peu plus dans la crise, exacerbant conflits sociaux et générationnels. Enquêtant sur une série de meurtres inexpliqués, qu’il va tenter de relier les uns aux autres, le commissaire Kostas Charitos va dévoiler un pan caché du système économico-politique qui a précipité la Grèce dans le marasme qu’elle connaît actuellement. Œuvre d’une extrême-droite en pleine ascension, conflit de générations ou bien simple vengeance personnelle ? Toutes les pistes sont explorées jusqu’à ce que les victimes apparaissent tout autant coupables que les assassins. Une vision noire de la réalité grecque d’aujourd’hui, scrutée dans ses recoins les plus sombres comme d’autres le font avec le même bonheur dans d’autres pays (Arnaldur Indridasson, Dominique Manotti, Moussa Konaté et bien d’autres). Le roman policier social se porte bien, et c’est tant mieux. Puisse-t-il contribuer à changer les choses, tant qu’il est encore temps…
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 25 juin 2015
Suite et fin de la trilogie grecque sur fonds de crise. Il vaut mieux lire les trois volumes dans l’ordre, même s’ils peuvent se lire individuellement. C’est un peu répétitif, mais toujours intéressant comme description de l’ambiance dans le pays, avec ses rappels de l’histoire également. Cela donne une vue assez émouvante de la difficulté d’une grande partie des Grecs. Chômage, manifestations, clientélisme, pauvreté, montée de l’extrême-droite et rejet des immigrés forment la toile de fonds des enquêtes du commissaire Charitos. L’auteur avait imaginé que le 1er janvier 2014 la drachme était réintroduite, scénario qui ne s’est pas réalisé à ce jour, mais qui reste envisagé par certains experts. L’aspect histoire criminelle n’est pas le point fort de Markaris, tout comme dans ses deux précédents volumes, c’est un peu bancal. Par contre le commissaire Charitos et son entourage reste toujours aussi attachant. Mais que va écrire Markaris maintenant ? Dans Finstere Zeiten: Zur Krise in Griechenland, il envisage une nouvelle trilogie ou un quatrième volume, la crise étant loin d’être terminée, il reste de la matière.
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le 21 juillet 2014
ce n'est pas le meilleur roman de cette trilogie, mais il reste très bien quand même. Markaris analyse finement la société grecque et les sociétés méditerranéenne de manière générale. Trilogie très intéressante tout en restant divertissante. Que demander de plus ?
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le 23 juin 2014
comme les autres tomes histoire bien construite reflètant bien les difficultés actuelles de la Grèce et des Grecs qui en
subissent les conséquences mais qui restent optimistes quand même
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le 8 septembre 2015
Ce livre est intéressant par l'intrigue policière mais aussi par parce qu'il montre le vie quotidienne des grecs dans la crise actuelle. l'histoire est également, comme toujours avec Markaris, teintée d'humour. Une très bonne détente.
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le 8 octobre 2014
L"histoire est faible. L'auteur repète les mêmes clichés de ses romans précédents. On commence à être fatigués du personnage et surtout de son entourage
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le 28 juin 2015
Après avoir lu de tres bonnes critiques, j'ai été déçue par le style tres plat de ce polar. Intéressant pour la vision de la Grece contemporaine, mais peu d'intérêt littéraire
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