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15 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Gloire de la Cité
En 1338,à la demande des Neuf qui gouvernent Sienne,Ambrogio Lorenzetti réalise les trois célèbres panneaux muraux que l'on appelle communément la "fresque du bon gouvernement",justement admirée depuis des siècles et quelque peu noyée sous les interprétations et les exégèses.
Le premier...
Publié il y a 17 mois par jean-marie lambert

versus
5 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 abscons
Peut-être une allergie personnelle aux prétentions d'écriture caractéristiques de la critique du défunt siècle dernier ? Un maniérisme exaspérant égare, distrait, lasse .
On n'identifie pas ce qui est l'objet de la recherche, on ne comprend à peu près rien à ses supposés enjeux, on...
Publié il y a 13 mois par jpg 59


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15 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Gloire de la Cité, 17 novembre 2013
Par 
jean-marie lambert - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Conjurer la peur : Sienne, 1338 : essai sur la force politique des images (Broché)
En 1338,à la demande des Neuf qui gouvernent Sienne,Ambrogio Lorenzetti réalise les trois célèbres panneaux muraux que l'on appelle communément la "fresque du bon gouvernement",justement admirée depuis des siècles et quelque peu noyée sous les interprétations et les exégèses.
Le premier mérite de Boucheron est de nous donner à voir:ce sont les effets du bon gouvernement sur la vie de chacune et chacun qui permettent de repousser les tentations tyranniques,c'est la Cité qui permet d'organiser l'activité humaine et de donner une place à chacun.Conjurer la peur de la domination arbitraire:tel est le ressort de cette oeuvre admirable.
Le travail de Boucheron est exceptionnel:chaque détail trouve son sens,et nous redécouvrons l'oeuvre au miroir de sa signification,au rebours de certaines anciennes évidences (les "danseuses",par exemple;et nous comprenons la mélancolie exprimée par l'admirable figure de la Paix,à jamais inassouvie.Remarquablement écrit et illustré,ce texte garde un ton très personnel...et l'actualité rend éternelle la leçon de Lorenzetti.
Un très grand livre.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La fresque au service de la science politique, 2 mars 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Conjurer la peur : Sienne, 1338 : essai sur la force politique des images (Broché)
Excellent ouvrage,qui conjugue étude du contenu des fresques du Palazoo Publico et mise en évidence de la portée "éducative" de celles-ci. Une grande leçon de science politique qui montre la richesses de la réflexion de l'homme du Quattrocento italien et du mode de gouvernance de l'époque. Approche qui demeure résolument moderne.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le voyage dans la fresque, 11 juillet 2014
Par 
CéCédille "C.C." (Bordeaux -France-) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Conjurer la peur : Sienne, 1338 : essai sur la force politique des images (Broché)
En analysant une fresque de la salle de la Paix du Palazzo Pubblico de Sienne, Patrick Boucheron emporte son lecteur dans l'Italie du XIVème siècle. Sienne,ville prospère, est alors gouvernée par ses marchands. Une junte de neuf personnes dirige la ville, durant une période aussi longue que celle de notre troisième république (1287 -1355). La période est agitée qui oppose guelfes et gibelins. Il faut convaincre le peuple des bienfaits de la Paix. La junte est bienveillante et didactique. Ce ne sont pas Les Onze imaginés par Michon, soucieux seulement de leur gloire, car les neuf n'apparaissent pas dans la fresque édifiante commandée à Ambrogio Lorenzetti et à son atelier. La salle du palais communal est décorée durant l'année 1338 sur trois de ses murs avec comme sujet : Les Effets du bon et du mauvais gouvernement, illustrés par l'exemple.

La publicité politique est inventée, bien avant la réclame pour l'huile céphalique de César Birotteau. Sur un mur, la paix, la prospérité de la ville où s'activent les artisans, la richesse de la campagne où montent les récoltes. Sur le mur d'en face la guerre, ruine et désolation, champs ravagés, habitations détruites. Le tout sous le patronage tutélaire des vertus théologales (Foi, Charité et Espérance), cardinales (Force, Prudence, Tempérance et Justice), et autres allégories : la Paix, la Force, mais aussi les maléfiques Tyrannia qui emprisonne la Justice à ses pieds, Avaritia aux ailes de chauve-souris, Superbia, à l'épée dégainée, Vanagloria, la Vanité au miroir et Misère, avec son escorte d'Abus, de Destruction et de Famine.

Patrick Boucheron est un guide passionnant. Il fait revivre la fresque à travers les prédications de Bernardin de Sienne en 1427. Il met Lorenzetti à sa juste place : " En devenant théoricien de son art, le peintre accède à la dignité de l'intellectuel" (p. 70). Son discours doit être pesé au trébuchet, en évitant les rapprochement anachroniques, si tentants. Toutes les interprétations du tableau sont passées au tamis de son érudition.

Dans cette apologie sur la dégénérescence des régimes est en cause moins la peur de la tyrannie que de la séduction seigneuriale (p.231). La lecture du tableau est aussi un cours d'histoire des idées politiques dans l'Italie du trecento, où défilent Marsile de Padoue, Aristote, Cicéron, Saint Thomas, Pétrarque, Dante, Machiavel.

Machiavel, justement, selon lequel les bonnes lois ne naissent pas d'un gouvernement vertueux, mais de l'opposition entre les humeurs des grands et celles des démunis, "car jamais les États ne s'ordonneront sans danger" (p.60).

"Sienne est alors la capitale de l'art politique, ou plus précisément de la politisation de l'art" observe Patrick Boucheron (p. 26). Mais le 25 mars 1359, c'est la chute le gouvernement des neuf. Leurs archives sont brûlées et la fresque en réchappe de justesse. Dans l'été 1348, la peste noire s'abat sur Sienne, tuant plus de la moité des habitants, dont Ambroggio Lorenzetti et les peintres de son école.

Reste la peinture que l'on ne pourra plus regarder sans le livre de Boucheron à proximité. "Une image est transformée par la longue histoire des regards qui se sont portés sur elle" (p.49).
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Quand l'image prend forme et force !, 23 janvier 2014
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Conjurer la peur : Sienne, 1338 : essai sur la force politique des images (Broché)
Un ouvrage d'histoire, d'histoire de l'art, de science politique.
Patrick Boucheron a pris 10 ans pour écrire ce livre sur la fresque d'Ambrogio Lorenzetti.
Il met en évidence des ponts entre le Moyen-Age et le temps présent: crise économique, crise politique, fracture sociale.
Une belle vision (picturesque) qui témoigne à quel point l'histoire du Moyen-Age a encore des choses à nous dire !
Précision: les images et la mise en page sont splendides!
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Erudit et accessible, 8 janvier 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Conjurer la peur : Sienne, 1338 : essai sur la force politique des images (Broché)
Beau livre avec des reproductions de très bonne qualité, livre d'histoire de l'art, d'analyse des images et de réflexion sur l'image et le pouvoir! à lire absolument car le style est lisible et agréable, laisse au lecteur à la fois la part d'imaginaire et de réflexion sur l'image aujourd'hui!
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7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Conjurer la peur, 25 novembre 2013
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Excellente présentation, un vrai livre d'art. Texte très intéressant, un peu ardu mais passionnant.
A recommander à tous ceux qui aiment l'art italien, l'histoire, la politique.
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5.0 étoiles sur 5 Commentaire, 29 août 2014
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Nouvelle approche, nouvelles connaissances, passionnant à lire pour une réflexion plus profonde et plus juste d'une époque sans se croire obligé à la comparer à la nôtre comme le font en général les historiens
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4.0 étoiles sur 5 Très bon livre, 29 mai 2014
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Excellent livre, très bon rapport qualité prix et grande valeur historique et artistique. A recommander dans toutes les bibliothèques.
JP
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5 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 abscons, 15 mars 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Conjurer la peur : Sienne, 1338 : essai sur la force politique des images (Broché)
Peut-être une allergie personnelle aux prétentions d'écriture caractéristiques de la critique du défunt siècle dernier ? Un maniérisme exaspérant égare, distrait, lasse .
On n'identifie pas ce qui est l'objet de la recherche, on ne comprend à peu près rien à ses supposés enjeux, on n'en perçoit pas l'originalité éventuelle . On craint la banalité déguisée . On a peut être tort...Le lecteur de bonne volonté n'est pas là pour s'amuser à ces jeux attardés d'universitaires et regrette ses 33€.
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2 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 bien, 6 décembre 2013
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cado, j'imagine qu'ils ne sont pas déçus vu qu'ils ne l'ont pas renvoyé je n'ai rien d'autre à ajouter voila
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Conjurer la peur : Sienne, 1338 : essai sur la force politique des images
Conjurer la peur : Sienne, 1338 : essai sur la force politique des images de Patrick Boucheron (Broché - 24 octobre 2013)
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