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36 internautes sur 55 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Il fallait que cela soit dit
Etre un ancien Premier Ministre qui s'intéresse toujours à la chose publique mais n'aspire plus à des fonctions électives permet une distanciation et oblige au discernement de l'essentiel. En choisissant de s'attaquer au mythe Napoléonien Lionel Jospin a trouvé le bon sujet, non sans un certain courage tant il est toujours...
Publié il y a 9 mois par Yves Léonard

versus
25 internautes sur 32 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Dommage...
Je trouvais l'idée intéressante: un ancient Premier Ministre revisitant l'une des périodes les plus intéressantes/commentées de notre histoire. Ayant gouverné la France, M. Jospin avait - en effet - une certaine légitimité pour analyser la période Napoléonienne.

Le problème est que M...
Publié il y a 9 mois par FRANK STEPHANE


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25 internautes sur 32 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Dommage..., 18 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le mal napoléonien (Broché)
Je trouvais l'idée intéressante: un ancient Premier Ministre revisitant l'une des périodes les plus intéressantes/commentées de notre histoire. Ayant gouverné la France, M. Jospin avait - en effet - une certaine légitimité pour analyser la période Napoléonienne.

Le problème est que M. Jospin n'a pas souhaité faire ça de manière objective et s'est au contraire appliqué à écrire un véritable livre à charge. Le contenu du livre est en accord avec son titre: il est affreusement accusateur et manque cruellement de recul. M. Jospin omet complètement le contexte de l'époque et instrumentalise les faits afin de servir ses propos. On ne peut pas juger Napoléon sans remettre les choses dans le contexte de l'époque. M. Jospin semble oublier que la France était dans une situation quelque peu désespérée quand Bonaparte est arrivé au pouvoir: les caisses étaient vides, le régime en place était corrompu et ne fonctionnait pas, l'ennemi était aux frontières... Que se serait-il passé si Bonaparte n'avait pas pris les choses en mains à ce moment crucial?

La période Napoléonienne est une période complexe faite de gloire et de gachis, de succès et d'erreurs. En ce sens, le bilan de Napoléon est nécessairement mitigé. C'est cette réalité que M. Jospin refuse de voir et d'analyser. Et c'est bien dommage car il aurait été intéressant de lire une analyse objective de la part d'un Monsieur qui a dirigé la France. Du haut de son experience, il aurait pu apporter une lumière nouvelle sur Napoléon et son oeuvre. Il aurait pu par exemple nous expliquer ce qui a poussé Napoléon à concentrer toujours plus de pouvoirs entre ses mains. Il aurait pu également nous expliquer les difficultés de gouverner un pays, et par la même faire des parallèles avec Napoléon - tout en gardant en tête le contexte de l'époque, bien évidemment.

Au final, il semblerait que M. Jospin a simplement appliqué des principes tels qu'on les connait aujourd'hui, à une période qui n'a rien à voir avec celle d'aujourd'hui. D'où cette impression d'un énorme malentendu tout au long du livre. C'est dommage car d'une part M. Jospin avait une vraie légitimité pour écrire ce livre, et d'autre part son oeuvre est clairement documentée.
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10 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Une lecture personnelle de la mythologie napoléonienne par un serviteur de l'état, 26 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le mal napoléonien (Broché)
Doit-on éviter de lire un essai signé du nom d'un homme politique, que l'on partage ou non ses idées? J'ai été surpris des commentaires négatifs, parfois de personnes qui n'avaient pas lu l'essai. Alors, puisque j'avais lu D. De Villepin dans un pseudo essai sur la poésie, je pouvais bien lire L. Jospin. D'autant qu'après avoir lu une biographie sur le père d'Alexandre Dumas, le personnage de Napoléon m'intriguait.
Dans cet essai, L. Jospin s'ancre dans la lignée des serviteurs d'état, en opposition avec la logique de toute puissance aspirée par d'autres politiques. Il y décrit Napoléon comme un génie militaire mais un médiocre politicien. Auréolé des lumières de la révolution Napoléon n'aurait pas été convaincu de leurs vertus. L'empire sera une bulle qui éclatera en quelques mois et Napoléon Bonaparte entrera au panthéon de la mythologie politique française.
Dans cet ouvrage, J'ai eu le sentiment que l'on interrogeait plus le mythe de l'homme providentiel que celui de Bonaparte à proprement parler. Les deux se confondent en de nombreux aspects.
La dernière section du livre contient des comparaisons plus ou moins heureuses. Associer Pétain à l'image d'un bonapartisme de la défaite me laisse perplexe: il manque au personnage la dimension de l'homme qui veut le pouvoir pour lui-même, sans négociations avec autrui. La comparaison me semble trop poussée à mon goût; s'ensuit un développement sur le général De Gaulle, qui n'est pas vu comme Bonapartiste (le terme est devenu définitivement péjoratif au cours de l'essai et ce dont on peut affubler les veules et les vaincus, on ne peut l'appliquer aux vainqueurs). Lionel Jospin refuse sans doute d'associer à De Gaulle au bonapartisme à cause du legs pérenne, entre guillemets, de l'institution de la cinquième république. Le legs du code civil ne pèse visiblement que peu face à l'Etat français défait que laisse Bonaparte.
Pour moi, sont escamotés certains hommes-providence qui étaient des serviteurs de l'état, et qui auraient mérités une petite analyse.
Le mal napoléonien est le mal d'un pays fragile de ses institutions, un pays en souffrance, en quête d'hommes providentiels (la tentation autoritaire), d'hommes dont la probité ne doit pas être remise en question... La fin de l'essai glisse vers le thème du populisme et la tentation démagogique. Lionel Jospin y affiche une confiance sereine en la cinquième république et invite à réfléchir sur la recherche d'un modèle social, sur une identité retrouvée, redécouverte, si tant est qu'elle soit perdue.
Dans un style parfois complexe, il m'aura fallu relire plusieurs fois certaines phrases complexes , il partage sa culture et une expérience de l'exercice du pouvoir, qu'il met en perspective. J'aurais aimé un style plus fluide.
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4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Pertinent, mais bâclé, 15 juin 2014
Par 
Resdulac - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le mal napoléonien (Broché)
Ce petit livre a visiblement été dicté rapidement et relu sommairement. Le style est confus, avec des phrases à tiroir et des erreurs de transcription (par exemple quand la dactylo écrit "et" alors que l'auteur a certainement dit "mais"). Il est étonnant venant d'un énarque, diplomate et universitaire.

Ceci dit, le sujet est pertinent et actuel. Le titre est trompeur (autre faiblesse de style) : Ce n'est pas Napoléon, mais le Bonapartisme. L'histoire du premier Empire n'occupe que moins de la moitié du livre (et elle aurait pu être encore plus resserrée). Le vrai but de l’auteur est l’analyse de cette forme de gouvernement qu’on appelle aussi « Césarisme ». C’est celle où un homme « providentiel » dirige dictatorialement un peuple qu’il manipule par la propagande et contrôle par la police. L’analyse reste très franco-française : il cite bien Perón et Chavez (dont on aurait aimé qu’il en dise un peu plus), mais oublie complètement Hitler, Mussolini ou Staline, et se contente d’évoquer « la Russie » sans nommer Poutine.

Les nostalgiques de l’Empire supporteront mal la dénonciation des méfaits de l’Empereur et des conséquences catastrophique de son règne. Les admirateurs de de Gaulle partageront l’appréciation assez positive du général. Les autres s’étonneront de lire que le bonapartisme a désormais presque disparu en France, mais qu’il fait des scores honorables dans plusieurs nations d’Europe du nord.

Mais l’auteur s’est présenté dès l’introduction comme un ancien homme d’état et on sait que sa carrière politique a été brisée par un adversaire qu’on pourrait rattacher au courant bonapartiste. Le lecteur s’attend donc à une explication, et peut-être même des révélations sur ces événements récents. Hélas, il est évident que Lionel Jospin ne veut pas perturber le jeu politique actuel. Sa conclusion ne dit donc pratiquement rien de précis. Elle n’est qu’une vague aspiration à une communauté européenne qui tiendrait enfin compte des besoins et des aspirations des peuples.
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36 internautes sur 55 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Il fallait que cela soit dit, 10 mars 2014
Par 
Yves Léonard (Languedoc) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le mal napoléonien (Broché)
Etre un ancien Premier Ministre qui s'intéresse toujours à la chose publique mais n'aspire plus à des fonctions électives permet une distanciation et oblige au discernement de l'essentiel. En choisissant de s'attaquer au mythe Napoléonien Lionel Jospin a trouvé le bon sujet, non sans un certain courage tant il est toujours difficile de s'en prendre aux idoles, ou, en l'occurrence, à un chapitre majeur du roman national.
Lionel Jospin se défend d'être historien, il fait pourtant œuvre d'historien en ce qu'il brasse en ce livre une matière historique riche et précise s'étendant sur nos deux derniers siècles. Il éclaire cette histoire d'un point de vue mais sans jamais trahir la vérité des faits, son réquisitoire sévère n'est pas injuste. Jospin reconnaît l'apport Napoléonien même si le bilan final de cette épopée lui apparaît catastrophique.
Sur le fond les arguments de Lionel Jospin sont solides et il paraît difficile de contester le mal qu'aura fait l'aventure Napoléonienne à la France et à l'Europe mais aussi à l'idée républicaine et aux conceptions émancipatrices issues des Lumières et de 1789.
Surtout, et c'est là que le propos de Jospin rejoint l'actualité, il nous montre comment sous le nom de Bonapartisme ou sous ses avatars, la tentation autoritaire et antiparlementaire reste présente depuis deux siècles dans notre pays (et ailleurs dans le monde indépendamment de toutes références à Bonaparte). Lionel Jospin nous prévient: "la fortune du Bonapartisme se nourrit toujours de la faiblesse de la République". Dés qu'un régime est présenté comme faible et corrompu il y a risque. Pour lui aujourd'hui ce risque est clairement le populisme et son culte du chef, qu'il soit d'extrême Droite ou d'extrême Gauche. Mais le populisme ne peut l'emporter sur la démocratie que "si les élus oublient les parties du peuple les plus touchées par la crise économique et la mondialisation".
Au final voilà un ouvrage passionnant pour tous ceux qui s'intéressent un tant soit peu à l'histoire et à la vie politique, et aussi un ouvrage d'une certaine manière réconfortant par son engagement et sa lucidité.
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12 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Calamiteux, 26 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le mal napoléonien (Broché)
Un tissu d'approximations historiques et une analyse café du commerce. Ce n'est pas de l'histoire, c'est un cours de morale d'un socialiste bien-pensant de 2014 appliqué au monde du début du XIXe siècle. Le seul intérêt du livre, c'est qu'il peut se parcourir et s'assimiler en vingt minutes. Cela ne permet pas d'apprendre quoi que ce soit sur Napoléon Bonaparte, mais beaucoup sur le monde vu par Lionel Jospin.
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3 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Napoléon revisité, 16 avril 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le mal napoléonien (Broché)
indispensable pour "voir" la saga napoléonnienne d'un autre oeil. Loin des thuriféraires spécialisés, on a ici une analyse un peu distanciée de l'homme Napoléon. Tout n'est pas négatif, on y dissèque le génie de la communication de Bonaparte. Mais la mort à Sainte Hélène n'est pas une fin du livre car Jospin se livre à une étude du "mouvement bonapartiste" en France en passant par le neveu, bien sûr, mais aussi le général Boulanger, Pétain, De Gaulle. Ceci amène un intérêt sur notre vie politique actuelle.
De plus, ne boudons pas notre plaisir, c'est très bien écrit et très facile à comprendre.
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8 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 un livre pour rien, sinon pour faire parler de soi..., 22 mars 2014
Par 
xerxés "gpxerxes" (Grenoble) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le mal napoléonien (Broché)
Le sieur Jospin, qui a brillamment fini sa lamentable carrière politique sur une déculottée par le Front National, s'est érigé en accusateur public de Napoléon Bonaparte au nom du Peuple Français. C'est dit ! Bonaparte n'est pas de gauche donc c'est une monstruosité de la nature ; des bavardages, des idées reçues, des a priori, des accusations péremptoires à tout va, pour finir en un éblouissant raccourci en citant le général Boulanger et le maréchal Pétain en héritiers de l'Empereur. C'est d'un grotesque consommé. Puisque le sieur Jospin veut faire oeuvre d'historien, bien qu'il en soit intellectuellement très loin, je lui conseille d'étudier, sans a priori, l'histoire du monde du 20 ième siècle au cours duquel ses pères spirituels socialo-communistes ont, dans tous les "paradis des "républiques démocratiques socialistes" de la planète, ont exterminé 100 millions de leurs concitoyens. Décidément, la "gôche" n"en fini pas de donner des leçons de morale aux autres, elle qui n'en n'a jamais eu.
Et d'ailleurs, invité de Olivier Bellamy sur radio Classique le 26 mars 2014, un historien, un vrai, un spécialiste de Napoléon, j'ai nommé le grand Jean TULARD, a dit, en termes choisis mais non équivoques, tout le mal qu'il pense de cet ouvrage et de des positions grotesques du sieur Jospin.
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11 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Retrait de la vie littéraire, 18 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le mal napoléonien (Broché)
Jospin avait prétendu qu'il se retirerait de la vie politique.
Que ne se retire-t-il également de la vie littéraire ?
Je ne suis pas un grand amateur de Napoléon, mais Jospin me le rend brutalement sympathique. J'espère que ce mal n'est pas durable...
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13 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 aucune objectivité, 14 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le mal napoléonien (Broché)
Pour Lionel Jospin, l'action et l'influence de Napoléon Bonaparte ont clairement été néfastes pour la France. Il semble oublier que Napoléon a récupéré une France à genoux, ruinée, affamée, menacée par des violences aussi bien internes qu'externes. Le contexte et les mentalités de l'époque ne peuvent en aucun cas être comparés à aujourd'hui. Je trouve Monsieur Jospin bien ingrat vis à vis de tout ce que l'empereur nous a laissé : le développement du commerce, la modernisation du pays, la création d'institutions solides... Dans tous les pays conquis, Napoléon Ier a imposé le Code civil et par conséquent toutes les notions révolutionnaires qui en font partie, ce n'est pas rien. Je ne suis pas sûre que Monsieur Jospin laissera un aussi beau héritage.
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2 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Napoléon démythifié, 16 avril 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le mal napoléonien (Broché)
Bonne analyse de l'action de Napoléon qui vise à remettre en place le rôle exact de l'empereur. L'auteur a lu beaucoup mais il n'est pas historien et ne retourne jamais aux sources. Le travail est un peu rapide et se lit facilement. Il fait réfléchir et ne néglige pas les réalisations de Napoléon. L'historien n'apprend pas grand chose mais le livre est utile pour celui qui veut mieux comprendre cette époque
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Le mal napoléonien de Lionel Jospin (Broché - 6 mars 2014)
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