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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Tartuffe : le masque et l'homme
La comédie, ainsi que l'affirmait Molière, se doit de ridiculiser les défauts des hommes ; l'un des plus dangereux, et aussi des plus communs, n'est-il pas l'hypocrisie ? Nous avons ici le sujet du Tartuffe, faux dévot qui jouit de l'hospitalité d'un bourgeois aisé dont il a fait sa dupe, et qui lorgne sur sa femme tout en...
Publié il y a 5 mois par Solvent

versus
7 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Attention, commentaire et résumé uniquement !
Attention, ce livre ne contient PAS le texte de Tartuffe.
Il ne contient que des éléments qui permettent d'apprécier l'œuvre, de la mettre dans son contexte etc.
Publié il y a 20 mois par Frédéric


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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Tartuffe : le masque et l'homme, 9 décembre 2011
Par 
Solvent (Paris) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Tartuffe, ou, L'imposteur (Poche)
La comédie, ainsi que l'affirmait Molière, se doit de ridiculiser les défauts des hommes ; l'un des plus dangereux, et aussi des plus communs, n'est-il pas l'hypocrisie ? Nous avons ici le sujet du Tartuffe, faux dévot qui jouit de l'hospitalité d'un bourgeois aisé dont il a fait sa dupe, et qui lorgne sur sa femme tout en s'efforçant de se faire offrir ses biens. Il faudra rien moins que la coalition de toute la famille pour que vole en éclat le masque revêtu par l'hypocrite.
Le Tartuffe est une pièce qui mérite bien d'être mise en exergue. Trop souvent résumée à une réplique ("Couvrez ce sein que je ne saurais voir"), elle se révèle originale dans son déroulement comme dans sa structure. On y retrouve bien quelques personnages comme Molière les affectionne (Dorine, la servante insolente qui se joue de son maître et adopte le parti de sa fille ; Cléante, personnage raisonnable ; Orgon, chef de famille buté qui veut marier sa fille sans son assentiment ; etc.). Pourtant, il s'en faut de peu pour que cette comédie, qui amuse beaucoup sans faire beaucoup rire, ne tourne à la catastrophe dans le dernier acte, lourd de craintes et de désespoirs. C'est que comme le personnage de Tartuffe lui-même, hypocrite dissimulant ses manipulations aux dupes, la pièce a un double visage. L'ambiguïté du rôle-titre, dont on ne saisit pas la nature, permet toutes les interprétations, de la farce aux accents inquiétants de la tragédie. De là la richesse d'une pièce hybride, qui condense en peu de mots une esquisse qui met en abyme le théâtre lui-même : Molière, en présentant un homme se faisant passer pour un autre, ne fait-il pas un parallèle avec la fonction du théâtre, qui "se fonde sur la vérité de l'apparence ou l'apparence de la vérité" ? C'est une des nombreuses pistes de réflexion que nous livre Jean-Pierre Collinet dans cette excellente édition du Livre de Poche, quoique les notes de bas de page, trop abondantes, freinent et frustrent trop souvent la lecture.
Lisons Molière pour nous pénétrer de cette vérité, que la comédie sert à rire autant qu'à dessiller.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 HELAS TOUJOURS D'ACTUALITE, 25 mai 2011
Par 
PHIL007 "ANACHRONIC JAZZ FAN" (france) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tartuffe (Broché)
Représentée pour la première fois au château de Versailles le 12 mai 1664, puis ayant fait l'objet de plusieurs interdictions et modifications, Tartuffe reste d'actualité.

En effet, cette pièce, comme tant d'autres de Molières, est destinées ridiculiser un vice. Ici, il s'agit de l'hypocrisie (à noter qu'on peut se demander si Molière lui-même n'aurait pas fait preuve d'un peu d'hypocrisie, ou de rouerie, en insistant bien dans sa préface sur le fait qu'il faut "bien distinguer le personnage de l'hypocrite d'avec celui du vrai dévot" ce qui permettra à cette pièce d'être jouée) mais dans son cas, c'était pour la bonne cause.

Molière signe là une de ses meilleures pièces, avec des alexandrins très riches. Tartuffe, un faux dévot, arrive à prendre un tel ascendant sur Orgon, un riche bourgeois, que ce dernier lui propose d'épouser sa fille, Mariane et fait à Tartuffe une donation inconsidérée. Tartuffe serait-il arrivé à ses fins ?

Pas question ici d'en dire plus ici sur l'histoire car ce serait prendre le risque de dénaturer la pièce.

Mais plus que l'hypocrisie, c'est l'art de la manipulation qui est dénoncé.

Art dont sont passés maîtres certaines personnes, des "pervers" (nb. pour les modérateurs d'Amazon : il s'agit là d'un terme médical employé en psychiatrie qui dépasse très largement le cadre de la perversion sexuelle). La méthode est éculée mais fonctionne toujours. Donnant une belle image de lui (humble, serviable, conciliateur etc.), le manipulateur est en fait quelqu'un qui est prêt à tout pour obtenir ce qu'il veut, que ce soit de l'argent, la satisfaction de son égo voire un sentiment de puissance rien qu'en pouvnt nuire à d'autres.

Molière n'a guère de compassion pour eux. Ainsi les traite-t-il, dans sa pièce, de "méchant, coupable, scélérat, chargé de souillure, de crimes et d'ordures, perfide, infâme, perdu, homicide" (nb. c'est Tartuffe lui-même qui se traite de tous ces noms dans la pièce, ce sont donc des termes employés par Molière lui-même)

Il faut faire la distinction entre celui qui est hypocrite par appât du gain, malhonnête, et le manipulateur "pervers" qui cherche à compenser certaines déviances en essayant de s'attirer la sympathie de personnes pour les amener à agir dans son seul intérêt afin d'atteindre son but souvent inavouable.

Molière l'a bien écrit :
" La vertu, dans le monde, est toujours poursuivie ;
Les envieux mourront, mais non jamais l'envie."

La mise en garde, contre les "pervers" est d'autant plus d'actualité que les nouveaux moyens de communication et les espace de discussions leur offrent des terrains "de jeu" qui leurs conviennent parfaitement.
Certes, pour reprendre Molière,
"Ce coquin va forcément se faire chasser" (...)
"C'est à vous d'en sortir, vous qui parlez en maître."

C'est ce qui arrive dans 99% des cas, on en a eu récemment des exemples.

Mais il y a cependant des pervers qui passent au travers des mailles du filet. Lorsque l'un des leurs "sort", ils versent des larmes de crocodile, histoire de s'assurer les bonnes grâces des amis de celui qui s'est fait chasser. Ils peuvent même être responsables de cette éviction mais arrivent tellement bien à manipuler les autres qu'ils arrivent à les persuader qu'un autre est coupable si cela peut servir leurs intérêts.

Si, à l'époque de Molière, il était inconcevable que Tartuffe puisse arriver à ses fins, il n'en est pas de même dans la vie, réelle ou virtuelle.

Il y a des Tartuffes qui sévissent autours de vous, principalement des "pervers" et relire cette pièce exceptionnelle vous permettra de mieux les reconnaître et surtout, d'en protéger vous et surtout vos enfants car le Tartuffe est un exemple (parmi d'autres) de ce que l'on appelle en psychiatrie en "pervers narcissique". Ainsi certains viendront vous flatter dans des messages, afin de recevoir l'obole d'un vote. Mais si vous regardez bien, ce sont des centaines de personnes qu'ils ont flattées comme vous.

Un bon indice : les pervers narcissiques utilisent, pour mieux nous tromper des mots de "tous les jours" comme hypocrisie et stratégie ou essaient de noyer le poisson en parlant d'anachronisme, grand mot totalement hors sujet dans note cas même s'il est temps, pour des aigles qui ont perdus leurs ailes, de descendre céans du comptoir ou perchés ils étaient et où ils furent surpris à pérorer comme par inadvertance et fausse ingénuité.

Heureusement, la vie nous a récemment appris que des Tartuffes ont payé pour l'ensemble de leur oeuvre et on peut espérer que cela sera bientôt le cas pour d'autres, y compris ceux qui ont failli mourir dernièrement étouffés par leur propre haine. Ce n'est que partie remise, l'espoir demeure.

Attention : certaines éditions ne comporte que des extraits commentés. Si vous voulez vous procurer le texte entier, vérifiez bien que la mention "Texte Intégral" figure sur la photo de couverture ou dans la description.
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5.0 étoiles sur 5 Découverte, 22 mai 2012
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Tartuffe (Broché)
J'ai du lire ce livre pour le lycée.
Je partais sur un mauvais présentiment quand j'ai vu que c'était en vieux français et en rime, mais j'ai tout a fait compris l'histoire du Tartuffe, et les rimes rajoute un coté poétique à cette merveilleuse oeuvre.
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4.0 étoiles sur 5 Un court moment de bonheur, 19 mars 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Tartuffe (Poche)
Voilà une très bonne pièce de théâtre !!! Si vous n'avez pas beaucoup de temps pour lire, ce livre est idéal car ça lecture est très rapide.

La construction des phrases est superbe, les rimes sont excellentes, de nombreux passages m'ont faire rires.. Il fallait tous de même oser dénoncer l'hypocrisie à son époque de certaines personnes qui utilisaient la religion à des fins personnelles. La pièce a même été interdite deux fois par ces Tartuffes qui voyaient dans cette pièce le reflet de ce qu'ils étaient (de faux dévots). Molière nous dévoile ici une de ces plus grandes pièces.
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3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Paroxysme de la comédie, 26 juin 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tartuffe, texte intégral (Poche)
La plus grande pièce (avec le Misanthrope, cela s'entend) d'un des plus grands auteur de tout les temps, une perfection formelle, des rimes superbes, une beauté ravageuse, une drolerie exeptionelle, c'est ainsi qu'on peut resumer ce chef d'oeuvre.
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5 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Moliere's paradigmatic neoclassical comedy, "Tartuffe", 4 avril 2005
Par 
Lawrance M. Bernabo (The Zenith City, Duluth, Minnesota) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tartuffe: A Comedy in Five Acts (Relié)
I often taught Moliere's "Tartuffe" as an example of the neoclassical form of comedy in contrast to the romantic comedy represented by Shakespeare. We would read "Twelfth Night," a play set in a faraway exotic land where the point was simply romance, and then turn to "Tartuffe," where the contemporary society becomes one of the primary concerns of the comic dramatist. During the neoclassical period society was concerned with norms of behavior, and in a Moliere play you usually find a eccentric individual, out of step with the rest of society, who is laughed back to the right position. Moliere was concerned with social problems, which was while this particular play, dealing with the issue of hypocrisy, was banned for years. Keep in mind that originally hypocrisy was specific to religion, although today it can be used with regards to politics, sex, or even uncontroversial subjects.

The central character in "Tartuffe" is not the title character, but Orgon, a reasonably well to do man of Paris who is married to his second wife, Elmire, and has a song, Damis, and a daughter, Mariane, from his first marriage. He also has the misfortune of living with his mother, Madame Pernelle. Tartuffe is a religious hypocrite who worms his way into Orgon's confidence in order to take him for everything he is worth. Orgon is completely duped, and disinherits his son when Damis tries to prove Tartuffe is fraud. The other key character in the play is Dorine, who is Mariane's maid and the smartest person in the house, which allows her to both manipulate the action and comment on the play.

There are three crucial scenes in the play that readers should appreciate, even if it will not be covered on a future exam. The first is the opening scene (in Moliere's comedies the scene changes every time a character enters or exits) where we are introduced to Madame Pernelle, who promptly proceeds to criticize everybody in Orgon's household while praising Tartuffe. The result is that because she is so obnoxious, we have a low opinion of Tartuffe before he ever appears on stage. So, in addition to being a funny scene, it serves an important function in terms of the play. The second key scene comes when Orgon realizes he has been duped, and instead of continuing to ridicule his central character, Moliere turns him into a sympathetic figure. We laugh at Orgon while he does not have a clue as to his culpability in his coming demise, but once he starts to lose everything we stop laughing.

The final scene of interest, for mostly reasons external to the story, is the conclusion, where Moliere pulls what could only be called a "roi ex machina." This is because instead of dropping a god out of the sky in the manner of Euripides, Moliere has a representatative of the King arrive to set everything to rights. Tartuffe might pull the wool over the eyes of ordinary folk, but the King--in this case, King Louis XIV--is not fooled. The play "Tartuffe" was banned by the clergy after its first performance because it was seen as a thinly veiled attack against the Jansenists (a rather puritanical Catholic sect), and Moliere literally spent years rewriting it before the King gave his approval. It is not surprising that the playwright makes his patron the hero at the end of the play.

If you are only going to read (or teach) one Moliere play, then my choice would be "Tartuffe," even over "The Misanthrope," "The Imaginary Invalid," or "The Bourgeois Gentleman." I would argue that "Tartuffe" is the paradigmatic Moliere play, which best represents his comic techniques while also having a historical context that speaks to the tenor of the times in which he wrote. I also think it is the funniest of his plays.

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5 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Tartuffe - un portrait éternel, 8 septembre 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Tartuffe (Poche)
Brillant d’esprit et aigue dans sa satire, Tartuffe est un regale. A la difference de la majorité des oeuvres du passé, elle se lit avec une facilité qui accelere le debit meme de la lecture.

Dans le personnage de Tartuffe, Molière dévoile l’hypocrisie religieuse, visant les pratiques courants de son époque mais comprenant également toute sorte d’hypocrisie qui existe – que cela touché à la religion, à la politique ou aux relations personnelles. Il expose son sujet à sa critique sévère par la voie de la satire , en le ridiculisant sans merci.
Tartuffe est longtemps cru comme l’incarnation meme du bontépar Orgon qui est oppose dans cette opinion par sa famille entière. Jamais il n’aura soupconné que celui qu’il voudrait son gendre aura des desseins sur sa femme Elmire. Par un formule stoc qui figure souvent dans les comedies, Elmire expose Tartuffe à son mari. Il est appréhendé en flagrant délit. C’est à partir de ce moment qu’il se montre comme le vrai ‘scélérat’ qu’il est. Ingrat, il oublie vite els faveurs et les graces d’Orgon et s’entête à ruiner la famille.

Tartuffe est un personnage qui peut se déplacer dans n’importe quell contexte, dans n’importe quell époque , dans n’importe quell pays et dans n’importe quelle religion sans perdre d’effet. Le portrait gardera son efficacité à tout jamais. Ce qui resort de la peinture de son personnage est le vice qu’il symbolise plutot que ses traits individuels. Et ce vice a des raciness tellement fortes qu’après l’écoulement des siècles, il est toujours present.

Avec grand art, Voltaire se permet le plein emploi de son génie tout en restant dans les limites d’une comédie recette (avec ses tromperies, ses intrigues, ses malentendus entre amants et à ne pas oublier, sa conclusion heureuse malgré tout ).

Toujours aussi appreciable qu’au 17e siècle et certes plus acceptable, Tartuffe, par ce miracle qui rend toute oeuvre de valeur au-delà des frontiers temporelles, reste aussi sinon plus pertinente pour nous que pour ceux qui ont applaudi à ce spectacle dans la cour de Louis XIV. Cette pièce est aussi permanente que le vice qu’il symbolise. Tant que le mal subsistera avec le bien, tant que l’homme croira dans les apparences, bref, tant que l’homme sera l’homme, Tartuffe sera lu.

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7 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Attention, commentaire et résumé uniquement !, 20 septembre 2010
Attention, ce livre ne contient PAS le texte de Tartuffe.
Il ne contient que des éléments qui permettent d'apprécier l'œuvre, de la mettre dans son contexte etc.
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2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 a lire, 13 octobre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Tartuffe (Poche)
Un classique de la france. A lire sans moderation. Surtout du Moliére. Le Tartuffe fait parti des livres a avoir dans sa bibliothéque
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2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une Léçon Essentielle, 9 août 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tartuffe, texte intégral (Poche)
Présenter mes observations sur cette couronne de la littérature francaise, reconnue, admirée, aimée par le monde entier, serait sans doute déseperément prétentieux...néanmoins je vais essayer.
C'est la grandeur de Molière qu'il sait nous donner des léçons de morale - assez dures et pointues - sans pour autant cesser de nous épater par son charme, fou et raffiné à la fois, son humour hors pair, son regard doux-amer sur l'humanité toute entière, et surtout, surtout, sa très grande lucidité... Les Tartuffes sont partout, même aujourd'hui, toujours prêts à nous faire succomber aux apparences; c'est à nous de savoir tirer cette léçon essentielle du Maître, de rester vigilants tout en gardant notre propre sens de l'humour, même en evitant soigneusement les pièges qui font partie de la condition humaine...
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Tartuffe, texte intégral
Tartuffe, texte intégral de Molière (Poche - 31 décembre 1998)
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