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le 9 août 2004
Dans la lignée du roman-fleuve à la chinoise, la "Pérégrination vers l'ouest" s'inscrit dans le même courant de cape et d'épée que "Au bord de l'eau". Doté d'une certaine historicité, même si le ou les différents auteurs semblent prendre certaines libertés avec la réalité du périple "aux Indes" du moine Tripitaka, ce roman constitue un des piliers de la littérature romanesque chinoise des Ming (1368-1644)et se doit d'être lu par tout passionné de culture chinoise. Que dire de plus, si ce n'est que l'édition de la Pleïade, fort agréable à la lecture, n'en demeure pas moins inaccessible de par son prix... faîtes comme moi, attendez sa publication dans la collection Folio (c'est le cas pour "Fleur en fiole d'or") qui viendra bien un jour... bonne lecture!
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le 20 avril 2009
Un long et grand voyage des Terres des Tang à l'époque de l'empereur Taizong vers le Mont des Vautours à l'Ouest, là où siège le Bouddha, tous les Bodhisattva et les Arhats. Une expédition hors du commun sous l'égide du saint moine Tripitaka et de ses acolytes l'exceptionnel Singet, Porcet et Sablet. Sous la fable aux multiples rebondissements, la quintessence d'un bouddhisme spécifique à l'Empire du Milieu. On y apprend énormément derrière l'espièglerie des voyageurs mais cependant tout ne sera pas dévoilé... car "si le ciel et la terre ne sont pas complets non plus (et) si le Soutra s'est déchiré alors qu'il était parfaitement entier, c'est que le profond mystère de l'incomplétude le voulait ainsi..." Les deux volumes sont inséparables. Ils ne se dévorent pas et se lisent facilement au rythme du cheval blanc du moine, la tête dans les nuages avec l'immense poétique de Wu Cheng'en.
Les amoureux de la Chine pourront retrouver l'illustration des grands moments de cette épopée tout au long de l'allée couverte du Palais d'Eté à Pékin.
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le 21 septembre 2010
On pourrait s'attendre à ce que deux tomes de roman chinois usent le lecteur; mais pas du tout, c'est presque un roman d'aventures rebondissant de très nombreuses fois. Avant ces deux volumes, il n'existait qu'un abrégé traduit de l'anglais; on a maintenant la totalité et c'est tant mieux.
Les romans chinois édités par "La Pléiade" sont tous remarquables et on peut vraiment en féliciter Gallimard.
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Point besoin de présenter « Le Singe Pèlerin », de Wou Tch'eng-En. C’est, avec le Roman des trois royaumes, Au bord de l’eau, Jin Ping Mei, et le Rêve dans le pavillon rouge, l’un des grands classiques de la littérature chinoise. Reste à choisir la meilleure traduction. Il n’y a sur le marché que 3 ou 4 versions postérieures à 1900. Celles de Fredéric Tristan, de Louis Avenol (1957) de George Deniker, elle-même traduite de la version anglaise d'Arthur Waley (1951) et celle de la "La Pléiade". Quand j’hésite entre plusieurs versions, ou quand je les ais toutes lues, c’est toujours sur celle de la Pléiade que je me rabats, malgré son prix, car c’est toujours la plus complète, compacte, la plus luxueuse, la plus érudite. Je me demande d’ailleurs pourquoi "La Pléiade » n’a toujours pas encore publié « Le roman des trois royaumes ». Sans doute parce qu’il n’y a pas de bonne traduction? Celle qui existe sur le marché, m’a-t-on dit, n’est pas terrible.
A conseiller donc, au lecteur qui est resté sur sa faim après avoir lu la version Waley/Deniker, ou celle de Frédéric Tristan, toutes deux raccourcies d’une bonne partie, le traducteur ne gardant que ce qu’il considère comme essentiel. Roman de cape et d’épée pour les uns, conte métaphysique pour les autres, le Singe Pèlerin est en Asie, connu de tout le monde, illettré ou cultivé. Justicier annonciateur des temps modernes, mystique révolté, révolutionnaire prométhéen, ce primate hors du commun ne trouve pas l’Ordre Etabli, trop confucéen et taoiste à son gout. Il part à l’assaut des cieux, défiant tous les dieux, saints ou démons du Cosmos chinois. Cultivant le paradoxe, il part en pèlerinage en Inde pour ramener les Ecritures Saintes afin d’apporter la sagesse au monde, tout en semant l’apocalypse sur son passage, car seul le malheur peut introduire la religion dans le cœur des hommes. Mao Tse Toung a rendu hommage à cette vision hégélienne de la Chine impériale en lui dédiant un poème.
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le 6 novembre 2002
Tout comme "Au bord de l'eau", le "Voyage vers l'Ouest" est l'une des oeuvres majeures de la littérature chinoise, riche et fantaisiste. C'est ici qu'apparaît pour la première fois le fameux Roi-Singe, figure énigmatique qui ne cessera par la suite d'influencer les arts de l'Empire du Milieu.
Une lecture indispensable pour qui veut goûter aux fariboles de la culture chinoise.
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le 6 avril 2013
Ce livre fait partie des grands classiques de la culture chinoise, et ses personnages sont connus de tout le monde en Chine : on dit d'un enfant turbulent que c'est un vrai Sun Wukong (le singe), ou d'un goinfre qu'il mange comme Zhu Bajie (l'homme-cochon). Ceci dit, beaucoup de Chinois(es) connaissent ces histoires grâce à une série télévisée populaire de la chaîne CCTV plutôt que par la lecture du livre. Cette série n'étant pas traduite en français, il vous faudra en passer par la lecture de ce roman fleuve ! Il y a parfois quelques longueurs et répétitions, mais dans l'ensemble c'est une lecture agréable, avec une approche de la culture bouddhiste chinoise mais aussi de l'humour et un style narratif agréable. Et pour avoir une image des personnages, vous pouvez avoir recours aux quelques gravures d'époque, mais aussi aux images de la série télévisée (faciles à trouver sur Internet).
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le 23 janvier 2013
Ayant toujours été un adorateur de DragonBall depuis tout petit, je n'ai pu que m'émerveiller à la lecture de ce momunent. Ce que j'ignorais est que Sangoku (la traduction française) sort tout droit de la pérégrination vers l'ouest.

Grâce aux Pléïades, le lecteur trouvera aussi tout une série d'informations concernant les références alchimiques, la numérologie hindo-chinoise et un large éventail de références à creuser par la suite, menant sans doute au Ramayana par la suite (où le singe Anouman peut faire écho à SunWuKong).

Il sera aussi passionnant de comprendre comment le monde est pensé en Chine traditionnelle, découvrir l'astronomie, les généraux, l'empereur de Jade, l'administration céleste (car nous sommes face à une administration au contraire des grands courants religieux) gérant la vie et le cosmos. Bref, une lecture passionnante grâce à la vision à part de l'Asie (où l'on découvre aussi que l'homme se savait descendant du singe depuis bien longtemps, comme en Egypte dynastique sans doute.) De quoi recevoir un souffle d'air pur dans l'esprit et de relativiser l'historique occidental et l'aspect dogmatique dont se revêtissent régulièrement les questions étiologiques. A lire pour tout ceux qui se sentent agressés par quand penser la divinité ne finit que par servir aux grandes questions misogyniques et aux thèmes ignares dont la recrudescence n'est jamais loin.
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le 10 novembre 2013
Complet, intégral compliqué long passionnant, intéressant ! interminable mais inlassable. Mieux que la version de poche à conseiller aux sinisants car complexe de compréhension.
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le 8 novembre 2011
Le livre est davantage est un roman d'aventure avec de nombreuses scènes comiques, notamment dues au singe pervers qu'un roman philosophique sur le bouddhisme.
Lecture très agréable, la traduction française est fluide
=> 5/5
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le 3 avril 2009
c'est plus que MOLIERE et HUGO....
c'est une "BIBLE" chinoise et humoristique....
si l'on n'a pas ce livre dans le rayon "CHINE" de notre biblio...on rate
l'essentiel !!! (il n'est pas dans la pléiade par hasard...) Ch.MICHEL
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