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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un chef d'oeuvre de la littérature du XXe siecle
Berlin Alexanderplatz est une incroyable gifle artistique. Si l'histoire nous plonge dans l'univers des petits truands, malfrats et maquereaux du Berlin du début du siècle, celle-ci passe finalement au second plan. Car l'essentiel n'est pas là. L'essentiel c'est ce style exceptionnel, ce rythme et cette incroyable liberté qui font de ce livre...
Publié le 10 octobre 2012 par Xavier Carcopino

versus
6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Brillant, mais pas facile à lire.
Un roman à la construction brillante, plein d'inventions. Les personnages sont remarquablement mis en scène dans cette capitale gagnée par la crise, secouée par la contagion antagoniste des nationaux-socialistes et des communistes, et qui change rapidement sous les coups de pelle des grands travaux urbanistes. Toute une époque...
Publié il y a 17 mois par DebS


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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un chef d'oeuvre de la littérature du XXe siecle, 10 octobre 2012
Par 
Xavier Carcopino (France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Berlin Alexanderplatz: Histoire de Franz Biberkopf (Broché)
Berlin Alexanderplatz est une incroyable gifle artistique. Si l'histoire nous plonge dans l'univers des petits truands, malfrats et maquereaux du Berlin du début du siècle, celle-ci passe finalement au second plan. Car l'essentiel n'est pas là. L'essentiel c'est ce style exceptionnel, ce rythme et cette incroyable liberté qui font de ce livre beaucoup plus qu'une simple histoire. Car ici, le style raconte et dit à lui seul quelque chose et teinte nos impressions. Comme en peinture, lorsque les couleurs orientent notre vision du sujet indépendamment de la forme ; ici le mot, le verbe, la tournure des phrases à eux seuls transmettent un message qui dépasse la simple signification donnée. L'ambiance rappelle les tableaux expressionnistes allemand de l'entre deux guerres de Beckmann, Dix ou Grosz, mais aussi les opéras de Berg et la musique de Stravinski. Toute une époque... On pense aussi inévitablement à Joyce, car cette liberté et cette force stylistique sont si rares que ces auteurs semblent naturellement proches. Mais Döblin a bien son style et son existence artistique autonome, et même plus que celà : une saveur unique. On ne sort pas indemne de cette lecture. C'est violent, vrai, bestial... magistral... C'est un livre tout simplement unique. A lire ABSOLUMENT.
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29 internautes sur 31 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 chef d'oeuvre, 22 août 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Berlin Alexanderplatz: Histoire de Franz Biberkopf (Broché)
A sa parution en Allemagne, en 1929, Berlin Alexanderplatz s'est immédiatement imposé comme une oeuvre essentielle de la littérature germanique - jugement qui ne s'est jamais démenti, surtout depuis la remarquable adaptation télévisuelle de Rainer Werner Fassbinder. En France, on ne perçoit pas suffisamment l'importance du chef-d'oeuvre d'Alfred Döblin, en raison, notamment, d'une traduction - de 1933 - incomplète et trop sage. La nouvelle version, d'Olivier Le Lay, tombe à point pour réhabiliter la descente aux enfers du taciturne Franz Biberkopf.

Cet «ex-cimentier et débardeur» a purgé une peine de prison pour avoir violemment assassiné sa compagne. Tout juste sorti des geôles de Tegel, cet homme meurtri est décidé à rentrer dans le rang. Mais rien n'est moins évident dans une Allemagne des années 1920 affaiblie par la crise, où l'on croise à tous les coins de rue des individus aussi peu fréquentables que Reinhold, petit voyou avec lequel Franz va pactiser. Cambriolages, prostitution, larcins en tous genres, meurtres et déboires sexuels sont au coeur de Berlin Alexanderplatz, gigantesque poème de la déchéance et de la ville - un peu à la manière d'Ulysse, de Joyce.

A la lecture de la présente traduction, on pense aussi étrangement à Céline (médecin, comme Döblin!), à Calaferte ou aux prosateurs de la Beat Generation. Olivier Le Lay a en effet su restituer la modernité de l'écriture de Döblin, son rythme et ce mélange de langage parlé (avec l'utilisation des raccourcis tels que «j'te» ou «t'connais»), de phrasé littéraire, de vocables techniques et de paroles de chansons de cabaret - à l'image des derniers mots de Berlin Alexanderplatz, en forme de roulements de tambour: «roum badaboum boum».
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19 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Exceptionnel, 20 octobre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Berlin, Alexanderplatz (Poche)
C'est un chef-d'oeuvre, et dans le fond et dans la forme. Döblin doit beaucoup à Joyce et les similitudes avec Ulysse sont constantes. Cependant ça reste plus abordable. L'histoire et la trame sont remarquables, les personnages surprenants et le creuset du Berlin d'avant la crise de 29 est absolument fascinant. C'est à lire, sans retenue, comme le témoignage d'une littérature qui pouvait encore se renouveler, se forger par l'audace et l'enthousiasme.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Maudit est l’homme qui met sa confiance dans l’humain (Jérémie), 17 décembre 2013
Par 
Luc REYNAERT (Beernem, Belgium) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Berlin Alexanderplatz: Histoire de Franz Biberkopf (Broché)
Comme R.W. Fassbinder, qui a réalisé une formidable adaptation du roman pour la TV, l’a avoué, il faut un bon estomac pour digérer le premier tiers du roman. Il est composé de collages à la manière de ‘Manhattan Transfer’ de John Dos Passos, combinant la vie du personnage principal avec des nouvelles politiques, sportives, touristiques, météorologiques, économiques, culturelles, scientifiques etc. afin d’évoquer l’ambiance multicolore de la vie dans une métropole moderne, ici Berlin.

Franz Biberkopf (M. Tout-le-Monde)
Le personnage principal du roman est un meurtrier qui vient d’être libéré et qui est à la recherche de points d’attache (endroits, personnes) pour pouvoir s’intégrer de nouveau dans la société civile. En sortant de la prison, il ‘fait à haute voix un serment : je serai honnête’.
Il s’avère être un naïf crédule, aussi bien sur le plan de ses convictions politiques qu’au niveau du choix de ses ‘amis’. Il est un homme primaire jaloux, qui est dominé par sa violence instinctive.

La métropole, la Mort
Berlin est ‘la grande Babylone, la mère des fornications et de toutes les abominations de la terre. Elle a bu le sang des saints ; elle est ivre du sang des saints.’
Dans cette ville pleine de misères (chômage, extrémismes politiques, promiscuité), M. Tout-le-Monde, après quelques boulots de vendeur, s’installe comme un maquereau sordide et comme un homme-de-main d’une bande de malfrats.
Le livre baigne dans un climat d’agressivité, où les relations ‘humaines’ sont ultra-violentes et sujettes à des manipulations sans merci ; en un mot, toutes les caractéristiques d’une lutte brutale entre individus pour sauver sa peau. Les premières victimes en sont les femmes, utilisées comme des jouets remplaçables par des hommes amoraux et immoraux.
La Pute de Babylone n’est battue que par la Mort, la guerre : ‘la Mort a gagné en tambourinant. Marche, marche. Nous partons à la guerre d’un pas ferme.’

Contradiction
Alfred Döblin décrit un monde qui ‘doit s’écrouler’. Mais, comment le détruire ? Comment changer son destin ? ‘Un peut être plus fort que moi. Si nous sommes deux, c’est déjà plus difficile. Et si nous sommes mille et un million, alors c’est vraiment très difficile.’
En d’autres termes, la solution, c’est la solidarité. Mais, cette solution est tout-à-fait l’opposé de ce que le roman illustre abondamment : ‘humanité, humanité, pourquoi voulez-vous m’écraser ?’

Lors de sa parution, le livre avait fait l’effet d’une bombe. La peinture réaliste d’une population amorale qui tente de survivre dans le ventre d’une cité moderne n’a pas perdu une once de son impact bouleversant sur le lecteur. De plus, la traduction française par Olivier Le Lay, notamment de l’argot berlinois, est exemplaire.
Pour tous ceux qui n’ont pas le temps (ou le courage) de lire ce livre volumineux, je recommande chaudement l’adaptation visuelle magistrale et très fidele de Rainer Werner Fassbinder, avec une petite réserve pour l’épilogue et sa musique hétéroclite.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'histoire de Franz Biberkopf, par Alfred Döblin, 20 juin 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Berlin Alexanderplatz: Histoire de Franz Biberkopf (Broché)
Un classique de la littérature allemande.

D'un point de vue stylistique, le roman est caractérisé par une technique d'écriture expérimentale inspirée de James Joyce (Ulysse), John Dos Passos (Manhattan transfer), Paul Morand (Ouvert la nuit, Fermé la nuit), l'histoire que raconte Alfred Döblin – les mésaventures du petit truand Franz Biderkopf dans les quartiers interlopes de Berlin en 1925 – étant constamment entrecoupée par des passages renvoyant le lecteur à l'actualité de l'époque : bruits de la rue; montée en puissance des nazis; chansons populaires; airs de jazz; sirènes de police; faits divers; potins et scandales … L'auteur digresse, il quitte brusquement sa trame pour lire le contenu d'un prospectus, décrire une station de tramway, il s'arrête sur une personne rencontrée chez le coiffeur, puis sur une autre, déambule apparemment sans but dans le brouhaha de la grande ville … Berlin Alexanderplatz est un roman-puzzle mêlant bribes de narration, dialogues, monologues intérieurs, citations bibliques, extraits de journaux ou de publicités pour composer une espèce de symphonie de la grande ville moderne emportant et broyant dans son tourbillon les destinées humaines …

Il est certain que ces collages à répétition peuvent dérouter le lecteur. Mais c’est tout le génie de Döblin ! !

ATTENTION : justement à cause de ce style très particulier, « impressionniste », la traduction peut aussi bien tuer ce roman que le valoriser. Choisissez impérativement la très bonne traduction d'Olivier Le Lay (Gallimard, Folio, 2009). La traduction de Zoya Motchane (Folio,1970) ne rend pas justice au texte original.

Le roman de Döblin a été adapté au cinéma par Phil Jutzi, en 1931. Le film de Jutzi est visible sur YouTube, mais uniquement en allemand, sans sous titres (un remarquable Heinrich George dans le rôle de Franz Biberkopf).

En 1980, Rainer Werner Fassbinder en a fait une série en 14 épisodes pour la télévision allemande.

Bien qu’il n’ait pas de rapports avec le roman, un documentaire expérimental est à recommander, car en plein dans l’esprit du récit de Döblin : "Berlin, symphonie d'une grande ville" (titre original : Berlin: Die Sinfonie der Großstadt), réalisé par Walther Ruttmann en 1927 : superbe ! !
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Brillant, mais pas facile à lire., 3 février 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Berlin Alexanderplatz: Histoire de Franz Biberkopf (Broché)
Un roman à la construction brillante, plein d'inventions. Les personnages sont remarquablement mis en scène dans cette capitale gagnée par la crise, secouée par la contagion antagoniste des nationaux-socialistes et des communistes, et qui change rapidement sous les coups de pelle des grands travaux urbanistes. Toute une époque reconstituée avec brio. Un langage, des effets, de l'audace littéraire. Un milieu aussi, celui de la délinquance, de la misère, interlope et cruel avec lesquels, il faut le dire, le lien empathique sera difficile.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Achtung ! Chef-d'oeuvre, 31 mai 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Berlin Alexanderplatz: Histoire de Franz Biberkopf (Broché)
Un tableau superbe du Berlin d'après 1918, avec la descente aux enfers d'un personnage qui ferait les bons choix si le monde était bon, et fait les mauvais parce qu'il ne l'est pas. Renouveau du style qui annonce Céline en France et Dos Passos aux USA.
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7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Tout un monde, 1 décembre 2012
Par 
Claude Lorrain (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Berlin Alexanderplatz: Histoire de Franz Biberkopf (Broché)
Comme Ulysse (1922), La Montagne magique (1924) ou L’Homme sans qualités (1930), Berlin Alexanderplatz (1929) figure parmi les romans majeurs du XXème siècle.

Œuvre de l’écrivain allemand Alfred Döblin (1878-1957), proche du mouvement expressionniste et de la Nouvelle objectivité, Berlin Alexanderplatz n’est pas sans rappeler les couleurs violentes et les lignes acérées de peintres comme Oskar Kokoschka ou Otto Dix, ou l’intensité chaotique d’un George Grosz dans L'hommage à Oskar Panizza.

Échappant aux règles traditionnelles de la composition, le roman narre les hauts-faits, tout au long de l’année 1928, du gros Franz Biberkopf. Sorte de « picaro » berlinois (misérable cambrioleur, petit maquereau), cet ancien combattant qui baguenaude avec un brassard à croix gammée dans la poche, c’est un meurtrier.

Durant 613 pages de Folio, on baigne dans l’argot, et l’on patauge dans les rues gouillasseuses et sombres du vieux Berlin, sans compter un hallucinant détour par les abattoirs de la capitale. Tout un monde, et quel monde !

Non sans malice, le narrateur nous interpelle de loin en loin, suggérant de relire le roman pour le mieux comprendre :

« Les choses évoquées dans ce livre — Berlin Alexanderplatz — sur le destin de Franz Biberkopf sont vraies, et on les lira deux et même trois fois afin de s’en imprégner, elles ont leur vérité, et celle-ci est palpable. »

Difficile de le lâcher, ce livre, mais difficile aussi d’en venir à bout. Mis à l’épreuve par une langue distordue, pantelante, le lecteur ne manque pas d’être désorienté par les incessantes ruptures (changement de discours, de locuteur, de point de vue) qui interviennent subrepticement à l’intérieur d’une page ou d’un paragraphe, quand l’auteur ne glisse pas ex abrupto dans son récit des inserts à première vue complètement loufoques (la météo du jour, un passage de la Bible, un fait divers, des cours de bourse, un exposé sur la loi de Newton, un autre sur le mécanisme de l’érection…).

Pour surprenants qu’ils soient, les collages de Döblin, qui viennent en contrepoint de la narration principale, avec laquelle ils marquent une distance ironique, ne paraissent-ils pas avoir pour fonction de souligner, dans une perspective très nietzschéenne (idée que « nous sommes vécus »), combien condition et situation, physique et physiologie, déraison et folie, tout comme le divin hasard, régissent un destin ?

Très vive, la traduction d’Olivier Le Lay ne mériterait que des éloges, n’était une propension un peu marquée à faire ici ou là du Céline seconde manière. Quant au parti pris de toujours orthographier « dont » (dans pourquoi dont ; ouvrez dont ; laisse-les dont ; mets-y dont ; répète dont voir ; viens dont ; arrête dont ; etc.) la forme élidée, dans la langue orale, non soutenue, de donc (pour rendre, par exemple, l’allemand doch), comment le justifier ?

Traduire « Laß mir doch meinen Willen » par « Laisse-moi dont faire ce que je veux », « Geh doch hin » par « Vas-y dont » ou encore « Un ick doch ooch » (du Rotwelsch) par « Et moi dont », est-ce bien raisonnable ?
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 A lire absolument, 22 mai 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Berlin, Alexanderplatz (Poche)
Lu avant de voyager à Berlin.
Un témoignage sur une période de la ville qui a depuis (heureusement) bien changé.
Alexanderplatz en particulier !
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5.0 étoiles sur 5 Un chef-d'oeuvre pour initiés, 8 avril 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Berlin Alexanderplatz: Histoire de Franz Biberkopf (Broché)
C'est un des plus grands chefs-d'oeuvre de la littérature mondiale, certes difficile d'accès pour les novices. Admirablement écrit/traduit et novateur. A réserver aux lecteurs ayant apprécié l'Ulysse de Joyce, son Finnegans Wake ou les récits d'Arno Schmidt.
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Berlin Alexanderplatz: Histoire de Franz Biberkopf
Berlin Alexanderplatz: Histoire de Franz Biberkopf de Alfred Döblin (Broché - 25 mai 2009)
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