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3,4 sur 5 étoiles
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le 30 août 2010
Deux livres passionnants de suite : La malédiction d'Edgar, Une exécution ordinaire.
Donc je me jette sur le dernier livre de Marc Dugain. Soyons direct : une déception.

Après l'extraordinaire travail de reconstitution des derniers instants des sous mariniers du Koursk, après la révélation de la double vie d'Edgar Hoover, quelle découverte faisons-nous dans L'insomnie des étoiles.
Rien de nouveau, beaucoup de réchauffé : l'eugénisme, les techniques de la solution finale appliquées par les nazis sur leur propre peuple. J'avoue rester sur ma faim.

Marc Dugain nous avait habitués à un travail d'investigation plus profond plus détaillé proche d'un James Ellroy à la recherche des véritables assassins de JFK.

Donc pas de grande découverte, pas de révélation dans ce livre.Que reste-t-il alors dans ce livre ?

Le style ? Sans doute mais j'attends plus d'un écrivain comme Marc Dugain.

Les personnages ? Peut-être car Maria est sans doute un personnage complexe, fascinant : enfant sauvage devenu femme attirante, innocente mais capable d'une grande pertinence, faible mais si forte pour survivre à tout.
Maria a presque sauvé Marc.
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le 26 septembre 2010
J'attendais avec joie de me délecter de ce nouvel ouvrage de Marc Dugain - j'avais adoré "Une exécution ordinaire". Hélas, le charme n'a pas opéré cette fois.
Pourtant, le début du livre s'avère intéressant : on suit les déboires de cette jeune fille, Maria, en ces temps troublés de la fin de la seconde guerre mondiale. L'ambiance est pesante et on sent qu'un secret se cache... mais finalement la montagne accouche d'une souris. Tout est convenu et prévisible en somme.
Bref, un court ouvrage qui permet de passer quelques heures à tuer. Bien écrit, certes. Mais l'auteur a produit d'autres romans nettement plus intéressants que celui-ci.
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Marc Dugain nous montre ici l'âme humaine dans toute sa noirceur et sa lâcheté: lâcheté de ceux qui connaissaient les exactions commises dans cette petite ville du sud de l'Allemagne épargnée par la guerre et qui n'ont rien dit, noirceur des brutes qui vont profiter du nazisme et de la guerre pour se livrer au mal absolu. Heureusement deux personnages vont tirer le roman vers un peu de lumière: le capitaine Louyre, intellectuel mélancolique et sans illusion sur la nature humaine, et Maria, adolescente mûrie trop tôt, abandonnée dans sa ferme isolée au sein de la tourmente, acharnée à survivre quels que soient les sacrifices exigés.
Les premieres scènes, lorsque nous sommes plongés dans la conscience de Maria qui devra seule faire face aux pillards et tueurs qui écument le pays à l'arrière du front, sont particulièrement angoissantes. Avec l'entrée en scène de Louyre, le roman nous plonge dans une enquête qui mettra à jour les théories d'un nazisme ordinaire. J'ai pensé aux Ames Grises de Claudel dans ce roman, pour la beauté limpide de son écriture et l'art de Marc Dugain à décortiquer le mal, mais le suspense ici est plutôt décevant car le lecteur qui s'intéresse un peu à l'Histoire devine très vite ce qu'il s'est passé dans cette petite ville.
Mais il est des crimes dont il faut se souvenir et la lecture d'un tel roman et encore nécessaire en ces temps d'amnésie.
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le 11 octobre 2011
Ce récit court et dense emprunte la dramarturgie théâtrale, l'intensité du quasi huit-clos, la rédemption du conte dans un format mi roman mi nouvelle. Ce qui brouille nos repères. Effectivement après "la malédiction d'Edgar", ce roman peut sembler moins abouti. C'est peut-être autre chose qu'un roman.

Une atmosphère qui prend le lecteur à la gorge, des personnages sans fioriture, et une intrigue un peu déconstruite où le lecteur doit combler les silences... Marc Dugain nous fait suivre une route, celle de Maria, puis une autre, celle du programme nazi Aktion T4 sur les malades mentaux. Ces routes se rejoignent en la personne du directeur de "la maison de convalescence" du village.

Interrogé par le capitaine Louyre, le directeur explique ce qui s'y passa durant la guerre : ces pages font froid dans le dos. Elles m'ont profondément marquée car au-delà du travail des historiens, elles nous donnent à entendre penser au plus près, et certainement au plus vrai, certains protagonistes de la petite histoire.

Lisez et re-lisez ces pages de l'histoire de l'internement de la mère de Maria qui parle publiquement dans les dîners de "l'hystérie du peuple allemand", en passant par le directeur qui traite les propos freudiens et la psychanalyse de "diarrhée intellectuelle" ; sa froide analyse du succès hitlérien "cette grande ambition collective", promettant un destin "extraordinaire", un statut de surhommes et qu'en cela, le nazisme se justifiait...

Certaines "morts par faveur" empêchent les étoiles de trouver le sommeil...
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Ce livre au titre magnifique est d'abord l'histoire de la solitude d'une jeune fermière allemande, toute juste sortie de l'adolescence, prisonnière de la ferme familiale qu'elle ne peut abandonner et qui devient le théâtre de crimes à la fin de la seconde guerre mondiale.
La guerre touche à sa fin, les militaires français occupent la région et découvrent cette jeune Maria, héroïne tragique ne pouvant plus lire (les lettres de son père parti au front) car ses lunettes sont cassées, privée d'aliments, désespérément seule.
La capitaine Louyvre (astronome dans le civil) la prend sous son aile bienveillante car il soupçonne un terrible secret.
Il interroge les « locaux », les langues se délient petit à petit, des lieux mystérieux du village livrent progressivement leurs clefs, enfin un étrange docteur, avoue ses penchants nazis.
La fin du livre est heureuse, mais les blessures infligées par la guerre demeureront.
Le plus : la description probablement très exacte de cette Allemagne des petites gens qui crurent en Hitler et de ceux qui pressentant le danger ne purent rien faire contre la masse dominante, la psychologie des personnages assez fine. L'évocation de l'eugénisme des débuts de la purification raciale . La grande pudeur du style, sans mélodrame ni emphase.
En moins : la structure du roman en scénario de film, les stéréotypes et procédés un peu « faciles » : par exemple à chaque fois que le héros s''interroge ou réfléchit, il allume une cigarette. Les personnages secondaires caricaturaux, les méchants sont très méchants, les gentils très gentils. Le côté commissaire Maigret du capitaine qui voit très tôt (on se demande comment ??) où se situe le nœud de son enquête.
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Un roman sur la 2ème guerre mondiale plutôt different et original. Différent parce que l'histoire se passe dans un petit village allemand occupé par des troupes françaises dans les derniers mois de la guerre..... original parce qu'il aborde une thématique sur la politique nazi plus rarement abordée et que l'auteur semble avoir fait un travail de recherche assez approfondi... Le récit en lui même, par contre, manque de suspens, de tension, de puissance et les personnages ne sont pas très fouillés, les motivations pas très claires... C'est agréable à lire, mais cela vaut plus par le sujet que par la narration....
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le 14 septembre 2010
Habitué de Marc Dugain (notamment de son très bon « la malédiction d'Edgar »), je me jette sur Insomnie des étoiles avec le plaisir de celui qui sent d'avance qu'il va passer une bonne soirée (c'est bref et écrit en corps 18, ça se lit en 3h, on sent que c'est déjà plus un scénario qu'un livre). Hélas, énorme déception. Si les 50 premières pages accrochent, on est atterré par l'écriture, l'intrigue policière qui n'en est pas une : on n'enquête pas vraiment, on apprend les choses tout cuites dans la bouche de personnages fatigués sans aucune épaisseur qui on l'air d'autant s'ennuyer que le marionnettiste/auteur qui joue avec.
Au final, on a l'impression soit 1/ d'avoir lu un scénario et dans ce cas, mieux vaut attendre l'œuvre finalisée, c'est-à-dire le film ; soit 2/ un livre baclé qu'il fallait sortir pour la rentrée littéraire, peu importe que l'auteur n'est pas été en forme'
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Nous sommes à la fin de la guerre 40-45 dans une petite ville d'Allemagne. Le capitaine Louyre découvre une ferme isolée dans laquelle survit péniblement une adolescente de quinze ans dont, le père est au front et la mère internée dans une maison de repos. L'endroit a déjà été pillé, mais, en fouillant la grange, les militaires dénichent une caisse contenant des ossements humains calcinés. Le capitaine ordonne d'emmener la jeune fille et décide d'ouvrir une enquête pour élucider ce mystère.
Dans la ville, personne ne sait rien, ou, du moins, personne ne veut parler. Les points d'interrogation ne manquent pas pourtant. Par exemple: pourquoi l'hôpital situé sur les hauteurs est-il vide alors que les blessés ne manquent pas?
Louyre ne se décourage pas, il veut aller au bout de ses investigations et trouver des réponses à ses questions. Et il va mettre à jour un secret abominable.
Le roman de Marc Dugain est très prenant et, à travers de beaux portraits de personnages pleins d'épaisseur, il nous fait découvrir un aspect de la guerre qui, s'il n'est pas inconnu, est présenté ici d'une manière originale car vu sous un angle nouveau.
L'écriture est âpre, froide, distante. Elle ajoute à la densité du livre.
J'ai beaucoup aimé, même si certaines scènes sont vraiment dures et poignantes.
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le 11 mars 2011
Marc Dugain fait partie des auteurs que je prends énormément de plaisir à lire... Une écriture fluide tout en étant chiadée, un style sobre tout en étant d'une puissance rare, des mots implacables, des réflexions intemporelles...
L'histoire est menée telle une enquête avec au centre toute la force psychologique que Dugain sait donner à ses personnages. La jeune fille qui d'un bout à l'autre de son roman passe de l'ado à la jeune femme, l'enquêteur un peu désabusé qui finit par afficher une conviction/émotion dont tout le monde sait qu'elle sera la source de calomnie, ses subordonnés un peu simplets...
Le tout sur une toile de fond de fin de guerre, quelques perfidies au passage, l'église et la médecine en prennent un coup...
J'ai adoré ce roman. J'ai adoré le peu de détails sur des situations où d'autres auteurs y seraient allés avec force descriptions, ce qui laisse la part d'imagination libre au lecteur.
J'aime ces auteurs qui encouragent le lecteur à participer...
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Beau livre que "l'insomnie des étoiles" qui nous fait replonger dans les années noires du nazisme, mais on vit ici dans le nazisme ordinaire, celui de tous les jours. On est loin des batailles, du front russe ou encore de la libération. L'auteur situe son action dans la campagne allemande dans une petite ville située non loin de Baden-Baden où un capitaine français établit sa garnison à la fin de la guerre. Pas de démonstration forte de la présence du nazisme à part peut-être, le portrait de Hitler dans la mairie que le capitaine demandera de décrocher. En s'intéressant à une jeune fille retrouvée dans une ferme abandonnée près de sa ville de résidence, le capitaine français va découvrir le côté insidieux du nazisme ; son côté fanatique qui dans cette ville s'est transformé en eugénisme. Le côté terrifiant est que la plupart des acteurs de ce drame ne s'estiment pas responsables voire même y voient un caractère presque altruiste. C'est dans un style assez épuré proche par certains aspects d'un roman policier que l'auteur nous décrit les chroniques d'un nazisme ordinaire.
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