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le 16 janvier 2016
Je suis, pourrait-on dire, un inconditionnel de Philippe Jaccottet, que j'ai découvert après avoir commencé à lire un peu Bonnefoy, donc j'ai suivi avec attention les rares nouvelles qui annonçaient cette parution, puis acheté avec plaisir ce volume de la Pléiade, très pratique pour emmener partout avec soi l'essentiel de l'oeuvre poétique de l'habitant de Grignan.
Il est certes possible de découvrir Jaccottet à travers ce volume, accompagné d'un apparat de notes de haute tenue et de grand intérêt, mais il est peut-être plus sage, qu'on songe à offrir du Jaccottet à un proche ou à le découvrir soi-même, de commencer par proposer l'anthologie parue dans la collection de poche "Poésie" de Gallimard.
Je ne vais pas m'étendre longuement sur la poésie de Jaccottet : il existe de très bonnes préfaces, introductions, de bons articles, qui permettent de se faire une idée sur celle-ci. Je ferai juste quelques remarques : j'ai toujours trouvé profond et intéressant l'unique récit de Jaccottet, "L'Obscurité". C'est, à mon avis, un texte important, et ce au delà de la bibliographie de notre seul auteur.
Les différents volumes de la "Semaison" ou liés à ce cycle qui sont repris ici sont fort importants ; je me dis même qu'un lecteur pas forcément attiré par les poèmes "classiques" de Jaccottet pourra trouver beaucoup d'intérêt dans ses carnets et ses notes.
Ce volume ne témoigne pas d'autres facettes de Jaccottet : pour découvrir le Jaccottet traducteur, on ira consulter ses traductions directement ou D'une lyre à cinq cordes, anthologie de certaines de ses traductions. Si les notes de la Semaison permettent de côtoyer le Jaccottet lecteur et critique, il est davantage présent évidemment dans les deux ouvrages récemment réédités en poche dans la collection "Poésie" (Gallimard), Une transaction secrète: Lectures de poésie et L'entretien des muses: Chroniques de poésie (les curieux et les amateurs y ajouteront la lecture de recueils de billets et critiques un peu plus anecdotiques, mais intéressants eux aussi).
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le 3 septembre 2015
Ce poète dit l'âme, cette part de nous sans laquelle il n'y aurait ni humanité ni poésie, si absolument que pour un peu, on ne s'en rendrait même plus compte.
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Inutile de donner dans le jeu des comparaisons : Philippe Jaccottet n'est ni celui-ci, ni celui-là : il est lui-même, situé à une égale hauteur que celle, en leur temps, des Char, Ponge ou Michaux. Il s'agit d'une grande voix : belle, ferme & simple - une voix fraternelle. Ce livre reprend le meilleur d'une oeuvre merveilleuse et d'une continuité exemplaire. Un vrai livre de chevet.
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le 15 janvier 2016
Philippe Jaccottet entre de manière tout à fait logique dans la Pléiade, lui qui avait dirigé le volume consacré à Friedrich Hölderlin, en tant que poète majeur de la seconde moitié du XXème siècle. Né en 1925 en Suisse romande, localisation qui l'a sans doute rendu sensible en tant que traducteur aux domaines germaniques et italien, il s'installe très tôt en France, à Grignan dans la Drôme, loin du tintamarre parisien. Là, il va, calmement, discrètement, longuement, tisser peu à peu son oeuvre nombreuse aujourd'hui.
La Pléiade offre sur un beau papier et à un prix modique tous ses recueils de poèmes en vers et tous ses essais en proses poétiques, y compris l'essai consacré au peintre Giorgio Morandi. Mais ce qui compte plus encore que la matière, c'est la rêverie qu'elle inspire. Il faut se laisser porter par ces vers jamais loin du prosaïque sans toutefois y tomber, toujours au-dessus du quotidien le plus banal et en même temps le transfigurant sans cesse, avec des mots simples et de peu de poids, mais combien essentiels. Depuis 1946, Jaccottet s'est consacré tout entier à son oeuvre et à de nombreuses traductions, passeur important en notre langue d'oeuvres importantes du XXe siècle (notamment Musil), oeuvre qu'il a mûrement bâtie en menant une vie "juste de vie, juste de voix", c'est-à-dire fidèle à une certaine simplicité de l'énoncé, à un respect quant aux choses, à une tendresse dans leur perception.
Ses mots sont : lumière, hiver, airs, rivières, vie, mort, murmures... les plus traditionnels qui soient et qui ne déchirent que la trame indéfinie des jours, tous les mêmes si on ne les distingue pas d'un regard attentif. C'est un breuvage fortifiant, cette poésie, pour qui voudrait abdiquer. "L'effacement soit ma façon de resplendir" : c'est aussi une leçon de ténèbres et de modestie tout à la fois. On se laisse porter par ces nombreuses pages délicieuses, et l'on doit bien se rendre compte qu'on a là 60 années d'édification d'une personnalité, ce qui n'est pas si courant à vrai dire, 60 années recueillies dans la poésie. À déguster sans satiété.
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le 28 mars 2014
Ph. J. dit des choses normales, des événements que l'on voit, sans les entendre, et d'autres que l'on ne voyait pas, ou plus, plus du tout, ou pas encore, que la vitesse de la tête et ou du ressenti empêchait d'exister. Et le définitif n'existe plus, ni le temporaire, mais le palpable.
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le 28 juillet 2014
Ce poète sympathique, et souvent affligeant à lire, est un brave boy-scout qu'un rien épate. On nous refait le coup du fraternel, de l'attention aux petites choses qui seraient ce que la vie a de mieux à offrir, etc.
Des fonds culturels suisses ont-ils financé cette Pléiade?
Naguère c'était André Gide qu'on publiait de son vivant dans la Pléiade. Il est vrai qu'on nous annonce... Jean d'Ormesson en Pléiade!! La fin de quelque chose...
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le 9 avril 2014
J'ai été deçu, j'espérais mieux de cet auteur que je connaissais un peu.
Etait t'il digne de La Pléïade ?
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le 14 août 2014
livre impeccable sauf coin du bas de la page 779 replié pour ne pas que ça dépasse parce que mal massicoté ce qui est gênant pour un album pléiade ...
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