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4,1 sur 5 étoiles
Journal d'un corps
Format: BrochéModifier
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Le sujet est à la fois original et risqué... Il faut en effet du talent pour pouvoir rendre interessant l'histoire d'un homme à travers l'histoire de son corps... sans tomber dans le précis médical répétitif et ennuyeux..
Du talent, Daniel Pennac n'en manque certainement pas et même s'il ne peut éviter l'évidente baisse d'interêt en milieu de livre, en gros dans l'epoque 25-50 ans, il se sort plutôt brillament de la thématique choisie...

Dans la premiere partie, on retrouve bien évidemment toute la découverte d'un corps d'un jeune adolescent, avec toutes les étapes et toutes le premières fois qu'on peut imaginer..
Suit une période moins prenante, où malgré quelques bonnes idées et surtout quelques bons mots, il ne se passe pas grand chose...
Mais c'est dans l'après 50 ans que ce livre va prendre toute son ampleur, et où les émotions vont exploser....

La difficulté de ce livre (dans la thématique choisie) est de parvenir à raconter une histoire suffisamment profonde pour qu'on puisse s'attacher aux personnages...
Daniel Pennac, contourne quelque peu cette difficulté, en ajoutant au journal lui-même, des notes adressées par le narrateur à sa fille, qui permettent de cadrer un peu l'histoire avec les événements principaux survenus à l'auteur du journal... Mais malgré cela, certains personnages (et non des moindres) peinent à prendre une vraie consistence (Mona, son épouse par exemple, ses enfants).... Pour d'autres par contre, comme Violette, son père ou son petit fils Gregoire, il parviendra à nous faire partager de réelles émotions et nous faire resentir combien ces personnes comptent... Le coté roue qui tourne, bilan de vie est également franchement réussi..

Au final, même s'il n'évite pas tous les écueils d'une telle thématique, ce livre est plutôt une réussite
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10 sur 10 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 17 mai 2012
« 12 ans, 11 mois, 18 jours,
Je n'aurai plus peur, je n'aurai plus peur, je n'aurai plus peur, je n'aurai plus jamais peur »dit le petit garçon parlant à l'oreille de son doudou-Dodo.
Aborder un sujet périlleux s'il en est, sans être ni leste, ni graveleux (songez à certaines émissions aux heures de grande écoute à la radio), relève de l'exploit par les temps qui courent. Ni grossier, ni vulgaire, Pennac évite ce piège avec tendresse, amusement et pédagogie. Simplement, il imagine ce que pourrait confier à son journal, un corps de sexe masculin, de la préadolescence jusqu'au dernier souffle de sa vie. Grand chambardement quand l'enfant constate qu'il est un homme, un beau matin, au saut du lit (mon Dieu, mon Dieu !). Suivent toutes les « premières fois » (flirt, femme aimée, dernière amante sur le tard). Car le corps imprime si bien les émotions, qu'il ne peut tout garder pour lui...Et elle parle si bien cette fichue carcasse !
« Nos yeux, nos oreilles, notre odorat, notre goût diffèrent, créent autant de vérités qu'il y a d'hommes sur la terre ». Guy de Maupassant : Pierre et Jean.)
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22 sur 23 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 17 mars 2012
Achevé ce livre magnifique ce matin, touchant, bouleversant par moments, drôle. Un livre comme je les aime parce que je m'en souviendrai longtemps, parce que je l'ai refermé en regrettant mon geste, parce que je n'ai pas résisté à la tentation de l'ouvrir à nouveau et d'en relire les premières pages, parce qu'en écrivant ces mots j'éprouve l'envie de m'y replonger et de sentir mon propre coeur battre à chaque mot que mes yeux décryptent, de savourer ces passages où je me reconnais, de continuer à m'interroger sur demain... Demain, 18 mars 2012, à 33 ans 8 mois et 25 jours quelles pensées aurais-je sur mon propre corps?
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 novembre 2013
Est-ce un livre parfait ? Qu'est-ce qu'un livre parfiat ? Je ne sais pas.
J'ai adoré. Parce qu'une écriture magnifique (Pennac...), une sensibilité à fleur de peau (Pennac...), des mots choisis et pudiques malgré l'impudeur (?) du sujet (Pennac...), un merveilleux journal qui parle des émotions dans le langage des sens.

A recommander aux amoureux de Daniel Pennac, bien sûr.
Aux pudiques, pour qu'ils sachent que parler de son corps permet de comprendre ses émotions, aussi. Parce qu'elles passent forcément par là.
Aux inconditionnels du langage, de la parole, du "dit" (par opposition au "non-dit), parce qu'ils y retrouveront leur propres sensations avec évidence et joie.
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 3 septembre 2012
Je viens de finir de lire ce livre et j'aimerais en faire partager une autre vision.
Ce n'est pas uniquement le corps mis en scène, mis à nu et raconté dans ses menus détails, c'est aussi le corps lié à l'émotion, lié à l'autre, lié à son propre passé comme une mémoire incarnée.
Les états d'âme sont bien là, présents, obsédants même. Les évènements de sa vie (amour, travail, désir, mort de ceux qu'on aime) côtoient le corps et parfois le façonnent. Ce n'est pas triste, c'est juste tragique.
Et c'est cela, que j'ai particulièrement apprécié dans ce livre que je considère comme le plus réussi et le plus abouti de tous ceux de Pennac.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
J'ai une opinion mitigée sur ce livre ! Il faut souligner que sa lecture est d'abord un enchantement stylistique : sans jamais être prétentieux les mots sont élégants, les phrases ciselées. Un vrai régal :D

Jeune garçon cérébral, angoissé, chétif & hypocondriaque, il éprouve une peur panique de sa propre image dans les miroirs. Intellectuellement précoce, il récite par cœur Montaigne & Pascal, & admire infiniment son père dépressif, qui laisse son corps s'étioler parce qu'il n'arrive pas à se relever de l'expérience traumatisante de la Première Guerre mondiale. Après une humiliation chez les scouts, il décide de se prendre en main & d'apprendre à maîtriser ses peurs. Pour ce faire, il se lance alors dans la rédaction d'un journal où il décortique les réactions de son corps à toutes les situations de la vie. Il a 12 ans, nous sommes en 1935. Il tiendra ce journal jusqu'à ses 87 ans.

On ne connait pas le nom de celui qui tient ce journal. L'auteur, Daniel Pennac, précise à ce sujet sous forme de prologue qu'il s'agit de cahiers légués post-mortem à une de ses amies, dénommée Lison, par son père ayant exigé l'anonymat en cas de publication.

Bon, le sujet est risqué. Tout ce qu'on a un jour pensé sur son propre corps & qu'on n'a finalement jamais partagé, par pudeur, est dans ce livre. Mais est-ce vraiment intéressant ? Pas toujours à mon sens.
On traverse la vie de cet homme au fur & à mesure que l'on avance dans la lecture du bouquin. Les différents âges & états du protagoniste donnent lieu à quelques anecdotes magnifiques. C'est souvent drôle, parfois touchant. Notamment les parties sur l'âge mur & plus encore sur la vieillesse, qui sont très émouvantes.

D'autres moments m'ont laissée plus dubitative (peut-être parce que je suis une femme : ce journal d'un corps est celui d'un corps masculin...) comme par exemple la double-page sur la masturbation, à mon sens trop longue.
A noter qu'à la fin du livre se trouve un lexique où est mentionnée une maladie ou une caractéristique de la vie corporelle, qui dénote l'esprit malicieux de l'auteur...

Dans l'ensemble donc un livre très agréable ;)
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8 sur 9 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 15 mars 2012
Journal d'un homme , du corps d'un homme....mais je devrais dire d'un Homme, tant il m'a touchée!
Comme dans la plupart des livres de Pennac, on retrouve humour, amour, tendresse mais aussi réflexions philosophiques et politiques.
J'ai éclaté de rire et je me suis sentie très émue : que demander de plus à un livre?
Ce livre est un cadeau qui contient des pages d'anthologie (petit rappel : c'est déjà le cas pour "Comme un roman").
Quel plaisir de le donner à lire à des amis , de partager tous ces moments d'intimité!

Encore bravo et merci, Mr Pennac
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"Dans un roman, il est question de politique, du social, de psychologie, de l'affect, du souvenir, etc. Le corps ne fait jamais qu'affleurer. J'ai voulu inverser la proportion, écrire quelque chose où il n'est question que de cette matière purement physique et qui puisse se lire comme un roman" explique Daniel Pennac dans un entretien à L'Express au sujet de son dernier ouvrage, Journal d'un corps. Un récit physiologique et non psychologique, où les mouvements d'humeurs seraient secrétions, fluides et autres écoulements ? Ma foi, pourquoi pas ? Le journal s'ouvre autour des 13 ans du héros et s'achève quelques jours avant sa mort, à 87 ans. Il y a parfois de longues ellipses, que l'auteur explique dans des notes à ses lecteurs et qui permettent d'évoquer les événements principaux de l'existence du narrateur. Pennac tient assez bien son pari organique dans la première partie du livre (jusqu'à ses 50 ans environ) avec ses passages obligés : plaisirs solitaires, dépucelage, joies du sexe, maladies bénignes, accidents banals ... Rien d'extraordinaire à vrai dire dans ce début et milieu de livre, un peu plat, relevé de quelques saillies humoristiques qui empêchent de s'ennuyer tout à fait. Mais à partir du moment où le corps vieillit, l'action rebondit et le récit prend de l'ampleur : avec les maux, les mots se libèrent et enrichissent la trame. La dégradation du corps s'accompagne d'une mélancolie et d'une lucidité presque amusée. Avec des pages d'anthologie sur l'art du pet ou encore les ennuis de prostate qui ne sont pas sans poser de problèmes en société. En définitive, Pennac réussit à faire le portrait d'un homme et de l'évolution progressive des moeurs avec une verve et une trivialité gaillarde qui font aisément passer les quelques redondances de l'ensemble.
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le 30 avril 2014
Un enfant, victime d'une peur irrationnelle, décide de tenir le journal de son corps. Il va "herboriser" sa vie durant toutes les manifestations (maladies, blessures, peurs et paniques, sexualité, vieillesse, sommeil, etc) de ce "sac à surprises et pompe à déjections". Le journal sera exempt des états d'âme ou réflexions de son auteur. Publié après le décès du narrateur, sans mention de son identité, le journal est bien le témoignage d '"UN" corps particulier reprenant des expériences partagées par tous.

L'idée de départ est brillante : le corps n'a jamais été autant exhibé, étudié et analysé. Et pourtant, il nous demeure étranger, nous continuons à le subir, nous sommes contrariés quand la machine se dérègle, honteux devant certaines de ses manifestations. Les romans et les films foisonnent de psychologie et taisent l'intime. Il existe 1001 livres traitant du corps mais nous déchiffrons en solitaire des expériences partagées par tout un chacun.

Daniel Pennac traite ce vieux thème avec originalité. Certains passages sont plein d'humour et de tendresse, dans la veine propre à l'auteur. Mais cet inventaire finit par lasser. On est parfois tenté d'utiliser le droit du lecteur n° 3 ; celui de ne pas finir un livre. Oui, le corps nous offre surprises et déconvenues ; oui, on sourit à l'évocations des pets mais après? Témoigner de choses communes souvent tues suffit-il? On ferme ce livre avec regret en ayant l'impression que l'auteur n'est pas venu à bout d'une intuition géniale.
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Tenir un journal intime sans presque jamais parler de ce que l'on vit, de ce qui se passe autour de soi, de ce que l'on est et devient autrement qu'à travers l'introspection de son corps, tel est le pari osé, et réussi, de Daniel Pennac.
De Septembre 1936 à Octobre 2010, quelques jours avant son décès à l'âge de 87 ans, un homme dont nous ne savons quasiment rien de la carrière et de sa vie sociale que ce qui est strictement nécessaire à la compréhension de ce qu'il écrit, entreprend de coucher d'une écriture de notaire, héritage d'un père gazé à la guerre de quatorze et mort très jeune, ce dont son corps se fait l'écho et le réceptacle.

Maladies infantiles, terreurs induites par une mère castratrice et à moitié folle, anorexie poussée à son extrême limite, telles sont les premières expériences entreprises et ressenties par ce corps d'enfant trop tôt orphelin, mal aimé, trop sensible et trop intelligent. Bref, bien mal parti dans la vie.

Une fois pris en charge par un oncle et une tante agriculteurs, en même temps qu'arrive l'adolescence survient la prise progressive de confiance en soi malgré un corps qui peut trahir à coups de pollutions nocturnes avant que de goûter avec outrance aux joies d'un onanisme de plus en plus sophistiqué.

On le comprendra bien vite, rien ne nous sera épargné dans ces confessions. Les joies et les peines d'un corps qui se façonne, se transforme puis s'étiole l'âge venant deviennent les marqueurs d'une chronique personnelle qui se fond modestement dans la grande Histoire. Des exploits en tant que jeune résistant, on ne saura pas grand-chose si ce n'est qu'ils permirent, la libération venue et par un concours de circonstances, de perdre son pucelage en guise de cadeau d'anniversaire de la part d'une belle ex-partisane québécoise. De l'ascension dans les sphères de la Haute Administration il ne sera question que lorsque le corps trahira vraiment pour la première fois conduisant à une hospitalisation afin de stopper des saignements de nez incessants qui menacent d'emporter notre homme.

Ce que nous dit Pennac ici avec une pudeur, une simplicité, une authenticité de quelqu'un dont on comprend qu'il a dû passer une partie de sa vie à écouter son corps comme un hypocondriaque avaricieux thésaurisant les moindres impressions, sentiments, joies et détraquements, c'est que tout ce que nous sommes, nous le sommes avant tout à travers un corps qui écoute, voit, sent et ressent. Une formidable machine dont on fait peu de cas aussi longtemps qu'elle ne se détraque puis que l'on passera à regretter lorsqu'il sera trop tard.

Publié aux Editions Gallimard - 2012 - 400 pages

Retrouvez mes notes de lecture sur thierrycollet-cetalir.blogspot.com
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