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le 5 octobre 2011
Cet ouvrage à les qualités et les défauts de bien des romans actuels plus ou moins liés à l'histoire .Ils procèdent d'un vrai talent d'ecrivain et d'un piètre talent de romancier .
Qu'est-ce à dire ?
En fait l'auteur y décrit avec justesse et une grande force d'évocation divers moments historiques ou sociétaux, dans lesquels il sait nous plonger. Mais on a trop le sentiment que ces morceaux de vraie littérature ont été elaborés dans un premier temps pour eux-mêmes, pour être ensuite raboutés les uns aux autres avec un fil trop apparent,à savoir le destin imaginé d'un personnage qui y est mêlé à un titre ou un autre, comme acteur ,spectateur, ou victime.
Et là on ne marche plus .On entre dans le événements ,mais pas dans le destin du personnage .
C'est dommage
On a une série de reportages, souvent magnifiques mais pas un roman
Et cela on pourrait même le dire pour une oeuvre aussi forte que « Les bienveillantes « bâtie elle aussi selon cette recette
44 commentaires| 132 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 31 août 2011
Des passages forts sur les guerres coloniales,formidables sur l'Indochine en particulier; et des pages contestables ressemblant souvent à des discussions style Café du Commerce,problème des banlieues,avec des parallèles exagérés,comparez les policiers en tenue d'aujourd'hui avec les parachutistes en Algérie!!Qu'apporte Mariani et son grotesque groupuscule d'extrème-droite?
Bizarre lecture,l'auteur fait preuve de deux styles qui sont différents l'un brillant,l'autre "ras les paquerettes",admiration certaine pour le guerrier parachutiste puis un brouillamini sur notre société dont le narrateur n'est d'ailleurs pas un exemple brillant!
Je donne 4 étoiles car c'est un livre ambitieux et bon en définitive pour moi,mais il faut franchir les écueils (633 pages)et il ne fera sûrement pas l'unanimité!Gallimard a t'il voulu nous faire un coup nouveau "Les Bienveillantes" auquel cas aucun rapport,c'est raté!
22 commentaires| 103 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 novembre 2011
Voilà un roman qui démarre sur les chapeaux de roue. J'aimais ce style, cet humour quand il définit le rôle du narrateur:

J'aimerais bien une autre vie mais je suis le narrateur. Il ne peut pas tout faire, le narrateur. Déjà, il narre. S'il me fallait, en plus de narrer, vivre, je n'y suffirais pas.

J'aimais aussi sa façon de nous ouvrir sur les yeux sur les inégalités entre pays pauvres et riches, décelable à la manière dont on traite leurs morts:

On ne saura jamais le nombre des morts iraniens, ni comment chacun mourut. Comment le saurait-on? C'est un pays pauvre, ils ne disposent pas d'une mort par personne, ils furent tués en masse[...]. Ils sont morts en gros, on n'en retrouvera rien. Leur nom n'a pas été gardé.

Une différence de traitement symbolisée par le film La Chute du faucon noir (merci à mon mari pour avoir retrouvé le titre de ce film car Alexis Jenni n'en donne pas le titre) où chaque mort d'américain est détaillée alors que les somaliens mouraient comme au ball-trap, en masse, on ne les comptait pas.

Jusque là, j'aimais beaucoup ce roman mais tout d'un coup, mon enthousiasme est retombé. A force de trop vouloir donner de leçons, il m'a semblé que le roman s'enlisait. Il faut dire que les leçons, j'aime qu'on les donne avec subtilités. Là, par exemple, Alexis Jenni passe des pages à décrire la peur de personnes qui attendent leur tour pour entrer dans une pharamcie de garde, alors qu'une bande de jeunes de couleur rôde en ricanant. L'ennui a commencé alors à pointer le bout de son nez. A côté, il nous fait un brillant compte-rendu du rôle de la carte d'identité. Je n'ai pas réussi à retrouver mon intérêt pour ce roman. A peine ai-je retrouvé un semblant d'attention dans sa critique acerbe du Général De Gaulle appelé le Romancier, tout simplement parce que cela m'a rappelé la colère de mes collègues profs de lettre qui s'insurgent (avec raison), d'être obligés d'enseigner les mémoires de De Gaulle au bac littéraire alors qu'il y a tant de vrais auteurs à faire découvrir à nos ados.

Mais si ce roman parle de guerre, il parle aussi d'amour, celui du narrateur pour celle qu'il rencontrera au cours de l'écriture de son récit et celui de Victorien pour Eurydice, dont le narrateur a l'intelligence de percevoir la beauté, malgré leur différence d'âge: A cause des différences d'âge, on ne sait plus juger de la beauté, car la beauté se ressent comme un projet: est belle celle que je peux désirer embrasser. Et malheureusement, j'ai trouvé que les scènes d'amour n'étaient pas crédibles et que les dialogues, en général, étaient trop ampoulés pour paraître vrais. On nous livres des points de vue mais sans subtilité. Malgré tout, je me suis forcée à aller au bout de ce pavé (plus de 600 pages grand format, c'est à dire plus grand que le dernier Foenkinos par exemple) mais ce fut pénible pour moi car je n'ai, à aucun moment, ressenti une quelconque émotion.
11 commentaire| 39 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 mars 2014
Le sujet promettait d'être intéressant, et le prix prestigieux validait à lui seul cet achat.
Je suis très déçu car j'ai trouvé le livre ennuyeux au point que je n'ai pas dépassé la page 82 ! C'est la première fois que ça m'arrive, et j'y regarderai à deux fois dorénavant avant d'acheter aveuglément un livre primé !
L'auteur est dépressif et sa narration sort du sujet.
La lecture est laborieuse parce qu'inintéressante.
Quelle déception par rapport au magnifique livre qui a eu le Goncourt en 2013 !
0Commentaire| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 mars 2012
j'ai laissé ce livre a la page 300 pour le reprendre plus tard et l' abandonner définitivement.
Monsieur,continuez a enseigner.
NEC SUTOR SUPRA CREPIDAM.
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le 21 décembre 2011
J'avoue que j'ai du mal à commenter ce livre. Il est vrai que je suis d'accord avec beaucoup d'autres commentateurs(trices): les quelque 600 pages peuvent paraître un peu longues et sans doute que ce livre aurait pu gagner en intensité en le racourcissant. Mais je dois dire que, pour ma part, le style m'a suffisamment plu pour que je ne m'en lasse pas.

Maintenant sur le fond, il est clair que tout le monde ne peut pas être d'accord avec l'auteur dont les vues sur la guerre "made in France" sont tranchées et sans appel. Pourtant, venant d'un anti-militariste, j'ai été agréablement surpris par le ton. L'auteur ne rejette pas tout en bloc. Il analyse, il dissèque ou, pour être plus proche de l'esprit de Victorien Salagnon, le protagoniste de ce livre, il use de son pinceau pour nous dépeindre la guerre. N'utilisant que le blanc et le noir, il arrive pourtant à nous en montrer tout le dégradé de couleurs.

D'aucuns ont trouvé la comparaison entre les guerres coloniales et le maintien de l'ordre dans les banlieues outrancière. Une fois de plus, je l'ai comprise comme étant une variation de ton pour décrire la même réalité. Ce n'est donc pas identique, mais c'est la même idée sous-jacente. La référence faite également dans ce livre à la gifle, véritable défouloir d'un mal-être, est pour moi caractéristique de cette idée.

Enfin, pour avoir eu la malchance d'avoir vécu de l'intérieur des conflits armés, certaines descriptions m'ont paru d'une véracité extraordinaire. Les couleurs, mais aussi les odeurs, sont là dans ce livre. Ces perceptions qui ne sont pas faciles à décrire, je les ai bel et bien vues et perçues au fil des pages.

Bref, tout cela pour dire que j'ai eu plaisir à lire L'art français de la guerre et que je le recommande.
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D'emblée en ouvrant ce livre je me suis dit: "tiens voilà quelque chose de bien écrit, quelque chose d'intelligent, quelque chose à savourer.. prenons notre temps" Et on a le temps de découvrir pas mal de choses tout au long de ce roman dense de 632 pages. En première approche ce roman est une défense et illustration de l'armée française, en particulier du corps des parachutistes. Ce sujet inhabituel détonne dans le monde culturel français, plus traditionnellement orienté vers un pacifisme et un antimilitarisme "à la Brassens" dirons nous. Donc ce livre parle exactement du sujet qui est indiqué dans le titre "l'art français de la guerre", au travers de trois guerres qu'ont connues beaucoup de nos anciens: la Résistance, l'Indochine, l'Algérie. Le personnage du légionnaire passe traditionnellement pour un déclassé, ici il est réhabilité avec toute sa vérité, sa complexité, sa souffrance.Les thèmes abordés sont clairement de droite, l'identité nationale, la puissance, la race. Le tout est traité sans à priori, sans réponses toutes faites non plus.
La vérité de la guerre, la violence des armes est décrite de façon incroyable, on a l'impression que l'auteur (prof de biologie) a été militaire lui-même. On sent en lisant certaines pages le poids du fusil mitrailleur dans nos bras et le soleil qui nous tape sur le crâne! Le style est magnifique, clair et imagé. C'est ce qui m'a le plus plu dans ce livre. La digression sur les banlieues est plus discutable, et même l'histoire d'amour du narrateur, qui semble "rajoutée" après coup.
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« L'art français de la guerre » est un roman qu'il m'est difficile de commenter, tant son fond et sa forme me laissent des impressions contraires.

Le roman aborde, au travers du destin individuel de Salagnon, soldat et dessinateur, la Résistance, l'Indochine et l'Algérie et le confronte à la génération actuelle, au travers du narrateur, un trentenaire paumé. La narration alterne entre le « roman » (le temps de la guerre raconté par le narrateur) et les « commentaires » (le temps actuel vécu par le narrateur). Les effets de miroir enrichissent naturellement les deux récits, même si, pris séparément, les « commentaires » m'ont globalement moins intéressée que le « roman ».

C'est le sujet de la guerre qui m'a attirée vers ce livre, en particulier l'Indochine, pas si souvent traitée en littérature. Par contre, le choix d'un titre aussi globalisant, « l'art français de la guerre » me gêne un peu car il ne me semble pas tout à fait honnête. Pas de guerre de trente ou cent ans, pas de grandes croisades, pas de campagnes napoléoniennes. Le roman se consacre à des guerres d'un pays contre lui-même, guerres qui ont d'ailleurs toujours peiné à dire leurs noms, comme les « évènements » en Algérie. Ce sont à chaque fois des guerres ambiguës puisque d'une part la Résistance n'incarne pas le gouvernement et l'armée française mais la rébellion contre la Collaboration et d'autre part l'Algérie et l'Indochine étaient alors des colonies françaises et non des pays étrangers. En déduire l'art français de la guerre me paraît tendancieux.

L''auteur se propose de rétablir une vérité de la guerre, masquée par le mensonge du discours officiel, à la fois militaire et politique. Pour cela, il utilise un autre mensonge, le roman. Mais, si l'on en croit Aragon, le roman, c'est le mentir-vrai. Les guerres de ce roman, ce sont les hommes livrés à eux-mêmes, les horreurs, les exactions, l'incompréhension, les traumatismes, les échecs, la honte des colonies. On pédale dans la choucroute pendant la 2e guerre mondiale, dans le riz en Indochine et dans la semoule en Algérie. On est loin des brillantes stratégies et des discours fabriqués après coup pour les livres d'Histoire. Le « roman » livre donc ce qui a été caché de ces guerres tandis que, dans les « commentaires », la communication sur l'Irak montre un autre visage de la guerre.

L'auteur a clairement des partis pris sur ces guerres et ses conséquences. Il faut lui reconnaître le mérite d'étayer son discours à charge par une bonne documentation et des arguments sérieux. Ainsi, je veux bien lire ses positions tranchées sur la débâcle française, le mythe du général De Gaulle et l'avènement de l'extrême droite mais cela ne me convainc pas pour autant. Il me manque une parole alternative non dénigrée pour contrebalancer. En lisant, je regrettai de ne pas avoir pouvoir échanger avec ceux qui les ont vécues afin de lire de manière plus critique et constructive.

Sur la forme, ce roman est un pavé à l'évidence. Est-ce justifié ? C'est difficile à dire. Parfois, j'ai cru mourir d'ennui mais d'autres fois, j'ai été subjuguée par la beauté et la justesse de certains passages. Dans le texte s'accumulent les redites. Parfois elles plombent le texte et d'autres fois, elles semblent nécessaires pour saisir avec précision une idée, matérialiser une situation, exprimer un ressenti...comme si les mots servaient assiéger les pensées afin de les avoir à l'usure.

Au final, je dirai que j'ai plutôt aimé ce roman. Malgré la lassitude et le manque d'adhésion parfois éprouvés, il m'a profondément remuée et fait réfléchir. Ce roman peut déplaire mais son ambition et son engagement ne peuvent laisser indifférent.
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Certaines pages sont brillantes de par leur pouvoir d'évocation,en particulier ce qui touche à l'art du dessin . Mais l'ensemble est par trop inégal,avec des thèses personnelles lourdes et déjà lues maintes fois,qui font davantage penser à des procédés de romans germaniques ou anglo-saxons. L'intrusion du narrateur est souvent gauche et narcissique,et les scènes d'Indochine et d'Algérie font souvent penser à du Schoendoerffer délayé.Si l'art français de la guerre est celui de la défaite,c'est une belle métaphore pour ce livre estimable mais...surestimé:relisons Conrad et,dans un registre similaire,Zone de Mathias Enard,plus ambitieux et mieux maîtrisé.
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le 18 novembre 2011
Piégé, je me suis fait piégé par le battage médiatique autour de ce livre !
Le maquis, la libération, l'Indochine et l'Algérie sont traités par un empilement 'd'images d'Epinal' qui se veulent fortes mais qui me laissent l'impression de lire un (mauvais) résumé de quelques films marquants sur ces périodes (au hasard, la 317ème section ou les centurions).
Ces épisodes historiques sont reliés entre eux par des pages et des pages de bavardages inutiles d'un narrateur à la dérive.
Désolant
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