undrgrnd Cliquez ici ValentinB nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Soldes Cliquez ici Acheter Fire Acheter Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Montres soldes Bijoux Soldes

Commentaires client

3,9 sur 5 étoiles15
3,9 sur 5 étoiles
Format: BrochéModifier
Prix:19,90 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 2 mars 2014
Cela n'est pas un roman.Ce sont des souvenirs où seuls les noms ont été changés mais sont très faciles à retrouver pour les plus connus d'entre eux (Argoud,Massu,Naingeon,...).Intéressant car décrivant assez fidèlement une époque (1965 et après) et un milieu (l'armée après la fin de la guerre d'Algérie).Déplaisant car entièrement dénué d'empathie et parfois même empreint d'un certain mépris.Enfin,le style en est assez plat tout en étant parfois maniéré.Sur un sujet semblable,"L'année de l'éveil" de C.Juliet est cent coudées au-dessus:densité,émotion,style
0Commentaire6 sur 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 31 décembre 2012
J'ai aimé le récit, bien agencé, et la description de l'ambiance. Je n'ai pas aimé quelques aspects mélo surtout vers la fin
0Commentaire5 sur 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Fils d'un général qui avait monté en courses, Antoine Compagnon avait pour correspondante, pendant sa classe de première au Prytanée militaire de La Flèche, une marquise. Il le prend un peu de haut, dans ce récit sans beaucoup d'aménité ni pour ses camarades ni pour ses maîtres, ni pour les sous-off., alcoolisés et amers. Ni même pour la France de 1965, qui lui fit éprouver l'angoisse d'être français (sic) :
« Les hommes avaient des cols de chemise sales, leurs épaules étaient couvertes de pellicules, leur cou était serré par des cravates filiformes, lustrées par l'usure. » « La pauvreté, la tristesse, la morosité se lisaient dans tous les regards. »
Pas vraiment fortiche en géo (Le Mans intégré à la grande banlieue !), le prof de littérature ne néglige pas de nous faire partager ses problèmes de pipi, de caca et de caleçon sale. Au terme d'un livre trop long, lesté de l'argot collégien des sixties, et qui tend à verser dans ce que Rimbaud appelait les remembrances, l'auteur reconnaît le caractère plus ou moins romancé de son évocation (une librairie ouverte le dimanche après-midi, c'est du roman, non ?).
Pris par son image, et ménageant une happy-end tout à sa gloire, A. Compagnon n'aura peut-être pu libérer ses souvenirs les plus refoulés. On ne manquera pas toutefois d'admirer les premières pages de La Classe de rhéto, habilement écrites.
0Commentaire1 sur 1 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 octobre 2015
Je ne m’attendais pas du tout à cela… Je connaissais et admirais Antoine Compagnon, professeur au Collège de France et à Columbia, spécialiste de Montaigne et de Proust, polytechnicien, etc. Je ne pensais pas qu’il allait se vautrer dans cette prose tout à la fois hyperclassique, niaise et bourré de clichés. Hyperclassique, le style. Niais, l’usage d’un argot militaro-estudiantin grotesque, censé connu de tous, et de surnoms tous plus ridicules les uns que les autres (« le grand Crep’s » !). Bourré de clichés, les trucs les plus éculés de l’autobiographie à la Rousseau – de sa part à lui, le théoricien de la littérature ! –, du style "déjà alors / encore aujourd’hui" ou j"e préfère la fidélité à l’exactitude". Ironie, répondrait-il sans doute, mais l’effet sur le lecteur n’en reste pas moins agaçant, et surtout l’ironie permet alors bien des facilités... On voit bien aussi où il veut en venir avec ses va-et-vient mnémoniques : il se rêve Proust – « l’élève Marcel ! », ah ! il n’a pas peur du ridicule ! –, mais n’arrive à faire que du Rinaldi : est-ce pour le séduire et avoir sa voix au prochain scrutin du quai Conti ? Pour cela, il aurait fallu être moins sibyllin sur le chapitre de l’homosexualité !
0Commentaire1 sur 1 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 octobre 2013
Récit d'un ancien brution du Prytanée de LA FLECHE presque 1 demi siècle après y avoir été interne. Les souvenirs de l'auteur fourmillent de détails "croustillants, peut-être nés de son imagination comme il semble le dire dans son livre, mais qui font "véridiques". J'ai été impressionnée par ses souvenirs "intacts" qui permettent au lecteur de se mettre à la place du personnage, de vivre son quotidien. Admirablement écrit au niveau littéraire avec des termes propres au bahut (nass, pékin, marab etc) qui peuvent parfois dérouter le lecteur "pékin" qui n'a pas connu cette ancienne école de Jésuites où Descartes fut lui-même élève. En 2 mots, J'AI ADORE. Par contre, en effet le mélo s'entremêle au récit. Entre son sentiment d'être reclus dans cette enceinte militaire, mêlé au regret de ses jeunes années vécues aux USA avant le décès de sa mère et une fin mélodramatique que je n'ai, quant à moi, pas encore lue. Mais cette atmosphère mélodramatique traduit bien le ressenti de l'auteur pour cette période qui fut difficile pour lui. A LIRE ABSOLUMENT car justement, ce livre vous transporte émotionnellement à la manière de l'écrivain LABRO (A l'Ouest rien de nouveau).
0Commentaire1 sur 1 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 septembre 2013
"La classe de rhéto" a la puissance du récit vécu mais aussi la force de la mise en fiction. Il ne s'agit pas de mémoires en tant que tels, mais d'une évocation dont la profondeur ne peut se nier. Tout sonne vrai, même lorsque l'auteur dit ne pas vouloir vérifier les faits et préférer des souvenirs défaillants ou arrangés à une réalité qui ne serait pas authentifiée par sa mémoire. Le livre se lit facilement, mais avec intérêt et agrément. Il rapporte ce que pouvait être le quotidien d'un baby-boomer à La Flèche, perdu entre deux cultures, l'américaine, qu'il quitte à regret, la française dans laquelle il n'a pas tous les repères de ses contemporains. Le propos est instructif également sur la démoralisation de jeunes Français qui, promis à une carrière militaire par tradition familiale, découvraient les bouleversements de l'armée.
0Commentaire1 sur 1 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 2 février 2013
Ce livre a un charme singulier. Il raconte l'histoire d'un baby boomer en fait. Dans un monde d'adultes marqués par les guerres et un rythme de vie qui a complètement disparu. A travers le récit de ce lycéen d'un lycée militaire on entend le bruit d'une époque qui s' efface au son du rock'n'roll et de Serge Gainsbourg. Et ce qui donne de la force au livre c'est la confrontation de ces 2 mondes au sein d'un lycée mimitaire dont la vocation s' efface dans cette nouvelle époque
0Commentaire6 sur 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 30 décembre 2012
Un livre qui rappellera beaucoup de choses à ceux qui ont été de vrais pensionnaires, c'est-à-dire qui passaient leur week-end au ”bahut”. Écrit vite, le livre a des incorrections avec des phrases trop longues qui retombent mal; il a été de plus relu de façon pas très appliquée. Cependant, il se lit d'un trait et on ne le quitte pas avant la fin (qui rappelle un peu du Fellini). Il y a un tour très personnel et un peu exhibitionniste dans ce roman-confessions (le pluriel est voulu). Pourtant, on sent bien les non-dits. Il est certes difficile de faire un ”roman” avec des souvenirs trop personnels. En revanche, que d'œillades littéraires. Il y a ainsi une anecdote où l'on est bousculé de Flaubert à Proust. C'est trop. À recommander surtout à ceux qui veulent rappeler à eux des souvenirs longtemps occultés.
0Commentaire9 sur 11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 11 janvier 2015
Ayant été interne au Prytanée quelques années après l'auteur, j'ai particulièrement apprécié ce livre, remarquable de justesse, tant dans l'expression du ressenti que dans l'analyse. L'expérience qu'il relate est très proche de ce que j'ai vécu, je puis donc témoigner de l'honnêteté du récit. Antoine Compagnon exprime remarquablement l'absurdité de ce petit monde clos, aigri par les rancœurs qui minaient l'armée française à cette époque, et pourtant traversé d'élans adolescents cherchant à dépasser vaille que vaille cette médiocrité érigée en règle disciplinaire.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 mars 2015
très bon livre, mais ça je le savais, ce qui me fait acheter chez Amazon ce sont les prix de vente et la qualité du service, on peut lire tous les livres que nous voulons à des prix hyper bien
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

13,00 €
12,00 €