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27 internautes sur 29 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 sonate d'automne
Prix Goncourt en 1978, ce livre est asurément le meilleur de P. Modiano. Il raconte sur un ton mineur la quête d'un homme vers son passé qu'il ne connaît plus. Ce chemin quasi intiatique le mène de souvenirs en souvenirs vers une approche quasi évanescente de ce qu'il fut. Le style épuré de l'auteur rend encore plus nostalgique...
Publié le 14 septembre 2000

versus
3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un bon Modiano.
Du modiano ! Une enquète et quête d'identité dans une période trouble. Une belle galerie de personnages, de caractères. Un livre qui se lit lentement au rythme de l'écriture.
Publié il y a 20 mois par Eric


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27 internautes sur 29 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 sonate d'automne, 14 septembre 2000
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rue des boutiques obscures (Broché)
Prix Goncourt en 1978, ce livre est asurément le meilleur de P. Modiano. Il raconte sur un ton mineur la quête d'un homme vers son passé qu'il ne connaît plus. Ce chemin quasi intiatique le mène de souvenirs en souvenirs vers une approche quasi évanescente de ce qu'il fut. Le style épuré de l'auteur rend encore plus nostalgique la narration de cette histoire.
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40 internautes sur 44 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 L'univers de Modiano, 7 juillet 2002
Par 
Marina (NANCY 54, FRANCE) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rue des boutiques obscures (Poche)
Je viens d'achever ce livre en moins de 12h.
Dés la première page, on est prit dans ce tunnel, entre les personnages, les lieux, les atmosphères.
Un setiment de nostalgie nous entoure. Parfois, on a presque peur : Ou suis-je ? Qui suis-je ?
Qui sont-ils ?
Nous aussi, on voudrait être un personnage du livre, avec ses secrets, ses voyages et ses multiples identités.
Sans oublier cette façon de vous laisser sur le bord à la dernière page. Vous essayer de tout rassembler, de se souvenir, de mettre bout à bout ...
J'ai tourné la page et constater qu'il y en avait plus d'autre.
C'est horrible , c'est dimanche, ou vais-je bien trouver un autre Modiano ?
Tout cela me manque dèja !
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Une quête sans fin, 18 juillet 2012
Par 
Philomèle (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rue des boutiques obscures (Poche)
De cette rue des Boutiques obscures, il ne sera question qu'à la dernière page du roman : frustration pour le lecteur passionné par cette enquête, qui se place à l'automne 1965 et concerne des faits datant probablement, une fois de plus, de la Seconde guerre mondiale. Mais cette fois le contexte de l'émigration russe a remplacé celui de la judaïté, et la recherche de ses origines par le narrateur se fait plus radicale, car il est franchement amnésique. D'indice en indice, on voit défiler linéairement, sans hiérarchie, une galerie de personnages nombreux qui se succèdent au second plan. Les choses basculent progressivement à partir de la moitié du récit (chapitre XVIII), quand le narrateur commence à se souvenir, ou plutôt commence à inventer les souvenirs de celui auquel il s'identifie, avec de plus en plus de précision : il prend peu à peu de l'assurance, et le rythme de l'enquête se précipite vers la fin, mais avec d'étranges déraillements du récit, qui change plusieurs fois, brièvement, de point de vue et de narrateur (chapitres XXVI, XXXII, et XLIII). Comme il est dit au chapitre XXVII, « dans la vie ce n’est pas l’avenir qui compte, c’est le passé », mais c’est à condition, comme pour la culture, d’avoir d’abord tout oublié. Cette longue tentative de remémoration, parfois proustienne, est passionnante, mais le ton, surtout dans la seconde moitié, est plutôt moins personnel que dans d'autres romans de l'auteur, et l'ouvrage suscite finalement un peu la même insatisfaction qu'un roman policier inachevé.
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un bon Modiano., 20 novembre 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Rue des boutiques obscures (Poche)
Du modiano ! Une enquète et quête d'identité dans une période trouble. Une belle galerie de personnages, de caractères. Un livre qui se lit lentement au rythme de l'écriture.
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4.0 étoiles sur 5 Très interessant, 23 mai 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Rue des boutiques obscures (Poche)
Il y avait déjà quelques mois que je voulais acheter ce roman. Et maintenant je l'ai fait à très bon prix...

Comme d'habitude, la livraison a été rapide.

Tout comme prévu.
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4.0 étoiles sur 5 Qui suis-je se demande G.R. ?, 19 mars 2014
Par 
Gerard Muller "médicactus" (Nouvelle Caledonie) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Rue des boutiques obscures (Poche)
Rue des boutiques obscures/Patrick Modiano/Prix Goncourt 1978
« Une impression m’a traversé, comme ces lambeaux de rêves fugitifs que vous essayez de saisir au réveil pour reconstituer le rêve entier. »
Guy Roland, le narrateur s’interroge, lui qui a été frappé d’amnésie à une date pour l’instant indéterminée et pour une raison que l’on ignore : suis-je Stern, McEvoy, ou un autre encore ? Nous sommes en 1965. Il a un nom qui n’est pas vraiment le sien : Guy Roland. « Je ne suis rien » dit-il.
Au fil du récit des rencontres et des investigations qu’il mène, il entrevoit des bribes du passé, des éclairs de mémoire en pointillé. Un jeu de piste haletant avec des indices concordants puis discordants et des fausses pistes successives.
Dans une langue sobre et précise mise au service d’une technique narrative remarquable, Modiano nous régale dans ce parcours initiatique d’un individu en quête de son identité. Un style très personnel où la concordance des temps est respectée à tous les instants, ce qui devient rare de nos jours : la langue française peut être fière d’avoir des artisans de cette trempe pour la conjuguer et la ciseler dans une construction très habile en forme de puzzle dont les pièces s’ajoutent pour reconstruire la mémoire.
Le lecteur cependant se demande à l’instar de Guy Roland lui-même, s’il se souvient vraiment ou s’il s’invente des souvenirs au fur et à mesure de ses rencontres et de ses voyages. Peut-il retrouver ou reconstruire son identité ?
« J’étais comme le sourcier qui guette la moindre oscillation de son pendule. Je me postais au début de chaque rue, espérant que les arbres, les immeubles, me causeraient un coup au cœur…Jusque là, tout m’a semblé si chaotique, si morcelé…Des lambeaux, des bribes de quelque chose, me revenaient brusquement au fil des recherches…Mais après tout, c’est peut-être ça, une vie…Est-ce qu’il s’agit bien de la mienne ? Ou de celle d’un autre dans laquelle je me suis glissé ? »
Il apparaît peu à peu que la rupture se situe au début de la seconde Guerre Mondiale, mais la difficulté est grande d’élucider le mystère car nombre de protagonistes sont morts.
Guy Roland retrouvera-t-il son vrai nom, le passé qui est le sien et les êtres associés à ce passé ?
Au terme du récit, je n’ai pu éviter de m’interroger, ressentant comme une sensation d’inachevé et de frustration. Il semble que Modiano ait laissé comme une sorte de message caché : au lecteur de le déchiffrer.
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5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 entre les trous de la mémoire..., 15 février 2011
Par 
Jean René (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Rue des boutiques obscures (Broché)
Patrick Modiano a eu le Goncourt 78 avec cet excellent roman dans lequel on rencontre des thèmes et des habitudes chez lui classiques: quête de l'identité, distanciation du narrateur-acteur, magie des noms de rues de Paris, des patronymes exotiques et des numéros de téléphone, atmosphère des années cinquante et évocation en demi-teinte de la sombre période de l'occupation et de la collaboration, personnages interlopes, milieux cosmopolites. Un amnésique travaille dans les années cinquante pour un cabinet d'enquêtes privées; il en vient peu à peu à enquêter sur lui-même: il n'est pas Guy Roland, mais quelqu'un d'autre dont il ne sait rien. A partir d'indices ténus (une vieille photo, un russe émigré qui croit le reconnaître), il remonte un jeu de piste plein de suspense au cours duquel le lecteur croit souvent, comme Guy, être prês de découvrir la vérité: à chaque fois c'est une fausse piste ou une impasse; ni émigré russe, ni citoyen américain, ni diplomate sud américain. Ceux qui ont croisé son chemin ont disparu, ou sont devenus des épaves. L'histoire de chacun d'eux est une pathétique aventure. Au travers de ces diversions successives se bâtit puis se consolide une hypothèse plus crédible, des fragments de mémoire se reconstituent: Jimmy (alias Pedro) Stern avait épousé Denise Coudreuse en 1939. Leur bonheur fut de courte durée: Pedro étant juif perdit son emploi, ils durent se terrer, puis gagner le midi en risquant cent fois d'être dénoncés ou arrêtés, enfin ayant tout abandonné et vendu leurs derniers bijoux pour payer des passeurs essayèrent de gagner la Suisse à travers la montagne. On comprend à demi mot que les passeurs les ont dépouillés, abandonnant Jimmy-Pedro-Guy dans la neige, quant-à Denise on suppose qu'ils l'ont tuée et fait disparaitre. La quête de Pedro-Guy se poursuivra au delà de la dernière page, mais nous n'en serons pas témoins; l'histoire de chacun des personnages dont il a croisé le chemin est elle aussi un fil de mémoire qui se poursuit quelque part.
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4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Si la vie n'est que souvenirs..., 27 novembre 2009
Par 
David W.J. (Paris) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Rue des boutiques obscures (Broché)
...alors un amnésique ne peut que chercher à se (re)trouver.
Le personnage principal est à la recherche de son passé, de lui-même ; d'indice en indice qui à chaque fois lui font rencontrer un nouveau personnage, il va finir par obtenir quelques pièces du puzzle de sa vie. Un jeu de piste vital, à travers les brumes de la mémoire, à travers Paris et de plus en plus loin.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Ennui total!, 2 novembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Rue des boutiques obscures (Format Kindle)
Je ne suis pas du tout rentrée dans l'histoire, cette succession de rencontres improbables m'a profondément ennuyée. Je ne comprend pas la fin
Bref, je suis complètement passée à côté
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Pas mal, 17 novembre 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Rue des boutiques obscures (Format Kindle)
J'ai bien appréécie de lire le livre de Modiano surtout que je dois aller voir le film la semaine prochaine et je veux toujours dans le cadre d'une adaptation lirel'ouvrage avant le film, je pourrais en dire plus prochainement.
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Rue des boutiques obscures de Patrick Modiano (Broché - 5 septembre 1978)
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