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49 internautes sur 52 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Vertigineux et unique
Lire Borges s'avère être une expérience absolument unique. Son savoir et sa culture, souvent qualifiés d'encyclopédiques, donnent l'impression que la lecture de dix pages contient la matière de cent chez un autre, sans pour autant tomber dans l'énumération absconse et fastidieuse. Son sens de la litote et de la...
Publié le 2 septembre 2002 par Michel

versus
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2.0 étoiles sur 5 Hermétique
Ma première rencontre avec Borges remonte à mes années d’études littéraires. Je n’en ai aucun souvenir particulier.

Or récemment, un exemplaire de « l’aleph » m’est tombé dans les mains, créant par là-même l’occasion de (re)découvrir un auteur que je...
Publié il y a 5 mois par Nolok


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49 internautes sur 52 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Vertigineux et unique, 2 septembre 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Aleph (Poche)
Lire Borges s'avère être une expérience absolument unique. Son savoir et sa culture, souvent qualifiés d'encyclopédiques, donnent l'impression que la lecture de dix pages contient la matière de cent chez un autre, sans pour autant tomber dans l'énumération absconse et fastidieuse. Son sens de la litote et de la métaphore se distille en un style puissamment évocateur. Ce maître de la forme courte possède l'art incomparable de faire naître en nous, lecteurs, un sentiment de vertige et d'indescriptible en à peine une phrase. Sa fascination ininterrompue pour les jeux labyrinthiques du temps, de l'espace et de l'infini, son ingéniosité à mêler détails autobiographiques et fiction pure, participent à l'élaboration d'une identité littéraire les plus marquantes du vingtième siècle.
Ainsi en est-il de la description de la cité des Immortels dans la nouvelle initiale "L'Immortel": en quelques images incroyablement fortes et suggestives, Borges fait naître en nous la SENSATION -telle que seuls les rêves les plus fous peuvent le faire- d'un tel édifice. Ainsi en est-il de "L'Autre Mort" où le réel dérape par touches indicibles vers l'idée d'une cyclicité du temps rédemptrice. Ainsi en est-il du "Zahir", où l'évocation d'une obsession aboutit à un anéantissement personnel. Ainsi en est-il de "L'Aleph", fiction dans laquelle l'auteur procède naturellement, pour ainsi dire, rien moins qu'à la concentration de l'Univers tout entier en une abstraction tangible.
Les nouvelles composant ce recueil, oscillant entre conte fantastique, fiction historique et fable philosophique, ne laissent finalement jamais de divertir par leur richesse et d'étonner par leur diversité. Un plaisir et une jouissance purs.
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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Sous le signe de l'infini, une éthique pour immortels, 18 avril 2010
Par 
Damien Coullon (Paris) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Aleph (Poche)
Voilà Borges dans sa plénitude, et une œuvre pleinement Borges. Interrogation centrale sur la question de l'infini, abordée sous plusieurs aspects : l'éternité (« à Rome, je conversai avec des philosophes qui opinèrent qu'allonger la vie des hommes est allonger leur agonie et multiplier le nombre de leurs morts. »), le labyrinthe, l'identité et l'impossible nouveauté (« Je constate que je vieillis ; un signe qui ne trompe pas est le fait que les nouveautés ne m'intéressent pas ni ne me surprennent, peut-être parce que je me rends compte qu'il n'y a rien d'essentiellement nouveau en elles et qu'elles ne sont tout au plus que de timides variantes. »).

En plus de s'être concentré sur une question à la fois puissante et parfaitement adaptée au rêve, Borges a réussi (avait-il essayé avant ?) à rendre ses nouvelles entièrement autonomes, auto-suffisantes, bref réellement achevées.

Quelques moments extraordinairement évocateurs où ressort l'intégrité sud-américaine, par exemple l'histoire de T.I. Cruz, qui comprend qui il est quand il se trouve à la tête d'une troupe chargée d'arrêter un brigand : « Toute destinée, pour longue et accomplie qu'elle soit, comprend en réalité *un seul moment* : celui où l'homme sait à jamais qui il est. [...] Pour ce qui est de Tadeo Isidoro Cruz, qui ne savait pas lire, cette connaissance ne lui fut pas révélée dans un livre ; il se vit lui-même dans une mêlée et dans un homme. »
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 De la culture et du talent, 10 juin 2011
Par 
Joseph Fouché (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce recueil de nouvelles par Jorge Luis Borges est un condensé de culture : réflexions philosophiques, goût du paradoxe, nombreuses nouvelles aux ambiances orientales, etc.

C'est un ouvrage qu'il faut avoir, si l'on apprécie les nouvelles, dans ce genre Borges est original.
Néanmoins, à trop faire de références, certaines nouvelles sont un peu lourdes dans leur style, c'est-à-dire que le coté encyclopédiste de Borges gênent parfois l'écriture en y perdant de la clarté (cela dépend des nouvelles car elles ne se valent pas toutes).

La plus magnifique reste pour moi "La quête d'Averroès" qui est d'une finesse intellectuelle, lorsque l'on imagine Averroès traduisant "La poétique" d'Aristote, alors que les concepts de tragédie et de comédie n'existent pas dans l'Islam du XIIe siècle.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Les longs chemins vers la liberté, 15 janvier 2014
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Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis que j’avais lu pour la première fois l’Aleph. Maintenant que je le relis encore, il a toujours conservé ce souffle mystérieux qui vous entraine vers des rivages inconnus. La nouvelle qui m’avait le plus marqué reste sans conteste « Le nom de Dieu », qui n’est pas sans rappeler une nouvelle de Arthur C Clarke, « The nine billion names of God ». On se dit que, comme ce prêtre, Tzinacan, qui a déchiffré ce mot magique au terme de son calvaire, on s’abstiendrait bien de le prononcer, même si cela vous donne le pouvoir de devenir le maitre du monde. Car finalement on s’aperçoit que le savoir ultime vous fait comprendre que les ambitions humaines les plus folles ne sont que trivialités négligeables dans le dessein de l’univers, et que ce n’est pas tant la destination qui compte, mais le cheminement.
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2.0 étoiles sur 5 Hermétique, 31 octobre 2013
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Aleph (Poche)
Ma première rencontre avec Borges remonte à mes années d’études littéraires. Je n’en ai aucun souvenir particulier.

Or récemment, un exemplaire de « l’aleph » m’est tombé dans les mains, créant par là-même l’occasion de (re)découvrir un auteur que je considérais comme étant « à lire ».

L’aleph est constitué de 17 contes, dont certains ne font que quelques pages. La lecture paraît donc rapide, mais… le sens m’a complètement échappé. A vrai dire, j’ai jeté l’éponge à la fin du 7ème conte, « la demeure d’Astérion ».

C’est moi-même que je mets en cause : je n’ai clairement pas la culture suffisante pour comprendre Borges. Malheureusement, et sans vouloir me prendre comme référence, je pense que la moyenne des gens sont dans cette situation : incapables de saisir le sens profond de chaque conte, ils passent à côté de l’essentiel, de ce justement pourquoi Borges a écrit ces contes. Bien sûr, il est possible, comme je l’ai fait, d’avoir un certain plaisir à lire ces histoires : on comprend le premier sens, on reste en surface. Mais finalement, quel intérêt ? Borges lui-même aurait été déçu.

S’il n’y a donc qu’un reproche que je souhaite formuler à l’encontre de ce livre, c’est qu’il est devenu une lecture réservée à une élite littéraire. Est-ce une bonne chose ? L’auteur n’a-t-il pas plutôt à sa charge une obligation de « séduire » son lecteur dans un premier temps, pour ensuite seulement lui transmettre le message de son œuvre ? Autrement dit, une œuvre ne peut-elle être profonde et plaisante à la fois ? En ce qui me concerne, j’ai ma réponse…
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Simplicité, 19 octobre 2013
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Borges sait communiquer au lecteur avec justesse son univers. Les phrases simples et les mots justes font mouche. A lire et a relire avec délectation.
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13 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Quand le mieux devient l'ennemi du bien..., 25 décembre 2009
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Pas question de remettre en cause ici les talents hors pairs de nouvelliste et de conteur de BORGES mais bien d'émettre un léger bémol quant à cette concision des textes. Si effectivement certaines nouvelles transportent aisément en peu de phrases, il faut reconnaître qu'elles sont finalement assez frustrantes. De plus, à trop vouloir abréger et rechercher un effet final réussi, celui-ci devient prévisible et tombe quelquefois à plat. Enfin même pour les histoires les plus abouties, il faudra aimer extrapoler à partir de ce que livre l'auteur. L'Aleph, malgré une écriture admirable et maîtrisée apparaît comme un recueil assez inégal, alternant entre le génie et l'ennui : une ode aux textes courts mais que l'on voudrait plus longs tant le maestro force par instants sa maestria.
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3.0 étoiles sur 5 Trop intelligent pour moi, 13 avril 2014
Par 
Eminian - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Aleph (Poche)
Jorge Luis Borges, selon l'état civil Jorge Francisco Isidoro Luis Borges Acevedonote, né à Buenos Aires en 1899 et mort à Genève en 1986, est un écrivain argentin de prose et de poésie. Ses travaux dans les champs de l'essai et de la nouvelle sont considérés comme des classiques de la littérature du XXe siècle.
L'Aleph est un recueil de dix-sept nouvelles éditées séparément entre 1947 et 1952 dans différents périodiques de Buenos Aires. L’édition française date de 1967.
Disons le tout de suite, la lecture de ces textes n’est pas toujours aisée. L’érudit Borges ne nous épargne pas les références historiques pointues, du gréco-latin au médiéval oriental où lieux et personnages m’étaient étrangers dans leur majorité. Les thèmes abordés, profonds et intimidants, sont chers à l’écrivain argentin, la métaphysique c'est-à-dire l'immortalité de l'âme, l'existence de Dieu, les raisons de l'existence du Mal ou le sens de la vie. Mais aussi les labyrinthes, leitmotivs qui apparaissent ou sont cités dans au moins sept de ces nouvelles, ainsi que la notion d'infini.
Les textes sont courts et relèvent souvent du fantastique, mais si les sujets sont ardus, la langue est agréable à lire. Je ne vois que trois types de lecteurs pour ce genre d’ouvrage, ceux qui abandonnent après quelques pages, ceux qui sont assez cultivés pour en apprécier toutes les subtilités et enfin, ceux qui comme moi, courbent l’échine quand les références leur échappent mais acceptent de se laisser emporter avec volupté par ces écrits qui donnent le sentiment d’être intelligent le temps d’ingurgiter ces finalement courtes deux cents pages. Et puis toutes les nouvelles ne sont pas complexes à déchiffrer, n’exagérons pas non plus.
Je sais la place de Borges dans la littérature mondiale, je ne la conteste pas bien évidemment car j’y vois bien la trace d’un grand écrivain, mais ce recueil ne me laisse pas pour autant un souvenir impérissable car trop complexe pour moi, ayons le courage de le reconnaitre ; avis mitigé donc.

« Etre immortel est insignifiant ; à part l’homme, il n’est rien qui ne le soit, puisque tout ignore la mort. Le divin, le terrible, l’incompréhensible, c’est de se savoir immortel. J’ai noté que malgré les religions, pareille conviction est extrêmement rare. Juifs, chrétiens, musulmans, confessent l’immortalité, mais la vénération qu’ils portent au premier âge prouve qu’ils n’ont foi qu’en lui, puisqu’ils destinent tous les autres, en nombre infini, à le récompenser ou à le punir. J’estime plus raisonnable la roue de certaines religions de l’Inde ; dans cette roue, qui n’a ni commencement ni fin, chaque vie est la conséquence d’une vie antérieure et elle engendre la suivante, sans qu’aucune ne détermine l’ensemble… »
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5.0 étoiles sur 5 L'Aleph, 22 juin 2013
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Impeccable ! Livraison rapide et emballage parfait, je recommande ces gens ils ne vous décevrons pas. Merci encore et à bientôt peut-être, j'ai adoré le bouquin !

Bien à vous
Mathieu
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5.0 étoiles sur 5 Un grand livre., 21 mai 2013
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Il est difficile de trouver un écrivain plus universel et plus profond que Jorge Luis Borges. L'Aleph est pleine de bonheur; ne le manquez pas.
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L'Aleph de Jorge Luis Borges (Poche - 25 novembre 1977)
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