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le 12 août 2011
PM l'instituteur nous conte les débuts de sa première affectation dans la rudesse hivernale d'un Périgord imprégné de préhistoire. L'isolement de la petite communauté locale la fait plus mystérieuse, secrète, quasi animiste et primitive comme le sont les moindres caillou taillé et caverne dont ce petit pays est truffé (pardon !). Et de ces successeurs suggérés de la peuplade ancestrale, chasseurs ou pêcheurs, s'expriment la rudesse, l'énergie vitale et une simplicité intense des comportements virils, liées et complétées par la féminité primordiale de l'obsédante Vénus buraliste que nous suivons avec la fièvre du jeune homme dans les escarpements et la perpétuation des instincts premiers de cet échantillon humain.
La langue de PM, plus sobre, aussi dessinée mais moins lyrique qu'ailleurs laisse la part belle à la magie brute du récit. Incompréhensibles sont toutefois restées pour moi les références valaques (qui m'éclairera ?), dont il se gargarise ici en des répétitions hérissantes. (Hommage à MC)
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le 11 novembre 2003
Si vous commencez à lire « La grande Beune », le soir, après le dîner, un conseil : « Attention, demain vous aurez beaucoup de difficultés à vous réveiller ».
Dés les premières phrases, Pierre Michon nous emmène dans un monde réel qui semble irréel et pourtant bien réel. Ses longues phrases nous mettent en appétit de la suite d'une vie, somme toute simple, faite de la vie de tous les jours dans un village identique à beaucoup d'autres avec ses habitants, ses commerces, ses lieux de rencontres. Nous les avons vus, nous les voyons. Nous y avons vécu, nous y vivons.
Quelle sera la fin de cette histoire qui nous ressemble ? Quelle fin ?... La vie.
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le 23 août 2011
Honey : c'est le mot qui vient à l'esprit du narrateur lorsqu'il voit pour la première fois Yvonne la buraliste du village de Castelnau. "C'est peu dire que c'était un beau morceau. Elle était grande et blanche, c'était du lait."
Un texte bref, dense, lumineux et sensuel. Magnifique
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La Grande Beune/Pierre Michon
C’est en une prose poétique, originale, fluide, fiévreuse, sensuelle que Pierre Michon nous conte la passion ( inassouvie ?) d’un jeune instituteur pour Yvonne la buraliste.
Orné de fantasmes érotiques métaphorisés, le style aux répétitions obsessionnelles impétueuses et obscures, condensé et précis, nous fait vivre la passion, le désir ardent pour la Vénus callipyge qui trône derrière son comptoir .
On ne parvient pas indemne au terme de ce bref récit à « l’écriture drue et complexe » (Jorge Semprun), alliant songes et réalités au cœur du Périgord préhistorique où rodent encore les fantômes de nos ancêtres « sapiens ». En quelque sorte, on reste au final, abasourdi par un déluge de mots.
Il y a du Baudelaire et du Rimbaud dans ce texte dont l’auteur s’est fait styliste pour faire trépider et flamber la langue française.
Magnifique, mais attention complexe et parfois hermétique.
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le 4 juillet 2011
"J'ai mis dix-huit ans à sauver ma peau, à écrire mon premier livre, Vies minuscules, et je suis encore dessous. Les suivants ne sont que des notes en bas de page, des gloses, des chambres d'écho."

Michon n'est jamais aussi bon que lorsqu'il délaisse sa grandiloquence chérie pour manier son ironie et son autodérision - déjà présente dans la fameuse "Vie des frères Backroot".

Ce regard mordant qu'il promène sur lui, sur sa jeunesse au fin-fond d'un village, fait de cette "grande Beune" une appréciable aventure en territoire michonien. Femmes, enfants, animaux, hommes des villages, manies des temps, rituels ; c'est encore autour de ces minuscules morceaux de réel que se déploie la langue de l'auteur, particulièrement juste, moins boursouflée, moins mystique ou pleine de réitérations qu'ailleurs.
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le 26 décembre 2013
meilleurs si ce n'est le meilleur de sa génération , celui qui restera le plus intelligent de ce que l'on distingue dans la littérature ....

Malheureusemnt trop ignoré des Médias , trop frileux et incultes .....

A conseiller aux âmes bien nées , exigeante du beau et du partage d'un grand auteur inconnu .
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le 13 juillet 2014
Déception face à la Grande Beune, après les enchantements littéraires causés par les "Vies Minuscules", "Les Onze", et "Vie de Joseph Roulin"
C'est toujours bien écrit, profond, mais j'ai trouvé le thème plus artificiel, les émotions moins "vécues". J'ai moins "accroché".
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