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le 22 mars 2016
Ce livre, classique de la littérature anglaise, unique roman écrit par Emily Brontë sous un pseudonyme masculin, a fasciné plus d'un: Virginia Woolf, Georges Bataille, et plus récemment les chanteuses Kate Bush, qui en a fait une chanson dans les années 70, ainsi que Patti Smith qui signe ici une très belle préface.
C'est un chef-d'oeuvre dont on parle ici. Un roman dont l'histoire se passe dans les landes du Yorkshire. Un riche monsieur, Mr Earnshaw, revenant chez lui à Hurlevent de son voyage d'affaire à Liverpool ne tient pas tout-à-fait aux promesses de ses enfants Hinley et Catherine. Certes, il ramène à la maison le violon pour son fils, qui découvre son instrument en miettes. Quant à Catherine, elle ne reçoit pas le fouet qu'elle avait demandé pour son équitation, mais... un petit garçon gitan des rues, sale, et renfrogné que l'on nommera Heathcliff.
Si Hinley déteste Heathcliff, se bagarre souvent violemment avec lui, Catherine, effrontée et Heathcliff vont très vite s'aimer et transgresser les lois de la famille. Jusqu'au jour où celle-ci sera, lors d'amusement, blessée par un chien et élevée trois semaines par ses voisins, les Linton. Pour sauver Heathcliff de la misère déjà prédite pour son futur, Catherine fera l'erreur de se confier à sa gouvernante, Nelly, la narratrice du livre, en lui disant qu'elle épousera un homme qu'elle n'aime pas, Edgar Linton, héritier de la Grange, pour ensuite le quitter pour Heathcliff. Mais celui-ci, ne l'écoute pas jusqu'au bout et disparaît. Quelques années plus tard, il revient, son coeur remplit de vengeance, que toutes les deux familles, même après deux générations, ne s'en remettra jamais.
C'est un roman très violent, où tout le monde se déchire, où au début, on prend pitié de Heathcliff pour les mauvais traitements que l'on lui inflige, et qu'ensuite, on se dit que peut-être, oui, il est possédé...
Je lis beaucoup mais ce livre, d'une rare intensité, m'a à chaque fois fasciné, et même je dois avouer qu'il est mon préféré...
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le 24 août 2011
Si comme moi, vous n'aviez vu que l'adaptation cinématographique, ce livre est un choc et un vrai régal. Les personnages sont forts, violents et l'ambiance très lourde. Magnifique.
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le 22 juillet 2008
De ce "Wuthering Heights", je garde un style oral qui le dessert considérablement. A y regarder de près, le lecteur s'aperçoit qu'il y a beaucoup trop de dialogues dans ce récit, ce qui permet de le suivre rapidement.
La narration, quant à elle, reste très habile dans les techniques. Des récits s'enchevêtrent constamment, et un jeu sur les analepses est entretenu avec un réel talent. Là-dessus, aucune lourdeur, aucune fioriture.
Pour la description de la lande, je trouve cela timide ; nous sommes loin du doigté pictural d'Ann Radcliffe qui nous offrait une réelle poésie des landes avec "Le Mystère du château d'Udolphe".
Il s'agit aussi d'un romantisme noir tempéré ; raison pour laquelle je place plutôt ce roman dans le drame romantique.
L'atavisme est présent, mais il manque une réelle force subversive - suggérée, certes, à la Henry James. Nous sommes loin des transgressions éclatées d'un Matthew Gregory Lewis, par exemple, même si le "gothic vilain" est présent en la figure complexe et immortelle de Heathcliff, fougueux et ténébreux.
L'exploration de la mort est substituée ici à une recherche de transcendance temporelle hélas pas assez cultivée (au début et à la fin) pour en donner une puissance narrative.
Il s'agit, pour finir, d'un récit qui accuse d'une esthétique de la narration dramatique (au sens "d'action", de jeu théâtral) plutôt que d'un récit authentiquement écrit.
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