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4.0 étoiles sur 5 Après l'Empire, le gouvernement mondial ?
« Après l'Empire », sans être aussi prophétique que « La chute finale », a le mérite de déjouer la médiocrité ambiante. Le déclin des États-unis est en effet évident comme le met en exergue Todd, son analyse prenant en compte une variété de facteurs convergeant dans ce sens. Le déclin est...
Publié le 11 mars 2010 par Achéménide

versus
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3.0 étoiles sur 5 Intéressant mais un peu léger
On eût attendu une étude plus fouillée sur un sujet pareil, et aussi quelques nuances parfois: l'auteur y présente un tableau apparemment idyllique de certains Etats, et de certaines situations: est-il devenu aussi simple qu'il le dit de dire "non" à l'Amérique? Cette finesse aurait été bienvenue dans un ouvrage qui...
Publié le 9 juin 2004 par Daniel Fattore


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8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Après l'Empire, le gouvernement mondial ?, 11 mars 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Après l'empire: Essai sur la décomposition du système américain (Broché)
« Après l'Empire », sans être aussi prophétique que « La chute finale », a le mérite de déjouer la médiocrité ambiante. Le déclin des États-unis est en effet évident comme le met en exergue Todd, son analyse prenant en compte une variété de facteurs convergeant dans ce sens. Le déclin est aussi bien économique (virtualisation de l'économie, disparition de l'économie productive) que démocratique (inégalitarisme, tournant oligarchique), démographique (par rapport à la croissance démographique mondiale) ou géopolitique.
La mise en lumière de la mutation oligarchique des démocraties les plus anciennes est un point intéressant qui mériterait une étude ad hoc, de même Emmanuel Todd dévoile une stratégie de domination maintenant bien connue (création d'un terrorisme universel imaginaire) pour justifier des interventions géopolitiquement intéressées.
Sur l'émancipation de l'Europe, Todd évoque notamment ceci : "L'option "intégration impériale" impliquerait du point de vue des classes dirigeantes européennes une double révolution mentale : un enterrement de la nation et un mariage impérial ; d'une part, une renonciation à défendre l'indépendance de leurs peuples, mais en contrepartie, pour ce qui les concerne, une intégration de plein droit à la classe dirigeante américaine." Une option oligarchique qui semble avoir été choisie.

Quelques critiques tout de même : ce que je reprocherais à cet essai c'est de ne pas assez parler de cette oligarchie financière américaine, des évolutions du système monétaire qui sont tout de même des éléments clés, des multinationales, bref de cette oligarchie qui, émancipée de toute logique nationale, est passée au mondialisme pour un gouvernement mondial. Cette hyperclasse pourrait, ironiquement,survivre à l'Empire américanocentré.
Toujours sur ce point, il est à noté que les crises de la fin des années 2000 étaient prévisibles. Aussi controversé soit t-il quelqu'un comme Lyndon Larouche aux Etats-Unis, Jacques Cheminade en France, entre autre, dénoncent depuis bien longtemps les excès de la finance.
Bref sur cet aspect je conseille en lecture complémentaire « Crise ou coup d'Etat ? » (2009) de Michel Drac qui analyse fort bien la période 2000/2009. Crise ou coup d'État ?
Enfin, j'ajoute également qu'Emmanuel Todd manque de lucidité quant à l'incapacité de l'Europe de s'affirmer en tant que contrepoids : l'UE est un protectorat américain dont les élites ont été cooptées, et ce depuis l'origine. Il aurait du prendre plus au sérieux cet affirmation très claire de Brzezinski : "the West (where America preponderates).".
Voici ce que dit Drac dans son bouquin précité : "Les USA sont encore en mesure de la modeler (la crise) à leur convenance - (...) afin de conduire une guerre financière secrète contre les protectorats européens, délibérément fragilisés.
(...) le protecteur est bien décidé à faire retomber le poids de sa faillite sur son protectorat, afin de se positionner au cœur d'un empire occidental qui restera sous domination de la finance anglo-saxonne."

PS : Pour répondre à bobbywatson04102, j'avais pour ma part également noté que sur la version allemande d'amazon, "Après l'Empire" disposait de pas moins de 56 commentaires, ce qui est énorme compte tenu de la couverture médiatique de Todd, qui est bien moindre outre-rhin qu'ici, et a fortiori il s'agit d'un de ses seuls essai traduit dans la langue de Goethe.
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5.0 étoiles sur 5 Une analyse s'extirpant de l'immédiateté, 9 juillet 2008
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Après l'empire: Essai sur la décomposition du système américain (Broché)
Les livres d'Emmanuel Todd sont assez hétérogènes, mais j'avoue que je trouve celui-là particulièrement stimulant. Le titre peut s'avérer trompeur car l'auteur ne se focalise pas seulement sur les Etats-Unis. Au contraire, il tente de démontrer que l'affaiblissement systémique de l'empire américain a une influence mondiale.

S'opposant à la thèse d'Huntington du choc des civilisations, Emmanuel Todd démontre au contraire que cette vision sert avant tout les intérêts américains et qu'elle légitime leur attitude déstabilisatrice et prédatrice envers les autres pays. En stigmatisant des « civilisations » selon des critères religieux, en entretenant le mythe d'un terrorisme universel, les Etats-Unis ne font qu'adopter une politique impérialiste dont ils n'ont plus les moyens sur le plan économique.

En effet, pour l'auteur, la véritable puissance est avant tout économique et sur ce point, les Etats-Unis commencent à s'affaiblir dangereusement. La production, les richesses et les devises se concentrent de plus en plus ailleurs. Pour maintenir son influence, les Etats-Unis n'ont donc pas d'autres choix que de jouer les gros bras (peut-être bientôt en Iran qui est pourtant, selon Todd, l'un des seuls pays du monde musulman qui a achevé sa « crise de modernité » en adoptant des structures mentales tout à fait compatibles avec les valeurs du monde occidental). L'entretien d'une certaine instabilité mondiale sous-entend également l'affaiblissement de concurrents de plus en plus dérangeants : les pays asiatiques, l'Union Européenne (dont l'actuelle cacophonie sert les intérêts US) et surtout une puissance qu'on a un peu trop vite oublié : la Russie (puissance stratégique de taille, toujours pleine de ressources naturelles et... d'ogives nucléaires).
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25 internautes sur 31 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un argument bien construit et original, 22 mars 2004
Par 
ALQ (New York, NY USA) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Après l'empire: Essai sur la décomposition du système américain (Broché)
Emmanuel a une formation de démographe, cela transparaît assez nettement dans son argumentaire qui repose autour de l'idée centrale que le monde est dans une transition globale mais disparate vers une stabilisation, grâce à l'alphabétisation des masses et la baisse progressive du taux de natalité. Les États-Unis, dans ce contexte, voient à la fois leur puissance et leur utilité contestées. Ils agissent en outre, au niveau mondial, comme consommateurs improductifs de richesses, puisqu'ils importent beaucoup plus qu'ils n'exportent.

Si l'argumentaire est bien construit dans l'ensemble, il n'est pas évident d'être absolument convaincu par cette idée de transition mondiale vers plus de stabilité. Emmanuel Todd présent e en tout cas très clairement son point de vue, qui mérite d'être partagé et débattu.

Une bonne lecture en somme.

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16 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Intéressant mais un peu léger, 9 juin 2004
Par 
Daniel Fattore "http://www.fattore.com" (Fribourg, Suisse) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Après l'empire: Essai sur la décomposition du système américain (Broché)
On eût attendu une étude plus fouillée sur un sujet pareil, et aussi quelques nuances parfois: l'auteur y présente un tableau apparemment idyllique de certains Etats, et de certaines situations: est-il devenu aussi simple qu'il le dit de dire "non" à l'Amérique? Cette finesse aurait été bienvenue dans un ouvrage qui critique entre autres celui de Samuel P. Huntington, "Le Choc des Civilisations".

Mais Todd et Huntington, bien que partant de prémisses très différentes, voient certaines choses du même oeil. La parenté est là, et les prévisions de Todd se sont également avérées, pour une partie d'entre elles du moins. Et puis, son livre est agréable à lire, et paraît abordable au lecteur - malgré les défauts cités plus haut.

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8 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Brillante analyse, 26 avril 2007
Par 
Latour07 (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (TOP 500 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Après l'empire: Essai sur la décomposition du système américain (Broché)
J'ai beaucoup aimé. On attend la suite. A lire avec "L'avenir du capitalisme" de Jean-Luc Gréau pour compléter et renforcer les analyses économiques. Excellent Todd qui fait prendre conscience à ceux qui croient aux lumières des atlantistes que ces derniers appartiennent à un passé, en outre mythique.

Les Etats-Unis ont besoin de 1 milliard de dollars par jour pour équilibrer leur balance des paiements. Leur déficit commercial est non seulement abyssal, mais structurel (notamment à la faveur des délocalisations des ateliers de production des entreprises américaines au Mexique puis du Mexique en Chine - Asie). Les Etats-Unis s'endettent donc sans fin, à long terme (obligations, bons du Trésor achetés par les non-américains) ... pour financer du court-terme ! Le danger d'une telle structure de financement (bulle financière inflatée, grossissant sans limite) est patent et devrait dessiller les yeux des béats de l'Amérique (cf. le remarquable ouvrage de François Morin "Le Nouveau mur de l'argent" - recommandé par "Royaliste" bi-mensuel dirigé par Bertrand Renouvin).

Les Etats-Unis disposent sur le papier de la plus forte armée du monde. Elle est la mieux équipée, certes. Mais l'inexpérience des Etats-Unis dans la gestion des conflits, dévoile la faiblesse de cette armée. La plus cinglante illustration en est donnée depuis 5 ans, au jour le jour, en Irak. Le retrait annoncé, jugé obligé lors de la publication de cet ouvrage, de l'armée US du théâtre des opérations iraquiens signifiera bien la défaite, signe du déclin.

Que penser également de la montée des communautarismes ? Des villes entières ont basculé dans la majorité hispanophone. Pour Emmanuel Todd, cela signifie la fin du mythe du "melting pot". D'autres auteurs (dont François Heisbourg "L'Epaisseur du monde") pensent au contraire que la force d'attractivité des Etats-Unis est un signifiant plus important que celui de l'usage de la langue.
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21 internautes sur 31 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 ... merite d'exister, 22 février 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Après l'empire: Essai sur la décomposition du système américain (Broché)
Depuis la parution de l'edition anglaise de ce livre en janvier 2004, il est frappant de remarquer qu'il existe une trentaine de commentaires sur le site amazon.com contre 3 ou 4 sur le site amazon.fr -- surement pas dans les moeurs des francais dans l'ensemble de contester, affirmer ou debattre l'avis auto-promotionnel de l'editeur ou la 4e de couverture d'un livre edite en france.

En tant que commis-voyageur experimente, je conseille tout lecteur -- american, francais, ou "other" -- d'aller sur l'autre site d'amazon pour lire le debat sur ce livre qui est loin d'etre perime en ce qui concerne son regard (imparfait mais provocateur dans le bon sens) sur l'amerique, l'europe, et notre avenir commun sur la planete.

Curieusement, on n'a pas acces a ce debat sur amazon.fr, meme en cliquant sur "After the Empire" sous la rubrique "livres en anglais" -- dommage.

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3 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 De l'empire à l'empire, 300 pages plus loin, 18 novembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Après l'empire: Essai sur la décomposition du système américain (Broché)
L'ouvrage d'Emmanuel Todd attire l'attention sur le réaménagement des rapports de force dans le monde, suite à la désintégration de l'empire soviétique et à l'impuissance des Etats-Unis à assumer leur rôle d'antan. La prépondérance accordée à la planétarisation de la démocratie est tout aussi remarquable. Au delà de cet intérêt fondamental, l'ouvrage contient nombre d'arguments appelant à une réflexion plus systématique. Signalons, notamment, l'usage presque exclusif des statistiques pour décrire l'évolution du monde. Cette utilisation cache mal une généralisation amputant la réalité humaine de ce qu'elle a de propre et de spécifique. Elle conduit à des considérations d'ordre purement formel, permettant de placer sur un même pied des réalités autrement incomparables, voire contradictoires. Le rapprochement de l'indice de fécondité des pays développés de celui du Tiers-Monde s'inscrit dans cette logique (p. 39-44). Il en est de même pour la violence, fléau de notre temps, classée, sans autre forme de procès, dans le répertoire des phénomènes de transition.

La démocratie, présentée comme point de gravité de l'évolution en cours, ne se satisfait pas d'une évocation de quelques données culturelles et démographiques comme uniques variables à l'origine de sa condition actuelle. Le jeu des forces économique, politique et militaire est aussi déterminant. A ce propos, la tentative de relativisation des effets de la globalisation sur le processus de modernisation politique s'avère non pertinente (p. 60). L'idéal de liberté et d'égalité n'a de sens qu'accompagné des moyens adéquats à sa matérialisation. Faute de quoi il ne serait que le privilège de quelques-uns et un vaeu pieux pour la grande majorité de l'humanité.

L'ouvrage ne débouche pas sur l'idée d'une éradication ou d'un démantèlement total et définitif du système de domination et d'exploitation planétaire. Bien au contraire, il suggère un repositionnement des acteurs, avec des stratégies mieux affûtées que celles déployées par l'Amérique pendant un demi-siècle. Les pays de la périphérie, évoqués abondamment en début d'ouvrage, malgré l'évolution en cours, ne sont nullement repris dans les prémisses de la nouvelle configuration mondiale. Prélude, peut-être, à la place qui leur serait assignée dans celle-ci : la périphérie. Dès lors, l'équation reste claire : « Après l'empire, ce sera toujours l'empire. »
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18 internautes sur 34 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 virtuosité mais sur-interprétations, 9 août 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Après l'empire: Essai sur la décomposition du système américain (Broché)
- Sur la forme : la virtuosité de l'auteur dans les sciences sociales permet d'en apprendre à chaque page. Sans jamais rester indifférent: on est emporté - selon ses idées - par l'étonnement, la dénégation ou la recherche de contre-arguments.
Par contre, on est (plutôt je suis) souvent irrité par la tendance "lourde" à dénigrer les auteurs avec lesquels ET n'est pas d'accord (y compris dans les débats TV).
- Sur le fond : impossible de lister tous les points de désaccords. J'ai beaucoup de mal à imaginer l'Europe faire un jour proche contre-poids (même avec la Russie) aux USA au plan international.
La France est considérée comme ayant (comme les USA) une vocation universelle. Laquelle (Hormis culturellle) ?? Quel est le moindre apport de la France au Monde: quel pays a-t-elle sauvé, libéré ou aidé à se développer ?? surtout L'Irak.. ?? Y a-t-elle construit un seul hôpital, des routes, une école ??...Quant aux ex-colonies...
Le fondamentalisme arabo-musulman ne serait pas à craindre, puisque la transition démographique se passe normalement. J'avoue que çela ne me rassure pas.
Le sommet : la solidarité USA-Israël s'explique par de communes propension au "mal" et vision inégalitaire de l'homme...
Le passage sur la femme US "castratrice" et de l'homme arabe "tout-puissant" n'est pas mal non plus...
Pour conclure, cette nouvelle annonce du "déclin américain", périodiquement prédit, reste stimulante, que l'on "achète" ou pas les arguments de l'auteur...
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3.0 étoiles sur 5 L'empire américain n'a jamais existé et n'existera jamais, 20 octobre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Après l'empire: Essai sur la décomposition du système américain (Broché)
Une grande littérature parait ici et là sur les USA et les conditions de son développement pour devenir un EMPIRE; en fait, il n'en est rien; avec la Chine, l'Europe Occidentale, l'Inde sans parler des pays du reste du monde ( Afrique, Asie, Amérique Latine), les USA torent leur force du militarisme exagéré et de la faiblesse des démocraties occidentales; les USA dépourvus de pesanteur historique et de conscience culturelle de l'humanité sont un melting-pot; ils ne sont un EMPIRE qu'aux yeux de ceux qui ne voient rien.
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2 internautes sur 31 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Néo-communiste prenant ses rêves pour des réalités, 14 mars 2010
Par 
Percept (France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Après l'empire: Essai sur la décomposition du système américain (Broché)
Emmanuel Todd est un marxiste qui prend ses rêves pour des réalités. Il prophétisait déjà que saddam Hussein allait écraser les USA, puis que la bataille de Bagdad serait un nouveau Stalingrad, puis que l'Irak allait sombrer dans le chaos et les épidémies, puis que le monde arabe, l'Europe et la Russie allaient dominer le monde... C'est raté, il a tout faut. Les USA ont écrasé Saddam Hussein en 15 jours, la démocratie s'est installée en Irak et Al-Quaïda y a perdu tout rôle politique, la Russie est ruinée par la crise financière alors que les USA ont élu Obama et se redressent déjà. Et ce n'est ni le "monde arabe" ni la Russie, ni l'Europe, qui sont en pleine croissance, mais la Chine, le Brésil et l'Inde capitalistes...
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Après l'empire: Essai sur la décomposition du système américain
Après l'empire: Essai sur la décomposition du système américain de Emmanuel Todd (Broché - 15 janvier 2004)
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