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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Humour et reflexion sur les derives du tout economique
A travers ce roman sont denonces les derives de "l'horreur economique" ultra-liberale, la perte de reperes sociaux et au final la perte de sens et d'une part d'humanite chez le narrateur et ses collegues du monde de la pub dans lequel se place ce roman. C'est un livre engage. Beaucoup d'humour, de cynisme, de repliques acides, et une bonne part de delire creatif. Un tres...
Publié le 6 avril 2005 par ours-de-chartreuse

versus
10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 A lire pour ses 6 premières pages
Bon d'accord, je lis le livre 10 années après sa parution. L'effet nouveauté n'est plus, mais le fond reste. Bref, c'est le premier livre de Beigbeder que je bouquine.

Pour être franc, je suis déçu et même énervé par ce que je lis là dedans. L'univers de la pub et son lot de manipulation mentale, il y avait de...
Publié le 19 mai 2010 par Fildart


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10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 A lire pour ses 6 premières pages, 19 mai 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : 99 francs (Poche)
Bon d'accord, je lis le livre 10 années après sa parution. L'effet nouveauté n'est plus, mais le fond reste. Bref, c'est le premier livre de Beigbeder que je bouquine.

Pour être franc, je suis déçu et même énervé par ce que je lis là dedans. L'univers de la pub et son lot de manipulation mentale, il y avait de quoi faire là un essai percutant et inoubliable. Un roman aussi, je le concède, mais pas ça!

Les première pages sont exceptionnelles de cynisme et de réalisme. Un parler-vrai, simple et terriblement efficace, qui nous plonge dans une ambiance instinctivement détestable. Le personnage (fortement autobiographique) se décrit avec une froideur et un cynisme bouleversants. Bref, ça percute et ça fait mal, ça met mal à l'aise et donne l'impression de dépeindre une réalité que nous appréhendons la plupart du temps, sans vraiment réussir à s'en faire une juste idée. Et comme de bien entendu, ces premières pages donnent vraiment envie de lire le livre, de le dévorer. Et justement, le soufflé retombe très vite pour finir à la poubelle ensuite.

Car tout le problème est là : En quelques pages, l'auteur a tout dit...reste alors à broder une histoire glauque pour justifier l'écriture d'un livre et la promo chez Ardisson.

Au programme : un univers glauquissime, des putes, des collègues mesquins la tête dans un seau de cocaïne et dans les sites zoophiles, des problèmes familiaux, des suicides et même un meurtre sans queue ni tête.

J'ai déjà vu ça quelque part...mais oui, Houellebecq, extension du domaine de la lutte...avec non pas un meurtre mais une tentative!

Et là je me dis que le message du livre, à savoir la manipulation publicitaire et son impact sur nos vies, est saccagé par cette histoire glauque, tout comme la grande leçon de Houellebecq sur l'extension de la sauvagerie du marché au monde des sentiments amoureux.

Pour dénoncer un univers qui semble moche (quoique...ne connaissant pas de publicitaire, il me manque un brin de nuance), était-il vraiment besoin d'imaginer des protagonistes aussi glauques...et surtout le meurtre sauvage d'une vielle américaine, choisie au hasard, au nom de la lutte contre les fonds de pension? Honnêtement je ne crois pas.

Je retrouve cette impression là dans bon nombre de commentaires. C'est bien dommage.

Bref, je suis énervé par le livre et je dois avouer que sur ce coup, l'auteur me déçoit. J'aurai vraiment voulu lire un essai, de sa plume, sur le sujet!

En conclusion je dirai qu'entre Houellebecq, Dantec, Beigbeder et Zeller, je commence à être fatigué par ces nouveaux écrivains qui essayent de nous faire avaler des bonbons acidulés pour nous faire travailler la conscience, mais qui le font par des ouvrages généralement courts et crades qui à mon sens décrédibilisent le message qu'ils portent.
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49 internautes sur 59 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Dans le vent... et ça en brasse beaucoup, 24 avril 2007
Par 
Zarak (Saintry-sur-Seine, Essonne, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : 99 francs (Poche)
C'est un genre (très éphémère) à la mode : on fait partie du gratin mais on crache dedans parce qu'on a que ça devant les yeux et qu'on s'y fait chier. Ca permet de se la jouer prophète-délateur-sociologue tout en se lustrant le nombril.

La pub est certes un grand mal, mais la faire passer pour un fléau digne de l'Holocauste, faut arrêter de sniffer mon petit Frederic. Surtout si pour aligner des traits d'esprits totalement vaseux, du namedropping tendance, des blagues à 1,99 euro, une histoire ras des pâquerettes et un style qui fait mal à la tête à trop se vouloir clinquant. Seul intérêt du livre : en apprendre un peu sur les rouages de ce monde de chacals, même si nous les gens normaux, la pub, ça nous empêche pas spécialement de dormir.

Beigbeder, un insurgé salutaire ? Mais son livre est complètement à son image : superficiel. Et infantile. Sa dénonciation a encore tellement le goût de la complaisance déssillée du pauvre bambin en quête de rédemption que ça en devient vite insupportable.

A réserver aux rayonnages de gares.

Pauvres gares.
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Humour et reflexion sur les derives du tout economique, 6 avril 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : 99 francs (Poche)
A travers ce roman sont denonces les derives de "l'horreur economique" ultra-liberale, la perte de reperes sociaux et au final la perte de sens et d'une part d'humanite chez le narrateur et ses collegues du monde de la pub dans lequel se place ce roman. C'est un livre engage. Beaucoup d'humour, de cynisme, de repliques acides, et une bonne part de delire creatif. Un tres bon moment de lecture. J'ai bien aime.
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Très amusant, surtout au début !, 17 juin 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : 99 francs (Poche)
Ce livre est vraiment très intéressant et très amusant, surtout au début. En effet, Beigbeder décrit très bien la chute dans la folie d'un publiciste, et j'aime plutôt bien les publicités que son personnage imagine ;-) Néanmoins, je dois admettre que la première partie est la plus intéressante, la deuxième (je parle des chapitres dont le titre est au pluriel...) s'essoufle quelque peu. Malgré tout on ne perd pas l'attachement que l'on a pour le personnage, et c'est ce qu'il faut !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Moins bien que le film, 20 juin 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : 99 francs (Poche)
Le début à 100 à l'heure, plutôt plaisant. De jolies tournures linguistiques. des mots créatifs où l'on a l'impression de ressentir les effets de la drogue (la cocaïne). Mais au milieu, ça se dégrade, justement au moment où le sujet principal de l'histoire se désintoxique. C'est la descente: ça devient lassant et on ne sait plus trop où l'on va atterrir. Même critique pour "au secours pardon".
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2.0 étoiles sur 5 quelques fleurs sur un tas de fumier, 31 août 2011
Par 
Jean René (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : 99 francs (Poche)
Monsieur Beigbeder a du talent, sait lire et écrire, et ne manque pas d'humour. Un humour caustique, noir, cynique, que j'apprécie beaucoup et qui, je le reconnais, m'a fait exploser de rire plus d'une fois. Il n'en demeure pas moins que ce livre qui décrit fort bien le désespoir auquel conduit inévitablement notre société consumériste et matérialiste ne propose malheureusement rien pour y remédier. Se vautrer avec complaisance dans les déjections de notre décadence lui suffit sans doute comme idéal. Par ailleurs, on se serait passé du flot de pornographie qui jaillit tel un geyser environ toutes les vingt pages, indice que peut-être Monsieur Beigbeder n'a pas dépassé l'age des gros mots. Nous, si; cela ne nous fait plus ni rire ni rougir. S'imaginait-il que nous ne les connaissions pas déjà? Ce déferlement d'ordures ne nous procure hélas aucune émotion érotique; mais il y a heureusement sous la plume d'autres auteurs de meilleures lectures...
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2.0 étoiles sur 5 déçue..., 22 juillet 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : 99 francs (Poche)
Un auteur médiatique, c'est ce qui a poussé ma curiosité. Le résultat n'est pas à la hauteur de mes espérances. Je n'ai pas compris sa logique : cracher dans la soupe, mais surtout, rester à table ! Bon, certains passages donnent le sourire. Mais je m'attendais à plus de constance dans le déroulé, plus d'engagement. Le chapitres se succèdent, très critiques vis à vis d'un système, aussi, j'imaginais trouver la pensée de l'auteur. Et puis rien, la fin est décousue et semble ne pas être en lien avec le début. J'ai trouvé tout ça un peu vide ou peut-être destiné à un certain public hyper ciblé (parisien travaillant dans la pub) donc éloigné de mon mode de pensée et de mes attentes en termes d'idéal et d'engagement.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Original..., 8 août 2008
Par 
Pulp "vieux motard que jamais" (métropole) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : 99 francs (Poche)
...dans le fond comme dans la forme.

99 FRANCS est à la fois un roman (racontant les péripéties d'un publicitaire en pleine crise existentielle), et un essai (dénonçant les aberrations de la société de consommation), le tout étant d'inspiration autobiographique.

C'est drôle, parfois trash, souvent cynique, et facile à lire.

J'ai maintenant hâte de voir l'adaptation cinématographique.
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11 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 édifiant, 11 juillet 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : 99 francs (Poche)
un petit concentré de cynisme et d'humour noir. Cependant, la seconde moitié du livre n'est pas à la hauteur de la première. Il semblerait que l'auteur éprouve quelques difficultés à choisir entre fiction et documentaire.
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Enervant... mais ça ne manque pas de rythme!, 22 janvier 2006
Par 
Daniel Fattore "Fattorius" (Fribourg, Suisse) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : 99 francs (Poche)
Avec son roman éternellement soldé, Frédéric Beigbeder propose un ouvrage au vitriol, acide et agressif, sur le monde de la publicité. Certes, il abuse d'effets tels que le parachutage de noms de marques ou de personnes, d'anglicismes et de jargon de professionnels - autant d'ingrédients qui pourront paraître énervants en suggérant, sans l'égaler, la manière d'un Bret Easton Ellis. Mais le choix même d'une telle forme permet à Frédéric Beigbeder de dire un univers qu'il présente comme particulier, à la fois fou, vénéneux et immoral. En signant "99 francs", il prouve sa technique consommée du genre romanesque et sa capacité à créer un rythme narratif dynamique.
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99 francs de Frédéric Beigbeder (Poche - 10 juin 2004)
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