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le 6 avril 2012
Ce polar a été véritablement un grand moment de plaisir. L'écriture est nerveuse et enlevée, l'intrigue intéressante et les personnages "charnus" et vivants.Comment peut-on passer inaperçu dans une bourgade normande lorsqu'on a été maffieux de haut vol?La mauvaise vie de Fred Blake et des siens est une véritable saga à rebondissement et chausses trappes. Humour décalé, grinçant et second degré font de ce livre une petit bijou ciselé dans une langue juste.
Je recommande chaleureusement la lecture de ce livre et des autres romans de Tonino Benacquista
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le 31 août 2011
Malavita est une pure merveille!(Et quel titre parfaitement trouvé qui prend tout son sens à la fin)
Comme toujours Benacquista nous emporte dans un son univers.L'histoire est originale,dynamique, franche et évolue sous différentes formes (je pense à son projet d'écriture,ses souvenirs) et selon différents points de vue,ce qui nous garde en appétit tout le long du livre. On ne s'ennuie pas une seconde.L'histoire se démêle parfaitement pour nous dévoilé l'essence même des sentiments du personnage principale, magique, a mettre entre toutes les mains ! (On regrettera :1)que le suspens ne soit pas vraiment au rdv car on se doute souvent de se qui va se passer mais c'est rondement mené 2) d'avoir suivit tout la famille pendant plus de 370 pages et d'avoir cette impression d'un travail vite rendu et inachevé ,le fils Warren et la fille Belle ainsi que la mère apparaissent à travers les yeux de leur père mais j'aurai aimé en savoir plus! )ça n'enlève rien au charme du livre!
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le 5 avril 2007
Je me suis régalé à lire les aventures normandes de cette "famille Adams" version cosa nostra. Un livre trés agréable à lire, avec beaucoup d'humour et des personnages attachants (malgré leur morale douteuse). Le style est léger, efficace : T.Benacquista sait vraiment nous raconter des histoires.
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le 14 mai 2008
Dès les premières pages du livre, je me dis que l'auteur démarre là où le film les Affranchis de Martin Scorcesse se termine.

La vie d'un repenti qui vit comme désormais comme un plouc quelque part en Normandie (1). Mais l'histoire ne s'arrête pas là. Comment la vie à la Française est rapidement rattrappée par le genre du film de mafia avec ses personnages hauts en couleur. Un livre qui est aussi un scénario de cinéma et un hommage à l'image du gangster. L'auteur s'amuse et le lecteur aussi. Je viens d'apprendre que l'auteur en a fait une suite. Nicolas
(1) Terme utilisé dans le film les Affranchis (à la toute fin).
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le 18 janvier 2014
On m'a récemment offert ce livre que je viens de terminé. Grosse déception: je n'accroche avec le style d'écriture de l'auteur, les dialogues sonnent faux et la fin est totalement invraisemblable à mon humble avis.
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le 17 janvier 2007
Lorsque l'on sait que « Malavita » est l'un des multiples surnoms donnés à la mafia, il est aisé alors de percevoir dans quel milieu se situe ce livre.

Fred Blake (de son vrai nom Giovanni Manzoni) s'installe avec sa famille dans une petite ville normande, Cholong-sur-Avre, pour y couler des jours paisibles et qui devraient être ordinaires. Alors que ses enfants (Belle et Warren) découvrent leur nouveau milieu scolaire et que sa femme, Maggie, s'intéresse activement à des œuvres caritatives, Fred, dans une forme de désœuvrement et de nonchalance, s'adonne aux joies de l'écriture au grand étonnement de tous. Lui qui n'avait probablement jamais ouvert un seul livre de sa vie se trouve mû d'un irrésistible besoin d'écrire, mais pas n'importe quoi, car ce sont ses Mémoires. Et il en a à raconter…

« Giovanni Manzoni prônait (jusqu'alors) l'art de l'éloquence à coups de barre à mine, et les joies de la dialectique se traduisaient en général par une recherche d'arguments sophistiqués allant du chalumeau à la perceuse. »

Dans ce contexte normand pourtant bien tranquille, Fred est tout de même sous la surveillance et la protection constantes d'agents du FBI. Précautions indispensables suite à ses révélations qui ont fait tomber d'éminents membres de la Cosa Nostra. Ainsi, toute la famille est depuis des années condamnée à fuir sans cesse. Dans cette fuite incessante, les enfants ainsi que la mère semblent victimes des anciens agissements mafieux du père même s'il est repenti.

Alors que la personnalité de Fred est fort peu sympathique au demeurant, on se lie très facilement à sa vie et à ses mœurs.

L'auteur joue bien souvent avec la dérision et la caricature, sans excès toutefois, en saupoudrant ses personnages d'un rien de ridicule, ce qui confère à l'histoire une croustillante drôlerie. À l'instar de ce rocambolesque cheminement qui mène les vengeurs à retrouver, par hasard, la trace de ce “Parrain” repenti et délateur… Et là, toute la puissance de narration de Tonino Benacquista est à son comble. J'ai adoré !

Une histoire construite comme dans bien des livres à suspense mais avec ces notes supplémentaires d'humour, de burlesque parfois et d'acidité aussi qui en font toute l'originalité.
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le 17 janvier 2014
J’avais souvent entendu Antoine de Caunes (quasi un maître à penser !) parler de Tonino Benacquista et vanter son écriture. J’avais gardé son nom dans un coin de ma tête… Les années ont passé et finalement, c’est grâce à la réédition en coffret de deux de ses titres que j’ai pu découvrir son univers.

Le thème de « Malavita » avait tout pour me conquérir : l’histoire d’une famille de mafieux repentis new-yorkaise semant le trouble dans une petite ville normande.

Si ce roman ne m'a pas déplu, il ne m'a pas convaincue. J’ai trouvé que nombre de ses composantes étaient invraisemblables. J’aime qu’une histoire soit cohérente et plausible. Je n'ai pas réussi à croire un seul instant à l'histoire, ce qui m'a largement empêchée de m'attacher aux personnages et de savourer pleinement l'intrigue.

Néanmoins, l'idée est astucieuse et traitée avec ce qu'il faut d'humour, d'ironie et de légèreté. C’est ce que j’appellerais, un bon livre de divertissement. La plume de Benaquista est fluide. Les personnages, affectueusement caricaturés et confondus par la banalité de nos existences, ont bien du mal à ne pas répondre par la violence aux tracasseries du quotidien. Nous assistons même à la fin du livre à un délire de violence qui fait passer Cholong-sur-Avre pour Chicago !

"Malavita" reste une lecture plaisante, mais qui ne me marquera pas longtemps.
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le 16 septembre 2007
Ayant adoré les autres livres de Tonino Benacquista que j'ai lus, j'ai été légèrement déçue par celui-ci, même si j'ai passé un bon moment.

On sent que l'auteur ressent à la fois de la fascination et de la réprobation vis-à-vis de la mafia, dont les membres sont traités de vauriens, d'ordures et d'animaux. On dirait qu'il s'identifie au jeune garçon, Warren, en totale admiration devant ces hommes si puissants et si effrayants. On sent aussi une certaine nostalgie de l'Italie - comme dans la Commedia des Ratés - quand on lit ses descriptions de plats de pâtes, que seule la mamma Blake sait préparer, ou encore l'explication ethnologique de la manière de nouer des liens de famille ou de clan autour d'un plat de polenta.

Le livre souffre d'un léger déséquilibre en son milieu, avec toute cette digression autour de la Gazette de Jules-Vallès, très amusante au demeurant. J'ai adoré le poème Les cent manières dont est mort mon père et l'histoire des mots croisés coquins. Connaissant TB, je me suis bien dit que tout cela allait aboutir quelque part, mais si ça avait été mon premier livre de lui, j'aurais peut-être décroché. Et c'était une bonne idée que de faire raconter la fin par le personnage principal, qui est décrit comme un personnage fruste, incapable d'écrire et n'ayant jamais ouvert un dictionnaire de sa vie.

Quelques longueurs à mon avis dans les historiques de la mafia, qui ressemblent un peu à une hagiographie de la Cosa Nostra. Benacquista en ferait-il partie ? On serait presque tenté de le croire... :-)
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le 11 janvier 2005
La Normandie, sa douceur, son climat, ses petits villages...
Et là débarque une famille, peu ordinaire, qui réussit à se faire accepter malgré tout. Lui est écrivain ou tente de le devenir (...), sa femme s'investit dans le village et les enfants deviennent très vite des éléments clés du lycée...
Les bases sont posées et tout commence. Les fans de Tony Soprano et sa bande s'y retrouveront, il y a une sorte de parallèle, car un lien direct avec le fonds...
On prend plaisir à lire page après page les aventures de cette famille, et de ses moeurs un peu particulières.
Idéal pour passer un bon moment...
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En indélicatesse avec ses anciens congénères de la Mafia suite à une grosse dénonciation, Fred Blake fait partie du programme de protection des témoins du FBI. C'est à ce titre et après quelques péripéties qu'il s'installe avec sa famille dans le jusque-là paisible petit village normand de Cholong-sur-Avre. Les méthodes expéditives de la famille vont secouer naturellement les villageois...mais cette nouvelle vie va également changer les Blake. Fred, le père, se prend pour un écrivain (quelques grammes de finesse après une vie dans un monde de brutes ?). Maggie, sa femme, se lance à corps perdu dans le bénévolat (une manière de payer sa dette, sans doute ?). Belle, la fille, se contente d'incarner son prénom et se morfond de devoir vivre cachée. Warren enfin, le fils, devient le caïd du collège (il faut bien assurer la relève !)

Même si ce n'est pas mon livre préféré de Tonino Benacquista, cette comédie autour de la mafia qui m'a évoqué « Les Sopranos » m'a amusée. Les personnages sont hauts en couleur, l'auteur a de l'humour et le sens de la formule et les références sont savoureuses. Il manque juste un peu de fond pour en faire plus qu'un bon divertissement.
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