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12 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 A lire quand on aime le personnage !
L'américain, c'est le surnom qu'on donnait au père de Franz-Olivier. Dans cette courte autobiographie, F-O. G. nous raconte une partie de son enfance et de son adolescence. Il explore sous nos yeux les relations conflictuelles qu'il entretenait avec son père, et l'image qu'il en avait. L'américain battait sa femme et ses enfants. Et le petit...
Publié le 21 juin 2007 par chii

versus
10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 un père, un survivant
un livre qui vous déchire le coeur. J'en suis sortie absourdie par tant de haine. Tant de souffrances et d'humiliations pour un enfant, cet ouvrage est l'exemple même de la résiliance.
Publié le 26 juin 2004 par theresesavelli


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12 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 A lire quand on aime le personnage !, 21 juin 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Américain (Poche)
L'américain, c'est le surnom qu'on donnait au père de Franz-Olivier. Dans cette courte autobiographie, F-O. G. nous raconte une partie de son enfance et de son adolescence. Il explore sous nos yeux les relations conflictuelles qu'il entretenait avec son père, et l'image qu'il en avait. L'américain battait sa femme et ses enfants. Et le petit Franz-Olivier n'a eu de cesse de lui faire payer ces affronts. Au point même de vouloir le tuer...

Sans être jamais pleurnichard, FOG nous raconte son histoire. Le style est sobre, distancié, exceptés les rares moments où il se livre complètement. Dans ces instants fugaces, l'auteur se laisse submerger par ses émotions, ce qui enrichit considérablement le style et la densité de l'ouvrage.

J'ai beaucoup apprécié ce livre intimiste mais jamais mièvre ni ampoulé. Le récit de ce jeune adolescent révolté par le comportement de son père m'a beaucoup touché. On en oublie même que l'auteur est un « personnage public ». L'animateur, le directeur de magazine s'efface pour laisser toute la place à l'auteur meurtri, et le lecteur devient le confident d'un homme qui a souffert et souffre certainement encore...
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 un trés bon bouquin !, 15 juin 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Américain (Broché)
L'américain, c'est le surnom qu'on donnait au père de Franz-Olivier. Dans cette courte autobiographie, F-O. G. nous raconte une partie de son enfance et de son adolescence. Il explore sous nos yeux les relations conflictuelles qu'il entretenait avec son père, et l'image qu'il en avait. L'américain battait sa femme et ses enfants. Et le petit Franz-Olivier n'a eu de cesse de lui faire payer ces affronts. Au point même de vouloir le tuer...

Sans être jamais pleurnichard, FOG nous raconte son histoire. Le style est sobre, distancié, exceptés les rares moments où il se livre complètement. Dans ces instants fugaces, l'auteur se laisse submerger par ses émotions, ce qui enrichit considérablement le style et la densité de l'ouvrage.

J'ai beaucoup apprécié ce livre intimiste mais jamais mièvre ni ampoulé. Le récit de ce jeune adolescent révolté par le comportement de son père m'a beaucoup touché. On en oublie même que l'auteur est un « personnage public ». L'animateur, le directeur de magazine s'efface pour laisser toute la place à l'auteur meurtri, et le lecteur devient le confident d'un homme qui a souffert et souffre certainement encore...
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Bon livre, 21 juin 2012
Par 
L. Pascal (Cannes) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Américain (Poche)
J'ai lu ce livre après "Dieu, ma mère et moi" paru chronologiquement après. "L'Américain" de FOG pourrait s'appeler "le réel, mon père et moi". Si la mère est la grâce incarnée, pleine de joie, d'amour, avec un sens du martyr qui lui fait considérer chaque épreuve comme divine, le père lui est son opposé - athée, sans grâce aucune, empêtré dans un réel qu'il n'aime pas et qui le lui rend bien, sombrant vite dans le ressentiment, la haine et la violence. De ses parents FOG choisit son camp, sa mère qu'il aime et admire, contre un père que tout jeune il rêve de tuer. Jamais facile de parler de ses parents. Encore moins lorsqu'ils éveillent des sentiments aussi extrêmes. Pour autant FOG sait conserver une bonne distance dans ce récit très bien mené. Deux beaux portraits qu'il peint avec une riche palette de nuances. Il parvient même à nous faire comprendre que ces 2 êtres que tout oppose puissent s'aimer. Beau travail.
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10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 un père, un survivant, 26 juin 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Américain (Broché)
un livre qui vous déchire le coeur. J'en suis sortie absourdie par tant de haine. Tant de souffrances et d'humiliations pour un enfant, cet ouvrage est l'exemple même de la résiliance.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Saisissant, 12 décembre 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Américain (Broché)
Du Franz-Olivier Giesbert poussé à son extrême.
Je suis toujours un peu dérouté par ce journaliste-écrivain qui arrive à allier humour, auto-dérision, grande culture, frivolité et enfin bonne et mauvaise opinions de lui-même, le tout dans un style fluide et percutant.
Si vous appréciez le personnage jetez-vous sur ce livre où il raconte, d'une manière tout à fait subjective et lui-même le reconnaît à un moment dans ce livre, son enfance et ses parents (peu communs). Sinon passez votre chemin !
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Bof !, 1 septembre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Américain (Poche)
Je n'ai pas trop aimé ce livre mais je reconnais qu'il est plutôt bien écrit, quoique dans un style très journaliste. Il n'est pas pleurnichard, on sourit même à certaines formules.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Bon debut, 8 septembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Américain (Poche)
Les premieres pages sont terrifiantes et puis le recit prends un pathos .. Qui fait perdre de l'intensite au livre
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3.0 étoiles sur 5 l'enfance détermine l'orientation de sa vie, 5 juillet 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Américain (Format Kindle)
je n'aime pas la suffisance du journaliste, mais je reconnais le talent de narrateur de sa propre biographie avec une enfance difficile
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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Rédemption, 15 février 2015
Par 
Autonome (London United Kingdom) - Voir tous mes commentaires
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Américain (Poche)
Cela fait près de deux ans que j'ai arrêté de lire la prose de Franz-Olivier Giesbert. Son opus précédent celui-ci, "L'Abatteur", m'avait révulsé, et "L'Américain" est resté dans ma pile de bouquins à lire très très longtemps.
"L'Américain" est pourtant un chef d'oeuvre. Avec la vie de François Mitterrand et "Le vieil homme et la mort", il s'agit du meilleur livre de son auteur. La raison en est simple: FOG est à mon sens le meilleur journaliste de France, son meilleur chroniqueur politique et, comme le montre ce livre à l'envi, le meilleur auteur de "non fiction" que nous ayons, un égal de John Berendt ou Truman Capote. Giesbert est malheureusement aussi un mauvais romancier et "L'Américain" révèle la rage qu'a son auteur de devenir Victor Hugo ou Mark Twain, rage qui se poursuit encore aujourd'hui, alors que le vrai génie du bonhomme est clairement ailleurs.

Mais retour à "L'Américain". Dans cette autobiographie en forme de lettre ouverte à son père, FOG se livre sans retenue mais jamais avec indécence. Les clés de l'existence (et de l'oeuvre) de l'auteur sont révélées, et jamais son régionalisme et son naturalisme n'ont été aussi convaincants. Ils forment en effet une part fondamentale de la formation et de l'identité de FOG et, en lisant "L'Américain", on comprend la fascination de FOG pour la terre, la ferme, la nature, et les saisons. Chèvres, moutons et chats font partie de l'aventure et ils se fondent avec grand naturel dans la narration giebertienne. Il est simplement dommage que FOG les ait recyclés aveuglément dans presque toutes ses tentatives romanesques, quasiment de force, au lieu de les laisser s'exprimer, comme ici, avec naturel et conviction.

"L'Américain" est également une lettre d'amour à un père d'abord haï, puis ignoré. C'est un cri de rage à l'idée de ne pas avoir su, ni pu, communiquer avec lui avant qu'il ne soit trop tard.
Ce licre est aussi un hommage à une mère idolâtrée, à un pays (l'Amérique) idéalisé, et à des savoirs (la littératures et la philosophie) adorés.
FOG vomit ses regrets et sa tristesse avec élégance, et cherche la rédemption à tout prix, non seulement pour son père mais aussi pour lui.

A la fin du livre, on ne sait plus très bien qui est cet "Américain": l'auteur? son père? les deux? Giesbert, rattrapé par ses racines au bout de 170 pages, nous lance un cri d'amour bouleversant, et nous avertit qu'il est urgent d'aimer et de se laisser aimer. Avant qu'il ne soit trop tard...
Une très grande réussite.
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L'Américain
L'Américain de Franz-Olivier Giesbert (Poche - 9 mars 2006)
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