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le 16 décembre 2002
Re-découvert peu à peu par le grand public, Baudrillard est l'un des penseurs majeurs pour comprendre notre société et ses constructions symbolique.
"La société de consommation" est un ouvrage cruellement contemporain, essentiel pour tous ceux qui s'interrogent sur la nature de la contestation anti-consumériste (voire anti-mondialiste).
Fidèle à son style cynique et lucide, Baudrillard nous donne les outils nécessaires pour pourvoir participer au débats d'actualité, décoder les ressorts des discours "politiquement corrects", et se forger sa propre opinion critique et objective.
Une démonstration limpide qui vous fera porter un autre regard sur "No logo : La Tyrannie des marques" de Naomi Klein, à lire en parallèle, en guise de travail pratique...
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Analyse dense, complexe et minutieuse de la société de consommation telle qu'elle apparaissait à la fin des années 60 - début des années 70. Intéressant à lire, presque 40 ans plus tard, pour constater comment Baudrillard avait très bien analysé certaines tendances qui se sont affirmées depuis. Il avait prédit par exemple la tyrannie grandissante du savoir-être et de la relation, l'hédonisme, l'affectivité envahissante et l'infantilisation ; la fatigue généralisée et la hausse des depressions et des conduites addictives ; la vacuité impossible des loisirs et du temps libre et l'accélération du rapport au temps ; ou l'augmentation des inégalités.
Toutefois la plupart des thèmes abordés ont bien sûr été repris, développés et actualisés depuis par de nombreux auteurs. Par conséquent, à part peut-être pour certains concepts particulièrement bien analysés comme la violence inhérente à la société de consommation ou l'illusion d'une société d'abondance qui reste en fait une société de pénurie, l'essai de Baudrillard, n'est sans doute pas indispensable, sauf pour les spécialistes et les étudiants en sociologie. Souvent ardue, la pensée foisonnante et complexe de l'auteur est parfois difficile à suivre.
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La société de consommation ne se limite pas à sacraliser l'objet comme instrument de satisfaction du besoin ou du désir, mais lui confère le rôle d'interprète du langage social. Désormais ce n'est plus à la religion, ni au politique, ni même à la qualité intrinsèque de chacun de forger les références héroïques ou mythiques de la société mais à la consommation chargée de créer les nouveaux paradigmes de valorisation dont un exemple de dégénérescence est le fameux Buzz dont notre modernité raffole et qui offre enfin à n'importe quel sombre crétin l'opportunité d'occuper une tête de gondole.

Dans son acception originale, l'économie est en charge de préserver toutes ressources de l'usure du temps afin de constituer des réserves. La société de consommation tout au contraire se construit sur l'obsolescence organisée, sur la mort de l'objet, sur sa consumation. On peut dire que la société de consommation a un instinct de mort. Mort des valeurs réelles remplacées par les contenus virtuels inventés de toute pièce, objets de mode de tendance, de snobisme, création d'un superflu qui ne sert qu'à alimenter une course à un acquisition qui n'a de valeur qu'en la perdant par le seul fait qu'elle est obtenue. Ainsi au bout du compte ce n'est plus le consommable qui est en cause mais la capacité de chacun de se le procurer car ainsi on fixe son statut social selon le théorème qui affirme que l'on aspire peu au-delà de ce à quoi on peut aspirer, et son corollaire qui manifeste publiquement que notre consommation témoigne de l'ensemble des signes de nos appartenances et ressemblances ou de celles vers lesquelles on tend.

C'est de cette mise sous contrôle agissant dans tous les aspects de la vie dont il est question dans cet essai. Le corps, l'âme, le loisir, la santé, la beauté, la bonté la culpabilité, tout est observé sous le verre déformant de la consommation. Nul, pas même le plus original ou indépendant des êtres n'échappe à l'œil critique de l'auteur jusqu'à ce que se referme la nasse sur ce constat amère ; se différencier n'est rien de plus que s'affilier à un modèle. Constat sans doute désespérant mais qui a l'avantage de démythifier la relation humaine pour lui rendre sa seule vérité probable, un système organisé autour d'un seul motif, sa survie. Et même si c'est la mort au bout du chemin, demain est un autre jour. Ou pas!
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le 6 juin 2010
Jean Beaudrillard, Sociologue et philosophe nous expose une vision très critique de la société de consommation dans laquelle nous vivons.
Sa critique, ironique parfois sarcastique, nous conduit le long d'une réflexion qui par le phénomène de rationalisation (développé dans "le système de objets), nous montre tout l'excédent à la consommation dit, par lui-même, "fécal".

La théorie de la rationalisation de notre chère Max Webber pourrait y trouver ici un bel exemple contemporain.
Lecture plaisante, amusante parfois sous un style qui demande toutefois une attention particulière, celle-ci révèle non pas sur sa forme, mais sur le fond une vision plus qu'intéressante sur le fonctionnement abusif de notre société.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 25 octobre 2013
Le livre « La société de consommation » de Jean Baudrillard, publié en 1970, fut suffisamment visionnaire et conceptuel pour rester totalement d'actualité à ce jour.

La première partie du livre (Liturgie formelle de l'objet) s'ouvre sur le constat, encore amplifié aujourd'hui, de la multiplication des objets, des services, des biens matériels et des messages. Avec une grille de lecture de sociologie du marketing, les objets s'imposent à nous en collection et en panoplie. A leur profit, nos besoins sont décomposés et quantifiés, de manière à pouvoir être paramétrés. Notre consommation peut donc être mesurée et notre satisfaction communiquée sous forme de signes associés aux objets. Au-delà, ce qui est à l'oeuvre c'est le renversement de perspective d'un ordre de consommation dictant un ordre de production, d'abondance et de croissance reposant sur le mythe de la mesure par le PIB.

La deuxième partie (Théorie de la consommation) reprend les aspects précédemment évoqués et s'attache à nous montrer le processus reliant l'utilité économique, la conformité sociologique et le besoin de consommation. Savoir et pouvoir deviennent des biens rares, les actions de l'individu étant livrées à l'approbation de la signification sociale et devant se conformer à un code commun. La liquidation des liens personnels s'effectue sur l'autel de la nécessaire production de relations sociales, de réseaux sociaux monopolistiques. Loi morale et loi du marché, antagonismes individuels et contrôles bureaucratiques.

La troisième partie (Mass media, sexe et loisirs) illustre à charge les effets destructeurs de la société ludique de consommation s'accaparant la complexité de l'être tragique et transcendant. L'individu est davantage en interrelations adaptatives qu'en intégrité de valeurs. Violence sans objet ou fatigue sans cause en résultent. Est substitué, au sens et à la création, les connotations et les signes d'appartenance. Les pages consacrées à l'art contemporain sont particulièrement frappantes : la définition de la culture « patrimoine héréditaire d'aeuvres et dimension continue d'une réflexion théorique et critique » est supplantée par les règles de « l'ambiance » du « recyclage culturel » et de « l'actualité ».

La conclusion est alors sans appel : « l'ère de la consommation est l'ère de l'aliénation radicale. La logique de la marchandise s'est généralisée, régissant aujourd'hui non seulement les procès de travail et les produits matériels mais la culture entière, la sexualité, les relations humaines. Tout est repris par cette logique, non seulement au sens où toutes les fonctions, tous les besoins sont objectivés et manipulés en termes de profit, mais au sens plus profond où tout est spectacularisé, c'est-à-dire évoqué, orchestré en signes, en modèles consommables. »
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le 10 juillet 2009
Même si il a été écrit il y a prêt de 30 ans, cet essai reste d'actualité et très intéressant.
Lecture assez ardue quand même.
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le 27 janvier 2013
Un essai extraordinairement rigoureux et lucide dans la description de notre société actuelle.

Ce livre m'a un peu chamboulé tant il définit bien le conditionnement dont presque chacun est victime dans la société de consommation. Cette dernière canalise habilement nos désirs, forces, frustrations, relations dans une logique marchande.

C'est, à bien des égards, le meilleur livre que j'ai jamais lu sur le sujet. Visionnaire !
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 13 novembre 2013
Jean Baudrillard avec perspicacité et une grande finesse d'analyse, explique de manière pointue la société qui nous gouverne aujourd'hui, ainsi à travers divers chapitres, il démontre comment le système industriel après avoir socialisé les masses comme force de travail les a socialisé comme force de consommation.
Comment l'objet contemporain a moins l'utilité de service que de signifier quelque chose.
Comment l'individu est utilisé comme fin et l'objet non plus comme besoin ayant perdu sa finalité objective d'origine.
Comment l'abondance et le gaspillage devienne folie tant de manière individuel que de manière internationale.
Comment l'abondance encore évolue finalement sous la forme d'une contrainte qui finalement pèse sur nos libertés.

Mass média et aliénation, abondance et pauvreté, violence et hédonisme, avons nous malgré nous pactisé avec le diable ?

Ecrit à la fin des années 60, cet essai majeur reste un ouvrage de référence en la matière et est toujours étrangement d'actualité.
Ce livre très philosophique dont la lecture s’avère néanmoins ardue, se lit avec patience et réflexion est excellent.
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le 10 août 2011
Baudrillard décortique la société des années 60, mais aujourd'hui en 2011, tout ce qu'il décrit est dé-multiplié. Lisez, méditez, faites lire et indignez-vous...
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le 25 octobre 2007
L'acuité intellectuelle de Baudrillard est impressionnante. Il démonte les rouages de la société de consommation avec une aisance déconcertante et sans idéologie, à la manière d'un diagnosticien. Plus que jamais d'actualité. A lire d'urgence pour y voir plus clair dans ce bazar consumériste qui nous environne.
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