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Ce livre, que l'auteur lui-même ne semble pas placer au firmament de son aeuvre ne peut que déranger le lecteur. Car il traite de la problématique de l'amour total et sans retour d'un être, pour un autre. Il débute comme un mauvais roman de kiosque de gare, puis m'a fait penser, (non par la forme, mais par la personnalité de Catherine) à « Hécate et ses chiens » de Paul Morand. On se souvient d'ailleurs que Jean Christophe Rufin a eu un contact avec cet auteur, dont on connait le génie à décortiquer l'âme féminine.
Alors oui, ce roman met en face d'un « quart monde », une femme de « notre société », dite développée, alors oui encore, l'auteur y expose-t-il en filigrane, ses thèses habituelles sur la difficulté du « rapport à l'autre », alors oui enfin le lecteur vit-il un drame humain épouvantable.
Mais pour autant Jean Christophe Rufin nous avait habitués à plus de souffle. L'univers étroit des deux personnages pourrait d'ailleurs se situer ailleurs qu'au Brésil, qui n'a pas le monopole de tels débordements humains. Ce roman se lit comme on lirait un mauvais fait divers un peu sordide se déroulant dans un cadre exotique et n'est sauvé que par la réflexion de l'auteur sur la complexité du sentiment amoureux de son personnage principal pour un sinistre « mec ». Mais faut-il en passer par là pour véritablement aimer !!
A lire pour bien comprendre les méandres de l'oeuvre de JC Rufin.
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La salamandre/Jean Christophe Rufin
Ce bref récit est la relation romancée d’un fait divers qui s’est passé à Récife dans le Nordeste du Brésil.
Catherine veut fuir l’esclavage de notre société occidentale et l’occasion lui est offerte de se rendre au Brésil, un pays virevoltant, coloré, sensuel et violent.
Elle va faire la connaissance du beau Gil, trente ans de moins qu’elle, qui va embraser son cœur et sa vie. Elle réalise « qu’il y avait quelque chose de vertigineux dans cette évolution. »
Et aveuglément, obstinément elle fonce, elle s’engouffre dans cet amour et s’y enfonce jusqu’à la destruction, la déchéance et la déraison.
Ce qui semblait un paradis va ressembler à un enfer. L’amour va brûler Catherine, l’aliéner, la réduire à l’esclavage, mais il apparaît en définitive qu’une forme d’accomplissement et de libération vient au terme de ce drame.
À la fin, elle réalise « qu’il lui reste l’amour, l’amour pur, celui que l’on offre et qui n’attend rien. »
Elle voit « dans sa vie la trace de deux esclavages. Le premier, elle l’avait passé dans des bureaux tristes. Le second c’était sa passion violente pour Gil. Dans les deux cas, sa liberté, son avenir, sa tranquillité avaient été anéantis… La liberté, pensait-elle, c’est le choix de ce qui va nous asservir. »
On va assister tout au long du récit au heurt de deux mondes, l’un nanti l’autre pauvre. Et l’on découvre avec effroi que l’humiliation de donner rejoint celle de recevoir.
L’épisode du carnaval, ce « grand match annuel que la fête dispute à la misère » est un passage » qui donne le sentiment que Catherine sombre dans une sorte de folie.
Ce qu’il est intéressant de noter, c’est que le lecteur est irrité par cette déchéance progressive quand on sait d’où vient Catherine, bourgeoise que la solitude a envahie suite à une séparation douloureuse et qui recherchait le dépaysement sous le soleil des tropiques. On sent dès le départ le piège s’ouvrir et on devine que ce personnage de Gil qu’elle aime à la folie n’est qu’ignominie. L’attitude aveugle de Catherine dérange : on a envie de lui crier : « Fuis, fuis le plus loin que tu peux… »
En conclusion, un roman qui se lit vite et assez bien écrit. On n’atteint toutefois pas le niveau de « Rouge Brésil », mais on ne s’ennuie à aucun moment dans ce thriller.
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le 24 avril 2005
Comme dans Rouge Brésil, l'auteur qui connaît intimement le pays, nous en donne une vision magnifiquement juste. Ici, il ne s'agit pas de faire revivre l'Histoire des premiers occidentaux en cette terre lointaine. C'est la petite histoire qui nous est contée, celle de Catherine, Française révélée à elle-même par sa passion pour Gilberto, un garçon des favelas.
L'amour se mêle à la violence, la cupidité et l'incompréhension qui relie un être éduqué à la beauté du monde, même si celle-ci n'est restée que fantasmée, et un être qui n'a connu que l'école de la misère et de la rue.
La force du conteur, c'est sa simplicité. Pas de morale. L'histoire est forte et belle parce que sans issue, sans vainqueur non plus, au-delà de l'horrible destin réservé à Catherine...
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le 16 avril 2007
Que fait elle Catherine, notre petite secrétaire française en vacances sur la côte touristique brésilienne ? Comment réagit cette célibataire quadragénaire grise face à la jeunesse vigoureuse d'un autochtone entreprenant ? Cette femme rougit par les morsures du soleil se brûle soudain aux feux de l'amour. Elle est salamandre triste si sombre qu'il n'y a que les flammes qui lui soient si douces.

L'écriture de Rufin, permet de parcourir cette fable moderne (aux accents surfaits), avec allégresse et rapidité. Pourtant la présentation de ses personnages relève de la vieille école du romancier scrupuleux, nous infligeant la description méticuleuse de carapaces humaines avant de s'introduire en elles pour expliquer tel ou tel comportement (page 57 à propos de Catherine jeune épousée : elle préféra donc penser que ce divorce était un malheur et en fit retomber le reproche sur ses parents, espérant se libérer par là d'une autre dépendance).

J'ai l'impression de connaître par moment quelques lourdeurs administratives obligatoirement introduites au fil des pages pour donner un sens cohérent à certaines actions. Ce qui ne l'empêche pas d'introduire, par petites touches, elles par contre, délicates presque inaperçues, ses idées sur les rapports déséquilibrés entre les peuples (page 91 : Catherine l'européenne, offre l'argent nécessaire à une tenancière de cabane « paillote » afin qu'elle puisse devenir propriétaire de son outil de travail : Ce qu'elle venait de faire n'était plus à ses yeux une action généreuse mais un acte de violence. Chaque fois que l'injustice du monde s'illustre dans le rapport concret d'un être humain à un autre, elle devient insupportable. La charité est le moment privilégié de cette révélation.)

Ce qui me gêne dans ce roman, c'est le côté versatile de l'histoire, genre drame conté par un journal à sensations. C'est un drame humain. Certes. Rufin avec Rouge Brésil et Globalia, nous avait séduit d'une toute autre manière.

Sur la Salamandre, quelques flammèches incolores ne pourraient survivre longtemps tant le foyer manque de combustible.(bertrand-môgendre)
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le 23 août 2008
Il est tentant pour un occidental de croire que la vie est plus douce dans les pays en voie de développement, tel le Brésil abordé dans un contexte de vacances.
La réalité en est toute différente, dans ces pays les règles ne sont pas celles que nous connaissons dans notre douillet quotidien, aussi rêche nous paraît-il. Tout comme nous, ils sont des humains et donc tout d'abord des prédateurs. Leurs attaques sont plus directes, plus physiques et nos pauvres esprits habitués de l'individualité et virtualité, supportent difficilement l'agression. Rejaillissent alors nos inhibitions culturelles et notre manque de remise en question fondamental.
L'héroïne découvre tout au long du récit sa propre descente aux enfers et surtout ne croyez pas lire une fiction ...
Alors embarquez sans tarder pour l'horreur relayée par le style toujours aussi exceptionnel de JC Rufin.
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Voici avec LA SALAMANDRE un livre très plaisant à lire, ce roman de Jean Claude RUFFIN nous entraîne dans encore dans un voyage hors de nos frontières et hors du commun.
L'auteur nous offre ici une tragédie humaine, réelle ou fictive, elle n'en demeure pas moins originale autant qu'effrayante et pourrait en somme fort bien se passer aujourd'hui. Dépeignant avec le talent qu'on lui connait la misère humaine, la pauvreté autant pécuniaire que psychologique. Une descente au enfer aprés une rencontre malheureuse entre une touriste désœuvrée et le peuple des favelas de Recife au Brésil.

Plus longue nouvelle que roman, ce livre assez vite lut certe( 187 pages), reste une belle réussite et s'il n'est pas le plus bel ouvrage de Ruffin, il ravira tout de même tous les adeptes de l'écrivain ambassadeurs et humaniste natif de Bourge.
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le 18 mars 2013
Poussée par son entourage de travail, Catherine, jeune femme de 40 ans récemment divorcée, profite de l'invitation de ses amis installés au Brésil pour les rejoindre. Elle est rarement sortie, elle n'a que peu de passions, et assez peu de relations en dehors de ses collègues et de sa famille. Arrivée au Brésil, à Récife, elle fait bientôt la connaissance d'un jeune homme de 21 ans dont on va savoir assez vite que c'est un gigolo. Mais qu'importe, elle en est tombée amoureuse, elle étouffe toutes les alertes, notamment celle de ses amis la mettant en garde contre son comportement. Elle ne tarde pas à lui faire des avances et à le couvrir de cadeaux. Celui-ci lui fait part de son impossible projet d'acheter un bistrot (?). Alors que va-t-elle faire ? Rentrer en France, vendre ses biens, se faire licencier et retourner au Brésil avec son magot pour aider ce beau jeune homme à réaliser son projet. Le jeune homme récupère l'argent, comprend, devant cette attitude de soumission qu'elle est à son bon vouloir, et qu'il peut l'utiliser comme bon lui semble. La suite de l'histoire est la décadence rapide de cette femme en perte de repères qui va tout accepter, tous les outrages.
Cette situation a pour effet de rendre la lecture assez intolérable et très inconfortable du fait de l'acceptation de tous les avilissements contre nature. Jean-Christophe Rufin, qui n'a pas connu son personnage, raconte cette histoire dans un style plutôt affecté qui sied mal au contexte de descente aux enfers de Catherine. Avec cette distance qui ne lui permet pas l'empathie. Je le condamnerais donc pour non assistance à héroïne en danger, une situation qui laisse le lecteur dans le voyeurisme ou l'expectative.
JCR voit dans cette attitude une certaine culpabilisation de son héroïne qui la pousserait à aider un misérable jeune homme du Brésil, façon Médecins sans Frontières, en somme, inscrit dans un cadre humanitaire (sur l'aide financière). Pour lui, l'amour c'est donner sans contre-partie, donner sans attendre de recevoir...l'Amour façon humanitaire !
« L'amour véritable vient de nous seuls et ne requiert aucun retour(...) il lui restait l'amour, l'amour pur, celui que l'on offre et qui n'attend rien. »
Telle n'est pas ma conception de l'amour humain qui suppose la complicité de deux partenaires, à mon humble avis. J'y verrais plutôt une addiction amoureuse façon Adèle H dont les sources sont à rechercher dans la psychologie approfondie du personnage et dont JCR a cru devoir faire l'économie. A mon avis, JCR a simplement raconté, mais il est passé à coté de son sujet. Et quant à la démonstration de la fin visant à tout donner pour enfin se reconquérir, elle ne m'a pas convaincue, dommage.
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Certains semblent trouver l'histoire peu crédible ; Jean-Christophe Rufin s'est pourtant inspiré d'un fait divers bien réel pour écrire ce court roman. Catherine mène en France une vie grise et terne. Elle tente de remplir la vacuité de son existence avec son travail. Elle a des connaissances qui vivent au Brésil et décide d'aller y passer des vacances. A Récife, elle rencontre Gil, un gigolo et c'est le début d'une passion qui la décide à s'installer définitivement au Brésil. Elle a une quarantaine d'années, est une Occidentale éduquée et aisée tandis que lui est un gamin des favelas prêt à tout pour survivre. Bien sûr, leur relation est pervertie d'entrée. Les rapports de force dominant/ dominé s'inversent dans leur relation amoureuse et vont entraîner Catherine dans une descente aux enfers. Dans la souffrance au moins, elle se sent exister. Le renoncement lui semble un chemin vers la pureté. Le texte est d'une beauté et d'une violence inouïes. La concision ajoute encore à la force d'impact des mots. Quant au titre, « La salamandre », on peut difficilement en imaginer un meilleur. L'animal symbolise l'ardeur amoureuse et il représente l'esprit du feu vivant dans les entrailles de la terre.
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La Salamandre est une superbe histoire d'mour, la passion destructrice d'une Française de 46 ans pour un jeune brésilien issu des favellas.

Deux mondes très différents où seul le plus fort et le plus impitoyable l'emporte.

Une histoire d'amour sans aucune morale qui ne peut laisser indifférent. Et aussi le Brésil en arrière plan avec sa chaleur, sa musique mais aussi sa dureté.

Un trés bon livre, plein d'exotisme, d'émotion, de musique et aussi de violence gratuite.
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le 17 octobre 2010
Ce livre est l'histoire d'une française d'âge mûre qui, au cours d'un voyage au Brésil, se laisse séduire par le charme d'un jeune voyou brésilien. Sa passion amoureuse deviendra rapidement un aveuglement total du monde réel et l'amènera jusqu'à l'asservissement à ce jeune homme. J.C. Rufin nous entraîne dans la passion dévorante qui consume cette femme et qui finira par la détruire...
Jusqu'à la dernière page, on souhaite voir triompher la morale mais, à défaut, c'est l'Amour qui sort vainqueur de ce récit... "l'Amour pur, celui qu'on offre et qui n'attend rien".
En dehors de l'histoire elle-même, il y a, comme toujours avec J.C. Rufin, un style riche et savoureux qui plaîra à tous les amoureux de la langue française.
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