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4,2 sur 5 étoiles
Magnus - Prix Goncourt des Lycéens 2005
Format: PocheModifier
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28 sur 29 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 4 décembre 2005
Voilà un récit qui m'a profondément touché. Outre la construction originale (mais non déroutante) qui enrichit le texte de nouveaux éclairages (et quels éclairages par moments!), c'est surtout la profonde poésie, la simplicité et l'humanité qui font de ce roman une lecture marquante. Entre révélations et non-dits, entre Histoire et intimité, entre être humain et ours en peluche, ce texte mérite amplement son prix Goncourt des lycéens (bravo les jeunes pour votre sensibilité)!
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35 sur 37 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Franz-Georg est né avant la guerre en Allemagne. À cinq ans, une fièvre violente fait le vide dans sa mémoire, il ne lui reste aucun souvenir de son enfance, juste un ours en peluche à l'oreille roussie qui porte autour du cou les lettres « Magnus » nom qu'il se réapproprie par la suite.

Élevé dans une famille bourgeoise allemande, il doit tout réapprendre. Dans ce pays maintenant en guerre, il va se rendre compte petit à petit que ce père autoritaire, SS notoire, est médecin dans un grand établissement et que cette mère, qui l'aime autant que sa patrie, ne sont pas ses vrais parents. Mais par les récits sur l'histoire de sa soi-disant famille qu'elle enjolive, il grandit dans le culte du héros nazi.

La guerre s'achève en Allemagne, ses parents se séparent et son père émigre en Amérique latine. Livré au sentiment d'abandon, il ne peut malgré lui se défaire du passé allemand. Adulte, il s'envole pour le Mexique à la recherche de son père et va apprendre la vérité sur un passé bien trouble.

Je suis restée sans voix après avoir refermé ce livre avec cette sensation d'une gorge serrée tellement l'histoire est bouleversante et attachante et qu'on aimerait bien rester encore quelques pages avec ce personnage. C'est un très beau roman, sur la perte et la quête d'identité, rédigé sous une magnifique plume qui sait trouver les mots justes.
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5 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
VINE VOICEle 30 mars 2010
La seconde guerre mondiale.

Un enfant de 5 ans perd la mémoire et ré-apprend sa langue, sa famille, son pays... sans problème, choyé par sa mère.

Jusqu'à ce que... La guerre tourne au profit des alliés et l'enfant doit fuir avec ses parents, il découvre rapidement qui est vraiment son père, puis plus tard pourquoi celui-ci ne s'intéressait que peu à lui.

C'est l'histoire magnifique et bouleversante d'une vie pas ordinaire, écrite dans un style original ; un roman construit de petits chapîtres percutant séparés par des textes descriptifs ou poétiques mettant en valeur le reste du texte.
C'est l'histoire d'un homme, de ses doutes, de ses relations avec les autres à commencer par ses parents ; mais ce roman n'est pas pour autant un récit intimiste fastidieux et lent : on le dévore d'une traite, entraîné par le rythme soutenu de l'écriture et une envie irrépressible de découvrir le chapître suivant.

Je ne connaissais pas Sylvie Germain, je vais rapidement lire d'autres de ses ouvrages !
Une fois encore les Lycéens ont fait un excellent choix en décernant à "Magnus" le prix Goncourt des Lycéens.
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18 sur 20 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 10 janvier 2006
Je n'avais jamais lu Sylvie Germain. Je l'ai découverte grâce à un libraire qui avait écrit sa critique concernant Magnus. J'ai découvert une écriture intense et d'une poésie hallucinante. La forme me semblait tout à fait innovante et cette façon de voir à travers les yeux naïfs d'un enfant très touchante. Il ne faut pas rechercher dans ce livre l'intrigue d'un polar et aux deux étudiants qui l'ont descendu dans leur critique j'ai envie de dire : mûrissez avant de juger ! Ce texte est plus profond que celui de la majorité des romans existants. C'est l'histoire d'une quête spirituelle forgée avec des mots grandioses. Merci à l'auteur de nous faire partager son talent et "chapeau" à tous les jeunes qui ont eut la mâturité nécessaire pour en apprécier l'essence.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Je viens de découvrir cette auteure que j'ai appréciée dès les premières lignes. Son style est tout d'abord très original ainsi que la composition de son ouvrage tout à fait particulière: les fragments remplacent les traditionnels chapitres, ponctués de "notules" qui font le portrait d'un personnage important et de séquences qui créent des échos avec d'autres écrivains. La prose se mêle à une poésie discrète et éveille au sens noble.

L'ouvrage semble réalisé tel une toile d'araignée avec des mots arachnéens qui enchantent et soulagent la conscience qui pèse parfois. Sur fond historique nazi, l'auteur interroge et donne une dimension universelle à ces questionnements: comment réagir lorsque nous découvrons que nos parents ont commis des crimes abominables? Que faire face à la honte familiale? Comment trouver son identité dans cette forêt de mensonges, d'assassinats et de travestissements? Qui sommes-nous exactement? Les identités se délitent, mais il reste quelque chose pourtant après cet anéantissement, le sentiment d'avoir aimé malgré tout...

L'amour est en effet très présent. Et la façon dont ce thème est traité m'a particulièrement émue. J'ai été saisie par le passage où le dénommé Magnus voit apparaître de façon un peu hallucinatoire -comme dans les pièces de Shakespeare où la réalité cachée et mauvaise est perpétuellement révélée- les circonstances qui ont conduit Peggy Bell à se terrer dans le silence. Une discussion vive fait jaillir l'horrible vérité. On apprend alors que ce ne sont pas que les actes qui sont meurtriers, mais aussi les mots, l'absence d'assistance face à quelqu'un qu'on sent en danger moral. On peut tous devenir des criminels masqués par égoïsme ou attrait pour le néant. Mais bien sûr cette réalité-là n'est pas connue de la justice qu'elle ne gère pas. Ce passage a été traité avec une très grande finesse et sensibilité, mais aussi avec lucidité, c'est probablement ce qui fait de ce roman un vrai succès car il révèle et instruit.

Seul bémol, je n'aime pas le titre que je trouve trop trivial. Il ne donne pas envie et ne met pas en appétit, bien qu'il ait un lien avec le personnage principal.

La sensibilité et le style de l'auteur méritent le détour. On peut être fier de voir notre langue française produire encore des ouvrages qui lui font honneur et la mettent en valeur! Un succès et un prix goncourt des lycéens mérités de mon humble point de vue.

..........

Et pour les curieux assoiffés de composition originale, voici quelques citations qui m'ont marquée:

-Une réflexion sur l'HISTOIRE et le NAZISME:
"Mais le détective s'égare dans les labyrinthes de la folie humaine si facilement en accointance avec le mal, il vacille aux bords des gouffres de la bêtise humaine capable de confondre le bien et le mal, le mal et le devoir, accomplissant alors les pires ignominies avec docilité et application, en toute paisible bonne conscience."

-Sur la MORT et le DEUIL:
"Mais ce fractionnement des dépouilles sacrées en pièces détachées répond peut-être à cet autre phénomène de morcellement qui se passe dans le corps des vivants endeuillés: chaque être aimé, en disparaissant, ravit un peu de chair, un peu de sang, à ceux qui restent sur la terre, tremblant de froid et de fadeur dans le crachin continu de l'absence."

-Sur la CRUAUTE et l'INDIFFERENCE de l'autre:
"Ce qu'il attend c'est un geste, une main qui l'arrache à l'attraction du vide. Mais la femme demeure impassible, mains dans les poches et le regard qu'elle darde sur lui à la brutalité d'une gifle."
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le 27 janvier 2013
Le devoir de mémoire de ce livre à travers une famille spéciale pendant la Guerre 39-45 est parfaitement respecté.
J'ai aimé la façon de mettre en exergue l'enfant dans cette histoire rocambolesque !
Quand je parle de fioritures, je parle surtout de toutes ces expansions du noms, parfois inutiles, au début je sentais la subtilité de celles ci mais après il y en a trop.
Pour le dire en un mot, ce livre est excellent pour ceux et celles qui veulent découvrir l'Histoire, et l'importance de certains facteurs tant que historiques que narratives
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le 13 septembre 2009
une nouvelle fois sylvie germain nous emmene dans une histoire touchante qui peut rappeler celle de Tobie des marais, quete de sa propre identité.un ouvrage envoutant dont on se défait avec difficulté tant l'attachement avec le personnage est fort. Un livre a avoir dans sa bibliotheque!!
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VINE VOICEle 10 juin 2010
C'est une oeuvre puissante et intense que nous livre Sylvie GERMAIN. Le découpage du roman en "fragments" entrecoupés de "notules", "séquences" et autres "résonances" en fait une oeuvre tout à fait originale et unique. La quête d'identité d'un homme qui ne sait pas réellement qui il est, nous suivons son parcours, toujours en espérant connaître la vérité sur ses origines. L'écriture au présent apporte une atmosphère tout à fait particulière au texte. C'est une oeuvre de fond, qui marque de son emprunte le lecteur. J'ai vraiment aimé.
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« Magnus » est un rendez-vous manqué pour moi. Pourtant, les thèmes abordés m’intéressaient vivement : la quête d’identité, la petite enfance ou l’Allemagne nazie pour en citer quelques uns parmi les principaux. Le choix comme personnage principal de ce petit garçon amnésique était une belle idée. Ce doudou élimé comme seule attache à son histoire est pertinent aussi. Le regard de l’enfant renforce le caractère incompréhensible et cruel de la guerre et son amnésie s’oppose au devoir (au besoin ?) de mémoire qui en découle. A la recherche de lui-même, il sera confronté à la fuite, l’adoption, l’horreur de la guerre ou le passage à l’âge adulte. Le début de son histoire est marquée par le feu et comme le phénix, il devra souvent renaître des ses cendres, muer d’identité en identité avant de devenir lui-même. La forme m’a charmée : belle écriture poétique et construction originale (avec notamment les digressions utiles que sont les notules, échos et séquences).

Pourtant donc, ce roman ne m’a pas plu. Je n’ai pas été véritablement touchée. Je n’y ai pas cru. Ce petit garçon est finalement resté un être de papier et n’a pas réussi à s’incarner pour moi. Je n’ai pas pu suivre son parcours initiatique car ses étapes m’ont trop souvent paru trop artificielles ou même ineptes.
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Élevé dans une famille bourgeoise allemande, il doit tout réapprendre. Dans ce pays maintenant en guerre, il va se rendre compte petit à petit que ce père autoritaire, SS notoire, est médecin dans un grand établissement et que cette mère, qui l'aime autant que sa patrie, ne sont pas ses vrais parents. Mais par les récits sur l'histoire de sa soi-disant famille qu'elle enjolive, il grandit dans le culte du héros nazi.

La guerre s'achève en Allemagne, ses parents se séparent et son père émigre en Amérique latine. Livré au sentiment d'abandon, il ne peut malgré lui se défaire du passé allemand. Adulte, il s'envole pour le Mexique à la recherche de son père et va apprendre la vérité sur un passé bien trouble.

Je suis restée sans voix après avoir refermé ce livre avec cette sensation d'une gorge serrée tellement l'histoire est bouleversante et attachante et qu'on aimerait bien rester encore quelques pages avec ce personnage. C'est un très beau roman, sur la perte et la quête d'identité, rédigé sous une magnifique plume qui sait trouver les mots justes.
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