Commentaires en ligne 


102 évaluations
5 étoiles:
 (71)
4 étoiles:
 (10)
3 étoiles:
 (9)
2 étoiles:
 (8)
1 étoiles:
 (4)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients
Créer votre propre commentaire
 
 

Le commentaire favorable le plus utile
Le commentaire critique le plus utile


97 internautes sur 103 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Céline dynamite le roman
Des romans qui font véritablement "avancer" la littérature, il s'en publie peut-être quatre ou cinq par siècle, à tout casser. Le "Voyage" de Céline fut assurément un de ces rares joyaux dont l'éclat ne fait que grandir avec le temps. Faut-il remettre en cause le génie de ce chef-d'oeuvre au prétexte que...
Publié le 9 novembre 2009 par Gwen

versus
1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 voyage au bout de la nuit
la version electronique du roman n'est pas bonne.
la ponctuation est hésitante.
Au début du roman on ne sait pas où on est: "Haut Congo" ou "Haut Togo", on trouve les deux, au lecteur de choisir!.
Assez souvent on hésite sur le /les mots à lire.
Publié il y a 2 mois par bourg


‹ Précédent | 1 211 | Suivant ›
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

97 internautes sur 103 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Céline dynamite le roman, 9 novembre 2009
Par 
Gwen - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (COMMENTATEUR N° 1)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Voyage au bout de la nuit (Poche)
Des romans qui font véritablement "avancer" la littérature, il s'en publie peut-être quatre ou cinq par siècle, à tout casser. Le "Voyage" de Céline fut assurément un de ces rares joyaux dont l'éclat ne fait que grandir avec le temps. Faut-il remettre en cause le génie de ce chef-d'oeuvre au prétexte que Céline, par la suite, s'égara idéologiquement? Je ne crois pas. Bien sûr, sa compromission ultérieure avec le nazisme demeure une tache inexcusable et ineffaçable, mais j'ai tendance à évaluer un artiste sur son art, non sur sa biographie. Or l'oeuvre de Céline témoigne d'un incontestable génie.

Sombre, crépusculaire, terrifiant, à l'image du monde et de l'époque qu'il décrit, ce "Voyage au bout de la nuit" est aussi un livre solaire, épiphanique, car il invente un nouveau langage, libéré de tous les carcans, affranchi de tous les académismes. Il crée sur les ruines fumantes de la Grande Guerre une prose furieuse, truculente, iconoclaste, qui déboutonne la grammaire, s'asseoit sur le beau style et introduit par effraction l'oralité dans la littérature. Le "Voyage", c'est le dernier des grands romans picaresques, un peu comme Don Quichotte, en son temps, fut le dernier grand roman de chevalerie. Il y a d'ailleurs du Quichotte en Bardamu, dérisoire silhouette errant dans un monde où il peine à trouver sa place. Quelques années plus tôt, Proust enterrait de la plus grandiose des manières le 19ème siècle. Avec ce livre, Céline, lui, pose les bases d'un siècle nouveau qui rime avec guerre et misère.

Est-ce pour autant un roman triste ou neurasthénique? Curieusement, non. Je trouve au contraire qu'il en émane le genre de gaieté que l'on trouve dans certains tableaux de Brueghel ou d'Ensor, une gaieté de fête foraine, de carnaval, celle des petites gens qui opposent aux grands malheurs de l'existence les menues joies du quotidien. Céline a beau être un pessimiste forcené, il est pessimiste avec gouaille et cette gouaille nourrit sa prose d'une énergie inouïe. Mais attention, ce n'est pas une gouaille ordinaire, banalement triviale et faubourienne. Non, c'est une gouaille prodigieusement sophistiquée, qui entremêle dans une copulation inattendue archaïsmes et néologismes, qui fait cohabiter sans vergogne les mots argotiques et précieux, les figures de style les plus savantes et les maladresses volontaires. C'est la gouaille d'un homme qui maîtrise à la perfection toutes les subtilités de la langue française et qui les subvertit en toute connaissance de cause pour enfanter un idiome inédit.

Proust disait subtilement des choses subtiles. Céline, lui, dit puissamment des choses puissantes. A chacun sa grandeur.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


115 internautes sur 126 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Pourquoi lire Voyage au bout de la nuit, 2 août 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Voyage au bout de la nuit (Poche)
Voyage au bout de la nuit. Inutile d'imaginer un parcours initiatique alambiqué vers une lumière salvatrice. Point d'aube ici, c'est " Voyage au fond du trou ", la tête la première. Il faut bien y réfléchir avant de lire le texte, réfléchir à ce qu'on est capable de voir et d'entendre à propos de sa propre misère, de la misère humaine et de ses impasses. Toutes les positions de repli méticuleusement démontées à mesure qu'on les imagine, il ne reste que le vide. Inutile de jeter un coup d'œil au manège lumineux qui étourdit ses foules et d'hurler à l'exagération en espérant quelque écho. Inutile de chercher dans les souvenirs un bonheur cohérent, ce ne sont que des répits saupoudrés : si la forêt est belle de loin, il suffit de s'approcher pour constater qu'il n'y a pas une feuille qui ne soit déchirée, tâchée, parasitée, promise à une pourriture omniprésente, quelques mètres au dessous.
On pourra toujours faire semblant de croire qu'il ne s'agit que de divagations haineuses et ordurières d'un écrivain fasciste et aigri : c'est une généreuse porte de sortie qu'il offre à tous ceux qui préfèrent continuer dans leur monde de carton-pâte. " Voyage au bout de la nuit " est un miroir qui se lit.
La guerre est au commencement, comme le début d'une vie, absurde bien sûr la guerre. Mais ce n'est pas une absurdité académique ou lyrique dont il est question, c'est l'absurdité par la tripe, par la peur, par la lâcheté. Une fois débarrassée de l'amour propre du narrateur, ce n'est plus la sienne propre, de peur, ce n'est plus sa lâcheté, on la reconnaît cette lâcheté universelle face à la mort, on sait bien que c'est la sienne aussi, qui qu'on soit. Tout le monde sait d'instinct que les héros sont des malades mentaux, ou des lâches tellement plus lâches que les autres qu'ils sont pressés d'en finir. Et puis, il y a les grands stratèges qui envoient les uns se faire tuer, les autres se faire fusiller, juste pour continuer, durer, au nom d'un patriotisme hallucinatoire. Et puis, il y a les civils, qui sont d'accord avec tout le monde, alternativement...
Où est la vérité, dans les récits grandiloquents des livres d'Histoire, dans les réclames nasillardes des actualités officielles, ou bien dans la vase gorgée de sang où se noient des jeunes gens terrorisés ?
Le récit quitte la guerre, mais la paix, la guerre, c'est du pareil au même, car pour les pauvres, c'est toujours la guerre. La différence, c'est qu'en temps de paix, ils se battent entre eux pour paraître moins pauvres, se battent pour offrir aux riches de plus gros gâteaux dont il tombera peut-être de plus grosses miettes. Ce n'est pas le moindre des désespoirs, la condition des pauvres, intemporelle, les pauvres dont on ne sait s'il faut les plaindre pour la malédiction qui les frappe, ou les abandonner à leur servilité incurable. C'est peut-être cela qui impose de garder à Céline à l'écart : il n'aime pas les pauvres dont on a tant besoin pour travailler et faire la guerre, il ne sait pas les flatter. C'est plus probable en tous cas que ces histoires d'engagement politique bien commodes. Quand les pauvres vont à l'école, on ne va pas leur gâter l'esprit et le courage avec des horreurs défaitistes et pour tout dire, négatives.
Aujourd'hui, rien n'a changé, le manège tourne juste un peu plus vite. De la nausée viendra peut-être l'envie de lucidité. De cette lecture, sûrement.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'existence, ça vous tord et ça vous écrase la face, 10 novembre 2011
Par 
Mixed up as a milkshake - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Voyage au bout de la nuit (Poche)
Rare sont les livres à m'avoir autant atteint, à avoir su trouver le chemin de mon coeur. Ce roman est un chef-d'oeuvre, et pourtant, j'avais des doutes en le débutant. J'avais un peu peur. Comme c'est souvent le cas avec les classiques, on se dit avant de les entamer qu'on va encore se faire rouler, mais alors pour le coup, il n'y a pas tromperie sur la marchandise ! il s'agit bien là d'un roman magistral. Le langage y est extraordinaire et d'une rare subtilité même dans son aspect le plus vulgaire, l'univers dépeint et les personnages désemparés qui l'habitent, le salissent ou l'embellissent, sont d'un réalisme époustouflant. Les réflexions, parfois simplement imagées, d'une grande profondeur, tranchant dans le vif, franches ; les descriptions, dérangeantes, tant elles sont vraies, tant elles nous touchent intimement, montrent l'homme sous ses aspects les plus bestiaux, les plus mesquins, malsains, les plus désinvoltes, mais aussi les plus tendres, les plus fragiles, on est parfois saisi de gêne et de pitié ; à d'autres moments, de honte : on se reconnait salement ici ou là, dans tel détail ou telle grimace, telle frustration et telle convoitise... Et puis tout est désespéré dans "Voyage au bout de la nuit", les âmes sont en détresse, elles hurlent "en dedans", presque tout y est absurde, tragi-comique, d'un cynisme complet : la guerre, la misère, l'industrie, l'amour, tout y est noir, ou gris, avec parfois, tout de même, quelques éclats de lumière et de gaieté dans cette vie qui n'est qu'une farce dégueulasse, quelques instants de chaleur et de réconfort, au cours d'une fête foraine, dans les bras d'une femme, autour d'un verre ou d'un bon repas, pour tenir ; une bonne dose d'humour et de cochonnerie. Et puis la scène finale, dans le taxi, est terriblement oppressante, presque insupportable ! sa conclusion, poignante, vous tord les tripes ; une scène comme une tornade qui vous emporte sans que vous ne puissiez résister, jusqu'à ce que les éléments déchaînés s'apaisent, vous abandonnant au calme et au silence ; à la paix, quelque part au bout de la nuit. Céline m'a achevé, m'a crevé le cœur. J'ai trouvé qu'il y avait très peu de pages ennuyantes, pas une, même ! il y a des parties moins intenses que d'autres disons, avec moins de remous, mais jamais ennuyantes. Je trouve qu'il y a des lignes, des paragraphes, des monologues, purement orgasmiques sur le plan intellectuel, et d'une fluidité enivrante ! en plus, on redécouvre un langage plutôt oublié, voire méprisé aujourd'hui, celui des classes populaires, celui qu'on retrouve aussi dans le cinéma d'Audiard, le cinéma français des années 50 et 60. On est ici dans le bien couillu, dans une oeuvre dense et complexe, et qui en dit long sur le genre humain. Peut-être est-ce là ce que les lecteurs de petit calibre n'ont pas supporté. "Voyage au bout de la nuit" peut être dompté si on s'en donne la peine. Si on s'en donne la peine, on peut la rejoindre, la nuit, et cette nuit là me paraît, à moi, intemporelle.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


26 internautes sur 30 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un voyage au bout de l'âme, 26 novembre 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Voyage au bout de la nuit (Poche)
Bardamu n'est bien sûr qu'une caricature, un pot-pourri d'incertitudes et de sentiments qu'il serait difficile de tous retrouver dans une seule et même personne. Sa destinée et son cheminement cahotiques en sont donc improbables mais les événements et les drames qui l'y conduisent ont tous été vécus et subis par d'innombrables êtres humains qui retrouvent dans ces lignes leur souffrance, leurs questions, leurs hésitations, leur soumission au devoir ou leur rébellion. Ce voyage est en fait un tour d'horizon de la raison humaine et la nuit est pour Céline le symbole de sa noirceur. La révolte de l'individu ne mène pas ici à de grandes envolées lyriques mais plutôt à une étude opportuniste de la meilleure façon de profiter du système. Aucun personnage ne sort intact de cette féroce critique de la société et de ses contradictions. L'atroce pessimisme que dégage cette oeuvre au premier abord est en fait un fantastique déclic pour stimuler une réflexion personnelle profonde, mieux comprendre l'absurdité de ce systéme et tout faire pour vouloir l'améliorer. Ce voyage est probablement l'une des oeuvres les plus marquantes et profondes de l'histoire de la littérature.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Roman révolutionnaire, 27 mars 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Voyage au bout de la nuit (Poche)
Ce livre est tout d'abord indispensable à lire grâce à son style révolutionnaire: langage parlé avec une recherche extrême des mots employés.
Des phrases qui deviennent quasiment des citations à presque toutes les pages.
De plus, l'auteur nous fait voyager dans le monde entier à travers le personnage de Bardamu (1ère guerre mondiale, en Afrique, en Amérique, en banlieue parisienne...), ce qui rend l'histoire très intéressante.
A lire absolument
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 voyage, 23 mai 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Voyage au bout de la nuit (Format Kindle)
J'avais lu ce livre quand j'étais plus jeune et je n'avais pas "accroché"
Aujourd'hui j'apprécie le talent d'écrivain de Céline (la maturité sans doute)
L'auteur sait comme personne dresser des portraits incisifs et cruellement vrais de ses personnages
Un vrai régal
à déconseiller aux sujets dépressifs
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un raciste au grand cœur... ça existe, faut croire !..., 29 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Voyage au bout de la nuit (Poche)
On m’a dit que je parlais mal. Comme un péquenaud. Ou comme un banlieusard. Au choix. Alors, moi je me suis dit : Si je parle comme ça moi, pourquoi que je me fais suer à lire tous ces types qu’écrivent avec le petit doigt en l'air ? Bon. Allez savoir pourquoi — moi je me pose plus ce genre de questions —, c’était l’époque où la première guerre mondial, sujet maintenant bien désuet, ça m’intéressait plus ou moins. Et après Barbusse, je suis finalement tombé sur le "Voyage", et je me suis dit : Eh ! pourquoi pas...

Le bouquin, je l’ouvre. Première page. Bon. D’accord. Page suivante. Oui. Les caniches, ça c’est pas mal !... Chapitre d’après. Ça aussi, tiens, c’est plutôt bien vu... Je l’ai refermé à la nuit tombée le bouquin. J’en avais lu la moitié, dis donc.

Entre-temps, avec l’autre Bardamu j’ai eu la trouille de me faire mitrailler par un de ces cons d’Allemands, ou pire : par un de ces cons de Français qui me seraient tombés dessus à bras raccourcis sans même savoir que c’était moi le petit Parigot à tête de veau qu’ils venaient de flinguer ; et puis je suis passé par nos colonies en Afrique aussi, la fameuse Terre d'ébène, et j’en ai chié par tous les trous pour toute une vie — et entre les "nègres" et les Blancs, on n’est pas bien sûr c’est qui le plus sauvage des deux ; et puis le père Alcide il m’a bien fait chialé quand il a raconté pour sa nièce... comme quoi, même au fin fond de la misère on en trouve encore des bons (!) ; et que dire de l’Amérique ? sinon que c’était bel et bien une incursion dans notre vie quotidienne, résumé en deux mots par ce paragraphe magnifique comme pas un :

"D’où j’étais là-haut, on pouvait bien crier sur eux tout ce qu’on voulait. J’ai essayé. Ils me dégoûtaient tous. J’avais pas le culot de leur dire pendant le jour, quand j’étais en face d’eux, mais d’où j’étais je ne risquais rien, je leur ai crié ‘Au secours ! Au secours !’ rien que pour voir si ça leur ferait quelque chose. Rien que ça leur faisait. Ils poussaient la vie et la nuit et le jour devant eux les hommes. Elle leur cache tout la vie aux hommes. Dans le bruit d’eux-mêmes ils n’entendent rien. Ils s’en foutent. Et plus la ville est grande et plus elle est haute et plus ils s’en foutent. Je vous le dis moi. J’ai essayé. C’est pas la peine." (p. 209)

Alors oui, il aime pas les Chinois, les Noirs et surtout pas les Juifs... C’est un raciste de la pire espèce, faut pas se mentir. Et je dis bien de la pire espèce, parce que le salaud il a bon fond !... On peut pas écrire un livre pareil autrement. C’est pas commode le gris, mais bon... un homme c’est pas tout blanc et c’est pas tout noir non plus, hein. Faut faire le tri, voilà tout. On garde le meilleur et on balance le reste. Et si y a bien une chose à en garder du bonhomme, c’est bien son "Voyage"... qu’on n’en parle plus !
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Noir c'est Noir, 17 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Voyage au bout de la nuit (Poche)
Traversé de moment d'une poésie fulgurante, cette ballade dans l'enfer de l'âme humaine qui épouse les pas d'un personnage aussi débrouillard que peu recommandable est l'un des chefs d’œuvre littéraire "obligé" dont on se tape avant d'entreprendre la lecture avant de ne plus jamais la quitter. Les images connues et reconnues en cachent d'autres tout aussi percutante, et ceux qui ont osés comparer les particules élémentaires de Michel H à ce livre ne l'ont probablement jamais lu.....A découvrir
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Desirless!, 23 janvier 2011
Par 
Hervé J. (Savoie,France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Voyage au bout de la nuit (Relié)
Peut-être pour s'affranchir de sa bourde tunisienne, l'état français, par l'entremise de Frédéric M. vient de renier papa Bardamu.

Alors, avant sa mise à l'index ou l'entière destruction de son oeuvre dans un gigantesque autodafé, j'invite tous ceux qui prétendent indûment avoir lu le " voillâge " à enfin finaliser leur acte manqué.

Pour ceux qui en sont à quatre essais infructueux, laissez tomber, vos succès rayon Marc L. ou Guillaume M. compenseront largement cet échec.

Mr Destouches avait la fâcheuse manie d'être anti-sémite, certes, mais j'en connais qui n'aiment pas Yes et qui sont toujours en liberté!

Alors, comme disait notre ancienne chanteuse à brosse: "voyage,voyage".
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 à lire absolument, 23 novembre 2013
Par 
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Voyage au bout de la nuit (Poche)
poésie des êtres et des choses, beauté de la noirceur... Un style riche et touchant. A recommander à tout lecteur voulant se faire une opinion sur l'auteur.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


‹ Précédent | 1 211 | Suivant ›
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

Ce produit

Voyage au bout de la nuit
Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline (Poche - 30 mars 2006)
EUR 10,00
En stock
Ajouter au panier Ajouter à votre liste d'envies
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit