Commentaires en ligne


105 évaluations
5 étoiles:
 (74)
4 étoiles:
 (10)
3 étoiles:
 (9)
2 étoiles:
 (8)
1 étoiles:
 (4)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients
Créer votre propre commentaire
 
 

Le commentaire favorable le plus utile
Le commentaire critique le plus utile


100 internautes sur 107 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Céline dynamite le roman
Des romans qui font véritablement "avancer" la littérature, il s'en publie peut-être quatre ou cinq par siècle, à tout casser. Le "Voyage" de Céline fut assurément un de ces rares joyaux dont l'éclat ne fait que grandir avec le temps. Faut-il remettre en cause le génie de ce chef-d'oeuvre au prétexte que...
Publié le 9 novembre 2009 par Gwen

versus
10 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 ..........................................................................
À en juger par le nombre de textes qui témoignent de la qualité de la prose de Céline je pense qu'il est légitime ici de noter deux ou trois peccadilles , et même c'est un devoir et un droit .
Je tiens à attirer l'attention de ceux qui serait tentés de prendre des vessies pour des lanternes et qui seraient...
Publié il y a 22 mois par Finity's end


‹ Précédent | 1 211 | Suivant ›
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

100 internautes sur 107 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Céline dynamite le roman, 9 novembre 2009
Par 
Gwen - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (COMMENTATEUR N° 1)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Voyage au bout de la nuit (Poche)
Des romans qui font véritablement "avancer" la littérature, il s'en publie peut-être quatre ou cinq par siècle, à tout casser. Le "Voyage" de Céline fut assurément un de ces rares joyaux dont l'éclat ne fait que grandir avec le temps. Faut-il remettre en cause le génie de ce chef-d'oeuvre au prétexte que Céline, par la suite, s'égara idéologiquement? Je ne crois pas. Bien sûr, sa compromission ultérieure avec le nazisme demeure une tache inexcusable et ineffaçable, mais j'ai tendance à évaluer un artiste sur son art, non sur sa biographie. Or l'oeuvre de Céline témoigne d'un incontestable génie.

Sombre, crépusculaire, terrifiant, à l'image du monde et de l'époque qu'il décrit, ce "Voyage au bout de la nuit" est aussi un livre solaire, épiphanique, car il invente un nouveau langage, libéré de tous les carcans, affranchi de tous les académismes. Il crée sur les ruines fumantes de la Grande Guerre une prose furieuse, truculente, iconoclaste, qui déboutonne la grammaire, s'asseoit sur le beau style et introduit par effraction l'oralité dans la littérature. Le "Voyage", c'est le dernier des grands romans picaresques, un peu comme Don Quichotte, en son temps, fut le dernier grand roman de chevalerie. Il y a d'ailleurs du Quichotte en Bardamu, dérisoire silhouette errant dans un monde où il peine à trouver sa place. Quelques années plus tôt, Proust enterrait de la plus grandiose des manières le 19ème siècle. Avec ce livre, Céline, lui, pose les bases d'un siècle nouveau qui rime avec guerre et misère.

Est-ce pour autant un roman triste ou neurasthénique? Curieusement, non. Je trouve au contraire qu'il en émane le genre de gaieté que l'on trouve dans certains tableaux de Brueghel ou d'Ensor, une gaieté de fête foraine, de carnaval, celle des petites gens qui opposent aux grands malheurs de l'existence les menues joies du quotidien. Céline a beau être un pessimiste forcené, il est pessimiste avec gouaille et cette gouaille nourrit sa prose d'une énergie inouïe. Mais attention, ce n'est pas une gouaille ordinaire, banalement triviale et faubourienne. Non, c'est une gouaille prodigieusement sophistiquée, qui entremêle dans une copulation inattendue archaïsmes et néologismes, qui fait cohabiter sans vergogne les mots argotiques et précieux, les figures de style les plus savantes et les maladresses volontaires. C'est la gouaille d'un homme qui maîtrise à la perfection toutes les subtilités de la langue française et qui les subvertit en toute connaissance de cause pour enfanter un idiome inédit.

Proust disait subtilement des choses subtiles. Céline, lui, dit puissamment des choses puissantes. A chacun sa grandeur.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


115 internautes sur 127 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Pourquoi lire Voyage au bout de la nuit, 2 août 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Voyage au bout de la nuit (Poche)
Voyage au bout de la nuit. Inutile d'imaginer un parcours initiatique alambiqué vers une lumière salvatrice. Point d'aube ici, c'est " Voyage au fond du trou ", la tête la première. Il faut bien y réfléchir avant de lire le texte, réfléchir à ce qu'on est capable de voir et d'entendre à propos de sa propre misère, de la misère humaine et de ses impasses. Toutes les positions de repli méticuleusement démontées à mesure qu'on les imagine, il ne reste que le vide. Inutile de jeter un coup d'œil au manège lumineux qui étourdit ses foules et d'hurler à l'exagération en espérant quelque écho. Inutile de chercher dans les souvenirs un bonheur cohérent, ce ne sont que des répits saupoudrés : si la forêt est belle de loin, il suffit de s'approcher pour constater qu'il n'y a pas une feuille qui ne soit déchirée, tâchée, parasitée, promise à une pourriture omniprésente, quelques mètres au dessous.
On pourra toujours faire semblant de croire qu'il ne s'agit que de divagations haineuses et ordurières d'un écrivain fasciste et aigri : c'est une généreuse porte de sortie qu'il offre à tous ceux qui préfèrent continuer dans leur monde de carton-pâte. " Voyage au bout de la nuit " est un miroir qui se lit.
La guerre est au commencement, comme le début d'une vie, absurde bien sûr la guerre. Mais ce n'est pas une absurdité académique ou lyrique dont il est question, c'est l'absurdité par la tripe, par la peur, par la lâcheté. Une fois débarrassée de l'amour propre du narrateur, ce n'est plus la sienne propre, de peur, ce n'est plus sa lâcheté, on la reconnaît cette lâcheté universelle face à la mort, on sait bien que c'est la sienne aussi, qui qu'on soit. Tout le monde sait d'instinct que les héros sont des malades mentaux, ou des lâches tellement plus lâches que les autres qu'ils sont pressés d'en finir. Et puis, il y a les grands stratèges qui envoient les uns se faire tuer, les autres se faire fusiller, juste pour continuer, durer, au nom d'un patriotisme hallucinatoire. Et puis, il y a les civils, qui sont d'accord avec tout le monde, alternativement...
Où est la vérité, dans les récits grandiloquents des livres d'Histoire, dans les réclames nasillardes des actualités officielles, ou bien dans la vase gorgée de sang où se noient des jeunes gens terrorisés ?
Le récit quitte la guerre, mais la paix, la guerre, c'est du pareil au même, car pour les pauvres, c'est toujours la guerre. La différence, c'est qu'en temps de paix, ils se battent entre eux pour paraître moins pauvres, se battent pour offrir aux riches de plus gros gâteaux dont il tombera peut-être de plus grosses miettes. Ce n'est pas le moindre des désespoirs, la condition des pauvres, intemporelle, les pauvres dont on ne sait s'il faut les plaindre pour la malédiction qui les frappe, ou les abandonner à leur servilité incurable. C'est peut-être cela qui impose de garder à Céline à l'écart : il n'aime pas les pauvres dont on a tant besoin pour travailler et faire la guerre, il ne sait pas les flatter. C'est plus probable en tous cas que ces histoires d'engagement politique bien commodes. Quand les pauvres vont à l'école, on ne va pas leur gâter l'esprit et le courage avec des horreurs défaitistes et pour tout dire, négatives.
Aujourd'hui, rien n'a changé, le manège tourne juste un peu plus vite. De la nausée viendra peut-être l'envie de lucidité. De cette lecture, sûrement.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'existence, ça vous tord et ça vous écrase la face, 10 novembre 2011
Par 
Mixed up as a milkshake - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Voyage au bout de la nuit (Poche)
Rare sont les livres à m'avoir autant atteint, à avoir su trouver le chemin de mon coeur. Ce roman est un chef-d'oeuvre, et pourtant, j'avais des doutes en le débutant. J'avais un peu peur. Comme c'est souvent le cas avec les classiques, on se dit avant de les entamer qu'on va encore se faire rouler, mais alors pour le coup, il n'y a pas tromperie sur la marchandise ! il s'agit bien là d'un roman magistral. Le langage y est extraordinaire et d'une rare subtilité même dans son aspect le plus vulgaire, l'univers dépeint et les personnages désemparés qui l'habitent, le salissent ou l'embellissent, sont d'un réalisme époustouflant. Les réflexions, parfois simplement imagées, d'une grande profondeur, tranchant dans le vif, franches ; les descriptions, dérangeantes, tant elles sont vraies, tant elles nous touchent intimement, montrent l'homme sous ses aspects les plus bestiaux, les plus mesquins, malsains, les plus désinvoltes, mais aussi les plus tendres, les plus fragiles, on est parfois saisi de gêne et de pitié ; à d'autres moments, de honte : on se reconnait salement ici ou là, dans tel détail ou telle grimace, telle frustration et telle convoitise... Et puis tout est désespéré dans "Voyage au bout de la nuit", les âmes sont en détresse, elles hurlent "en dedans", presque tout y est absurde, tragi-comique, d'un cynisme complet : la guerre, la misère, l'industrie, l'amour, tout y est noir, ou gris, avec parfois, tout de même, quelques éclats de lumière et de gaieté dans cette vie qui n'est qu'une farce dégueulasse, quelques instants de chaleur et de réconfort, au cours d'une fête foraine, dans les bras d'une femme, autour d'un verre ou d'un bon repas, pour tenir ; une bonne dose d'humour et de cochonnerie. Et puis la scène finale, dans le taxi, est terriblement oppressante, presque insupportable ! sa conclusion, poignante, vous tord les tripes ; une scène comme une tornade qui vous emporte sans que vous ne puissiez résister, jusqu'à ce que les éléments déchaînés s'apaisent, vous abandonnant au calme et au silence ; à la paix, quelque part au bout de la nuit. Céline m'a achevé, m'a crevé le cœur. J'ai trouvé qu'il y avait très peu de pages ennuyantes, pas une, même ! il y a des parties moins intenses que d'autres disons, avec moins de remous, mais jamais ennuyantes. Je trouve qu'il y a des lignes, des paragraphes, des monologues, purement orgasmiques sur le plan intellectuel, et d'une fluidité enivrante ! en plus, on redécouvre un langage plutôt oublié, voire méprisé aujourd'hui, celui des classes populaires, celui qu'on retrouve aussi dans le cinéma d'Audiard, le cinéma français des années 50 et 60. On est ici dans le bien couillu, dans une oeuvre dense et complexe, et qui en dit long sur le genre humain. Peut-être est-ce là ce que les lecteurs de petit calibre n'ont pas supporté. "Voyage au bout de la nuit" peut être dompté si on s'en donne la peine. Si on s'en donne la peine, on peut la rejoindre, la nuit, et cette nuit là me paraît, à moi, intemporelle.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


26 internautes sur 31 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un voyage au bout de l'âme, 26 novembre 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Voyage au bout de la nuit (Poche)
Bardamu n'est bien sûr qu'une caricature, un pot-pourri d'incertitudes et de sentiments qu'il serait difficile de tous retrouver dans une seule et même personne. Sa destinée et son cheminement cahotiques en sont donc improbables mais les événements et les drames qui l'y conduisent ont tous été vécus et subis par d'innombrables êtres humains qui retrouvent dans ces lignes leur souffrance, leurs questions, leurs hésitations, leur soumission au devoir ou leur rébellion. Ce voyage est en fait un tour d'horizon de la raison humaine et la nuit est pour Céline le symbole de sa noirceur. La révolte de l'individu ne mène pas ici à de grandes envolées lyriques mais plutôt à une étude opportuniste de la meilleure façon de profiter du système. Aucun personnage ne sort intact de cette féroce critique de la société et de ses contradictions. L'atroce pessimisme que dégage cette oeuvre au premier abord est en fait un fantastique déclic pour stimuler une réflexion personnelle profonde, mieux comprendre l'absurdité de ce systéme et tout faire pour vouloir l'améliorer. Ce voyage est probablement l'une des oeuvres les plus marquantes et profondes de l'histoire de la littérature.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 a lire absoluement, 15 septembre 2014
Par 
Mackowiak Pierre "Macko" (Jeumont, France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Voyage au bout de la nuit (Poche)
Le chef d oeuvre de Celine, le style Celinien vous frappe des les premieres lignes. A lire et a relire sans moderation, a chaque lecture je me prend une claque... Merci Louis Ferdinand Celine
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Desirless!, 23 janvier 2011
Par 
Hervé J. (Savoie,France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Voyage au bout de la nuit (Relié)
Peut-être pour s'affranchir de sa bourde tunisienne, l'état français, par l'entremise de Frédéric M. vient de renier papa Bardamu.

Alors, avant sa mise à l'index ou l'entière destruction de son oeuvre dans un gigantesque autodafé, j'invite tous ceux qui prétendent indûment avoir lu le " voillâge " à enfin finaliser leur acte manqué.

Pour ceux qui en sont à quatre essais infructueux, laissez tomber, vos succès rayon Marc L. ou Guillaume M. compenseront largement cet échec.

Mr Destouches avait la fâcheuse manie d'être anti-sémite, certes, mais j'en connais qui n'aiment pas Yes et qui sont toujours en liberté!

Alors, comme disait notre ancienne chanteuse à brosse: "voyage,voyage".
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


25 internautes sur 33 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 livre modèle, 30 avril 2002
Par 
koehocin (ALGERIE.EL OUED.MAGRANE.OUM ZEBED) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Voyage au bout de la nuit (Poche)
Ses études achevées, Céline est embauché par la Société des Nations, en tant que médecin hygiéniste. Il s'établit à Genève et effectue de nombreuses missions à l'étranger (les États-Unis, Cuba, le Canada, différents pays d'Europe puis l'Afrique). Durant cette période, sa femme entame une procédure de divorce: celui-ci sera prononcé à ses torts en 1926. La même année, Céline s'éprend d'une jeune Américaine, Elisabeth Craig, avec laquelle il entretiendra jusqu'en 1933 des rapports sporadiques mais intenses. Céline, en effet, a trouvé en elle l'incarnation idéale de ses fantasmes: la femme-danseuse, au corps longiligne, nerveux et racé, fait pour la passivité d'un plaisir essentiellement voyeuriste. La même année encore, il rédige la majeure partie de sa première œuvre d'importance, L'Église , pièce satirique en cinq actes, à l'inspiration largement autobiographique (à travers l'égratignage de certains milieux et personnages de la S.D.N., il y montre déjà une certaine verve antisémite).
En 1927, tout en restant associé à des mission ponctuelles de la S.D.N., Céline revient à Paris. Il ouvre un cabinet à Clichy, y assume des vacations régulières au dispensaire municipal, se préoccupe toujours de médecine sociale, écrit de nombreux articles techniques pour des revues spécialisées, conseille quelques sociétés d'industrie pharmaceutique et s'attelle, sans doute en 1929, à la rédaction d'un roman. Il continue de voyager, de se consacrer à des activités purement professionnelles, à contracter des amitiés peu mondaines et à ignorer un milieu bourgeois et artistique qui l'ignore tout autant. Bref, en 1932, personne ou presque ne connaît cet individu de 38 ans, d'origines modestes, autodidacte de formation et non répertorié dans le monde des lettres jusqu'à la parution d'un des grands événements d'écriture de ce siècle, Voyage au bout de la nuit .
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Noir c'est Noir, 17 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Voyage au bout de la nuit (Poche)
Traversé de moment d'une poésie fulgurante, cette ballade dans l'enfer de l'âme humaine qui épouse les pas d'un personnage aussi débrouillard que peu recommandable est l'un des chefs d’œuvre littéraire "obligé" dont on se tape avant d'entreprendre la lecture avant de ne plus jamais la quitter. Les images connues et reconnues en cachent d'autres tout aussi percutante, et ceux qui ont osés comparer les particules élémentaires de Michel H à ce livre ne l'ont probablement jamais lu.....A découvrir
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


19 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une oeuvre essentielle, 13 février 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Voyage au bout de la nuit (Poche)
Une oeuvre qui affirme un style original et en même temps retenu. Peut-être la plus classique et la moins célinienne de ses oeuvres. Mais la flamme est déjà là. Elle oscille entre réalité et fantasme, donne une vision hallucinée du monde, l'âme au scalpel et les tripes éclatées, au sens figuré comme au propre. L'impression parfois d'être dans un cartoon morbide, qui peut faire rire une ligne et frissonner la suivante. Je me souviens d'avoir jeté le livre contre un mur pendant la lecture... pour le reprendre quelques minutes plus tard, fasciné par tant d'audaces et de justesse.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Roman révolutionnaire, 27 mars 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Voyage au bout de la nuit (Poche)
Ce livre est tout d'abord indispensable à lire grâce à son style révolutionnaire: langage parlé avec une recherche extrême des mots employés.
Des phrases qui deviennent quasiment des citations à presque toutes les pages.
De plus, l'auteur nous fait voyager dans le monde entier à travers le personnage de Bardamu (1ère guerre mondiale, en Afrique, en Amérique, en banlieue parisienne...), ce qui rend l'histoire très intéressante.
A lire absolument
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


‹ Précédent | 1 211 | Suivant ›
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

Ce produit

Voyage au bout de la nuit
Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline (Poche - 30 mars 2006)
EUR 10,00
En stock
Ajouter au panier Ajouter à votre liste d'envies
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit