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le 2 novembre 2007
Je ne décrirai pas l'histoire, les autres l'ont fait avant moi.
Je dirais seulement que c'est un roman d'une grande intensité et d'une
finesse qui ne peut laisser nul indifférent.La prose brille comme un
cristal.Il ya des images qui vous font rêver et il ya des idées qui vous font penser ; détachant vos yeux
du texte, vous rêvez de votre enfance, des souvenirs lointaines que vous avez gardé au fond de votre mémoire sans jamais avoir le temps d'y réfléchir ,sans jamais y prêter attention
et l'auteur comme une baguette magique dans une conte de fée réussit à les faire faire surface et vous êtes énvoûté par la magie de l'écriture, comme un enfant par les étincelles.
Il en dit pas beaucoup, mais ce qu'il en dit est tellement dense, tellement juste que qu'on se sent secoué,émotionellement je veux dire.

Une livre d'une grande beauté et d'une finesse exceptionnelle.
J'ai découverte Ishiguro avec un seul regret: ne pas l'avoir fait plutôt.
Si vous ne l'avez pas fait déjà, commencez sans attendre, vous ne serez pas deçus.
Captivant.
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<i>Never Let Me Go</i>, c’est une chanson d’une <i>chanteuse</i> imaginaire, mélange de Julie London et Dee Dee Bridgewater, une <i>torch song</i> qu’une petite fille anglaise écoute sans rien y comprendre en serrant son oreiller contre elle dans l’école où elle est pensionnaire. Une femme française passe dans le couloir, l’aperçoit et fond en larmes.
Les livres de Kazuo Ishiguro n’ont pas l’habitude de laisser indifférent, et le plus récent ne fait pas exception. Son écriture semble être le meilleur exemple actuel d’un idéal artistique d’élégance définie comme le rapport outils/effet le plus élevé possible. Un vocabulaire très restreint, des phrases simples, un style banal, neutre, sans cachet “littéraire”, mimant la parole, pour un résultat bouleversant. Non pas qu’il n’y ait pas de métier chez Ishiguro, bien au contraire. Comme souvent, son livre se présente comme une énigme à résoudre, une énigme mise en place de main de maître.
Une jeune femme, la narratrice, raconte son quotidien et sa jeunesse dans un pensionnat. Rien de plus ordinaire, rien de moins titillant, et pourtant il s’en dégage immédiatement une atmosphère énigmatique difficile à expliquer et qui pousse le lecteur à dévorer ce livre. Puis on met le doigt sur ce qui crée cette impression : en fait l’énigme est moins créée par ce qui est écrit que par ce qui ne l’est pas. Il n’est jamais question de famille, il n’est jamais question du monde extérieur à l’école de Katherine mais uniquement d’école, de camarades et de professeurs. La curiosité n’est pas satisfaite pour autant. La narratrice n’a jamais recours à de gros effets de suspense : elle annonce parfois la révélation d’un élément essentiel de son histoire, mais elle ne la retarde jamais. Et pourtant on n’a toujours pas l’impression de ne pas comprendre cette histoire, alors même qu’il n’y a rien d’étrange dedans.
Quelle est cette école, qui sont ces élèves et ces adultes ? On finira par le savoir, mais je préfère ne rien dévoiler de plus, si ce n’est que l’émotion ne retombe jamais, alors qu’il n’y a aucun coup de théâtre et que la narratrice ne se départit jamais d’un ton factuel, presque détaché. Au contraire, ce ton ne fait qu’exacerber la tension. En effet, les personnages ne se révoltant jamais contre le sort qui leur a été assigné, le lecteur n’en est que plus révolté. Ishiguro le met face ainsi à sa responsabilité de se révolter si la situation décrite devenait un jour réelle. C’est que ce roman a une dimension philosophique évidente. Il nous pose maintes questions, dont celle-ci n’est pas la moindre : vaut-il mieux avoir conscience de sa mortalité plutôt que de vivre dans l’illusion, ou bien vivre sa vie ne suppose-t-il pas d’ignorer la mort ?
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le 17 janvier 2008
Le roman, par le biais de sa narratrice Kathy, nous invite aux côtés de ces élèves pensionnaires dont elle faisait partie. Alors qu'elle est sur le point de quitter ses fonctions d' « accompagnante » pour rentrer dans la catégorie des « donneurs », elle retrace avec précision toute son enfance puis son adolescence passées dans ces centres en compagnie de ses amis Ruth et Tommy.
Quelle est donc cette institution où les élèves sont pensionnaires à demeure et qui sont assujettis, dans un avenir incontournable, au processus des dons ? Plus les années passent, et plus les élèves entreprennent de s'interroger et de se poser des questions sur eux-mêmes. Lentement, au fil de leurs interrogations ils découvrent, entre autres, qu'aucun d'eux ne pourra avoir d'enfants (une des premières clés dans la compréhension du roman).
Ainsi, perçoivent-ils au fil du temps que leurs vies sont toutes tracées et leur avenir déterminé à l'avance. De toute évidence ils ne sont pas comme les gens normaux.

Comme je n'aurais pas souhaité le savoir à l'avance, je ne dévoilerai pas davantage l'intrigue. La pénétration de cet univers se fait lentement par cet assemblage d'éléments successifs fournis par les ressentis de la narratrice. Les phases de compréhension sont tout à la fois dérangeantes et envoûtantes. Bien que le fondement de la narration soit dévoilé dès le premier quart du livre, l'envoûtement se poursuit malgré tout jusqu'à la dernière page. J'ai, pour ma part, été complètement fascinée par ce livre et il était bien difficile de m'en détacher. Pourtant, à y regarder de plus près, on ne peut pas dire qu'il regorge de rebondissements mais le mystère est sous-jacent et entretenu magistralement par cette écriture limpide, précise, dans une langue riche et dense chère à l'auteur.
Contrairement à bien des romans de ce genre où il est question de société alternative d'apparence harmonieuse, voire idyllique, engendrant malgré tout son lot d'insurgés, ici il n'est absolument pas question ni de rébellion ni d'opposition de la part de quelques-uns des membres. La vie suit un cours paisible, on pourrait même dire normalement, où l'implicite ne mène aucunement à un procès éthique. L'atmosphère n'en est que plus inquiétante.
Une fiction qui aborde d'une manière bien subtile une éventuelle évolution de l'humanité en proie à ses propres progrès scientifiques.
Très fort pour qui aime un tant soit peu ce genre de littérature parfois déstabilisant au cœur d'un univers parallèle.
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le 14 mars 2008
Un roman d'une beauté éblouissante

Je ne décrirai pas l'histoire, les autres l'ont fait avant moi.
Je dirais seulement que c'est un roman d'une grande intensité et d'une
finesse qui ne peut laisser nul indifférent.La prose brille comme un
crystal.Il ya des images qui vous font rêver et il ya des idées qui vous font penser ; détachant vos yeux
du texte, vous rêvez de votre enfance, des souvenirs lointaines que vous avez gardé
au fond de votre mémoire sans jamais avoir le temps d'y réfléchir ,sans jamais y prêter attention
et l'auteur comme une baguette magique dans une conte de fée réussit à les faire faire surface et vous êtes énvoûté par la magie de l'écriture.
Il en dit pas beaucoup, mais ce qu'il en dit est tellement dense, tellement juste que qu'on se sent secoué,
émotionellement je veux dire.
Une livre d'une grande beauté et d'une finesse exceptionnelle.
J'ai découverte Ishiguro avec un seul regret: ne pas l'avoir fait plutôt.
Si vous ne l'avez pas fait déjà, commencez sans attendre, vous ne serez pas deçus.
Captivant.
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Ce livre est une allégorie magistrale de et une profonde méditation sur la condition humaine et l'art. Il révèle lentement mais implacablement une horrible vérité: l'être humain a organisé un système macabre de production de clones humains afin de pouvoir les utiliser comme `donateurs' d'organes vitaux à l'âge adulte. L'institut ou les clones sont élevés, fonctionne comme une école d'art parce que la direction croit que l'art prouvera que les clones ont une âme et révélera leur vraie nature. L'organisation a le soutien des responsables politiques, religieux et d'autres gens `célèbres', qui préfèrent ne pas poser de questions quant à l'origine des organes, qui servent à guérir des maladies auparavant incurables. Ils préfèrent croire que ces organes surgissent de nulle part.

Le thème principal de ce livre est le même que celui de la première aeuvre de la littérature mondiale, `l'Epopée de Gilgamesh': la recherche de la vie éternelle. Cette recherche s'est transformée ici en un horrible démembrement de copies d'êtres humains au bénéfice des originaux. La connaissance scientifique humaine, l'égoïsme et la peur de la mort n'ont abouti à rien de mieux qu'un camp meurtrier de copies vivantes.
Mais il y a une petite lueur d'espoir sous la forme d'un dissident parmi les originaux, qui défend le point de vue que les clones devraient être informés de leur destin sinistre.

Pour Kazuo Ishiguro, l'humanité ne doit jamais `laisser aller' son ancienne manière de vivre, et ne jamais la remplacer par un système scientifique sans émotions, qui pourrait tourner en un univers d'une cruauté égoïste sans bornes.

Ecrit dans son style typique basé sur des suggestions et des révélations fragmentaires et indirectes, Kazuo Ishiguro a produit un formidable chef-d'aeuvre d'une redoutable profondeur.

Je recommande également le film avec le même titre que Mark Romanek a tiré de ce livre.
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le 10 septembre 2007
Que dire de ce roman sans en dire trop. Le quatrième de couverture est en cela parfait, il n'en dit ni trop peu, ni trop et laisse au livre tout son mystère. C'est avant tout ce mystère que j'ai adoré. On entre dans l'histoire sans jamais y être totalement, on ne sait pas exactement de quoi parle Kath, on essaie de s'imaginer à quoi correspond cette fameuse école et pourquoi ces enfants sont sur-protégés et qualifié d'êtres à part. Ce n'est que très progressivement que l'on comprend, bribes par bribes, de quoi il s'agit. Et ne compter pas sur moi pour vous révéler le fin mot de l'histoire... ça en gâcherait toute votre lecture.
Un roman que je recommande chaudement à tous ceux qui aime les romans d'anticipation - mais pas seulement parce que moi je n'aime pas du tout l'anticipation d'habitude - et à tous ceux qui aime la littérature asiatique. Même si l'auteur habite en Angleterre, on y retrouve cette pureté, cette blancheur si caractéristique de cette littérature et que j'apprécie particulièrement.
Un livre à lire de toute urgence!
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le 15 juillet 2011
Ce livre est d'une beauté sans nom. On ne peux pas dire qu'il est plein d'action et de rebondissement, c'est sûr, mais c'est beaucoup plus profond. L'action est intérieur et suit les mouvements de l'âme de la narratrice Kath.
C'est un livre pudique, où beaucoup de choses restent implicites, et pourtant toute l'émotion vient de là. Les personnages ne parlant pas forcément, mais on ressent ce qu'il vivent. C'est un livre qui offre un large choix de réflexions très modernes, un peu une contre-utopie d'un monde où la sciences primerait sur l'humanité. Mais c'est aussi un hommage incroyablement beaux à la solidarité, à l'amitié sans limite, au don de soi. C'est sans doute aussi la plus belle histoire d'amour que je n'ai jamais lue. Tout est dans le non-dit, cela peut frustrer au début mais ça rend l'histoire bien plus belle et noble que s'il y avait milles effusions et déclarations. On sent l'amour entre chaque ligne et cela rend ce livre éperdument perturbant.
On ne sort pas d'une lecture pareille indemne.
Simplement grandiose !
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le 22 août 2011
Globalement j'ai trouvé le livre un peu pénible à lire, pas d'action, tout est dans le détail. A l'inverse de certains romans (que je n'apprécie pas), dans lesquelles il faut des évènements incroyables toutes les 10 pages, ici c'est l'inverse : Un mot utilisé à la place d'un autre, un geste suffit à déclencher plusieurs pages de suppositions ...
Au final ça donne quelque chose d'un peu pénible à lire mais très délicat. J'y repense assez souvent depuis que je l'ai lu.
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Je suis restée assez perplexe durant une bonne partie du livre, ayant la désagréable impression d'être tenue en lisière de l'histoire : tout était dans le non-dit, le sous-entendu, et je n'y entendais rien !

Et puis, le voile s'est peu à peu déchiré, mes yeux petit à petit se sont dessillés et toute l'histoire a surgi. Et là, j'ai pensé : quel talent ! A travers son roman, Kazuo ISHIGURO nous désoriente et nous fait réfléchir. Il crée à proprement parler une "autre réalité", et cet autre monde, si proche du nôtre, et pourtant si dérangeant ne peut que nous interpeller.

Il est très délicat de parler d'Auprès de moi toujours sans dévoiler le fond de l'histoire, mais il est cependant impossible de la dévoiler car alors tout semblerait plat, et bien loin de la finesse et de la délicatesse de l'écriture de Kazuo ISHIGURO. Je m'en tiendrai donc là : si évoluer dans un univers presque onirique, aux frontières de notre monde, sans toujours bien voir où aller ne vous déplaît pas, alors lisez-le. Sinon... passez votre chemin !
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le 17 juillet 2011
Voici un excellent roman, qui m'a littéralement enthousiasmée ! J'ai été happée dès la première ligne et j'ai lu régulièrement avec le moins de pauses possibles, en souhaitant reprendre au plus vite ma lecture. Cependant, il ne faut pas s'attendre à un thriller au suspense haletant (dans de nombreux commentaires les lecteurs sont déçus par la lenteur de l'intrigue) car ce n'est pas du tout l'objectif recherché. L'intérêt de l'ouvrage ne réside pas tant dans son intrigue que dans le style d'Ishiguro : précis, méticuleux, juste. L'auteur s'attache à la personnalité des personnages et à la restitution exacte d'une vie en vase clos. Cela prime sur le mystère de l'intrigue qui est constamment évoqué mais jamais explicité, sauf dans les toutes dernières pages du roman. J'ai d'emblée apprécié de suivre les petits faits du quotidien d'Hailsham aux côtés de Kathy, Ruth, Tommy. Leur façon de se blesser, de rêver, de s'aimer'
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