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15
3,9 sur 5 étoiles
Junky
Format: BrochéModifier
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14 sur 15 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 janvier 2010
Le second chef d'oeuvre de la littérature beat, avec "Sur la Route de Kerouac". Mille fois copié, jamais égalé.

"Junkie" n'a pas de style, il a LE style. Celui que tout le monde recherche en vain.

Un trip halluciné dans les bas fonds de New York et de Mexico.

Une histoire qui scotche d'emblée, des anecdotes comiques, des centres de désintox' bidons, des gugusses chelous, des rencontres improbables, des rues poussiéreuses, des appartements sordides.
Une écriture inoubliable et inégalable : souvent froide et parfois incandescente, sarcastique, super drôle, brillante.

Des phrases sans détours, sans métaphores ni lourdeurs.

Tout est dit sur la drogue pour l'éternité.

A lire de toute urgence ! Vous ne trouverez pas mieux ailleurs, chercheriez-vous pendant mille ans.
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12 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 11 avril 2003
Contrairement à ce qui se dit ici ou là par les âmes sensibles, ce livre du maître est très réussi et nous révèle d'entrée les talents d'écrivain de W.Seward. Il raconte les errances et la déchéance de ceux qui tombent dans le piège de la drogue, sans concession ni hypocrisie, droit dans les yeux serai-je tenté de dire.
Si vous avez aime Naked Lunch, vous aimerez Junky, une oeuvre injustement méconnue.
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6 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 3 novembre 2012
Premier roman de William S. BURROUGHS, écrivain phare de la beat génération, « Junky », au titre on ne peut plus explicite, nous plonge dans le quotidien d’un camé carburant aux cocktails les plus détonants (morphine, cocaïne, barbituriques…) et héroïnomane forcené. Rien ne nous est épargné : de la première « accroche » aux tentatives (infructueuses) de désintoxe, de l’orgasme du premier trip à l’enfer du sevrage, des premières incarcérations par des flics pas tout à fait irréprochables à l’expatriation au Mexique pour échapper à la justice américaine, BURROUGHS n’est pas avare de détails : et pour cause… Ancien accro lui-même, « Junky » recèle une bonne propension autobiographique, et l’écrivain sait parfaitement de quoi il parle… Le style peut surprendre le lecteur : il se révèle en effet insipide, sans relief ni profondeur, froid, dépersonnalisé, journalistique à en devenir clinique. Comme si William Lee, le narrateur, se plaçait dans le rôle d’un observateur de sa propre aliénation. Ce parti-pris de l’écrivain est à mettre sur le compte de son inclinaison factualiste : rapporter au lecteur les faits avec le plus parfait détachement, sans la moindre propension à l’émotion ou l’expansion. Il souligne aussi l’optique du narrateur : mettre à nu la vie d’un drogué dont l’unique but existentiel se résume à pouvoir se faire ses shoots au quotidien. En dehors de cet objectif viscéral – véritable dialectique de la dépendance – rien. Le néant. Aucune relation sociale réelle, aucun rapport aux autres, aucune envie, aucune projection dans l’avenir ou de retour sur le passé… Le camé vit dans un présent perpétuel. Il est totalement chevillé à la drogue, recroquevillé sur la nécessité de ses injections qui lui ouvrent les portes d’un paradis artificiel à côté duquel le réel n’est qu’une parenthèse pâlichonne. Il ne possède aucun autre horizon. Le roman est entièrement centré sur la satisfaction de combler ce manque, ce vide qui révèle évidement des failles bien plus profondes mais sur lesquelles jamais le narrateur n’ose mettre le doigt. Dès lors, pourquoi s’embarrasser d’élaboration stylistique ? L’écriture possède le caractère primaire du besoin irrépressible qui taraude le camé en quête de son fixe… Sur ce plan, un faussé sépare « Junky » et « Le festin Nu », second roman de l’écrivain qui démontre un tout autre appareil littéraire… Mais pour « Le festin nu », la visée narrative est autre : ne plus se concentrer sur les évènements et les faits, mais embrasser une approche plus intérieure, plus intime – donc plus hallucinée – des conséquences de la sujétion à la drogue. « Junky » recèle cependant une qualité notable : rarement un témoignage sur la vie d’un camé n’aura été aussi éloquent, aussi pénétrant, et aussi révélateur. Même si l’on sent que certains passages ont pu être amputés par l’éditeur (le roman a été publié en 1953, et sa genèse éditoriale n’a pas été une sinécure…), même si l’on a conscience que les camés et le système judiciaire américain des années 50 diffèrent des acteurs d’aujourd’hui et qu’en ce sens, « Junky » offre la photographie figée d’une autre époque, l’essentiel y est : un type accroché à la drogue jusqu’à la fibre de ses os et qui ne vit, ne respire, ne pense que pour ça… Le tout enrobé dans une prose cellophane.

« Je desserrai la cravate et le compte-gouttes se vida dans la veine. La cocaïne fit mouche à la tête tandis que la morphine se répandait dans mon corps en ondes calmantes.
— Ça allait ? demanda Ike en souriant.
— Si Dieu a créé quelque chose de mieux, il se l’est gardé, fis-je.
Ike nettoyait l’aiguille en y faisant passer de l’eau.
— Eh bien, dit-il bêtement. Quand il nous convoquera là-haut, on verra bien, pas vrai ? »

Effrayant, grinçant, instructif…
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 4 mars 2013
Le sujet affiché : la dépendance à la drogue, ne me passionnait pas. Mais j'ai fini par me laisser tenter pas ce livre, parce que c’est censé être un livre culte. Je n'ai pas trop accrochée. Ce n’est pas aussi choquant que ce à quoi je m'attendais, loin de là, je dirais même que ça a mal vieilli. Le style de l'auteur, qui nous cite à tout va des noms ou surnoms alambiqués de tel ou tel caid, dealer ou revendeur de drogue (au point où l'on est parfois totalement perdu), sent le bouge des années 40... ça pourrait le faire, mais non, je suis passé à côté du livre. Peut-être que d'autres apprécieront, donc je mets tout de même trois étoiles, car je reconnais que le roman comporte des qualités (ne serait-ce que de témoignage), mais elles ne m'atteignent pas.
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11 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 29 mars 2007
Ne vous attendez pas à du délire genre le festin nu, Junky est à mon avis le meilleur et le pire récit de Burroughs. Meilleur car essentiel, puissant et maitriser de la première à la dernière ligne. Pire pour les même raison, une oeuvre que l'on vomit tant elle est extrême. A coup sur un coup de génie
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Figure emblématique de la Beat Generation (définition donnée au mode de vie de la jeunesse des années 60, initiatrice des mouvements de mai 68 ou de l'opposition à la guerre du vietnam), Burroughs a publié cette semi biographie en 1953... Imaginez le ramdam que de tels écrits ont dû faire à l'époque. Car Junky porte bien son nom, Burroughs y parle de drogue et particulièrement d'héroïne...

Alors comme tout roman fondateur d'un mouvement, je m'attendais à quelque chose de fort, d'indispensable et d'inoubliable. Mais ces qualificatifs ne conviennent pas à Junky. Non pas que le roman soit meilleur ou moins bons que ces termes, mais juste qu'ils ne sont pas adaptés pour le décrire. Junky, c'est autre chose, Junky est étonnant, voire détonnant... Ce n'est pas un roman rassembleur, ce n'est pas une étude scientifique. J'y ai cherché un style propre, reconnaissable et inégalable, mais la froideur, l'implacabilité, l'honnêteté et la distance des descriptions de toutes les phases de la vie sans fard d'un héroïnomane sont peut être les composantes de ce style...

L'auteur est l'observateur objectif de sa déchéance volontaire et assumée. Notez que c'est particulier comme crédo. Junky décrit les effets de l'héro, les phases de manques de l'auteur, raconte ses périodes d'emprisonnement, ses galères, celles de ses compagnons de shoot, ses expériences homo, ses cures de désintox avec détachement et sans aucune complaisance...

Enfin, outre la rigueur objective avec lequel ce livre est écrit, c'est peut être sa simplicité qui fait son style...
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le 21 décembre 2009
un livre sur la réalité de l'heroine autobiographique une référence pour tous ceux ou celles qui veulent conaitre ce milieu en plus écrit par le papie décédé aujourd hui de la beat generation.trés bon livre avec des passages aussi dur que la dépendance .livre noir.
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le 5 juin 2014
Ce livre est super si on s’intéresse à l'univers de la drogue. Il tire parfois en longueur mais il nous plonge totalement dans la détresse d'un camé. Personnellement j'ai beaucoup aimé ce livre.
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le 25 août 2013
Pas une lecture pour tout public mais très intéressant.
Mérite d'être connu par un plus large auditoire.
J'ai bien aimé sa lecture
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le 18 octobre 2010
bien, mais sans plus,( je m'attendais a mieux)un peu long par moment,mais cela reste un temoignage interressant sans faux semblant.
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