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le 29 décembre 2008
J'avais déjà lu "Rouge Brésil" et j'avais beaucoup aimé à la fois le roman mais aussi le style de l'auteur. Je me suis plongée dans la lecture de ce nouveau roman après avoir lu l'alléchant quatrième de couverture.
Les 750 pages ont défilé sans que je m'en rende compte. Le roman est découpé en chapitres qui nous amènent à chaque fois dans un nouveau pays au fil des aventures des personnages.
Espionnage, écologie radicale, psychologie sont les thèmes de ce roman qui nous tient tout de même en haleine.
Des Etats-Unis au Brésil en passant par la Pologne, l'Autriche et la France, ce roman nous fait prendre conscience de ce que peut être l'écologie dans d'autres pays que la France.
Pour un lecteur français pour qui être écologiste se limite à rouler en vélo ou à trier ses poubelles, ce roman ouvre vraiment les yeux sur un visage angoissant de l'écologie : l'éco-terrorisme!
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Les thèmes traités par Jean-Christophe Rufin traitent tous, plus ou moins, de la tentation totalitaire qui emporte une cause ou une idée lorsque ses promoteurs imaginent que l'application forcée réglera tous les problèmes du monde. "Rouge Brésil" était dans cette veine, "glogalia" également. "Le parfum d'Adam" n'échappe pas au dada de l'auteur.

A travers le cheminement de Juliette d'un côté, de Paul et Kerry de l'autre, on suit l'écrivain à la rencontre de la "deep ecology", théorie qui remet en cause la population humaine, laquelle devient source de déséquilibre pour la Nature (vue souvent comme un ensemble vivant autonome et presque douée de conscience). L'auteur pousse les idées de ce courant jusqu'au bout en faisant en sorte qu'un groupe écologiste bénéficiant de moyens donnés par des grandes fortunes, arrive à faire un attentat bactériologique permettant de réduire drastiquement la population de Rio de Janeiro, ville dans laquelle se concentrent des pauvres.

Le scénario semblerait crédible s'il n'était jonché de facilités scénaristiques permettant un peu trop facilement de résoudre les énigmes. Le thriller a ses règles dans lesquelles JC Rufin peine un peu. On sent que ce n'est pas son domaine de prédilection. Par contre, son expérience diplomatique et humanitaire joue à plein dans la description des réseaux et l'addendum figurant en fin de roman est à lui seul aussi palpitant que l'ensemble du roman. Il faut reconnaître à l'auteur une volonté pédagogique en incitant le lecteur à ne pas rester simplement au niveau de l'action romanesque mais à pousser la réflexion un peu plus loin.

En filigrane de ce roman se pose la question de la place de l'Homme sur la Terre, de sa responsabilité comme être conscient, de son comportement vis-à-vis de ses semblables et de la manière dont on peut envisager le développement des sociétés humaines. L'écologie dénoncée dans ce livre est une idéologie qui pousse à l'abstraction et qui ne considère l'Homme que comme une entité numéraire à réguler par divers techniques issues de la doctrine malthusienne. On en voit les fruits "dans la vie réelle" à travers des décisions prises dans les grands organismes internationaux. Par contraste, l'écologie défendue "en creux" par JC Rufin est une écologie dans laquelle l'Homme a toute sa place. C'est plus compliqué, plus long, moins radical, mais plus concret, incarné, même si c'est plus obscur.

Au final, malgré la longueur de la mise en place de l'action et le fait que l'auteur est un peul mal à l'aise dans le pur thriller, c'est un excellent roman qui pousse à réfléchir.
11 commentaire|30 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 28 septembre 2008
Je suis assez partagée car je trouve que c'est un bon roman, l'histoire est intéressante : l'écologie, les groupes radicaux, le mal qui ronge la planète, ... mais toutes les théories, les recherches, ... sur l'écologie ne sont pas assez poussées selon moi, j'en attendais plus ...

De plus, pour moi ce n'est pas vraiment un thriller (comme ce livre a été décrit par les critiques) et l'histoire sur le couple d'enquêteurs amène parfois à penser que c'est un roman a l'eau de rose. Dommage aussi que l'enquête soit trop longue a se mettre en place. J'ai mis un petit moment avant de "me mettre dedans".
Par contre, une fois que l'enquête est suffisamment avancée pour être intéressante, on ne peut plus lâcher le bouquin jusqu'à la fin.

Pour résumer, ne partez pas avec l'idée que c'est un thriller sinon vous serez déçu et si vous n'aimez pas les pseudo-histoires d'amour, éviter le bouquin.
Mais à part ça, l'histoire est prenante et on a envie de connaitre la suite. Je me suis un peu ennuyée au début mais passé cela, j'ai passé un bon moment a le lire. Je l'ai même déjà conseillé à certaines personnes de mon entourage.
0Commentaire|8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
On passe, à la lecture de ce roman, un agréable moment. Une écriture à la fois facile et agréable, un contenu à la fois passionnant et quelque peu inquiétant. Tous ces éléments sont des caractéristiques que l'on retrouve, en général, dans les romans de J.C. Rufin. Un roman simple,mais bien écrit, sans prétentions inutiles, qui alerte sans donner de leçon, abordable par tout lecteur et qui pourtant met le doigt sur un danger plutot méconnu, mais réel, celui de l'écoterrorisme. On retrouve dans ce roman des éléments (mais traités de façon totalement différente) du beau roman de T.C. Boyle "Un ami de la terre". L'harmonie entre l'homme et la nature peut-elle être réalisée? L'homme est-il le plus dangereux des prédateurs? Qui doit-on sauver?
Un propos intéressant et intelligent,dans une intrigue captivante.
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le 8 février 2010
Pas forcément attiré par les auteurs auréolés du Goncourt, je me suis lancé dans ce roman par suite d'une recommandation (et j'oserai dire heureusement que je n'avais pas lu les avis disparates auparavant). Et j'en ressors captivé.

Au départ vous entrez dans un roman d'aventure. Une intrigue simple mais particulièrement bien ficelée, des personnages très bien décrits, un style sans ambages et alerte, Jean Cristophe Rufin vous emmène dans l'arrière boutique des extrémistes écologiques.

Ensuite, subtilement, l'auteur nous confronte aux théories (dangeureuses) expliquant que les maux de notre Société résultent des pauvres. Il nous pousse ainsi à réfléchir sur le danger de raisonnements cartésiens (et jusqu'au boutistes), ainsi que sur la capacité de quelques uns à mettre tout en oeuvre pour donner vie à leurs idéologies radicales (pour ne pas dire totalitaires).

Alors, parce que je n'ai pas le talent de l'auteur, et que son exposé est très bien décrit, je vous recommande vivement de lire ce roman.
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Il a raison Ruffin, ces pauvres nos font vraiment ch... Ils sont crades, salissent les abords de nos belles villes, polluent nos squares où jouent nos bambins chéris, sont toujours à tendre la main avec des mines de chiens battus pour nous soutirer dix balles, et surtout ils se multiplient plus vite que les lapins. Sur la plan du simple raisonnement et laissant de côté la pensée politiquement ou judéo-chrétiennement correcte, on ne peut qu'être effectivement effarés par cette tendance endémique de tout pauvre à multiplier une descendance qu'il ne peut assumer.
Bien entendu les pauvres sont les produits dérivés des riches et nous ne nous attarderons pas sur ces évidences. En revanche le livre pose nettement en filigrane la question de la surpopulation planétaire qui va devenir plus encore que le réchauffement la grande question de demain. Au-delà il laisse subtilement planer cette menace latente d'un fascisme toujours en embuscade qui au nom de la préservation de l'élite pourrait bien être tenté par l'élimination programmée et discrète de « surplus » si faciles à reconstituer. Sous son apparente légèreté romanesque ce livre est à ranger dans la catégorie des œuvres dystopiques qui sont là pour nous avertir des catastrophes à venir si nous gardons la tête dans le sable. Mais au fait cette histoire du SIDA en Afrique ?. On peut sourire, mais attention on pourrait bien être les pauvres de demain. Donc pour nous aider à nous réveiller ce livre sera nettement plus utile que les roucoulements intéressés de la «Tour de Garde».
22 commentaires|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Tout commence en Pologne par le saccage d'un laboratoire d'expérimentation effectué par Juliette, une jeune militante écologiste française, sous couvert d'une association pour la protection des animaux dans laquelle son ami Jonathan opère. À la fois sereine et excitée, elle libère des souris sans poils, badigeonnées de toutes les couleurs, des rats aux yeux exorbités, des chats aveugles, des singes...'Pour être sûre de ne rien oublier, elle se remémore scrupuleusement le plan établi par Jonathan qui consiste à taguer les murs afin de revendiquer leur acte et de dérober, dans une armoire réfrigérée, une petite fiole rouge, sans imaginer le mobile véritable de ses commanditaires.

Ce vandalisme apparemment innocent va intéresser les États-Unis. Un ex-patron de la CIA, reconvertie dans les renseignements, demande aux anciens agents Paul, médecin depuis dix ans et Kerry, psychologue, de reprendre du service à titre privé afin d'aller enquêter sur cet incident.

Cette affaire va les mener un peu partout dans le monde, sur la piste de groupes écologistes radicaux extrêmement dangereux qui n'hésitent pas à pratiquer des raids destructeurs jusqu'à causer la mort. Et c''est bien leur objectif, s'attaquer à la première cause de la dégradation de la planète provoquée par la surabondance de l'espèce humaine, car, pour eux, l'ennemi de la nature c'est la surpopulation de l'homme.

Afin de rétablir l'équilibre essentiel qui a été rompu, ils entreprennent d'éradiquer une partie de la population en instillant le virus du choléra dans le tiers monde là où les pauvres pléthoriques vivent dans les bidonvilles.

Juliette, jeune fille fragile écrasée pendant si longtemps par des parents qui la traitaient de débile, se sent enfin utile à quelque chose en pensant avoir oeuvré pour des sympathisants écolos, et trouve son action tout à fait naturelle sans penser une seconde qu'elle a été entraînée au cœur d'un complot sans précédent. Mais s'en rendra-t-elle compte à temps ?

Jean-Christophe Rufin a été médecin, pionnier de l'action humanitaire « sans frontière » et a été sollicité pour mener des opérations secrètes. Cette expérience, il l''a mise à profit dans ce roman fiction où la réalité n''est pas si loin que cela, c'est du moins ce qu'il explique dans une postface passionnante.

C'est un thriller écolo haletant, l'ensemble constitue un roman intense, au suspense insoutenable porté par une écriture efficace et brillante qui vous donnera envie de tourner la page avant la dernière ligne. Un livre difficile à lâcher si ce n'est que par son poids.
11 commentaire|28 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 26 janvier 2012
On parle beaucoup de "guerres bactéorologiques" (ou chimiques) J.chr.Rufin nous y plonge, et avec une certaine connaissance scientifique, géographique et historique, qui donne aux 765 pages un grand intérêt, en plus de l'intrigue bien mené et son style particulier. Il nous emmène dans l'histoire d'un mystérieux petit flacon rouge volé dans un laboratoire d'expériences sur les animaux. Mais en fait on devine facilement ce que ça contient, ce qui est voulu par le narrateur, et qui nous amène petit à petit à sa raison d'être et à sa future utilisation. Aventures et beaucoup de voyages, surprises, tout y est, et le dénouement est réussi. Mais ce qui me dérangeait un peu c'est le côté psy des personnages (la malheureuse Juliette mal appréciée comme enfant et qui grandit et finit par se sentir enfin bien dans la société. Le personnage du terroriste (quoique, ils sont très plausibles) Mais attention, un bon point ici: Juliette va vers sa maturité,une évolution magnifiquement mise en scène , et le terroriste... (à vous de lire..je ne dis pas tout) et le personnage de Paul, le médecin, et son amie... haha: Un amour assez réaliste, je trouve, et qui m'a bien plu (ce n'est point du roman à fleurs roses) et surtout, et c'est le thème central du livre (et le grand message à mes yeux) : l'exclusion, la victimisation des pauvres, qui dérangent, donc il faut s'en débarrasser. Une allusion forte également à la surpopulation. Bravo pour l'auteur qui a mis dans ce roman son expérience de l'humanitaire. L'image finale de Juliette incarnant la grace est très belle. Non, je ne trahis pas le récit ici, vous découvrirez vous-même bien plus que ça. Bonne lecture.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 5 novembre 2012
Jean-Christophe Rufin nous fait suivre l'enquête de deux agents du renseignement qui traquent un groupe d'écologistes extrêmistes, prêts à commettre un acte irréparable. Comme à son habitude, J.-C. Rufin nous tient en haleine tout au long du récit même si certaines situations sont quelque peu irréalistes. Ce livre nous permet également de faire un tour du monde en 765 pages, sans éviter quelques clichés, ceci dit.

Personnellement, j'ai trouvé ce livre plus captivant que Globalia dont la science fiction m'avait paru peu aboutie. Mais je continue de préférer l'académicien dans le roman historique. Quoi qu'il en soit, en plus de l'histoire qui est prenante, le langage utilisé est tout à la fois simple et rigoureux. Je me suis laissé charmer une fois de plus. Mais il n'y a pas assez de phrases comme celle-ci à mon goût: "Le choléra, c’est la conscience de nos échecs, le témoin de nos faiblesses, le symbole de la terre à laquelle nous ne cessons d’appartenir, même quand notre esprit croit pouvoir s’envoler vers le ciel des idées, du progrès, de l’immortalité."
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Le Parfum d’Adam/Jean Christophe Rufin
Thriller est un bien grand mot pour qualifier ce bon roman qui pour moi est plutôt du domaine de l’espionnage écologique et en même temps du policier. Peu importe, c’est le sujet abordé qui attire l’attention à savoir les questions de surpopulation des pays sous développés et de pollution des pays émergeants qui sont les plus gros pollueurs de la planète. Et à terme la question du devenir de l’humanité dans son ensemble. L’écart qui se creuse entre les pauvres et les riches d’un même pays est aussi abordé : exemple du Brésil.
Près de 800 pages pour faire s’opposer plusieurs conceptions de la cause écologique et humanitaire. L’auteur nous explique les arcanes des mouvements au travers de personnages multiples et antagonistes et de situations problématiques. C’est donc en même temps qu’un livre d’action un ouvrage de réflexion, d’ailleurs complété par une post face qui vient fort à propos donner un éclairage précieux et surtout des références sur les mouvements écologistes, qu’ils soient radicaux et quasi terroristes comme aux USA ou au Brésil ou plutôt bon enfant comme en France
Des théories et des idéaux contraires poussés à leur extrême arrive à vous convaincre que la solution est la leur comme celle de cette association américaine qui déclare :
« Les états en banqueroute sont les principaux responsables de la ruine de la planète. Ils ne font rien contre une prolifération démographique incontrôlée qui transforme leurs mégapoles en monstres et leurs campagnes en déserts. Ils détruisent leurs forêts, souillent leurs rivières et leurs côtes. Pourtant c’est à nous pays efficaces et travailleurs que l’on demande de réduire nos activités industrielles…Et pendant ce temps là, qui tire les marrons du feu : la Chine, l’Inde, le Brésil, des pays qui se développent à grands coups de technologies sales, qui maintiennent chez eux des inégalités monstrueuses, qui vivent sur le travail des enfants et l’esclavage de fait des deux tiers de leurs populations. »
Ce passage du livre traduit un point de vue relativement objectif mais qui va dériver vers des solutions extrêmes :
« On voit bien qu’il est techniquement impossible d’assurer à six milliards de gens le même niveau de vie que le nôtre, et il est inacceptable pour nous de mettre des entraves au progrès dans nos pays au motif que ces acquis ne pourraient pas être généralisés au monde entier. »
Le corollaire est évident :
« Les pays pauvres ne pourront accéder au développement qu’après avoir massivement réduit leur population. »
Un raisonnement quasiment sans faille qui aboutit à une solution qu’il n’est point besoin de détailler.
Et l’on comprend que certains se soient laisser entrainer dans des aventures incroyables comme cette jeune Juliette, militante fragile et idéaliste qui va se trouver confrontée à des choix décisifs pour une partie de l’humanité.
Juliette est pour moi le personnage central de ce roman car c’est elle qui nous fait découvrir ce qu’est l’humanité en fait : une masse de gens , composite, diverse et hétérogène avec des sentiments contraires et opposés et non pas une égalité , une homogénéité et une uniformité de pensée et d’attitude.
Beaucoup de personnages dans ce roman et beaucoup de pays traversés : le dépaysement et l’aventure sont permanents.
À lire en prenant son temps car il y a matière à se poser des questions.
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