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4.0 étoiles sur 5 Roméo et Marilyn
Roméo, tel est le vrai prénom du docteur Greenson, le dernier psychanalyste de Marilyn ,Monroe, bien sûr. Michel Schneider explore dans Marilyn dernières séances, les liens pour le moins bizarres qui s'étaient établis entre la psychanlyster et sa célèbre patiente. ce faisant, il envisage également les liens...
Publié le 14 mars 2008 par cathulu

versus
4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Le chagrin du psychanalyste
Six ans après la parution de Blonde, le vrai-faux roman de plus de 1 000 pages (en livre de poche) consacré par la romancière américaine Joyce Carol Oates à Norma Jeane Baker, alias Marilyn Monroe, le psychanalyste français Michel Schneider (énarque, ancien directeur de la musique au ministère de la culture) publiait...
Publié le 17 novembre 2010 par Valnoise


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4.0 étoiles sur 5 Roméo et Marilyn, 14 mars 2008
Par 
cathulu - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Marilyn dernières séances (Poche)
Roméo, tel est le vrai prénom du docteur Greenson, le dernier psychanalyste de Marilyn ,Monroe, bien sûr. Michel Schneider explore dans Marilyn dernières séances, les liens pour le moins bizarres qui s'étaient établis entre la psychanlyster et sa célèbre patiente. ce faisant, il envisage également les liens qui se sont tissés dans les années 60 aux Etats-Unis entre cinéma et la science mise au point par Freud,( Freud dont la fille ,Anna aura comme patiente épisodiquement la star hollywoodienne): "Chacun avait partagé la folie de l'autre"...41gkNBofWEL
Mêlant dialogues réels et inventés, chahutant la chronologie , c'est un portrait sensible et d'une intelligence aiguë qui se donne à lire ici.
Même si comme moi on n'est pas spécialement fan de l'actrice, on ne peut qu'être touché par l'intelligence et la fragilité de la femme : "Je vous dirais ce que je peux. Comment répondre à ce qui vous engloutit.", "vous savez, dit-elle à Greenson venu le soir chez elle, j'ai trouvé ma définition de la mort. Un corps dont il faut de débarrasser." ou bien encore: "Quand on se dit qu'on est soi même une erreur, on n'a pas envie de s'entendre dire qu'on fait des fautes."
Avoir une patiente aussi célèbre ne pouvait que flatter le narcissisme de Greenson, qui lui intima : "Laissez-moi faire et décider ce dont vous avez besoin.", essaya de lui donner une place au sein d'une ambiance familiale mais échoua dans son traitement et ne s'en remit pas. Les dernières pages du roman , consacrées à la manière dont Greenson vécut cet échec après la mort de Marilyn m'ont paru un peu longuettes mais je n'ai pour autant pas boudé mon plaisir tant est passionnante cette vision fouillée et attachante.
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19 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 BOULEVERSANT, 24 septembre 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Marilyn dernières séances - Prix Interallié 2006 (Broché)
Attention, toute ressemblance avec des personnages ayant existés... est volontaire même si l'auteur se décrit comme un faussaire.

Pour moi, avant ce livre, Marilyn Monroe était d'une autre génération : une "vielle" image hollywoodienne que je ne tenais pas spécialement à mieux connaître. Ce livre est bouleversant de la 1ère à la dernière page. Il retrace l'histoire de la mauvaise psychanalise, celle qui veut faire son cinéma et dont la victime la plus connue est Marilyn Monroe.

A lire absolument.
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13 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une composition magistrale, une écriture qui laisse au bord des larmes, 16 novembre 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Marilyn dernières séances - Prix Interallié 2006 (Broché)
Ce livre est beau. On l'ouvre, et quelqu'un parle, dans cet entre-deux où se glisse le silence du "jamais plus". Michel Schneider a réussi la plus originale des fictions, produisant, à travers le "rewind"de supposées bandes magnétiques, une impression bouleversante de réalité. Marilyn Monroe vit ses dernières années : entre la star et son dernier psychanalyste (ici narrateur)la relation devient plausible, et irréductible à une passion ordinaire ou aux poncifs du transfert et du contre-transfert. Marilyn revit sur la page comme sur un écran-vérité, enfantine et perverse, lumineuse et sombre, et la fascination- compassion du narrateur s'exprime à travers cette phrase, comme récitée, qui donne une idée d'un roman qui laisse au bord des larmes :"Elle était devenue mon enfant, ma douleur, ma soeur, ma déraison."
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8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Une exceptionnelle qualitée littéraire., 12 janvier 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Marilyn dernières séances - Prix Interallié 2006 (Broché)
Que dire sur Marylin qui n'est pas été repris dans les centaines de bibliographies ou de livres témoignages des amants d'un jour ou plus ? Cette idée d'un roman "vrai" sur Marilyn et son psychanalyste est sans contexte une manière très originale d'approcher une Norma Jean Baker, assez intelligente pour savoir qu'elle joue à être Marilyn Monroe. Bien évidemment, on ne peut pas être certain de ce qui ressort du roman et ce qui ressort de la réalité historique...mais même avec les biographies historiques de Marilyn on ne peut pas en être plus certain. En tout cas la Marilyn qui resort des "dernières séances" est bien celle que l'on imagine derrière le mythe.

La construction de l'ouvrage est fondée sur de nombreux "flash back" dont on ne comprend pas toujours a priori la nécessité, sinon de style. Mais il est vrai que là, Marilyn dernières séances ne ressemble pas à la production littéraire commune. On a clairement l'impression de lire un livre qui a vocation à devenir un classique et qui se lira encore dans 10 ans (à notre époque c'est déjà remarquable !). C'est cette qualitée littéraire exceptionnelle qui encourage à poursuivre une lecture malgré le fait que l'on pense avoir bien tout compris de la névrose et des relations de Marilyn avec son psychanalyste au bout de 300 pages... A ce stade d'ailleurs Marilyn on a l'impression que la dernière séance de Marilyn est déjà arrivée et on se demande bien quel va être l'objet des 200 pages à venir !
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Le chagrin du psychanalyste, 17 novembre 2010
Par 
Valnoise (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Marilyn dernières séances (Poche)
Six ans après la parution de Blonde, le vrai-faux roman de plus de 1 000 pages (en livre de poche) consacré par la romancière américaine Joyce Carol Oates à Norma Jeane Baker, alias Marilyn Monroe, le psychanalyste français Michel Schneider (énarque, ancien directeur de la musique au ministère de la culture) publiait Marilyn dernières séances, « roman » couronné par le Prix Interallié 2006.

Curieux roman, dont l'ambition en tant que tel était en principe de distraire, mais dont le propos semble aussi de reprendre, dans une perspective psychanalytique, les trois années de cure de Marilyn Monroe (1926-1962) avec son dernier psychanalyste, Ralph Greenson (1911-1978).

Curieux roman, qui intègre plusieurs documents authentiques (dont une longue lettre de Norma Jeane Baker à Greenson), et se développe autour de faits avérés, tout en reconstituant une série de dialogues.

Curieux roman, enfin, nourri de nombreuses lectures (on ne compte plus les livres consacrés à Marilyn Monroe), sans toutefois que l'auteur ait été en mesure de consulter plusieurs correspondances privées qui pourraient présenter un intérêt décisif mais restent inaccessibles, dans les bibliothèques publiques où elles sont archivées.

Prenant la précaution d'omettre toute référence directe à des personnes encore vivantes, mais faisant en quelque sorte effraction dans le cabinet du célèbre psychiatre d'Hollywood, M. Schneider brouille les pistes, bouscule les repères, et laisse le lecteur dans une relative indécision.

Dans quelle mesure s'agit-il vraiment d'un roman ? Dans quelle mesure le registre du « pseudo » est-il congruent à l'éthique de la psychanalyse ? Dans quelle mesure l'entreprise est-elle justifiée ?

Conçu dans un esprit proche de Blonde, et en quelque sorte dans le sillage du best-seller, qui lui-même doit sans doute une grosse part de son succès à la puissance du mythe Marilyn Monroe, le « roman » de M. Schneider présente des différences significatives avec celui de J. C. Oates.

On sait que la romancière américaine, peut-être débordée par l'ampleur de son sujet, dut se résoudre à supprimer plusieurs chapitres de Blonde. Si elle n'évoque pas les cures successives de l'actrice, avec quatre psychanalystes, dont Anna Freud (brièvement) puis Marianne Kris (qui avait été analysée par Freud lui-même, et sera l'analyste de Jackie Kennedy !), est-ce pour cette raison ?

La romancière situe l'essentiel de Blonde à Los Angeles (si l'on excepte un temps de formation à l'Actors Studio de New York), alors que Schneider suggère, non sans pertinence, semble-t-il, une hésitation profonde, chez Marilyn Monroe, entre Hollywood (les images) et New York (les mots). Mais ce sont surtout trois éléments factuels qui font l'objet d'un traitement différent : les abus sexuels dont Marilyn Monroe aurait été victime avant son mariage, ses avortements, sa mort.

Oates évoque le trouble suscité dans sa famille d'adoption par la belle Norma, que le chef de famille (un simple ferrailleur) n'aurait cependant pas abusée, alors que Schneider donne pour acquis l'abus sexuel dans la famille adoptive.

Oates rapporte, à titre de rumeurs circulant dans l'entourage des Kennedy, les douze avortements que l'actrice aurait subis avant la trentaine, et consacre de nombreuses pages au désir d'enfant de Marilyn, ainsi qu'à une grossesse malheureuse datant de l'époque où la star partageait la vie d'Arthur Miller, mais le psychanalyste n'en dit pas mot.

Enfin Oates fait sienne (pour autant qu'un prétendu « roman » accrédite quoi que ce soit) la thèse de l'assassinat de l'actrice, qui dans la réalité paraît étayée par plusieurs arguments sérieux, alors que Schneider laisse les choses floues, quelque part entre « suicide probable », erreur médicamenteuse ou simple overdose, sans trancher nettement.

Point particulier qui a retenu l'attention de Schneider, mais que Oates n'a pas repris dans Blonde, Marilyn Monroe avait pour habitude de recevoir des lavements qu'elle chargeait Eunice, son employée de maison, de lui administrer !

En réalité, l'essentiel du livre de M. Schneider n'est pas tant la présentation du cas Marilyn que l'histoire de la prise en charge de l'actrice par Greenson, qui l'a accueillie dans sa famille, conseillée dans son activité artistique et coachée dans ses relations avec ses producteurs.

Que Ralph Greenson, auteur reconnu de textes théoriques sur la pratique psychanalytique, ait lui-même fait des injections à Marilyn Monroe, lui ait prescrit des barbituriques et se soit à ce point affranchi de la règle d'abstinence, dans une telle disjonction entre le dire et le faire, ne suffit-il pas à le disqualifier ? Schneider se garde de juger trop sévèrement sa dérive, ménage plutôt Greenson et reste bienveillant à son endroit.

Témoignant d'un véritable savoir-faire sans prétendre à une réussite formelle ou une originalité exceptionnelles (le Prix Interallié 2006 ne présente pas la puissance narrative de Blonde), le « roman » Marilyn dernières séances, qui est découpé en courtes séquences, multiplie les indications topographiques (nom des rues, numéro des bâtiments, nom des bâtiments), dans la recherche d'un effet de réalité qui tourne un peu au procédé.

Demeure le constat d'un échec thérapeutique affligeant, avec sous la plume de Michel Schneider cette formule, qui apporte un éclairage sur sa propre démarche comme sans doute sur bien d'autres projets littéraires :

Les livres sont les enfants du chagrin.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 pauvre marilyn!, 12 juin 2009
Par 
M. Bertrand "diego R." - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Marilyn dernières séances - Prix Interallié 2006 (Broché)
Ce livre est un roman et n'a rien à voir avec une vraie biographie!Moi,j'y vois une belle trahison de l'actrice.L'auteur y plaque ses fantasmes et,dans le genre,je préfère "Blonde" de Joyce Carol Oates.Là,au moins,c'est un véritable écrivain!
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un monde recréé, 30 avril 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Marilyn dernières séances - Prix Interallié 2006 (Broché)
Il faut tout de suite dire que ce livre ne se lit pas comme les autres. Ce n'est pas une histoire en continu, linéaire. On peut donc en lire quelques pages au hasard, revenir en arrière ou aller en avant sans vraiment être perdu et en éprouvant le même plaisir.

Le livre phantasme sur Marilyn à sa manière : en l'analysant. Ou plus exactement en analysant le rapport qu'elle entretenait avec son psychiatre hollywoodien, star lui aussi, à sa manière, Ralph Greenson. C'est donc un livre sur Marilyn, mais aussi le portrait d'un homme, d'un docteur, aussi fascinant (et névrosé) que sa célèbre patiente.

Le tout se déroule en chapitres courts, autant de vignettes qui nous font passer d'un lieu à un autre, d'un moment à un autre - pour démontrer que lieu et place n'ont aucune importance : les névroses sont permanentes, dans ce cas précis, elles s'enracinent même.

Ce qui fascine, c'est la passion de Schneider pour son (ses) sujet(s) : Marilyn, Greenson, et aussi Los Angeles du début des années 60. Et cette passion, il n'a aucune difficulté à nous la transmettre. On est avec lui dans ces ambiances brumeuses, pacifiques, crépusculaires.

Gros point fort : la cohabitation réalité/fiction (M. Schneider mélange les phrases vraiment dites par Marilyn et des phrases inventées) fonctionne parfaitement, ce qui est bon signe. Une grande réussite.
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10 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Passionnant, émouvant, tragique et merveilleux..., 4 février 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Marilyn dernières séances - Prix Interallié 2006 (Broché)
Michel Schneider a décidé de nous présenter Marylin Monroe sous l'aeil de son psychanalyste, Ralph Greenson, pour changer un peu le regard que nous portons sur elle, plus de quarante ans après sa mort... Pour changer aussi cette fameuse « Image » que donnaient d'elle les réalisateurs, les photographes...et elle-même.

Il nous livre donc les deux dernières années de la vie trépidante de MM, du moment où elle commence sa dernière analyse psychanalytique, jusqu'au moment où... Mais tout le monde connaît la fin de l'histoire.

C'est le récit passionnant d'un destin troublant. Compté de manière poétique, il révèle tout le tragique d'une romance Shakespearienne...

L'auteur montre à quel point Marylin est la fille du cinéma Hollywoodien et de la psychanalyse. Ils ont tous deux détruit ce qui restait de Norma Jeane Baker. Et lorsque le Docteur Greenson la prend sous son aile pour l'aider à se reconstruire, c'est une passion incongrue qui commence... et qui achèvera ce qu'il restait de Marylin, ou de Norma... peu importe.

Non content de nous en apprendre plus sur le Mythe « MM », Schneider nous entraîne dans une réflexion sur les rapports entre le cinéma et la psychanalyse. Les liens qui unissent les deux sphères sont étroits, étroitement tragiques même. Nombre de comédiens ayant suivi la méthode Stanislavski en ont gardé des séquelles mortelles. Nombre d'acteurs ont eut recourt à la psychanalyse pour que le « Show » puisse continuer. Mais peu de stars sont devenues d'aussi mythiques légendes que Marylin Monroe.

Sur la quatrième de couverture, on peut lire que « la déesse du sexe et le psychanalyste freudien » « formèrent le couple le plus improbable ». Mais Schneider rend se couple tellement attachant qu'on peine à refermer l'ouvrage.

La construction du livre est déroutante : l'ordre n'est pas chronologique mais (psych)analytique. L'auteur nous dévoile petit à petit les plus banales attentes, les plus grandes espérances, les pensées les plus noires, des deux protagonistes.

L'écriture, le style est tout simplement merveilleux. Michel Schneider sait manier les mots avec délicatesse et intelligence. Qu'il parle d'images dures, de moments cruels ou de détresse psychologique, il réussit toujours à utiliser les mots justes ; les mots qu'il faut pour atteindre la sensibilité du lecteur...

Certes, on n'atteint jamais la vérité profonde des êtres. Mais grâce à Michel Schneider on comprend mieux le destin chaotique et énigmatique de la plus belle femme du monde...

Vous l'aurez compris, j'ai vraiment beaucoup aimé cet ouvrage. Je l'ai dévoré ! Il m'a passionné, Schneider m'a emporté et Marylin m'a envoûté...
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 parfait et en plus le bouquin est passionnant, 2 septembre 2009
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Marilyn dernières séances (Poche)
Ce bouquin est passionnant, le film qui en a été tiré est très fidèle et dans le même esprit qui anime le bouquin celui d'un profond respect pour Marylin!
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3.0 étoiles sur 5 rien de neuf mais a lire pour les passionnes de marilyn., 10 juin 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Marilyn dernières séances (Poche)
Ce livre est tout d abord d une lecture facile car il se compose de chapitres de quelques pages a chaque fois.
Un peu lourd parfois dans son contenu avec une impression de déjà lu.
A lire pour les fans car c est une pièce de plus au puzzle marilyn.
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Marilyn dernières séances de Michel Schneider (Poche - 31 janvier 2008)
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