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J'ai vraiment découvert avec "Il ne faut jurer de rien" et "On ne saurait penser à tout", l'originalité d'une comédie écrite pour illustrer un proverbe, un peu à la manière des fables de La Fontaine. Je dirai cependant que ces deux comédies n'égalent pas la profondeur et l'intensité dramatique d'"On ne badine pas avec l'amour".

"Il ne faut jurer de rien" met en scène un dandy, un peu étourdi, Valentin, qui refuse de s'assumer financièrement et compte sur son oncle pour l'entretenir. L'oncle en question, Van Buck, commence à trouver la situation insupportable et aimerait que son neveu "se case". Or, Valentin refuse l'engagement et prefère mener une vie de libertin, car il craint la trahison que pourrait engendrer un mariage. Il va donc tester Cécile. Si la pièce m'a semblé un peu convenue et donc manquant de piquant- on devine facilement ce qui va se passer et nous ne sommes pas forcément happés par le style- j'ai réellement apprécié la conversation dans la clairière où Cécile démasque le faux Don-Juan et réussit à se faire aimer de celui qui la fuyait par crainte. Les dernières pages sont d'un lyrisme poétique touchant et offre un bain de jouvence et de fraîcheur au lecteur en émoi. L'amour est ce qui lie chaque être, chaque végétal, chaque brin de vie. Je regrette cependant la fin un peu lapidaire et le retournement de situation trop abrupt qui permet de conclure, qu'en amour, il ne faut jurer de rien, qu'aucun principe n'est figé, que la conversation peut faire basculer les idées reçues et laisser place à cette douce folie de la passion, encadrée par le raisonnable cadre du mariage.

Concernant "On ne saurait penser à tout", j'ai moins aimé cette pièce que je trouve un peu fade. En voici le propos: la marquise de Gotha (en Allemagne) a accouché. Le marquis doit lui rendre visite et c'est le baron qui l'en avertit, mais le marquis entend épouser la comtesse avant son départ. Par une suite de retournement de situations, on aboutit à la conclusion suivante que dans la vie, on ne saurait penser à tout et que les changements arrivent fréquemment sans qu'on s'y soit préparé. Le caractère de la duchesse, un peu superficiel, m'a moins charmé que celui de Cécile, tandis que le marquis me semble moins intelligent, moins joueur que Valentin. Une pièce donc moins forte en caractère que la première.

J'ai vraiment apprécié l'édition et notamment la très bonne préface de Sylvain Ledda qui explique le contexte historique et littéraire des deux pièces, en n'oubliant pas de signaler les points communs entre Musset et ses personnages masculins qui en sont un peu les projections. Musset était étourdi, aimait l'amour et les femmes. Si sa vie fut brève et ne dura que 47 ans, elle fut intense. Nous trouvons également un riche appareil de notes à la fin, des développements complets sur les différentes mises en scène et enfin, un résumé limpide des deux comédies.
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le 15 février 2012
L'article est arrivé rapidement et en excellent état puisque neuf. Le vendeur est digne de confiance, merci beaucoup.
Préface de l'édition précieuse.
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