undrgrnd Cliquez ici Litte nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici B01CP0MXG6 Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

4,3 sur 5 étoiles16
4,3 sur 5 étoiles
Format: Broché|Modifier
Prix:10,40 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 27 novembre 2008
J'ai acheté ce livre séduit principalement par la couverture. Je trouvais ce crépuscule orangé magnifique. Je me suis dit que s'il restituait l'atmosphère du livre, nul doute que j'allais passer un bon moment à le lire.

De fait, le début du livre m'a déçu: les 200 premières pages (jusqu'à la description de l'encyclopédie de Koçu) sont vraiment longues. Les plus longues du roman. La mise en place du récit demande de la patience au lecteur.

Une fois compris que "il n'est pas d'autre centre de la ville que soi-même", comme Pamuk le dit lui-même, la lecture se fait beaucoup plus fluide. Prenez le temps de vous promener avec Pamuk dans les venelles sombres du vieil Istanbul accompagné de Nerval, Gautier ou encore Flaubert. Regardez avec lui les vapur et les caïques qui traversent le détroit, frémissez aux incendies des yali...Voilà l'exemple même d'un homme qui ne vit pas dans une ville, mais qui vit sa ville.

Remarquable enfin est le jeu d'images qui accompagne ce roman. Les images aident bien à restituer tant les lieux que leur atmosphère.
0Commentaire|20 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 22 août 2007
Si vous aimez la ville et les conteurs d'Orient, alors vous aimerez ce livre dont la sensibilité se cache (à peine) derrière la fumée des "vapeurs" du Bosphore. Une collection unique de nombreuses photos N & B illustrent ce poème en prose et font glisser le lecteur vers ses souvenirs propres.
0Commentaire|10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 novembre 2008
Il faut avoir ce livre dans son sac pour découvrir la ville et remonter le Bosphore. On fait ainsi deux voyages en un en s'étonnant que la vision d'Orhan Pamuk soit à la fois si personnelle et si proche de ce ce que l'on peut ressentir soi-même en arpentant les ruelles d'Istanbul: le poids de la grandeur passée, la tristesse des habitants, le choc des cultures... Quel beau livre!
0Commentaire|9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 16 octobre 2007
Il allie les souvenirs autobiographiques de l'auteur et l'histoire de cette ville, la petite et la grande histoire qui s'entremêlent inextricablement.La dimension picturale avec des photos de la ville et de la vie de Pamuk accroît l'intérêt du texte. Il donne envie d'en savoir plus sur la grandeur et surtout la décadence, vécue par l'auteur et les habitants du XX ème siècle, de l'empire ottoman. La tristesse exhalée par les murs de la ville et chantée par Pamuk comme un sentiment très personnel, combattue par l'aspiration à l'occidentalisation des familles riches, comme signe de "distinction", le refus de l'orientalisme des écrivains français (T. Gauthier, G de Nerval et Flaubert), la crainte de la religion, voici quelques thèmes qui parcourent ce livre remarquable. On aimerait avoir le point de vue des Stambouliotes actuels sur ce livre car l'auteur a un point de vue très personnel, intimiste même, et pas politiquement correct ; il fait oeuvre de poète, pas d'homme politique et nous nous en réjouissons.
0Commentaire|17 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 29 août 2007
En lisant Pamuk, j'ai eu l'impression de vivre son enfance (enfin, l'enfance qu'il nous présente). Ca m'a aussi rappellé des souvenirs de jeunesse, comme l'école buissonniere. On peut ainsi mieux sentir les légères différences de culture, et la comparaison est facilitée par les références aux auteurs français.

Un petit hic: Dans le volume qui m'a été livré quelques 50 pages (consécutives, vers le milieu du livre) sont reliées à l'envers. On lit normalement chaque page, mais on passe les pages dans le sens oposé (de gauche à doite). Vu qu'il n'y a pas de page manquante, cela doit être assez systématique, donc attendez-vous à cela.
0Commentaire|5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
J'avais lu et appréciéMon nom est Rougemême si l'ouvrage est ardu, je m'intéresse à la Turquie sous tous ses aspects et j'adore Istanbul même si je n'y ai séjourné que deux fois quatre jours. J'étais donc tout disposé à lire ce livre qui m'attendait dans ma bibliothèque depuis quelque temps.
Orhan Pamuk conjugue un récit de jeunesse avec ses réflexions sur sa ville dont il brosse un portrait multiple inspiré également par le regard passé des Occidentaux.
Le résultat est plutôt mélancolique et noir car son Istanbul est très hivernal, gris et neigeux à l'opposé du souvenir que j'en ai (y compris en hiver). Dommage que l'édition de poche ne rende pas justice aux photos qui jalonnent l'ouvrage.
Je suis donc un peu déçu mais je ne manquerai pas de le relire quand je retournerai sur les bords du Bosphore.
0Commentaire|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 août 2013
Il n'est jamais facile de lire Pamuk. Avec ses longues phrases, on peut être dérouté. Quand on a compris comment le lire, cela devient un pur bonheur. Cet ouvrage, véritable déclaration d'amour pour sa ville, dont il souligne, explique, défend la tristesse, est énorme. Pamuk nous transporte, nous fait sentir l'âme de la ville. Ce n'est jamais pédant, c'est toujours sincère, sans complaisance mais juste. Ce n'est pas un guide, à proprement parler, mais une évocation de SA ville, comme il la sent, comme il l'a vécue et continue à la vivre.
S'il faut commencer par un ouvrage de Pamuk, c'est celui-ci.
0Commentaire|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
1000 PREMIERS RÉVISEURSle 29 janvier 2014
Après une première tentative et ma lecture de La Vie nouvelle, je me devais de lire un autre ouvrage de l'auteur tant le premier ne m'avait pas convaincu.

Nous sommes dans un tout autre style et Orhan Pamuk nous décrit avec passion la ville de son enfance et de sa vie, Istanbul. On perçoit en effet tout au long de l'ouvrage à quel point l'auteur est fasciné par la cité du Bosphore. A cheval entre l'Orient et l'Occident, Istanbul souffre de cette double appartenance et d'une tristesse que l'on appelle "hüzün" en turc. Dans un chapitre, Orhan Pamuk fait d'ailleurs une étude intéressante de la différence entre mélancolie, tristesse et "hüzün". Mais ce livre me semble davantage habité d'une nostalgie intime de l'auteur qui se plaît à rappeler combien il aime Istanbul de son enfance. La nostalgie n'est-elle pas cet état de tristesse ou de mélancolie causé par l'éloignement de son pays natal? En fait, il s'agit tout au long de ce livre d'une nostalgie temporelle en ce qu'il ne reconnaît plus Istanbul de son enfance et le regrette.

Le blanc et le noir sont également les deux couleurs qui jalonnent ce livre, à l'instar des photos et tableaux qui l'agrémentent. Malheureusement le format du livre de poche ne permet pas d'apprécier ces images à leur juste valeur. Notamment les reproductions de Melling dont l'intérêt se trouve particulièrement, comme le rappelle l'auteur lui-même, dans les détails.

Bref, ce livre me laisse un sentiment partagé. Les informations sur Istanbul sont très intéressantes et la description de la relation entre cette ville et l'auteur est très vive et pertinente. Toutefois on peut regretter des longueurs qui n'apportent pas grand chose au tout, y compris la récurrence des habitudes onanistes de l'auteur. Mais il faut que je précise que je ne suis pas très attiré par un style qui use de phrases qui s'étalent sur plusieurs pages... comme c'est le cas dans ce livre.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 27 avril 2013
Chef d’œuvre !
J’accompagne habituellement mes voyages de lectures circonstancielles. C’est donc pour nourrir un bref séjour à Istanbul, le premier pour moi, que j’ai entrepris ce livre. Non seulement il m’a permis de prolonger ma découverte de la ville, son âme, mais il a un caractère universel qui dépasse amplement son aspect local. C’est une déambulation littéraire et intime dans le passé et le présent des lieux et du narrateur. L’auteur et sa ville ne font qu’un, il y puise son énergie et c’est elle qui l’a amené doucement vers son art. J’ai retardé autant que possible la fin de ma lecture tant je me désolais d’atteindre la dernière page.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 28 avril 2012
Un voyage passionnant dans l'Istanbul de la 2ème moitié du XX7me siècle. Beaucoup de descriptions façon fresque sociale et en même temps historique. Une écriture fluide à laquelle il faut malgré tout s'habituer. Indispensable avant ou après un séjour là-bas, bien plus "riche" que les guides en tous genres qui fleurissent dans les librairies...
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

11,00 €
9,70 €