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4,2 sur 5 étoiles
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Comme son titre l'indique, ce livre est l'histoire d'un homme étranger au monde. Si étranger, en fait, qu'il en est pour ainsi dire absent. Certes, il accomplit tous les gestes de la vie quotidienne, mais sans jamais se préoccuper de leur donner une véritable signification. Homme sans qualités, sans caractère, sans profondeur, Meursault est le prototype de l'Homo Absurdus. Il mène tel un robot une existence dénuée d'enjeu et de finalité, une existence purement organique, réduite à ses fonctions primaires: manger, dormir, copuler. Jusqu'au jour où, sans vraiment savoir pourquoi, il tue un homme. Commence alors son procès, qui le confronte à sa propre vacuité et le somme de s'en expliquer.

Ce qui fait la force de ce roman, c'est bien sûr qu'il traite d'une des questions essentielles de la philosophie: la vie a-t-elle un sens? Mais le plus intéressant, c'est peut-être la manière dont il la traite. En effet, non seulement Camus traduit admirablement l'absence au monde de son narrateur en usant d'une langue blanche et neutre qui tue dans l'oeuf toute émotion, et ce dès la première page du livre où Meursault rapporte la mort de sa mère avec toute la froideur d'un procès-verbal. Mais de surcroît son récit a la forme d'un diptyque dont les deux volets se répondent comme deux miroirs parfaitement symétriques. La seconde partie de "L'étranger" reprend en effet un par un les événements relatés dans la première et les relit à la lumière de la morale commune qui prend ici l'aspect comminatoire d'une cour d'assises.

Par moments, ce livre m'évoque un peu "Erostrate" de Sartre. J'y entends aussi des échos du "Procès" de Kafka. Il m'arrive même, parfois, d'apercevoir derrière la silhouette de Meursault celle, furtive, du Lafcadio de Gide. Mais l'oeuvre de Camus possède sa propre cohérence et, contrairement à ce que d'aucuns prétendent, n'est en rien nihiliste. C'est en fait un constat doublé d'une mise en garde. La vie, en soi, n'a pas de sens, nous dit Camus, c'est donc à nous qu'il revient de lui en donner un, faute de quoi, nous aussi, nous deviendrons des Meursault, des étrangers au monde.

Message finalement très humaniste qui fait à la fois la grandeur de ce livre et celle de son auteur.
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L’étranger/Albert Camus (1913-1960) Prix Nobel de littérature 1957
Publié en 1942, L’étranger fait partie des grands classiques du XXé siècle.
Je l’ai lu et relu depuis plus de 50 ans pour y découvrir à chaque fois une nouvelle idée de l’absurde, une nouvelle illustration des convictions philosophiques de Camus et notamment du Mythe de Sisyphe et cette prise de conscience du non-sens de la vie qui a conduit Camus à dire que l’homme est libre de vivre sans appel quitte à payer les conséquences de ses erreurs tout en devant épuiser les joies de cette terre.
Meursault, le narrateur, est un modeste employé de bureau à Alger, un homme simple qui mène une existence médiocre dans une grisaille quotidienne qui suinte l’ennui, la désespérance et la lassitude. Il semble frappé d’une torpeur, d’une mélancolie pathologique et d’une indifférence à l’égard de tout ce qui l’entoure. Il paraît sans aucune illusion et vit dans la morosité comme si rien n’avait de sens.
Il vient d’apprendre la mort de sa mère. Il va alors vivre les contraintes liées à cet événement dans une sorte de rêve éveillé.
Il fréquente quelques amis dont Raymond, un voisin qui connaît quelques problèmes avec un groupe d’Arabes pour une histoire de femmes.
À la suite d’une rixe, Raymond est blessé par un de ces Arabes. Meursault, cédant à un désir qu’il ne comprend pas va plus tard tuer l’Arabe en question à la suite d’un enchainement aveugle de circonstances dans une sorte d’hébétude, et sans raison véritable.
La narration de Meursault est objective, telle un procès-verbal de gendarmerie, déprimante au possible laissant entrevoir l’absurdité de toute chose.
Dans un style impersonnel fait de phrases courtes et d’une grande sobriété, un style dépouillé et neutre tout en notations sèches et monotones traduisant bien l’absurde des situations, Camus accorde toujours la première place aux idées. Il se refuse à user d’une quelconque magie stylistique.
Meursault est arrêté. Il n’a pas conscience d’être un criminel et de ce fait crée le scandale aux yeux du procureur, du juge et même de son avocat. Il est un étranger dans ce monde, ignorant les valeurs conventionnelles qui donnent un sens à la vie des autres. Aux yeux des témoins et des juges, Meursault est un être insensible, inhumain, amoral.
Face au juge lui demandant s’il regrette son geste :
« J’ai réfléchi et j’ai dit que plutôt que du regret véritable, j’éprouvais un certain ennui. J’ai eu l’impression qu’il ne me comprenait pas. »
Face aux gendarmes qui l’accompagnent qui lui demande s’il a le trac avant d’être jugé :
« J’ai répondu que non. Et même, dans un sens, cela m’intéressait de voir un procès. Je n’en avais jamais eu l’occasion dans ma vie. »
Meursault est vraiment étranger à ce qui lui arrive. La scène du tribunal est quasi surréaliste, Meursault donnant l’impression que c’est un autre qui est jugé.
L’entretien avec l’aumônier dans la cellule est un grand moment du récit. Meursault condamné à mort ne peut croire en Dieu s’il n’est pas certain qu’il existe. Sa logique est implacable toujours en inadéquation avec le monde qui l’entoure. Meursault se refuse à parier comme l’eût fait Pascal pour une autre vie et préfère consacrer à cette vie ses ultimes instants avant d’être exécuté. Et il se révolte contre l’aumônier et ses certitudes d’un autre monde, avant de retrouver la paix, seul au fond de sa cellule.
« Comme si cette grande colère m’avait purgé du mal, vidé d’espoir, devant cette nuit chargée de signes et d’étoiles, je m’ouvrais pour la première fois à la tendre indifférence du monde. De l’éprouver si pareil à moi, si fraternel enfin, j’ai senti que j’avais été heureux, et que je l’étais encore… »
Un grand, très grand roman.
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le 2 mai 2012
Beaucoup de ceux qui ont lu ce livre ont eu du mal à le comprendre...
Voici quelques pistes, pour vous aider à le découvrir "autrement"...
Tout d'abord, concentrez-vous sur la chaleur omniprésente qui est un personnage à part entière du récit. Cette chaleur écrasante, étouffante, qui engourdit, c'est la métaphore de la vie qui pèse de plus en plus sur les épaules de l'humain, une vie sans cesse alourdie par les us, les contraintes, les bons sentiments à adopter, même si on ne les ressent pas, et les mauvais à fuir comme la peste, même si ce sont ceux-là qui nous font vibrer. Cette vie-là que l'on veut de force vous imposer, est-ce vraiment celle que vous voulez vivre ? Beaucoup croient que Meurseault est un indifférent. En vérité il n'y a pas plus attentif que lui. Il est simplement et volontairement en dehors du schéma de vie que presque tous les humains partagent sur cette planète. Il est l'étranger, en somme...
Ensuite, on suit sa révolte pas à pas, même si elle n'est pas évidente, écrite noir sur blanc. Cette révolte, il faut aller la chercher dans ce qui n'est pas écrit, justement, et pour cela, on ne doit pas hésiter à aller creuser du côté de l'inconscient du texte...
Enfin, "l'Étranger" est le livre de l'éblouissement. Cette lumière vive que l'on se prend dans les yeux sans que l'on s'y attende le moins du monde. C'est une fraction de seconde en dehors du temps et du réel, au cours de laquelle tout peut basculer. En cet instant-là, nous ne maîtrisons plus rien. C'est ce moment que choisit le monstre pour éclater au grand jour. Car sous nos dehors lisses et policés, sommeille cette part monstrueuse de notre humanité, que jamais nous ne parviendrons à totalement éradiquer...
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le 28 septembre 2015
Ce livre peut vous changer (surtout si vous êtes dans une situation "propice" au changement), il peut avoir une influence positive sur vous. Je parle de mon expérience. J'avais lu ce livre pour la première fois quand j’étais lycéen, mais à cette époque là j’étais obligé de le lire et à mon avis il ne s'agissais que d'une histoire d'un homme bizarre. Plus d'une décennie plus tard je me suis dit "je vais le relire en français afin de améliorer mon français". C'était juste pour ça que je voulais lire ce livre encore une fois. Quelqu'un sur internet à même proposé à des étudiants de français de le lire car il est écrit dans un français facile à comprendre et en plus, en passé composé. Mais cette fois-ci les mots de Camus ont eu un effet très fort sur moi. J'ai changé ma façon de penser. Je dois dire qu'à cette époque je n'étais pas tout à fait content avec ma vie. En fait, j'étais assez perdu dans le sens où je me demandais souvent "pourquoi on est ici", "pourquoi les événements qui nous entourent peuvent avoir un impact aussi fort sur nous alors que ces événements en eux-même n'ont aucune importance pour quelqu'un d'autre." Ce livre m'a rassuré et je sais que quelqu'un qui a lu ce livre peut se demander comment il est possible qu'un livre comme ça (qui traite d'un homme qui nous explique que tout est absurde) puisse être rassurant, mais ça dépend de quelle côté vous observez, de la situation dans laquelle se trouve celui qui lit cet histoire. Grâce à ce livre j'ai appris peut-être plus qu'un livre qui traite de développement personnel aurait pu m'apprendre. Je suis devenu plus calme, mois attaché à des choses, à des relations, beaucoup mois inquiet et plus content de ma situation, de moi, de ma vie en générale.
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le 27 janvier 2014
Étrangement peut-être, l'absence de lutte de Meursault, personnage principal de ce roman, me renvoyait à celle de la vie quotidienne et surtout celle de la vie en société.

Chacun pourra y aller de son interprétation. J'y vois la critique d'une société qui juge et qui façonne, de ces jugements, les hommes telles qu'elles veut les voir.

Le milieu du livre est le point de force gravitationnelle de ce drame. C'est tout de même le seul moment où on voit Meursault lutter contre les éléments, lutter contre ce qui s'impose à lui et, peut-être, le seul moment où il semble agir dans l'espoir d'une amélioration de la situation dans laquelle il se trouve.

Mais il est coupable de deux façons, coupable de ne pas lutter et coupable de lutter. L'ironie le pousse à être coupable toujours, quoi qu'il fasse ou... quoiqu'il ne fasse pas.

Son refus pacifique, de part son indolence et son apathie ne laisse pas entrevoir clairement à quiconque qui il est. Cette absence d'être à la société dérange. Elle rappelle que trop bien la condition humaine, en tout cas celle de l'homme en occident. Cette absence d'engagement le met hors-cadre ; si les hommes ne savent pas clairement qui il est, cela ne fait rien, ils sauront le définir sans lui.

Alors, de ce qu'il est ou de ce qu'il n'est pas il sera coupable avant l'heure, condamné par une société qui aura fabriqué un bourreau par son besoin empressant, non de comprendre, mais de se rassurer elle-même.
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le 9 juillet 2011
Je n'avais pas très attirée par les écrits d'Albert Camus. Je m'étais ennuyée en lisant au lycée "La Peste", sans parler de "La Chute" inscrite à l'épreuve de Lettres au Bac. Et puis, j'ai eu envie de le relire, me disant qu'en grandissant, en ayant évolué, j'y trouverais peut-être plus d'intérêt.

J'ai opté pour "L'Etranger", son premier roman. On ne peut pas dire que ce livre soit débordant de gaieté. "Ce matin, maman est morte" comme incipit et vlam, ça commence bien!

C'est absolument sublime de froideur, le tout, sous le soleil brûlant d'Alger. C'est absolument dingue le génie de cet homme, sa facilité à retranscrire des sentiments complexes, avec peu de mots et une syntaxe simplissime.

On commence d'abord par détester Meursault, ce monstre d'égoïsme et puis, au fil des pages, en même temps que se déroule l'intrigue, son mutisme s'explique à nous.

Du coup, je continue avec Bébert!
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le 25 octobre 2014
Un livre qu'il faut voir lu tant il est magnifique de simplicité, de poésie et d'onirisme. Camus conte simplement ses souvenirs d'Algérie à travers les yeux d'un personnage principal, intriguant de mystère, et parfois de naïveté.
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le 7 novembre 2013
Alors que la Peste m'avait quelque peu déçu c'est avec une certaine appréhension que je commençais l’Étranger. Un roman court, une histoire banale, un personnage principal peu attachant, une narration lente... Sans trop savoir pourquoi tous ces ingrédients créent un livre que vous voudrez relire assez régulièrement. Comme un appel de votre bibliothèque à vous y replonger sans avoir de réponses à ces questions: Pourquoi cette relecture? Pourquoi un tel pouvoir d'attraction? Pourquoi ai-je adoré ce livre?
Essayez!!!!!
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Albert Camus publie "L'Etranger" en 1942. Cet ouvrage est celui d'un Résistant. Il lutte contre la barbarie nazie et la suprême indifférence d'une majorité de citoyens tout uniquement préoccupée de survivre, de vaquer à ses besoins naturels, de la manière la plus lisse possible, pour ne pas froisser l'Occupant. Albert Camus aurait pu écrire un pamphlet sur ces mous à la conscience mise en veilleuse, révoltants. L'auteur choisit au contraire de situer cette mollesse dans sa quintessence qui est l'absurde. Eugène Ionesco avec Rhinocéros travaillera avec autant de génie ce thème.

Côte algérienne, près d'Alger, un jeune homme décrit ses impressions qui résument sa vie. La mort de sa mère le contraint à prendre un bus surchauffé dans lequel il s'endort. A la salle mortuaire, il doit veiller refusant pourtant que le commis ôte les clous du couvercle du cercueil. Il ne verra pas le visage de sa mère. L'attente est longue qu'il tuera en parlant un peu, en dormant aussi. Le lendemain, il assiste à la messe des obsèques, suit le cortège funéraire (long parcours à pied sous le soleil écrasant). Ses seules sensations sont physiques : la chaleur, la sueur, la vision d'un paysage réduit à de la caillasse, quelques monticules brûlants, une route sinueuse.

Ainsi se déroule sa vie. La rencontre avec le proxénète à qui, sans le savoir vraiment, il rend service et l'appelle "copain". Meursault ignore le sens de la camaraderie : est-ce le fait de boire du vin ensemble ? Meursault ne se pose pas de question existentielle. " (...) j'avais un peu perdu l'habitude de m'interroger" - p.102. Il sort avec une jeune femme, Marie. L'existence de Meursault se réduit aux quelques rares sensations qu'il ressent : le soleil, l'eau de mer, le sable. Même les étreintes lui paraissent étrangères. La jouissance : la ressent-il ou bien ne va-t-elle pas jusqu'à sa conscience d'être soi ? Marie lui demandant le mariage, il lui répond que cela n'a aucune importance, mais que si elle y tient, pourquoi pas ? D'ailleurs il ne sait pas s’il l'aime. Il ignore le sens de l’amour.

Quand Meursault tuera l'arabe avec lequel son "copain" avait eu un différend, pour quel autre motif le fait-il que celui du hasard forcé par un éblouissant soleil lui faisant mal aux yeux, rendant pénible la poursuite de la rencontre, dont la seule issue, afin de l'abréger, est de tuer ?

Rien n'existerait donc que cette uniformité sans conscience, plate, sans saveur, vide de sens ? Camus par quelques fines allusions ne croit pas à cela. Retraçant le souvenir de la mère de Meursault dans sa fin de vie à l'asile, par la voix du gardien : "Vous comprenez, c'est un sentiment un peu puéril. Mais lui et votre mère ne se quittaient guère. A l'asile, on les plaisantait, on disait à Pérez : 'C'est votre fiancée'. Lui riait. Ça leur faisait plaisir. Et le fait est que la mort de Mme Meursault l'a beaucoup affecté." - p.24

L'univers est paradoxal pour cet homme qui ne se pose pas de question existentielle. Même la prison ne le conduit pas sur le chemin de la conscience, malgré quelques soubresauts de l'âme (pas encore tuée) : "Au début de ma détention, pourtant, ce qui a été le plus dur, c'est que j'avais des pensées d'homme libre." - p.119

Mais sans exercice, sans lumière intérieure, la platitude sans saveur de l'existence par habitude impose son véritable univers carcéral. Le refus de se révolter contre l'Ordre établi, l'occupation nazie, les dictatures de la pensée, les idéologies qui qualifient de fou à enfermer ou annihiler tout être qui ne s'y conforme pas, est bien décrit dans cette habitude de vivre par la sensation physique, sans relief, décousue : une mort de fait. La sentence du procès – peine capitale- est dès lors confirmation de cette conclusion.
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le 17 octobre 2013
Albert Camus est abonné des listes de lecture des lycées depuis très longtemps, et ce n'est peut être pas la meilleure façon de lui rendre hommage et de le faire apprécier.

J'ai décidé de m'attaquer à L'Etranger pour (re)découvrir Camus avec un livre choisis et avec l'envie, et j'ai été servis par ce petit livre!

Très sombre, ce roman présente un héros bizarre, qui est mal dans sa peau et ses sentiments (s'il en a!) que l'on découvre tout au long de la première partie jusqu'au tournant de livre: l'assassinat.
Lors de toute la seconde partie, on vit le procès de ce meurtrier qui n'est pas vraiment jugé sur ses actes (le meurtre) mais sur sa vie... Sur le fait qu'il ait laissé sa mère à l'asile, qu'au lendemain de la mort de celle-ci il retrouvait à la piscine une ex-collègue avec qui il débute alors une aventure... Ce sont tout ces actes anodins qui le conduise alors à la peine de mort!

Un classique de le littérature française que je recommande!
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