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12 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Epuré, poétique et réaliste.
Non ce n'est pas de la science fiction, ce que le grand Hemingway décrit avec un talent minimaliste et poétique hors du commun, est inspiré de la réalité qu'il a pu observer tout au long de ses années passées sur l'île de Cuba.

Ce livre vous fait vivre le scénario en première personne, vous sentirez...
Publié le 21 août 2006 par Gab74

versus
11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Le meilleur d'Hemingway!
C'est un livre merveilleux qui retrace la lutte entre un vieux pêcheur et la vie représentée par ce qui lui est de plus cher n'était-ce qu'une pêche "généreuse", ce qui lui manquait d'ailleurs depuis un bon moment..
Le récit tourne autour de deux personnages principaux, le vieil homme et un gamin qui le côtoie, pour...
Publié le 13 novembre 2001 par r.labaki


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12 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Epuré, poétique et réaliste., 21 août 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le vieil homme et la mer (Poche)
Non ce n'est pas de la science fiction, ce que le grand Hemingway décrit avec un talent minimaliste et poétique hors du commun, est inspiré de la réalité qu'il a pu observer tout au long de ses années passées sur l'île de Cuba.

Ce livre vous fait vivre le scénario en première personne, vous sentirez le goût du poisson cru sous la langue, le froid humide au large de la côte, la douleur sur vos mains, la fatigue et la folie vous gagner, mais vous ne décrocherez pas de ces pages !!!

Du coup il est dans mes préférés !
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12 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un véritable chef d'oeuvre, 18 novembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le vieil homme et la mer (Poche)
J'ai relu « Le vieil homme et la mer », un livre que j'avais lu au collège, car il faisait partie du programme de français, et qui ne m'avait pas laissé un souvenir impérissable. Or cette relecture a été particulièrement intéressante et bouleversante. Cet ouvrage dont la trame est si simple, les personnages si peu nombreux et l'action quasiment nulle (si l'on excepte les attaques de requins) est d'une vraie beauté.
Bien sûr, tout le monde ne ressentira pas la même chose aux mêmes moments, mais il est indéniable que l'auteur a réussi une vraie perle littéraire, un véritable chef d'œuvre.
Comme toujours, les livres d'Ernest Hemingway ensorcellent par le précision et la concision des scènes et l'histoire de ce pêcheur cubain est particulièrement belle par ses partis pris réaliste et tragique.
C'est un livre à conseiller à tous ceux qui veulent lire ou relire une histoire simple mais profonde, pleine d'humanité et de poésie.
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12 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Minimaliste mais gigantesque, 31 mars 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Vieil Homme et la mer (Broché)
Une oeuvre magistrale, écrite par un géant.
La plupart des écrivains aiment prendre la plume car rien ne peut limiter leur imagination. s'ils veulent que le héros parle plusieurs langues, il sera polyglotte. S'ils veulent qu'il aille sur la lune, il marchera sur la lune. S'il veulent qu'il soit riche, il sera milliardaire.
Hemingway a fait l'inverse. Il a joué de minimalisme.
Cela offre plus de réaliste. Chaque objet cité devient ainsi notre à force de répétition.
Son univers se restreint à une barque et son outillage, le soleil, des poissons, un vieil homme et la mer.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une belle introspection sur fond maritime !, 29 janvier 2009
Par 
Cyberugo "cyberugo39" (Besançon, France) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le vieil homme et la mer (Poche)
Alors ? Que valent ce roman et cet auteur donc beaucoup de personnes disent du bien ? Il est petit, fin, mais cela ne juge de rien. Il nous parle d'un homme de Cuba, mais qui ne fait pas n'importe : il est pêcheur. Cela fait qutre-vingt quatre jours qu'il n'a rien pêché, mais il n'a même pas songé à ne pas retenter le coup le lendemain : il y retourne.
C'est alors que va mordre un poisson qui tirera la braque du vieux pendant 3 jours, période durant laquelle le vieux va se battre, non pas violemment, mais avec toute sa volonté, son coeur et ses tripes, passant par tous les sentiments et toutes les émotions. Il ne va croire qu'en lui, en sa pêche, seul au milieu de la mer, avec pour seule compagnie sa barque et ce poisson qu'il va vaincre, mais à quel prix et pour quel résultat...
C'est pour moi là que l'ouvrage vaut sa réputation, dans ce huis-clos avec soi-même que mène le vieux.
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un classique !, 16 août 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le vieil homme et la mer (Poche)
Ce livre initiatique conte l'histoire d'un vieux pêcheur, Santiago, qui, à son 85ème jour consécutif de pêche en mer, ferre un espadon de six mètres qu'il capturera au prix de trois jours d'harassants efforts, manquant plusieurs fois d'y perdre toutes ses forces vitales. De surcroît, une fois la bête amarrée à sa barque, elle attise les passions des prédateurs : les requins. Dévorant progressivement le cadavre, ils ne laisseront que la tête et la queue. Si bien que le vaillant pêcheur rentrera les mains vides.

L'écriture d'Hemingway pénètre à merveille les pensées de Santiago : il nous le décrit comme un homme rongé par les années, aux cicatrices profondes, tant apparentes que morales, souffrant la mort de son épouse et se réfugiant dans la pêche pour combler ce vide. Seul Manolito, jeune apprenti qui l'affectionne particulièrement, maintient le contact avec lui. En quelque sorte, il est la preuve humaine qu'il est encore en vie aux yeux du monde.

Ce profond isolement est traduit de manière diverse : dans ses rêves, où les hommes ont depuis longtemps déserté ses pensées. Quand le vieillard est seul dans sa barque au milieu de la mer, tel un grain de sable sur une plage. Quand il se parle à lui-même, pour combler l'absence d'humanité dans son champ de vision. Quand il essaye en vain de capturer l'espadon par la force de ses bras et la ténacité de ses mains (dont une se grippe par temps froid). A ce moment, il lui manque des renforts , d'autres mains. Quand il doit s'occuper de toutes les taches à bord, sans l'aide de personne ( s'occuper des lignes, prendre un objet à l'aide d'une gaffe, arranger les poissons qu'il mange, ...)

Le questionnement de Santiago prouve qu'il est une personne des plus respectables, aux goûts simples et modérés, ni vaniteux (il ne pêche que par nécessité, pas par goût de la prise), ni ambitieux (ses plaisirs dans la vie sont la mer, la pêche, le baseball, son lit et Manolito). Bien qu'il se sente honteux lors de la prise de l'espadon, se demandant si cela est défendable ou non, il sait qu'il le fait pour nourrir d'autres bouches et pour gagner suffisamment d'argent pour subvenir à ses propres besoins. S'il mange un poisson, il le fait pour se sustenter. Jamais il ne goinfre : tout ce qu'il fait est pour survivre. Si bien que lorque les requins mangent le poisson, il va jusqu'à s'excuser de l'avoir tué pour ses rapaces. En somme, il tient la mer en très haut respect (il l'appelle la mar et pas el mar), l'aime telle qu'elle est et joue son jeu. Cette modestie caractérise tout son être.

Pour autant, il est doté d'une grande force de caractère, ce qui lui permet de mener jusqu'au bout un combat de haute lutte entre lui et l'espadon. Grâce à sa ténacité, son courage et sa force mentale et physique (même si affaiblie par les années), il triomphe comme lors de son interminable bras de fer avec le noir de Cienfuegos. Même lorque la barque est envahie de toute part par des requins (marquant une fois la solitude profonde du personnage face à l'immensité de la mer), il va jusqu'au bout de ses actes, et frappe (ou tue) les prédateurs jusqu'à ce qu'ils renoncent. Même lorqu'il regagne la terre ferme, portant son mât jusqu'à sa maison tel le Christ portant son calvaire dans le désert. La comparaison est peut-être contestable, mais nombre de fois Santiago promet moult "je voue salue Marie" et "Notre Père" s'il parvient à capturer le poisson.

Derrière cette histoire, traîté sur le mode d'une nouvelle, Hemingway nous propose avec un style franc et direct une leçon de vie dotn chacun tirera ses propres enseignements.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Sublime..., 30 septembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le vieil homme et la mer (Poche)
Si vous êtes passionné de pêche au plancton, si l'espadon est votre animal fétiche ou si l'histoire d'un vieux pêcheur luttant contre un poisson magnifique au milieu de l'océan ne vous laisse pas indifférente, voici le livre qu'il vous faut.

L'homme qui n'a rien pêché depuis presque trois mois combat un très gros Xiphias gladius. Une lutte à mort s'engage entre deux gladiateurs des mers.

Hemingway signe là un roman sublime, minimaliste et intense où l'épuisette n'a pas sa place.

Même si vous préférez la montagne ou la campagne, ou si le poisson vous donne des allergies, le Vieil Homme et la Mer ne vous laissera pas indifférent.
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11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Le meilleur d'Hemingway!, 13 novembre 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le vieil homme et la mer (Poche)
C'est un livre merveilleux qui retrace la lutte entre un vieux pêcheur et la vie représentée par ce qui lui est de plus cher n'était-ce qu'une pêche "généreuse", ce qui lui manquait d'ailleurs depuis un bon moment..
Le récit tourne autour de deux personnages principaux, le vieil homme et un gamin qui le côtoie, pour incruster par la suite de nouveaux venus...mais d'une autre espèce.. En effet, vient s'y mêler un gros espadon sur lequel le vieux pêcheur tente de s'acharner pendant plusieurs jours. Nous assistons dès lors à des scènes inédites de lutte intérieure et physique entre la vie du pêcheur et l'espadon.
Qui finira par l'emporter?
En plus de la fatigue et des blessures des mains du pêcheur, plusieurs autres obstacles semblent-être au rendez-vous...
Un roman facile à lire qui ne laisse pas indifférent ce qui lui vaut le mérite d'être le roman le plus célèbre de Hemingway.
A retenir: "Garde la tête froide et endure ton mal comme un homme. Ou comme un poisson".
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9 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Ne t'éloignes pas trop de la cote, tu vas te perdre..., 21 août 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le vieil homme et la mer (Poche)
Comment décrire ce livre? Il est simple à lire mais difficile à interpréter, chaque lecteur interpretera différement l'histoire selon ses expériences personnelles. La lutte mentale et morale du vieil homme est poignante. On a envie de lui dire "non, n'abandonnes pas, tu vas y arriver". Ce monologue est en réalité le récit de la lutte interne du vieil homme entre sa faiblesse de vieil homme et sa volonté de fer. On ne sait pas vraiment si le vieil homme continue de s'éloigner de la côte pour sa peche ou si il se laisse porter par les flots afin de vivre une aventure qui va mettre un peu de piment dans la routine de sa vie.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 edition limitée oui mais non, 19 février 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le vieil homme et la mer : Edition limitée (Broché)
Ce commentaire n'a pas trait au génie d'Hemingway mais à la déconvenue que suscite l'édition limitée folio poche. Le pseudo supplément biographie fait quatre malheureuses pages et le livre en lui même est imprimé en Chine. Tout est dit je crois.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Une belle pêche, 12 novembre 2012
Par 
Eminian - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le vieil homme et la mer (Poche)
Ernest Miller Hemingway (1899-1961) est un écrivain, journaliste et correspondant de guerre américain. Il a écrit la plupart de ses œuvres entre le milieu des années 1920 et le milieu des années 1950, et sa carrière a culminé en 1954 lorsqu'il a remporté le prix Nobel de littérature, attribué « pour le style puissant et nouveau par lequel il maîtrise l'art de la narration moderne, comme vient de le prouver Le Vieil Homme et la Mer ». Hemingway est l'un des représentants les plus typiques de ce que l'on a appelé, aux États-Unis, la « génération perdue » dont les principaux écrivains de cette génération sont, outre Hemingway, Ezra Pound, T.S. Eliot et Gertrude Stein. Son roman, Le Vieil homme et la mer, est paru en 1952 et lui vaudra aussi le prix Pulitzer.
A Cuba, non loin de La Havane, Santiago est un vieux pêcheur, veuf et pauvre, qui n’a rien ramené dans ses filets depuis quatre-vingt-quatre jours. Un gamin qui l’appelle grand-père, l’accompagnait dans ses sorties en mer jusqu’à aujourd’hui, jusqu’à ce que ses parents le place chez un autre pêcheur jugé plus capable et lui permettant de rapporter quelques poissons au logis familial.
Le gosse est désolé, « C’est papa qui m’a fait partir. Je suis pas assez grand. Faut que j’obéisse, tu comprends », car il a beaucoup d’affection pour le vieil homme qui lui apprend la pêche.
Quand Santiago part à nouveau en mer, il se sent seul et vieux, et cette partie de pêche il le devine sera son grand coup ou bien sa fin. Un énorme espadon se prend à sa ligne, « Certains pesaient jusqu’à cinq cents kilos. (…) et le voilà accroché à la plus grosse pièce qu’il ait jamais trouvée. » Ragaillardi par cet heureux coup du sort, Santiago imagine le bénéfice qu’il va tirer de cette prise et la consolation morale de se savoir toujours le bon pêcheur que tous reconnaitront.
S’engage alors un combat héroïque, une de ces histoires de pêche au gros grandiose, comme on aime les conter dans les tavernes de tous les ports du monde. L’homme seul, arc-bouté au fond de son canot, tenant ses lignes, et le poisson gigantesque qui entraîne le tout vers le large. On ne peut s’éviter de penser au Moby Dick d’Herman Melville bien évidemment. Le vieux va en baver, car l’espadon va résister plusieurs jours, mais épuisé par ses efforts et attiré vers le bateau par le pêcheur, le poisson sera harponné et tué.
Le vieil homme semble récompensé de son acharnement et l’on espère que l’aventure est terminée pour lui, mais la vie n’est pas un long fleuve tranquille. « Une heure plus tard, le premier requin attaqua. » Dès lors, une course poursuite va s’engager entre l’homme riche de son gros butin filant vers la terre et les pillards à ailerons toutes dents dehors. « Le vieux compris que tout était fini. »
Si le bouquin venait de paraître, je tairais la fin, mais ce classique de la littérature est connu de tous et a fait l’objet d’un très beau film réalisé en 1958 par John Sturges avec Spencer Tracy dans le rôle du pêcheur.
J’ai dit classique et c’est vrai qu’il s’agit d’un livre immense. Plutôt mince en pagination, mais tellement riche en symboles et paraboles, la victoire dans la défaite, un thème cher à Hemingway. Si Santiago échoue complètement dans sa pêche, ne rapportant au port que la tête et l’arrête dorsale de l’espadon, ne pouvant donc rien en vendre sur le marché, en tant qu’homme il sort vainqueur de cette épreuve, par son colossal effort face à l’adversité, « Un homme, ça peut être détruit, mais pas vaincu. » Ne jamais s’avouer défait, la grande leçon de ce livre.
Il faudrait aussi s’attarder sur le style, des mots simples au service de thèmes grandioses comme la dignité, le respect, la nature toute puissante etc. Cette excellente idée de l’écrivain, faire soliloquer le pêcheur seul en mer pour rendre plus vivant le récit dans ce genre de huis-clos au milieu de l’océan. Suivre l’évolution des pensées du vieil homme, d’abord il capture un poisson qui n’est sensé qu’être un revenu pour lui et de quoi nourrir de nombreux pauvres gens ensuite, avant de témoigner d’un grand respect pour cette bête et son combat qui la met à égalité avec l’homme, au point d’en conclure « Y a personne qui mérite de le manger, digne et courageux comme il est, ce poisson-là. »
Jacques-Fernand Cahen dans La Littérature américaine, résume ainsi le roman, « cette fable si savamment composée, si parfaitement écrite, si riche en profonds symboles et d’une si passionnante lecture qu’elle enthousiasme aussi bien les enfants que les esprits les plus blasés. »
On ne saurait mieux dire et si vous ne deviez emporter qu’un seul livre sur une île déserte, c’est bien celui-là !

« Un ouragan, cela se flaire de loin. Si l’on est en mer, on peut observer les signes dans le ciel plusieurs jours à l’avance. « Les gens de la terre ne comprennent rien au ciel, pensait le vieux ; ils le regardent pas comme il faut. Sans compter que les nuages ça n’a pas la même forme vus de la terre ferme. En tout cas, y a pas d’ouragan en route pour le quart d’heure. »
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Le vieil homme et la mer de Ernest Hemingway (Poche - 7 janvier 1972)
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