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5.0 étoiles sur 5 Concernant La ville...
Il reste encore difficile de nos jours d'aborder certains sujets aujourd'hui encore considérés comme "tabou". Celles de ces "Amitiés Particulières" plus que tous autres. On cherche toujours la douceur et la sensibilité lorsqu'il est question de nos "Confusion des Sentiments".
En cela, la pièce de Montherlant reste un...
Publié le 26 octobre 2010 par Ben Daoud

versus
3.0 étoiles sur 5 Un intérêt surtout historique
Un des prêtres d'un établissement scolaire catholique masculin (bien longtemps avant la généralisation de la mixité) est très épris d'un garçon de 14 ans, lequel a lui-même une amitié particulière (comme on disait alors, une amitié amoureuse pourrait-on dire) avec un autre garçon, de 16 ans, que le prêtre...
Publié il y a 22 mois par Charles Ry


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5.0 étoiles sur 5 Concernant La ville..., 26 octobre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Ville dont le prince est un enfant (Poche)
Il reste encore difficile de nos jours d'aborder certains sujets aujourd'hui encore considérés comme "tabou". Celles de ces "Amitiés Particulières" plus que tous autres. On cherche toujours la douceur et la sensibilité lorsqu'il est question de nos "Confusion des Sentiments".
En cela, la pièce de Montherlant reste un très grand moment de cette dite douceur si difficilement acceptée voire supportée par cet entourage que l'on voudrait tolérant. Cependant, et par les temps qui courent, cette œuvre doit être lue avec beaucoup de prudence. L'église Catholique traverse actuellement une période difficile et douloureuse de son jugement intérieur, il ne serait pas bon donc de trop prendre cet exemple, probablement vécu par l'auteur, comme une généralité au sein d'une institution pour qui l'éducation de l'enfant se situe au premier rang de son engagement spirituel. Je recommande tout de même et fortement la lecture de cette pièce que son auteur, du trait de pudeur propre à le caractériser, a su nous léguer et placer au rang des grandes œuvres théâtrales désormais présentes à notre patrimoine de l'humanité.
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3.0 étoiles sur 5 Un intérêt surtout historique, 7 août 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Ville dont le prince est un enfant (Poche)
Un des prêtres d'un établissement scolaire catholique masculin (bien longtemps avant la généralisation de la mixité) est très épris d'un garçon de 14 ans, lequel a lui-même une amitié particulière (comme on disait alors, une amitié amoureuse pourrait-on dire) avec un autre garçon, de 16 ans, que le prêtre semble considérer comme un rival. Tout cela est bien entendu très platonique, et je ne m'attarderai pas sur les effets inévitables de la quasi absence des femmes dans un monde exclusivement masculin. Il est bien connu que Montherlant a fait une (toute petite) partie de ses études secondaires au début des années 1910 dans "l'institution" qui sert de cadre à la pièce, elle-même écrite plusieurs dizaines d'années plus tard, au début des années 1950. Il se trouve que j'ai moi-même fait la plus grande partie de ma scolarité dans ce "collège" (dans les années 1960-1970, époque où le mot collège recouvrait l'ensemble du secondaire). Et j'ai retrouvé, lors de ma lecture, la même atmosphère, le même langage, jusqu'aux odeurs et aux bruits, qui se sont imposés à ma mémoire. Par contre, je suis surpris par la liberté de langage des élèves vis-à-vis des prêtres qui dirigent l'établissement ; je n'ai en effet jamais entendu un élève se comporter avec ce qu'on aurait considéré alors comme de l'insolence, ou un manque de respect éventuellement punissable, et je doute que cette « distance » se soit accentuée entre les années 1910 et les années 1960, mais il est vrai que Montherlant avait beaucoup de rancoeur vis-à-vis de l'établissement, et les années passant, il pu occulter plus ou moins consciemment cet aspect. De même, je n'ai jamais entendu un prêtre être appelé « Monsieur » ; c'était toujours « Monsieur l'abbé » (et pas encore « mon Père »). Mais peut-être Montherlant avait-il oublié ces détails quand il a écrit la pièce, ou bien a-t-il volontairement choisi de modifier ces postures pour les besoins de celle-ci. Toujours est-il que la pièce est très bien écrite, que les personnalités et les situations sont présentées avec une grande finesse psychologique et dramatique. Mais, si l'oeuvre a eu un grand retentissement lors de sa sortie, elle paraît un peu anecdotique aujourd'hui, surtout dans le contexte des scandales largement relatés par les médias ces dernières années.
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La Ville dont le prince est un enfant
La Ville dont le prince est un enfant de Henry de Montherlant (Poche - 26 avril 1973)
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