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Portnoy et son complexe
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41 sur 42 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 2 février 2005
Oui, "Portnoy et son complexe" est un morceau d'anthologie, un roman qui tiraille le lecteur entre notamment l'humour, l'amour, les rejets, les situations grotesques, les remises en question, les prises de conscience, un complexe d'oedipe et surtout les crises d'identité d'Alex Portnoy.
"Portnoy et son complexe" est la psychanalyse d'un jeune homme de 33 ans (33ans! quel merveilleux hasard...) qui cherche toujours son graal. La mère juive étouffante, le père légèrement effacé par un travail prenant et soumis par la mère castratrice, la dualité entre amour et répulsion, les maîtresses, satisfaisantes soit intellectuellement, soit sexuellement mais jamais sur les deux plans (au grand désespoir d'Alex Portnoy car il sait que là est son salut), la place de l'homme juif dans la société goy, la morale et les explosions libidineuses sont autant de sujets qui alimentent la densité de ce roman.
La consistance des personnages évoqués par Alex Portnoy dans son récit est ENORME ("le singe" est un hit!).
L'écriture de Philip Roth est très personnelle, faite de changements de rythmes, d'altitudes et de directions. Le style littéraire est accrocheur, au service du récit et l'auteur n'oublie pas son hommage, que l'on peut qualifier de traditionnel pour lui, à Tom Paine et Abraham Lincoln.
Enfin, j'ai adoré mais vraiment ADORE le "mot de la fin" qui comme son nom l'indique clos le roman. Attention!!! Ne cédez pas à la tentation de lire ce "mot de la fin" avant la fin. L'effet en serait éventé et cela serait franchement dommage.
Lisez "Portnoy et son complexe" du début à la fin, dans l'ordre et... savourez.
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35 sur 37 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 16 août 2002
En fait je ne vais rien vous dire de l'histoire sauf que Portnoy est un gentil garçon qui aime bien raconter sa vie. Pourquoi ? Parce que résumer ne serait-ce qu'une ligne de ce qui est pour moi un livre-culte reviendrait à gacher tout le plaisir que vous pourriez en tirer. Sachez donc seulement que de la première à la dernière on se roule par terre de rire, que Phillip Roth a mis dans son bouquin des scènes de vie tellement délirantes qu'elles en deviennent crédibles et que si vous êtes déprimés Portnoy aura sur vous le même effet qu'une boîte entière de Prozac. Si vous ne me croyez pas, lisez donc la page 35 et vous verrez que je n'exagère pas.
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 5 février 2012
« Drôle et émouvante variation sur le thème du sexe, de la culpabilité et des origines » pourrait-on lire sur l'affiche du film tiré de cette histoire. C'est la fièvre sexuelle de son enfance que Philip Roth exploite pour nous dévoiler l'être intime d'un homme contemporain. Sa confession insiste sur les émois libidineux du héros enfant en compagnie d'une tranche de foie de veau ou d'une bouteille de lait au goulot graissé, et nous fait hurler de rire devant l'appréhension néanderthalienne de ses parents pour tout ce qui touche l'ailleurs, les autres et la transgression des interdits de sa religion. Mais le rire ne serait pas si plein et salvateur s'il n'était pas le miroir personnel du désarroi et de la souffrance du narrateur pour qui la peur du grotesque occupe une place plus importante que la peur de Dieu.
Les premières pages traitent des problèmes de constipation du père, c'est l'occasion d'admirer l'affection comique avec laquelle le narrateur va considérer ses parents tout au long du livre. Tendresse et culpabilité. Le regard du héros sur les conditions d'existence du milieu juif des années cinquante en Amérique vaut son pesant de causticité et de tendresse, il dessine avec pertinence un monde révolu, la stratification religieuse, la stratification morale dans un panégyrique tout à la gloire de sa transformation en homme du siècle. Il est l'enfant tourmenté par son désir, il est l'enfant tourmenté par le monde des gentils. Il est le témoin de la corruption de la réalité, mais la corruption de son monde viendra d'un au-delà plus puissant que la simple trahison à son clan, la trahison à lui-même, car la femme qu'il aime le plus lui est un amour impossible par le seul jeu des conventions sociales (elle est stupide et illettrée), et le long monologue à son médecin qui est le prétexte au récit n'est que la recherche du sens. Philip Roth nous livre une réflexion sur le fait d'être un juif dans le monde, sur le fait d'être un homme. Sa visite finale en Israël achèvera de le convaincre qu'il est étranger partout, même au pays des juifs, parce qu'il est surtout étranger à lui-même et à sa vie.
Un livre brillant et drôle (je ne compte pas les éclats de rire digne d'un bon spectacle de stand-up), une pépite, une pépite !
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VINE VOICEle 16 novembre 2006
Dans sa longue confession à son psy, Alex Portnoy, juif américain de 33 ans, avocat travaillant à la promotion de l'égalité, fait état de son obsession pour le sexe et s'en prend à ses parents, à son éducation, aux religions et aux préjugés de tous bords. Remarquablement bien observé et très drôle jusqu'à la dernière phrase, qui est un pied de nez épatant à tout le roman. Quelques lourdeurs toutefois dans la traduction, qui, par moments, rend le texte à la limite de la vulgarité. A lire en version originale de préférence.
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le 4 avril 2012
Alex Portnoy, 33 ans, issu d'une famille juive américaine, raconte en détail sa vie sexuelle à son psychanalyste. Enfin, s'en tenir là serait plus que réducteur...

En effet, au fil des pages on comprend vite que tout cela n'est qu'une mascarade, essentielle peut-être, mais mascarade tout de même ; le coeur du problème n'est pas la sexualité turbulente de M. Portnoy, mais sa condition d'homme déraciné, privé d'identité : ne se trouvant chez lui ni dans son pays de naissance ni dans le pays de ses pères, il n'a de place nulle part.

La dépravation sexuelle devient alors un acte de révolte. Il traduit le besoin du protagoniste de déshonorer autant que possible la situation absurde dans laquelle il évolue, tout en éprouvant une crainte mystique déguisée en culpabilité et en haine de soi.

Ce roman, qui se présente sous la forme d'un long monologue, n'est pas un roman au sens conventionnel du terme. Il s'agit plutôt d'une plainte exagérée, un moyen désespéré d'attirer l'attention d'un Dieu indifférent.
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le 18 février 2012
Pauvr'Alex,une maman juive qui ne le laisse pas beaucoup respirer, un papa constipé ,une soeur boulotte mal dans sa peau et surtout une zigounette qui ne le laisse pas beaucoup en paix non plus...Il y a des chapitres hilarants sur la branlette par exemple où,moi en tant que fille , je découvre des choses...ce garçon qui n arrive pas à aimer longtemps car il attend beaucoup d une fille, est finalement malheureux avec l'envie de quitter une fois pour toute le giron de des parents et l envie d'aimer une femme....des passages croustillants , un peu erotiques , crus egalement mais on rigole et compatit avec ce pauvr'Alex
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le 26 février 2008
Après "la pastorale américaine" et "j'ai épousé un communiste", me voici à nouveau saisi par ce roman, l'un de ces premiers je crois. C'est étrangement ressemblant (l'amérique après guerre, Newark et ses quartiers, la communauté juive), et pourtant toujours surprenant et captivant.
J'ai plongé dans l'histoire remplie d'humour de ce juif cynique et obsédé sexuel, de sa famille, et de ses conquêtes féminines (notamment "le singe", personnage d'anthologie)
Monsieur Roth, quel talent !
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7 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Je ne peux pas mieux dire que le titre du présent article.
C'est une oeuvre d'une densité incroyable sur l'identité, la construction de soi, très très drôle et l'explosive scène finale arrache les tripes autant que celle de l'Etranger de Camus.
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5 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
L'un, ou même le plus connu des romans du célèbre écrivain américain Philip Roth né en 1933 à Newark aux Etats-Unis, maintes fois couronné à travers le monde pour ses différents bouquins et qui vit désormais dans le Connecticut.

Le livre date de 1967, traduit en français en 1970, il faut le préciser pour mesurer le choc qu'il a pu produire à l'époque, et aujourd'hui encore pour certains, car tout le long de ce roman l'auteur ne parle que de cul ! D'où le titre, car le « complexe de Portnoy » est un trouble caractérisé par un perpétuel conflit entre de vives pulsions d'ordre éthique et altruistes et d'irrésistibles exigences sexuelles.

Alex le héros du roman, est fonctionnaire à la mairie de New York. D'origine juive il a vécu dans une famille de type matriarcale où la mère mène tout le monde à la baguette et le père est un faible atteint de constipation chronique ! Enfant étouffé par une mère surprotectrice, il ne trouve d'échappatoire que dans la masturbation forcenée, plusieurs fois par jour et en tous lieux. Plus tard il collectionnera les conquêtes féminines sans assouvir sa (qué)quête.

Le livre accumule les scènes d'anthologie. Entre sa mère omniprésente, on pense aux sketches ou films avec Guy Bedos, et les parties de branlettes hallucinées, on rit beaucoup même si à la longue on peut se lasser de l'étalage de ses turpides en solitaire ou de ses parties de jambes en l'air avec ses différentes partenaires.

Il ne s'agit bien évidemment pas d'un roman pornographique, car derrière les images néanmoins crues, le livre cache une confession. En fait il s'agit du long monologue d'un patient à son psychanalyste. Mais quel est le « problème » d'Alex ? Son avidité sexuelle ou sa judéité ?

Il n'est pas toujours aisé de lire ce roman, car Philip Roth n'utilise pas une narration linéaire, nous sautons parfois du coq à l'âne, d'une époque à une autre, d'un souvenir à un fantasme. Parfois l'accumulation de scènes de sexe lasse, c'est vrai. Au final, la balance est à l'équilibre entre cette lassitude et les fous rires rentrés à la lecture de certaines pages, mais Alex est un héros de roman qui restera à jamais dans nos mémoires.

« Tap tap tap, ce n'est que moi, maman - ce gros chien si gentil m'a ramené à la maison avec ma canne. Un chien ? Chez moi ? Fais-le tout de suite sortir d'ici avant qu'il cochonne tout ! Jack, il y a un chien dans la maison et je viens de laver le lino de la cuisine ! Mais maman, il es ici pour y rester, il faut qu'il reste - c'est un chien dressé. Je suis aveugle. Oh ! Mon Dieu ! Jack ! crie-t-elle, tournée vers la salle de bains, Jack, Alex est revenu avec un chien - il est devenu aveugle ! Lui ? Aveugle ? répond mon père. Comment pourrait-il être aveugle, il ne sait même pas ce que ça veut dire d'éteindre une lampe. Comment ? hurle ma mère. Comment ? Dis-nous comment une chose pareille... Maman, comment ? Qu'est-ce que tu crois ? En fréquentant des filles chrétiennes. »
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Portnoy et son complexe/Philip Roth
Cette œuvre de Philip Roth est quand même très spéciale et la lecture n’en est pas très aisée.
Il s’agit d’un monologue, celui d’un homme de 33 ans, Alex au Q.I. étonnant, qui se fait psychanalyser. Il connaît des problèmes divers et notamment d’identité. Mais aussi il vit en permanence un conflit entre sa judéité qu’il ne parvient pas assumer et un monde goy qu’il refuse.
« …Mais je suis quelque chose de plus, ou du moins c’est ce qu’on me dit. Un Juif. Non ! non ! Un athée, je proclame. En fait de religion, je ne suis rien et je refuse de faire semblant d’être ce que je ne suis pas ! »
« Un Juif dont les parents sont vivants est la moitié du temps un bébé sans défense ! »
Il faut dire qu’avec une mère possessive et castratrice au possible et un père plus que discret, Alex qui vit un complexe d’Œdipe dévastateur, n’est pas au mieux et en particulier dans sa relation avec les femmes :
« J’ai des histoires qui durent jusqu’à un an, un an et demi, des mois et des mois d’amour, à la fois tendre et voluptueux, mais à la fin, c’est aussi inéluctable que la mort, le temps poursuit sa marche et ce désir s’exténue…Existe-t-il une loi disant qu’Alex Portnoy doit être le mari et le père de quelqu’un ? …Je ne veux tout bonnement pas m’engager par contrat en vue de coucher avec une seule et unique femme pour le reste de mes jours. »
Les conventions, Alex n’en veut pas.
« Où as tu pris que le mieux dans la vie c’était d’être obéissant ? De devenir un petit gentleman ? Vous parlez d’une aspiration pour un individu dévoré de désirs et de convoitises ! »
Le conflit se poursuit au niveau de l’éthique entre la morale et ses pulsions sexuelles irrépressibles et durant 370 pages, c’est un délire permanent conté certes avec talent et humour par P.Roth, mais au bout d’un moment, on se lasse en raison de la répétitivité des scènes de sexe.
Publié en 1970 en France, ce livre a connu un franc succès malgré sa spécificité.
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