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23 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Peut-on tuer pour une idée?
Cet ouvrage met en scène des révolutionnaires Russes. Pour mettre à bas le pouvoir en place, incarné par le Duc, ils décident de l'éliminer dans un attentat kamikaze. Mais au moment de tuer, il faut faire le choix entre les idéaux auxquels on croit, et la vie d'un homme.
La pièce interroge sur le sens que l'on...
Publié le 9 janvier 2006 par boolees

versus
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3.0 étoiles sur 5 Acheté pour les cours de français
Acheté dans l'usage des cours de français, pour ma part je n'aime pas trop car ce n'est pas le genre de livre qui m'intéresse spécialement.
Publié il y a 12 mois par CamillePen


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23 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Peut-on tuer pour une idée?, 9 janvier 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Justes (Poche)
Cet ouvrage met en scène des révolutionnaires Russes. Pour mettre à bas le pouvoir en place, incarné par le Duc, ils décident de l'éliminer dans un attentat kamikaze. Mais au moment de tuer, il faut faire le choix entre les idéaux auxquels on croit, et la vie d'un homme.
La pièce interroge sur le sens que l'on peut donner à la vie, à sa mort (être près à tuer et à mourrir pour que les générations futures soient libres, mais pourtant hésiter à tuer un enfant lorsque qu'il se trouve sur le chemin de la bombe).
Une pièce assez courte et qui se lit rapidement, dans laquelle Camus pose une question bien actuelle : jusqu'où peut-on aller lorsque l'on s'engage pour une cause?
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 L'idéalisme, toujours l'idéalisme..., 17 décembre 2009
Par 
Johan Rivalland (LEVALLOIS-PERRET France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Justes (Poche)
Cette pièce d'Albert Camus est basée sur des faits réels. Ceux de l'organisation d'un attentat à la bombe contre le grand-duc Serge, oncle du tsar, en 1905, par un groupe de terroristes appartenant au Parti Socialiste Révolutionnaire.
On suit ici les discussions parsemées de convictions et de doutes ou d'hésitations entre ses différents membres, depuis la préparation de l'attentat jusqu'à la prison, en passant par la terrible douleur du constat de la mort d'enfants innocents, qui accentuent tous les troubles de conscience que peuvent avoir certains des protagonistes.

Jusqu'où conduit l'idéalisme ? Peut-on attenter sans remords à la vie des autres pour défendre un idéal de Justice par lequel on est convaincu ? Quelle liberté défend-t-on au juste et à quel prix ?
Peut-on aller jusqu'à considérer, face à la tâche de tuer par idéalisme, et comme les khmers rouges en avaient fait leur profession de foi, que "notre coeur ne nourrit ni sentiments ni esprit de tolérance", ai-je envie de demander ?

La question est grave.
Albert Camus affirme pourtant éprouver "respect et admiration pour des hommes et des femmes qui, dans la plus impitoyable des tâches, n'ont pas pu guérir de leur coeur". C'est ce qui l'a conduit à écrire cette pièce, ajoutant toutefois : "On a fait des progrès depuis, il est vrai, et la haine qui pesait sur ces âmes exceptionnelles comme une intolérable souffrance est devenue un système confortable".

Souffrance ou pas, le résultat est le même. Et je me garderai bien d'éprouver, pour ma part, une quelconque admiration pour ces terroristes.
La lecture du livre n'en revêt pas moins un certain intérêt, au même titre que le Crime et châtiment de Dostoïevski, sur un sujet voisin.
Avec un même point commun : l'analyse psychologique de l'assassin.
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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Mon livre préféré, 2 janvier 2003
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Justes (Broché)
Ce livre est celui que j'ai le plus lu. Il est simplement magnifique. L'étude des caractères est très subtile et les tiraillements vécus par les personnages semblent plus que jamais d'actualité. A lire absolument !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 "Mourir pour l'idée, c'est la seule façon d'être à la hauteur de l'idée", Albert Camus, Les Justes, 19 mai 2013
Par 
Latour07 (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (TOP 500 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Justes (Poche)
Pièce majeure de l'écrivain Albert Camus, "Les Justes" magnifie l'idée de la Liberté non pas en tant que telle mais bien en tant que combat, la vivant, pour la faire advenir. La liberté est une noble idée. Peut-elle être servie par la haine ? La question est posée et la réponse est claire : si la haine est un ressort du combat, elle ne peut être la fin en soi. La liberté constitue un noble idéal vécu dans la souffrance de la chair, la torture de l'âme, les affres de la conscience.

"Mais je ne suis pas si grand et je sais maintenant qu'il n'y a pas de bonheur dans la haine" - p.83

Le résistant - révolutionnaire ne peut vivre comme les autres, ceux qui vaquent à leurs occupations quotidiennes, faisant le dos rond au défaut de liberté, ployant avec une certaine souplesse de l'échine et des genoux sous le joug de la tyrannie. La résistance ne concerne qu'une minorité, une élite. Albert Camus le sait qui milita dans le réseau Combat contre la barbarie nazie. Il en fut un. Juste.

"J'ai compris qu'il ne suffisait pas de dénoncer l'injustice. Il fallait donner sa vie pour la combattre. Maintenant je suis heureux." -p.24

"(...) Oui! Mais moi, j'aime ceux qui vivent aujourd'hui sur la même terre que moi, et c'est eux que je salue. C'est pour eux que je lutte et que je consens à mourir. Et pour une cité lointaine, dont je ne suis pas sûr, je n'irai pas frapper le visage de mes frères. Je n'irai pas ajouter à l'injustice vivante pour une justice morte." - p.65

Le combattant se sait solitaire. Il se bat pour le bonheur des autres, d'autres qui n'auront pas exposé leurs vies, qui auront su opportunément se couler dans le monde, mais qui avec calcul, pourront en capter les bénéfices :

"Sommes-nous sûrs que personne n'ira plus loin ? Parfois, quand j'écoute Stepan, j'ai peur. D'autres viendront peut-être qui s'autoriseront de nous pour tuer et qui ne paieront pas de leur vie." -p.139

Car voici, dans le fond, ce qui justifie le combat, le condamné à mort Kaliayev, héros de la pièce, le déclarant devant ses juges :

"Si je me suis trouvé à la hauteur de la protestation humaine contre la violence, que la mort couronne mon oeuvre par la pureté de l'idée." - p.135
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5.0 étoiles sur 5 Incontournable !, 22 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Justes (Poche)
Doit-on mourir pour ses idées ? Tuer pour que les autres soient libres ? Et d'ailleurs, notre idée de liberté est-elle universelle ? Telles sont les questions posées dans cette pièce tirée d'un fait réel qui se lit presque sans pause, en apnée.

Toujours et sûrement à jamais actuelle, cette pièce remue ce qu'il y a de plus profond en nous et pose la question du combat face à l'engagement politique.

Très subtile et passionnée, cette pièce magnifique restera pour longtemps dans ma mémoire.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Les justes, 19 mai 2013
Par 
Ridaoui (france) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Justes (Poche)
Livre très intéressant, sur un sujet plutôt actuel, le terrorisme. Ma fille qui est en troisième l'a lu assez facilement et l'a aimé.
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5.0 étoiles sur 5 Entre la justice et ma mère, je préférerai ma mère…, 4 janvier 2015
Par 
Etatcritique "étatcritique" (france) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Justes (Poche)
Pièce célèbre et illustration de la célèbre – et mal comprise – phrase de Camus : « Entre la justice et ma mère, je préférerai ma mère… ».
Une mise en situation simple et concrète du marxisme dialectique.
Quand Lénine prévient : On ne fait pas d’omelettes sans casser des œufs…, Camus s’interroge : On voit bien les œufs cassés, mais verra-t-on un jour l’omelette ?
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Haine ou idéalisme?, 3 mars 2011
Par 
Galadriel (Normandie, France) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Justes (Poche)
Cette pièce est une réflexion sur l'action révolutionnaire.

L'action se déroule peu avant la révolution d'octobre en Russie. L'auteur nous présente 5 personnages,5 figures: le faible qui espionne et trahit, celui qui lutte pour se venger (haine), celui qui lutte pour la justice, celle qui doute car l'objet de l'attentat en préparation va être tué en raison de son statut, mais pour Dora c'est aussi un être humain et Yanek, l'idéaliste qui veut le bien de tous mais a les mêmes doutes.

L'opposition entre:
- l'être et ce qu'il représente socialement ou politiquement;
- agir ou refuser d'agir;
- le bien et le mal.

Une machine à réfléchir.....
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15 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 D'une actualité émouvante, 25 novembre 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Justes (Poche)
L'une des plus belle pièces écrites à ce jour. L'histoire de ces terroristes politiques est d'une actualité troublante.
Leurs cas de conscience, leurs doutes, hésitations, mais aussi leur foi jurée en un avenir meilleur oblige à relativiser.
Ni blanc, ni noir, mais sincère et émouvant.
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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Acheté pour les cours de français, 30 avril 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Justes (Poche)
Acheté dans l'usage des cours de français, pour ma part je n'aime pas trop car ce n'est pas le genre de livre qui m'intéresse spécialement.
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Les Justes de Albert Camus (Poche - 8 novembre 1973)
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