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le 15 mars 2001
Dans cet ouvrage à l'écriture déchirante se mêlent reproches, culpabilité, souvenirs, amour, tendresse. Albert Cohen rend hommage à sa mère disparue mais aussi à toutes les mères. Il lance un appel contre la négligence des fils.Il se remémore par bribes, par instantannés chaque geste, chaque attitude qutidienne qu'on oublie de noter, d'apprécier. Guider par l'imperfection de la mémoire cette évocation unltime pour cette femme à la fois adorée et exaspérante se dessine comme un cri de désespoir.Le livre de ma mère apparaît à mes yeux comme un dernier chant transcendant l'absurde disparition, transcendant le silence de la tombe.
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le 30 mars 2009
Le Livre de ma mère est peut-être le meilleur livre d'Albert Cohen, et l'un des plus grands livres de la littérature française. C'est à une expérience très particulière que se livre le lecteur de cet ouvrage. Contrairement à ce qu'on a beaucoup dit, il ne s'agit pas d'une apologie des mères en général, mais de cette mère là. La plus haute littérature est toujours aux frontières de la littérature. Comment dire le vrai, le réel, telle est la gageure de ce lire exceptionnel.
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le 27 juin 2006
Ceux qu on aime et qui nous aiment en retour ne sont pas éternels, on le sait, alors témoignons leur tout notre amour tant qu il en est encore temps.

Le livre est certes autobiographique, mais chacun de nous reconnaîtra sa mère à un moment ou un autre dans le portrait de cette femme attachante que décrit Albert Cohen avec tant d amour.

On devrait tous avoir lu ce bouquin au moins un fois dans notre vie.

Maman, je t aime !
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Le Livre de ma mère est un hymne d’amour, où se mêlent passion et dérision.

La langue d'Albert Cohen me surprend et m'enchante : il y a en elle une vivacité folle que je ne soupçonnais pas.

Ses mots semblent courir en avant de sa pensée comme un chien de chasse qui irait débusquer un gibier symbolique : celui du sens et de l'émotion mêlés.

Albert Cohen a le don de brosser, en quelques traits stylistiques, l'évocation de tout un monde.

Et pour un petit enfant, qu’est-ce que le monde sinon sa mère ?

Sous sa plume, les personnages prennent corps, enfilent un habit de chair et nous sautent aux yeux – pour ainsi dire.

Parler de sa mère, c'est comme rappeler à soi un très ancien amour ; faire revivre la genèse de la mémoire primordiale : celle de l’étroite union corporelle entre l’enfant et sa mère.

Ce qu’il nous est difficile d’admettre, c’est cette désunion qui survient avec la croissance ; ce sentiment de rupture fondamentale.

A mon sens, l’homme est une sorte de chien errant qui cherche à retrouver un foyer perdu ; un livre déchiré en quête de sa reliure.

Que nous en ayons conscience ou non, notre mère vit en nous jusqu'au bout du voyage.

Nous sommes, au fond, un bloc de chair qui n'est jamais tout à fait sorti du ventre maternel.

La mère, on n'en sort pas, on y revient toujours.

Notre corps tout entier en garde la vibration, la vive souvenance.

C'est comme un second cœur qui bat dans la poitrine, le cœur de notre mère.

Thibault Marconnet
24/11/2013
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le 13 juillet 2003
J'ai particulièrement aimé ce livre par la diversité des sentiments qu'il inspire. Pour moi il est à la fois : original,emouvant, instructif. Tout d'abord l'auteur nous conte l'amour pour sa mère, non d'une façon traditionnelle comme tout roman mais il détronne les règles en faisant primer la loi du coeur, c'est-à-dire, qu'il raconte les évènements en fonction de leur valeur affective.De plus, le livre dégage une forte émotion. On a envie de bercer cet adulte qui n'arrive pas à oublier ses souvenirs d'enfance et surtout sa mère. On pourrait même penser au complexe d'oedipe.Enfin, je pense qu'à travers cela, Cohen cherche à nous faire transmettre un message : profiter des être chers avant qu'il ne soit trop tard! la vie a tôt fait de les emporter et s'ensuivront les regrets. De ce fait je conseille à tout le monde cette lecture très enrichissante.
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Ce livre est un très beau récit autobiographique. Albert Cohen rend un hommage déchirant à sa mère décédée, en lui criant son amour et ses regrets. Ce livre m'a bouleversée et m'a fait pleurer plus d'une fois. Il nous fait prendre conscience combien une mère est unique, aimante et désintéressée. Quand j'ai fini de le lire, j'ai appelé ma mère pour lui dire que je l'aimais, avant qu'il ne soit trop tard! Une oeuvre vraiment magnifique!
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le 28 mars 2003
Un fils, ému et désemparé, tantôt tendre, tantôt ironique, mais toujours émerveillé, nous confie une mère, SA mère, tellement présente et vivante, mais si cruellement absente.
Au fil des pages, vous la ferez vôtre. Elle se penchera sur votre épaule, vous fera découvrir le bord de mer en tramway et vous mitonnera des plats à la saveur orientale.
Et lorsque vous aurez lu le dernier mot de la dernière page et refermé SON livre, faites comme moi : dites à votre mère combien vous l'aimez.
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le 26 septembre 2008
Ce livre est un concentré d'amour. Amour d'un homme pour sa mère, qui l'a façonné, éduqué, et qui, une fois adulte, ne la voit plus avec des yeux d'enfants, mais avec un regard d'homme, plein de compassion, d'amour et de culpabilité.

Chaque page de ce livre, nous rappelles, avec une extrême émotion, certains moment de notre vie ou l'on aurait pu faire plus, être davantage présent pour la femme qui nous a mis au monde ; à contre coeur, les aléas de la vie on fait que nous l'avons quelque fois franchement abandonnée pour nous réfugier dans l'empressement réconfortant du moment présent. Et ces moments là, si nombreux, nous n'en finissons pas de nous les reprocher, et ce de manière identique à l'auteur.
Nous nous remémorons également ses habitudes qui font que c'est « elle », c'est à dire ces petits rien de tous les jours qui façonnent le contour de cet être adoré que nous connaissons tant.
Profondément humain, Cohen met des mots sur des sensations présentes en chacun de nous, loin cependant d'un angélisme enfantin ou « maman » est la plus belle et la plus gentille de l'univers...

Rarement un livre aura parlé à autant de monde, mettant en exergue avec un vocabulaire clair et émouvant, le lien terriblement fort qui unis une mère à son enfant.

Pour conclure de manière imagée (et un peu cucu la praline...), si le salaire de Cohen avait été les larmes provoquées par son récit, je pense qu'il serait devenu millionnaire...
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le 27 juin 2013
Ce livre est gorgé de chagrin et de désespoir. C'est écrit simplicité et avec légèreté, tout est bien exprimé, dans un langage beau, pur, profond, mais si triste que s'en est parfois insupportable. Je me suis retrouvé dans Albert Cohen, dans sa mère aussi curieusement, dans laquelle, c'est évident, j'y ai vu ma propre mère. "Le livre de ma mère" est celui de nos mères, mais aussi le livre de la mort et de la perte inconsolable, dont l'écrivain parle avec les mots qui ont le don de nouer la gorge, de transpercer notre propre intimité, le secret de notre âme, nous rappelant notre triste et incompréhensible condition à tous, ce qui donne des passages proprement déchirants, comme lorsque l'écrivain s'adresse directement à Dieu pour lui demander quelle est au juste cette farce de la vie et de la mort que nous affrontons tous. Ce livre est donc une immersion dans le chagrin, la mélancolie et les souvenirs, faisant affluer avec eux tous les détails auxquels nous ne faisons pas attention lorsque les êtres que nous aimons sont en vie mais qui reviennent nous hanter terriblement lorsqu'ils disparaissent et nous laissent seul, perdu, orphelin et déglingué. Un extrait qui souligne bien ce sentiment : "Je la connais, la douleur, et je sais qu'elle n'est ni noble ni enrichissante mais qu'elle te ratatine et réduit comme une tête bouillie et rapetissée de guerrier péruvien, et je sais que les poètes qui souffrent tout en cherchant des rimes et qui chantent l'honneur de souffrir, distingués nabots sur leurs échasses, n'ont jamais connu la douleur qui fait de toi un homme qui fut."

Je vous conseille fortement la lecture de se livre qui se lit très vite, sauf si vous avez tendance à déprimer et si vous n'aimez pas plonger dans des états mélancoliques, mais il me semble qu'il faut vraiment le lire. Au moins une fois. Moi j'ai aimé le message que Cohen laisse à tous les fils du monde à la fin du livre ("Les fils ne savent pas que leurs mères sont mortelles") et je lui suis reconnaissant d'avoir écrit avec ses viscères ce chant d'amour consacré à Maman, tout simplement.

Un dernier passage émouvant - et ils le sont tous, le livre étant constitué de courts chapitres fait de petits textes espacés.

"Et d'ailleurs, nous les oublions vite, nos morts. Pauvres morts, que vous êtes délaissés en votre terre, et que j'ai pitié de vous, poignants en votre éternel abandon. Morts, mes aimés, que vous êtes seuls. Dans cinq ans, ou moins, j'accepterai d'avantage cette idée qu'une mère, c'est quelque chose de terminé. Dans cinq ans, j'aurai oublié des gestes d'elle. Si je vivais mille ans, peut-être qu'en ma millième année, je ne me souviendrais plus d'elle."
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le 31 janvier 2007
Albert Cohen écrit un hommage intense et tendre à sa mère, décédée depuis une décennie déjà. Il mêle récit autobiographique et biographie de cette femme dévouée à sa culture et au culte de sa religion. Comment ne pas ressentir un profond respect pour cette mère sans réelles convictions religieuses, mais plutôt murée dans les traditions sousmises à la Loi de Moïse ? Celle dont la seule raison de vivre, dans cette totale soumission, était son unique fils, fruit d'un mariage décidé par sa famille. Sans statut social, esseulée, elle n'a vécu qu'au travers de cet unique enfant qui semble lui accorder là, dans ce livre, une juste identité à titre posthume.

Je suis pourtant partagée après la lecture de ce livre.

Certes, j'ai beaucoup apprécié cette écriture puissante et enlevée de l'auteur de même que cet univers et cette époque si justement décrits. Mais, je me suis demandée jusqu'à la fin, si en écrivant ces pages, les intentions de l'auteur étaient vraiment d'en faire un livre. Et bien, oui, et il le confirme.

J'ai la sensation que l'auteur a été “piégé” par l'amour exclusif et étouffant de sa mère et il est fort regrettable qu'il fasse de même avec son lecteur en le coinçant dans le pathétique plus d'une fois. Il est des moments où je me suis demandée s'il ne s'écoutait pas écrire sombrant ainsi dans la prolixité. Je ne suis pourtant pas persuadée qu'il a grossi ses sentiments, il utilise plutôt ce verbiage comme thérapie pour expier une certaine culpabilité.

« Oui, les mots, ma patrie, les mots, ça console et ça venge […]»

Il s'étale en plaintes et regrets de n'avoir pas assez prouvé son amour pour elle du temps de son vivant, de l'avoir négligée voire délaissée pour ses amantes.

Certains passages sont à la limite de l'autoflagellation, comme s'il cherchait à se faire du mal, un peu plus encore. Il donne l'impression de vouloir exorciser le malheur d'être orphelin et, emporté par la douleur, il sombre dans une forme de divagation morbide dont il se rend compte d'ailleurs.

Il est aussi de nombreux propos qui m'ont mise bien mal à l'aise. Ces excès infantiles de cet homme de lettres de plus de 60 ans (au moment où il écrit ce livre) ajoutent, à mon sens, une part de mièvrerie fort désagréable.

«Fini, fini, plus de Maman, jamais.»

Il coule un peu dans le pathos, à ce niveau.

Mais le plus fâcheux est sans aucun doute ce côté moralisateur. Il incite les fils (ouf ! je suis une fille) à aimer mieux qu'il n'a su le faire rendant le lecteur coupable d'ingratitude de pas être forcément convaincu de l'amour tout puissant d'une mère.

« Mais ce que je sais plus encore c'est que ma mère était un génie de l'amour. Comme la tienne, toi qui me lis. »

Là, j'avoue que j'ai beaucoup de mal à adhérer à ces certitudes d'autant que je viens de terminer «le bal» d'Irène Némirovski où il est question d'une mère pas vraiment décrite comme « génie de l'amour », et qui n'a pas grand chose à envier à la Falcoche de Bazin. Une fiction, soit, mais qui repose sur une réalité autobiographique.

Mes sensations resteront très certainement assez ambiguës pour ce livre.
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