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4.0 étoiles sur 5 L'Othello slave : la jalousie meurtrière dans la Russie de Tolstoï
Ce livre regroupe trois récits de Tolstoï (1828-1910), ayant pour point commun la passion (dans son sens grec premier, c'est-à-dire la souffrance, l'amour devenant jalousie, le démon de la sexualité, etc.)
Le roman le plus important, donnant son titre au livre, est "La Sonate à Kreutzer" (1889) qui est un écrit de...
Publié le 26 août 2011 par Joseph Fouché

versus
2.0 étoiles sur 5 Version numérique de mauvaise qualité
La version numérique est de très mauvaise qualité.
Des morceaux de phrases sont manquants (remplacés par des espaces vides). Certains mots semblent incohérents.
Cela semble être le résultat d'un scan automatique avec aucune vérification humaine derrière.

C'est dommage car c'est un très bon...
Publié il y a 13 jours par Louhike


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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 L'Othello slave : la jalousie meurtrière dans la Russie de Tolstoï, 26 août 2011
Par 
Joseph Fouché (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Sonate à Kreutzer / Le Diable / Le Bonheur conjugal (Poche)
Ce livre regroupe trois récits de Tolstoï (1828-1910), ayant pour point commun la passion (dans son sens grec premier, c'est-à-dire la souffrance, l'amour devenant jalousie, le démon de la sexualité, etc.)
Le roman le plus important, donnant son titre au livre, est "La Sonate à Kreutzer" (1889) qui est un écrit de maturité de Tolstoï.

Dans ce récit, Tolstoï place un récit dans le récit (une mise en abime) où le narrateur écoute l'histoire d'un vieil homme : Pozdnychev ayant tué sa femme ! C'est dit dés le début, l'histoire du roman est comment en est-il arrivait là ? Le thème de la jalousie est la pierre de l'intrigue, comment a-t-elle transformée ce vieil homme affable en un meurtrier ?

Une tragédie, comme "l'Othello" de Shakespeare, mais cette fois dans la Russie exubérante du XIXe siècle.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Tolstoi: la femme, la musique, et les embarras de l'existence, 7 septembre 2013
Par 
Denis Urval (France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Sonate à Kreutzer / Le Diable / Le Bonheur conjugal (Poche)
NB. Ce commentaire se rapporte à l’édition Folio de la Sonate à Kreutzer, Folio n° 622, où on trouve également Le Bonheur conjugal et le Diable, traductions de Sylvie Luneau et Boris de Schloezer.

Les trois textes de fiction réunis dans ce volume appartiennent à deux époques différentes de la vie de Tolstoi.

Quand il écrit Le bonheur conjugal, paru en 1859, Tolstoi, même s’il a déjà publié, n’est pas encore l’auteur des grands romans qui feront sa gloire, et il devait exprimer un jugement très négatif sur ce texte. Dans le récit, c’est une jeune femme, Marie Alexandrovna, qui raconte à la première personne la naissance en elle de l’amour, puis son mariage et la transformation des sentiments qui s’ensuit. Les descriptions des jardins sont de toute beauté et fusionnent avec la peinture de sentiments exaltés. Tolstoi aborde déjà ce qui fera pour une part la substance d’Anna Karenine, le contraste entre la vie conjugale et l’étourdissement de la vie mondaine. Le bonheur conjugal est un tableau saisissant de la manière dont deux personnes peuvent se comprendre et ne pas se comprendre.

La Sonate à Kreutzer, parue en 1891, est un des textes les plus célèbres de Tolstoi. Quand il le rédige, Tolstoi a déjà publié Guerre et Paix et Anna Karenine. Cette fois, ce n’est plus la perception du mari par la femme, mais la perception de la femme par son mari qui est au cœur du récit. Après une habile entrée en matière, sous forme de conversation dans un train, le narrateur s’efface devant Pozdnychev, une rencontre de hasard. Pozdnychev, qui a tué celle qui partageait sa vie, se met à raconter son histoire.

Le texte tire son titre de la célèbre œuvre de Beethoven que jouent ensemble l’épouse de Pozdnychev et un violoniste de passage, du genre gominé et qui connaît Paris.

Pozdnychev nie énergiquement que son histoire soit un « drame de la jalousie » au sens qu’a cette expression à la rubrique des faits divers. A travers Pozdnychev, Tolstoi dénonce un certain état social où selon lui, tantôt les relations entre hommes et femmes sont dégradées dans la prostitution et la débauche, tantôt elles reposent sur la fiction légale du mariage où deux êtres sont enchaînés l’un à l’autre, créant un enfer à deux. De cet enfer et de ce qui va avec (comme les impasses de l’éducation des enfants) le texte est une peinture d’une grande violence. La Sonate à Kreutzer est la version profondément pessimiste de ce dont le Bonheur conjugual est la vision apaisée.

Sans doute, le fait que le texte est suivi d’une Postface, où Tolstoi nous donne le « sens » du récit qu’il a écrit, est inhabituel. Quoi qu’on pense des tirades de l’écrivain sur l’idéal de continence et les méfaits de la contraception, pour lui, manifestement, la littérature ce n’est pas assez, d’où un message moral, social et religieux qui dérange le lecteur contemporain qui voudrait qu’on le divertisse sans rien lui demander. La Sonate à Kreutzer est un constat, et une prophétie : le monde que voit naître Tolstoi est un monde où le sentiment amoureux et la sexualité sont devenus des absolus, et dans ce monde-là, malgré tout le plaisir qu’ils se promettent, les hommes et les femmes seront souvent très malheureux.

Le diable est un texte posthume, rédigé après la Sonate à Kreutzer. Les événements ne sont vus cette fois ni du point de vue de la femme, ni de celui de l’homme. Le héros de cette nouvelle, Irteniev, a eu avant son mariage des relations sexuelles avec une paysanne. Pensant à tort qu’il ne s’agit que d’un épisode sans importance appartenant à son passé, Irteniev se découvre littéralement obsédé par la jeune femme, tandis que sa propre épouse enceinte, risque une fausse couche, et qu’elle s’ingénie à deviner ce qui tourmente son mari.

La présence de la musique dans le Bonheur conjugal (où est jouée la sonate Quasi una fantasia de Beethoven) et dans la Sonate à Kreutzer fait souhaiter en savoir plus sur la relation que le grand romancier russe entretenait avec elle. Relation ambivalente, peut-on penser en lisant la sonate à Kreutzer, mais pour la dénoncer, elle et son usage social, dans les termes qui sont les siens, il faut aimer la musique et la comprendre. Tolstoi jouait du piano, et il a même composé une valse, qui a été conservée. La musique, qu’il plaçait très haut, occupait une très grande place dans sa vie et lui donnait de profondes émotions : il a parlé à son sujet de « sténographie des sentiments ». Pendant ses dernières années, le pianiste Alexander Goldenweiser (1875-1961), lui-même un des grands interprètes de Chopin, et en particulier des Mazurkas, a été un de ses amis proches.

Il n’est pas difficile de discerner dans ces trois textes des éléments autobiographiques. Mais ce qui fait leur prix, c’est le regard posé sur le monde, c’est l’empathie qui permet à Tolstoi de se faire tour à tour jeune fille découvrant la vie et époux homicide, sage et fou, comme s’il percevait toutes les passions avec la même acuité, comme s’il pouvait en pensée jouer tous les rôles de la comédie humaine.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 La sonate à Kreutzer, le diable, le bonheur conjugal, 4 août 2014
Par 
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Ce commentaire fait référence à cette édition : La Sonate à Kreutzer / Le Diable / Le Bonheur conjugal (Poche)
Chef d'oeuvre de la littérature russe, ces nouvelles de Tolstoi nous plongent dans une russie tourmentée dans laquelle les personnages se battent contre leurs penchants. La vie de couple, la jeunesse, l'amour, la mort...les destins se croisent et nous entrainent dans leur danse parfois macabre...
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un grand classique., 13 août 2013
Par 
Gerard Muller "médicactus" (Nouvelle Caledonie) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : La Sonate à Kreutzer (Format Kindle)
La sonate à Kreutzer/ Léon Tolstoï
Cette nouvelle qui ressemble par moment à un traité ou un réquisitoire, publiée en russe en 1889 et en français en 1891, expose au travers d’un drame domestique les idées de Tolstoï, alors en pleine crise morale et mystique, sur le mariage et la position de la femme dans le couple.
Cette publication déchaina alors les passions même au sein de la propre famille de Tolstoï.
Le narrateur qui effectue un voyage en train entame une conversation avec les passagers avec pour thème la relation homme-femme.
Posdnicheff, un voyageur âgé jusque là taciturne vient à s’exprimer pour dire que l’amour n’existe pas ou si peu qu’il ne dure que le temps d’un attrait physique très éphémère. Il se présente et confirme froidement qu’il a tué sa femme et raconte sa vie et les raisons qui l’ont poussé au crime.
Son récit se charge peu à peu d’une tension dramatique intolérable jusqu’au moment où sa femme, lors d’une soirée, accompagne au piano le violoniste Troukhatchevsky dans la Sonate à Kreutzer de Beethoven (que j’écoutais en lisant ce passage du récit.) Apaisé par la musique qui agit comme un vulnéraire, Posdnicheff voit sa jalousie indomptable, tel un démon qui le déchirait, disparaître paradoxalement. Mais pour combien de temps ?
Jusqu’à ce que sa folie le reprenne lors d’un voyage professionnel, laquelle le conduit à un déferlement de violence intérieure et extérieure inouï.
Le long monologue de Posdnicheff est violent. Le sentiment de jalousie est particulièrement bien abordé et développé :
« La source intarissable des blessures des époux, c’est la jalousie ; ce sentiment est horrible. Sa brûlure est insupportable.
Finalement les raisonnements de Posdnicheff nous conduisent à nous poser la question de savoir s’il est un sage ou un fou.
Chacun se fera son idée mais pour moi il est plus fou que sage.
Un grand classique à lire.
Quelques extraits :
« L’homme choisit formellement, tandis qu’en réalité c’est la femme qui choisit. Dès qu’elle est en possession de ses moyens, elle en abuse et acquiert une suprématie terrible. »
« Le mariage n’est pas un bonheur, mais une épreuve pénible. »
« Nous arrivâmes à cette période où, non seulement le dissentiment provoquait l’hostilité, mais où l’hostilité provoquait le dissentiment. »
« Elle avait acquis cette beauté provocante qui trouble les hommes. Elle était dans tout l’éclat de la femme de trente ans. »
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un must à relire avec les nouvelles qui l'accompagnent, 6 août 2014
Par 
Georges Duquin (France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : La Sonate à Kreutzer / Le Diable / Le Bonheur conjugal (Poche)
C'est une excellente idée d'avoir joint à la Sonate à Kreutzer le Diable et le Bonheur conjugal. Pour ceux qui connaissaient la Sonate à Kreutzer, les deux autres nouvelles constituent une véritable découverte. Préface excellente.
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18 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 intéressant, 22 février 2010
Par 
chris "crocblanc" (Moselle, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Sonate à Kreutzer / Le Diable / Le Bonheur conjugal (Poche)
C'est toujours difficile de donner un commentaire sur un monument de la littérature mondiale, car qui est on pour pouvoir le faire, après plus de 100 ans de critique. Je vais essayer néanmoins de porter un regard neuf d'homme du 3ème millénaire sur cette oeuvre du milieu du XIXème siècle. Tout d'abord dans cette édition, il y a trois textes, assez différents,mais tous très bien écrits: - le bonheur conjugual : charmante description des sentiments variés d'une jeune épouse: c'est la seule histoire qui finit bien. - la sonate à Kreutzer: histoire d'une passion qui finit mal.- Le diable: là aussi une histoire d'"amour" (ou de coucherie cf plus loin) qui finit dans le sang.
J'ai été frappé dans ces trois courts romans par l'obsession de Tolstoï sur la vie affective et même carrément sur la vie sexuelle. Je me suis rendu compte que cette "préoccupation" n'était pas que le fait de nos romanciers modernes, qu'elle tourmentait aussi les auteurs de cette époque. Les pulsions de la libido sont magnifiquement décrites, contrariant l'idéalisme des nobles pensées. Les solutions que propose Tolstoï (ne pas se marier, ne pas avoir de relations sexuelles, tout soumettre à un moralisme rigoureux) semblent grotesques. L'auteur par sa description même de la vie des êtres vivants, foisonnante, turbulente, incontrôlable(et par sa vie propre qui ne fut pas un exemple de vertu) contredit ce qu'il énonce par ailleurs. Voilà une excellente lecture, on n'est jamais déçu par les classiques.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'amour sous toutes ses coutures, 4 mars 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Sonate à Kreutzer / Le Diable / Le Bonheur conjugal (Poche)
Ce court recueil rassemble trois nouvelles autour du thème de l'amour.

- La première, le bonheur conjugual, adopte le point de vue d'une jeune fille faisant sa place dans la vie. C'est une histoire d'amour à la fois simple et profonde. L'intrigue n'est pas grandiose, mais le récit met en mot des émotions rarement racontées. J'ai rarement ressenti une description plus fidèle de ce que c'est que de tomber amoureux.
- La seconde, Sonate à Kreutzer, est sans doute le plus Dostoïevskien de textes de Tolstoi : Fiévreux et passionné. Un homme raconte son mariage jusqu'à ce qu'il ait "une révélation".
Les questions ici soulevées appartiennent à l'éternel de l'homme et de la femme. (Pour la petite histoire Ce récit sema la de zizanie dans le couple Tolstoï ; du reste, c'est compréhensible). Cette lecture aura certainement des résonances en vous.
- La dernière, Le Diable, est une très courte nouvelle sur la tentation sexuelle. Au fond, c'est un conte moral sur le distingo entre l'amour et la passion.

Les trois variations ont un fond moral. Pour autant, chacun en fera ce qu'il voudra.

"""
Vladimir Nabokov pour n'être pas modeste, mettait toutefois une réserve à sa suprématie : "Il n'est rien dans la littérature mondiale, sauf peut-être les réminiscences du comte Tolstoï, qui puisse disputer en allégresse pure, en innocence arcadienne, certains chapitres de mon livre." ; Je crois qu'il pensait au « bonheur conjugual » en écrivant cela.
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2.0 étoiles sur 5 Version numérique de mauvaise qualité, 14 novembre 2014
Par 
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Ce commentaire fait référence à cette édition : La sonate à Kreutzer (Format Kindle)
La version numérique est de très mauvaise qualité.
Des morceaux de phrases sont manquants (remplacés par des espaces vides). Certains mots semblent incohérents.
Cela semble être le résultat d'un scan automatique avec aucune vérification humaine derrière.

C'est dommage car c'est un très bon roman de Tolstoï, même sans adhérer à sa vue sur la vie de famille et la place de la femme.
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4.0 étoiles sur 5 Trois contes judicieusement rassemblés ensemble, 1 mars 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : La Sonate à Kreutzer / Le Diable / Le Bonheur conjugal (Poche)
Ces trois courts romans sont fort judicieusement rassemblés dans ce livre car ils ont un point commun. Ils expriment ce que signifie l’amour sexuel/spirituel pour un mystique, anarchiste chrétien et bouddhiste comme Tolstoï. Ils évoquent ce que pourrait être le bonheur si l’âme est pure et les sentiments nobles, profonds et sincères(Le bonheur conjugal), et ce que pourrait être le malheur si la foi et la confiance cèdent au doute et à la jalousie(La sonate à Kreutzer), ce que pourrait être l’enfer si l’obsession du sexe l’emporte sur tout le reste.(.Le diable).Dans ses romans, la musique occupe une place importante ; elle berce en arrière plan les moments clé dans la vie des personnages. Savait-il que les astrophysiciens de nos jours (ceux de la théorie de l’univers des cordes en tout cas) ont découvert que la trame de l’univers est faite de vibrations. La musique en est l’expression de notre existence.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Les joies du mariage, 28 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Sonate à Kreutzer (Poche)
Le récit de la vie d'un homme ordinaire, ses rapports avec les femmes jusqu'à son mariage et au meurtre de sa femme.

Tolstoï nous présente dans cet ouvrage sa conception des rapports homme-femme, inspirée des Evangiles et ne manque pas, dans la postface, de critiquer l'Eglise et le décalage des pratiques quotidiennes avec le christianisme des origines.

Il s'attaque également tout au long du récit aux médecins, puisque son idéal de chasteté va à l'encontre des doctrines médicales et psychologiques.

Une autre problématique abordée dans cette oeuvre, l'égalité des sexes, est totalement dépassée pour un lecteur du XXIème siècle, mais la cohabitation au sein du couple, l'infidélité , la jalousie, les soucis relatifs aux enfants sont toujours d'actualité.

Le fait que Tolstoï ait adopté le point de vue d'un homme pourra le faire taxer de misogynie; d'ailleurs cet ouvrage a suscité une vaste polémique, et même sa femme a pris la peine de lui répondre par son ouvrage:"A qui la faute?" dans lequel elle adopte le point de vue féminin.

Cette édition comporte une préface de 17 pages, 153 pages en russe dont 23 pour la postface et autant pour la traduction.
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La Sonate à Kreutzer / Le Diable / Le Bonheur conjugal
La Sonate à Kreutzer / Le Diable / Le Bonheur conjugal de Léon Tolstoï (Poche - 9 décembre 1974)
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