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4.0 étoiles sur 5 On the road again
De retour au pays après les ravages de la seconde guerre, Sal Paradise, le narrateur, de retour aux USA, a du mal à rester en place. Il fait la connaissance de Dean Moriarty, un jeune gars un peu fou, un peu exalté, séducteur et enragé, qui lui fera goûter aux plaisirs de la route, et l'encouragera à parcourir l' Amérique,...
Publié le 8 août 2009 par Madamedub.com

versus
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3.0 étoiles sur 5 Originel..
Le problème dans les commentaires Amazon c'est qu'ils sont tous regroupés ensemble, quelle que soit la version du livre, l'édition. Moi j'ai lu "le rouleau original" qui est une version sensiblement différente des versions publiées antérieurement. Donc, ce fameux rouleau.. C'est effectivement une lecture enivrante, qui nous montre...
Publié le 26 juin 2011 par chris


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21 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 On the road again, 8 août 2009
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sur la route (Poche)
De retour au pays après les ravages de la seconde guerre, Sal Paradise, le narrateur, de retour aux USA, a du mal à rester en place. Il fait la connaissance de Dean Moriarty, un jeune gars un peu fou, un peu exalté, séducteur et enragé, qui lui fera goûter aux plaisirs de la route, et l'encouragera à parcourir l' Amérique, d'est en ouest, du nord au sud, jusqu'au Mexique.
Des voyages décousus, pas toujours cohérents, parcourus et reparcourus, sans d'autres buts avoués que l'amitié, la conduite, les bières et les filles...Une quête de la subjectivité, qui repousse les barrières d'un monde en pleine reconstruction, et adresse un hymne à la vie la plus simple, au-delà de toutes considérations pathétiques de la pauvreté ou de la folie.

C'est surtout le lien qui unit Sal à Dean, la fascination qu'exerce ce dernier, qui fait fil directeur dans ce roman sans véritable intrigue. Dean ouvre les premières pages et referme les dernières, il est omniprésent, et ce même dans ses absences (le premier tiers du récit, où le narrateur déplore de ne pas avoir pu le voir de tout son voyage).
Comme tous les totems, Dean demeure l'élément inquiétant et imprévisible, capable du pire comme du meilleur, celui qui pousse jusqu'au bout cet état d'esprit. On le sait, "Sur la route" est le livre emblématique de la «beat génération», roman autobiographique d'un de ses fondateurs, où se côtoient, à couvert de pseudonymes, les différents tenants du mouvement. Mais Dean, de son vrai nom Neal Cassidy, est le seul à ne pas avoir procédé à se "retour sur lui-même" de l'écriture, il est le seul à être resté dans la pure subjectivité du vécu. En ce sens ce roman lui est dédié, car il incarne réellement cet élan, compris comme une volonté de puissance, ignorante d'elle-même, pour user du vocabulaire de Nieztsche.

Un style, un mouvement, une ambiance, rendent la lecture de ce roman pourtant fleuve, aisée et fluide.
Et c'est un goût de liberté, l'apparente facilité du départ, qui dégorgent de ce récit, qui jetèrent sans doute sur les routes des centaines de jeunes, à la recherche de cet enchaînement de "hasards objectifs" comme se plaisent à le dire les surréalistes, qui finalement construisent ce véritable road trip.
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46 internautes sur 52 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Originel.., 26 juin 2011
Par 
chris "crocblanc" (Moselle, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sur la route: Le rouleau original (Broché)
Le problème dans les commentaires Amazon c'est qu'ils sont tous regroupés ensemble, quelle que soit la version du livre, l'édition. Moi j'ai lu "le rouleau original" qui est une version sensiblement différente des versions publiées antérieurement. Donc, ce fameux rouleau.. C'est effectivement une lecture enivrante, qui nous montre une Amérique flamboyante, qui dépasse le cent à l'heure, en cette fin des années 50. Dans ce rouleau "original", il y a les idées "originelles" de ma génération post-soixante-huitarde. Je vois d'où viennent les idées de révolte contre l'ordre établi, de liberté sexuelle qui fleuriront plus tard à l'époque hippie. Même si Kerouac lui-même s'est défendu d'être à l'origine de la "beat generation", l'époque parle à travers lui. Le texte est très compréhensible, même si on a du mal à suivre tous les personnages (réels)du roman. Par contre pourquoi avoir rajouté 4 (quatre!) préfaces? Celà n'ajoute rien, sinon de donner un vernis pseudo-universitaire à un texte qui est justement intéressant par son aspect brut de décoffrage.
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62 internautes sur 73 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Clochard céleste éternel, 9 septembre 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sur la route (Poche)
Depuis 40 ans, il hante les rêves, beaucoup d'écrivains, poétes, musiciens le cite. Jack Kérouac et l'image d'une amérique qui refuse son identité. Ses amis et lui on crée une nouvelle poésie, héritage de Walt Whitman, Thoreau, tous amoureux d'une certaine liberté, celle de l'homme et de la nature. D'un refus de l'ordre établie. Anti-guerrier, bien que Kérouac ai servit dans la marine. Dans sur la route, l'errance en compagnie de Neil Cassady transformé pour les besoin du livre. Ecrit en deux jours, sous drogue, sur du papier dérouleur à fax, pour ne pas couper ses texte. On sent pointé un début de son attirance pour les religions asiatiques (boudhisme plus précisement). Loin d'être une ode à la drogue, commer certains pourraient croire. Sur la route et le reflet d'une amérique qui veut s'émanciper, des personnes clochardisés au coeur tendre. Loin de la barrière des couleurs. Un amour de la vie, une recherche de soie. La volonté de vivre d'autres sensations. De briser une moral établie. Ce livre est à lire. Simplement pour savoir, que tout est possible, et que ce n'est pas simplement, l'histoire d'un autre temps.
A lire absolument.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 un livre qui se lit à toute vitesse, 3 août 2012
Par 
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sur la route: Le rouleau original (Broché)
Sur la route est l'un des piliers de la littérature de la beat generation. N'ayant jamais lu la première traduction, je me suis directement attaqué au rouleau original (jamais publié à ce jour). C'est un livre que se lit comme les différents voyages de Cassidy et Kerouac à toute vitesse. Le type d'écriture de Kerouac donne du rythme qui peut parfois lasser mais qui dans l'ensemble est agréable à lire.
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15 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Les clochards célestes, 15 décembre 2007
Par 
Léo de "Kermabec" (Finistère, Baie d'Audierne) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sur la route (Poche)
'Sur la Route' est le livre clef de la beat generation. C'est le récit des errances de l'auteur (Jack Kerouac porte le pseudonyme de Sal Paradise) sur les routes américaines. Voyageant en auto-stop, logeant chez qui l'accepte, partageant femmes et alcool avec des amis d'un jour, Kerouac s'abandonne à la loi du hasard, à la recherche d'une fraternité réelle. 'Sur la route' est le compte rendu de cette quête, de ses moments d'euphorie, mais aussi de ses passages à vide et ses échecs.

Kerouac se dépeignit sous les traits d'un esprit libre et d'un éternel vagabond, et il se vanta d'avoir fait l'amour à plus de trois cents femmes. Il mourut alcoolique en 1969, à l'âge de quarante-sept ans, en laissant derrière lui l'un des patrimoines littéraires les plus riches et les plus contestés.

Aujourd'hui, une nouvelle génération découvre son œuvre et celles des autres beats, qu'elle considère comme des rebelles opposés aux préjugés bourgeois. Depuis 1991, les ventes de Sur la route ont quadruplé, ce qui porte à 3 millions le nombre d'exemplaires vendus depuis sa publication en 1957. Des phrases tirées du roman sont reprises dans des publicités Volvo, et la marque Gap utilise une photo de Kerouac en pantalon de toile. En 1992, l'acteur Johnny Depp a acheté son vieil imper bleu 15 000 dollars. L'ensemble de la succession Kerouac - y compris les droits d'auteur, les manuscrits et les objets personnels - est actuellement estimé à près de 10 millions de dollars.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un chef d'oeuvre de la literature, 29 mars 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Sur la route (Poche)
Ce livre ce lit comme l'on écoute un orchestre Jazz.
Rythmé, ce livre ce li à voie haute, comme une belle mélodie.
Jack KEROUAC, est grand.Il partage cette expérience avec tend de spontanéité,vigoureusement et surtout un sacré culot qui n'est certainement pas "PUDIQUE".
Malgré certains passages qui pourrais paraître Monotone, ce qui reflète plutôt bien la lenteur et la lourdeur du voyage qu'il ont pue faire. Cette biographie m’aura m'arqué autan intellectuellement que émotionnellement.
C'est devenu le "Number One" mon livre préféré
Je remercie Jack KEROUAC pour son histoire !
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le présent perpétuel, 1 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sur la route (Poche)
Publié en 1957 aux Etats-Unis, Sur la route est le roman qui a valu à Jack KEROUAC sa notoriété. On le considère comme l'oeuvre clé de la Beat Generation. Instantané d'une Amérique de l'après-guerre, le roman met en scène une galerie de personnages en marge de la société. En quelques quatre cents pages, KEROUAC nous rapporte les tribulations itinérantes de Sal PARADISE, le narrateur, qui se jette sur les routes pour parcourir l'immensité du territoire américain.

Sur la route possède un net penchant autobiographique. Le roman s'inspire clairement du vécu de KEROUAC, en mettant notamment en scène des personnages directement inspirés de ses connaissances. Pièce centrale de Sur la route, l'inoubliable Dean MORIARTY renvoie ainsi à Neal CASSIDY, compagnon de route de KEROUAC dans la réalité. On croise aussi Allen GINSBERG sous les traits de Carlo MARX et William BURROUGHS incarné par le personnage d'Old Bull LEE.

La genèse d'écriture du roman est à souligner : KEROUAC l'aurait rédigé d'un seul tenant sur trois semaines d'avril 1951, et sur un seul rouleau de papier de plusieurs dizaines de mètres de long... Mode d'écriture forcené et spontané qui fait écho à l'un des courants musicales traversant fiévreusement le roman : le Be Bop et sa frénésie, son improvisation sauvage, qui imprègne littéralement nombre de pages. KEROUAC devra attendre six ans – non sans procéder à un fastidieux travail de retouche – avant qu'un éditeur accepte de publier son manuscrit, et le texte original devra souffrir d'une censure drastique. Inutile de dire que ces coupes se ressentent à la lecture : lorsqu'on connaît les vies hautement dissolues de KEROUAC et CASSIDY (homosexualité, polygamie, prises de drogues en tout genre, marginalité...), on ne peut que constater avec amertume l'édulcoration manifeste des échappées de MORIARITY et PARADISE – leurs pendants romanesques – voilées sous une pudibonderie en accord avec la pensée lénifiée d'une Amérique Maccarthyste des années 60.

Mais passons.

Près de soixante ans après sa rédaction, Sur la route opère un charme inchangé. De prime abord, on serait en droit d'émettre quelques doutes quant à l'attraction de son sujet : l'errance du narrateur, Sal PARADISE, à travers une Amérique d'après-guerre... Mais KEROUAC, par son style unique, se forge dès les premières pages une identité littéraire. Sa prose, à l'image des accents haletants du Be Bop, inspire une musicalité, distille à l'oreille du lecteur une voix intérieure qui rejoint la voie extérieure, celle de la route. C'est un style oral, expansif, en constante improvisation, qui illustre dans sa liberté intrinsèque le défilement des villes, des bourgades, des paysages, la galerie foisonnante des personnages rencontrés. Un style affranchi de tout code, une prose émancipée et libertaire, à l'image du mode de vie des protagonistes qu'elle met en scène.

De tous ces protagonistes, le lecteur n'en retiendra probablement qu'un. Celui de Dean MORIARTY. La fascination qu'il exerce sur PARADISE, son compagnon de route – traduite dans la réalité par la fascination de KEROUAC envers CASSIDY – est rendue délicieusement contagieuse sous la plume de l'écrivain. MORIARTY est le moteur de Sur la route. Sa ligne continue. Son point de fuite. Il est celui qui tire et entraîne PARADISE vers d'autres horizons. KEROUAC le décrit comme une sorte d'ogre insatiable, d'électron libre. Un dévoreur de vie doublé d'un tourbillon d'énergie. Il semble constamment animé d'une passion inextinguible. On ne compte plus ses conquêtes féminines. Son corps comme son esprit sont tendus tout entier vers la satisfaction d'un désir qui confine à l'absolu et que ses excès tentent vainement de combler : c'est la fameuse recherche du "It", ce point culminant de l'esprit que l'on atteint parfois en jazz et qui plonge l'auditeur ou le musicien dans un mélange d'extase, d'euphorie et de plénitude. Fils d'un père alcoolique, jeté dès son plus jeune âge sur les routes, Dean appartient à la face non visible – ou non avouable – de l'Amérique. Anticonformiste, ancien délinquant, il est pour lui impossible de se plier à un mode de vie sédentaire. C'est bel et bien sur la route, dans le foisonnement du mouvement, qu'il trouve son équilibre. Pourtant, son errance n'est pas veine : au-delà de profiter de l'immédiateté du présent propre à une vie nomade, il est aiguillé par la volonté de retrouver la trace de son père qu'il sait toujours vivant.

A ses côtés, le personnage de Sal fait pâle figure. On ne saura finalement pas grand-chose à son sujet une fois le roman terminé. Il s'efface littéralement devant la stature de son compagnon mythique. Au début du roman, nous nous trouvons en 1947. Sal vit chez sa tante. On apprend qu'il a été mobilisé durant la guerre, qu'il touche une pension d'ancien combattant, et qu'il vient de rompre avec sa femme. Pour le reste, ses motivations sont floues. Il a la prétention de devenir écrivain en capitalisant sur ses expériences itinérantes pour rassembler le matériau nécessaire à l'élaboration d'un roman. C'est à peu près tout. Paradoxalement, et avec le recul, le personnage de Sal ne nous apparaît pas moins attachant que celui de Dean. En réalité, les deux compères se complètent : Sal est l'ombre discrète de la flamboyance de Dean. Si l'existence de Dean est intimement conditionnée par son passé turbulent, Sal se jette sur la route sans succomber à un quelconque élan atavique. Que trouve-t-il dans ces errances ? Sa mobilité se résume-t-elle à la recherche de la jouissance ? Répond-elle modestement à une soif d'aventures ? Sal entretient-il le mouvement dans le but d'atteindre ou bien de fuir ? Questions fondamentales que soulèvent la route et son allégorie philosophique. Car on ne peut lire Sur la route sans considérer ce à quoi elle renvoie métaphoriquement : l'intersection des aspirations, un espace de transition où l'individu n'est jamais ni arrêté, ni socialement défini, où il jouit d'une relation privilégiée avec son environnement direct (urbain ou naturel) en dehors de toute contingence, où le hasard des rencontres et l'afflux du mouvement élaborent le tissu d'un présent spontané, sans perspective d'avant ni d'après, sans passé ni lendemain. Pour Sal, la route matérialise peut-être davantage un refuge qu'une quête : le palliatif provisoire à un mal de vivre qui tait son nom. Et c'est parce que le roman dévoile ces mécanismes de l'âme humaine qu'il peut encore prétendre exercer aujourd'hui tout son attrait.

Au-delà de ces considérations analytiques, Sur la route nous offre plus prosaïquement la photographie d'une Amérique à une époque donnée, un paysage tant sociétal que géographique. En effet, les cinq parties constitutives du roman font parcourir au lecteur des milliers de miles. L'Amérique se dévoile en tant que continent, dans toute son immensité. D'est en ouest, du nord au sud, jusqu'aux chaleurs tropicales du Mexique dans le dernier voyage, les lieux se succèdent sans interruption, tissant entre eux des corrélations secrètes, affirmant leur spécificité. D'abord en solitaire, à pied ou en auto-stop, Sal suit ensuite Dean dans ses pérégrinations au volant d'une Cadillac et d'une Ford. Le lecteur découvre les quartiers sombres des grandes capitales, ses gargotes insalubres, ses bars enfumés où se produisent des virtuoses du jazz, où la musique effervescente coagule les foules noctambules en les plongeant dans un état de transe. Le Be Bop est le contrepoint de ce brassage géographique et culturel. Il inculque au roman son souffle. Le style de KEROUAC en épouse d'ailleurs autant le rythme que les accents. Sur la route procède dès lors de la synesthésie : ses phrases sinuent et modulent, libérées de tout carcan, colorées comme les circonvolutions d'un phrasé de saxophone, cuivrées comme les trajectoires des faisceaux de routes qui se déploient en arborescences à travers tout le territoire américain pour tracer le livre-partition d'une société multiple. Musique, style, mode de vie : tout est lié et scellé dans l'unité littéraire du roman. C'est là, probablement, sa plus grande réussite.
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Liberté de ne rien être, 20 juillet 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Sur la route: Le rouleau original (Broché)
Certes ce sont des années de liberté dans une Amérique étouffante, puritaine des années 1950.
On traverse le pays en stop, on fait des rencontres mais là s'arrête le voyage . En effet, la vie de Kérouac et de ses amis se résume à boire, dormir, coucher à droite et à gauche.
C'est ennuyeux.
Un tourbillon de vie pour Kérouak, ou un attrait pour le vide?
Il n'y a rien à comprendre, à apprendre, pas d'expérience à partager, rien à vivre ou à ressentir de cette vie libre ou bien cela n'est jamais dit.

Je le rejoins tout de même pour vous dire à vous lecteurs que vous aussi vous êtes libres, libres de lire ou pas ce livre.
Peut-être y trouverez-vous un sens, un intérêt que je n'ai pas su remarquer.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Voyage, 2 juillet 2013
Par 
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Sur la route (Poche)
Ce livre a été difficile à lire pour moi car trop dans la description et puis il s'agit peut être d'un livre à lire plus jeune...
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Roulez jeunesse !, 13 septembre 2012
Par 
Pulp "vieux motard que jamais" (métropole) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Sur la route: Le rouleau original (Broché)
Ce récit mythique d'une grande fraicheur m'a parfois laissé perplexe : j'avais l'impression de vivre une expérience extraordinaire, tout comme Jack KEROUAC et ses acolytes qui font les 400 coups à l'aube des années 1950, mais parfois, ce texte sans respiration me paraissait confus et décousu, presque soulant. C'est un peu l'impression qu'on a lorsque l'on roule pendant des heures `sur la route'.

De toutes les manières, entre la folie de Neal CASSADY et l'enthousiasme débordant du narrateur, cette ode à la liberté ne peut laisser indifférent.

En outre, les nombreux personnages, les multiples péripéties ainsi que l'absence de repère (dans la forme) m'ont incité à relire ce livre une seconde fois.

Je crois qu'il faut considérer `Sur la route - le rouleau original', comme quelque chose d'unique, sur le fond comme dans la forme. Cela tient à la personnalité de Jack KEROUAC ainsi qu'aux circonstances de sa rédaction. En tout cas, je ne regrette pas d'avoir lu ce tapuscrit à base de `sex, alcohol & jazz' où les protagonistes vivent à cent à l'heure.
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Sur la route
Sur la route de Jack Kerouac (Poche - 28 mars 1972)
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