|
||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
4 évaluations
|
Moyenne des commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients
Créer votre propre commentaire
|
|
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien
|
|
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Une bonne lecture !,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Si le grain ne meurt (Poche)
Très beau livre, exemplaire de sincérité et porté de bout en bout par une prose au long souffle autant qu'intime. Comment ne pas embarquer pour Biskra avec Gide ?
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
gestation,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Si le grain ne meurt (Poche)
c'est, avant tout, une écriture d'une richesse lexicale incroyable, imagée, surprenante, toujours juste ; Gide relate dans la première partie les réminiscences de son enfance jusqu'aux environs de sa vingtième année -famille, écoles, éveils artistiques ...-, et dans la seconde son éveil sexuel ou plutôt son épanouissement au contact de la beauté -particulièrement garçonnière- dans les colonies -Algérie, Tunisie- en gros deux voyages racontés au environ de 1895. Savoureuse rencontre -quelques jours- avec Oscar Wilde et Lord Alfred Douglas à Alger, juste avant que Wilde rentre à Londres pour se défendre dans un procès qu'il perdra.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Agacement et sublimité,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Si le grain ne meurt (Poche)
Si le grain ne meurt de Gide, pour l'antithèse poussée à l'oxymore du viril et du féminin tels qu'ils s'incarnent dans l'homosexuel sensible et cultivé. Certes Gide agace un peu les nerfs, surtout par ses Nourritures terrestres. Pour maniérée qu'elle soit, la prose de Gide, celle du Grain, qu'il revendique supérieure à la poésie, mérite amplement d'être goûtée jusque dans ses plus inutiles affèteries ; elle chante la chanson du confrère proustien, mais sans en avoir l'envoûtante complexité. Elle n'en est que plus délicieuse, enivrant avec légèreté. Certes, la phrase de Proust saoule, mais rien pourtant ne la vaut. Quant aux Nourritures, elles sont une grande houle parcourue de crispations d'âme telles que nous n'en avons plus ; mais peut-être n'avons-nous plus d'âme.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
10 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
le dernier chemin d'un esthète égocentrique,
Par fawnes (Paris France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Si le grain ne meurt (Poche)
Admettons-le: quand Gide réussit à parler de quelque chose d'autre que de lui-même, il est souvent intelligent, brillant et drôle: par exemple lorsqu'il évoque les services protestants à Uzès, avec les derniers "tutoyeurs de Dieu", ou quand il fait le portrait de ses pittoresques professeurs de piano... Hélas, ces trop rares moments ne durent pas, et on en revient toujours à la chronique passablement ennuyeuse d'une croissance personnelle pour le moins poussive et retardée. Avec, en prime, une véritable obsession puritaine du mal et du péché. Obsession qui n'a pas empêché l'auteur d'aller se déniaiser, moyennant finance, dans les pays du Maghreb. On frémit à la pensée des malheureuses petites proies qui sont tombées entre ses griffes. Mais, n'est-ce pas, du moment que cela lui a permis d'arrêter de cracher du sang... Ce livre est aussi, mine de rien, un documentaire acéré sur les fameux "voyages en Orient", dont certains tour-operators prennent aujourd'hui le relais...
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles |
|
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien
|
|
Si le grain ne meurt de André Gide (Poche - 19 mai 1972)
EUR 7,13
En stock | ||