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Beaucoup de pureté dans cette oeuvre qui retrace des amours rendus impossible par le serment. Il y a plusieurs formes de tortures dans ce récit qui se veut d'un romantisme exacerbé. Une époque qui semble révolue, mais qui pourtant amenait son lot d'espèrance malgrè une forme de malancolie. Et puis la nature, l'homme dans cette nature, la société, l'exil, le bonheur. Et puis surtout la langue de Chauteaubriand que je ne connaissais pas. Cet auteur me semblait inaccessible, François René de Chateaubriand, rien que ce nom m'éffrayait un peu. Je comprends mieux maintenant l'engouement de Victor Hugo. Un récit bref mais fourmillant de bonnes surprises. Un bon début me semble t-il pour découvrir l'auteur.
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Si l'on sait qu'Atala et René sont deux récits qui font partie de l'ambitieux ouvrage de Chateaubriand sur le Génie du Christianisme (ce qu'explique l'auteur dans son intéressante préface), on comprend alors l'esprit dans lequel ils baignent. Chateaubriand cherche à illustrer la poésie et l'effet bénéfique du christianisme sur le déréglement des passions.
Ces récits sont intéressants à plusieurs points de vue : langue précise et travaillée (bien qu'assez maniérée et pompeuse), vision européenne des sauvages, mode romantique (passions, nature). Si en revanche on ne s'intéresse qu'aux récits en tant que nouvelles, on risque de trouver cela "démodé".
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le 1 septembre 2009
Trois magnifiques histoires : le fond intéressera les plus dévôts d'entre vous, la forme vous fera connaître cette érudit de la littérature dans ses premières oeuvres : j' ai nommé Monsieur François René de Chateaubriand. Il n est pas encore au paroxysme de son talent que l'on connaît, ou qui vous donnera envie de connaître dans "Mémoires d'outre-tombe"...
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le 28 mars 2003
Il y a les livres qu'on trouve n'importe où, où le scénario s'impose, fait fureur et fait gagner à son auteur des millions. Et à côté de ça, il y a les livres qu'on trouve aussi n'importe où, qui font fureur mais qui font gagner à leur auteur la postérité. C'est le cas d'Atala de Chateaubriand, qui est une pure merveille littéraire.
Un tel niveau d'écriture dépasse l'entendement. L'homme qui a écrit cela se considérait comme l'un des plus grands personnages du XIXème siècle, avec Napoléon : il n'a pas tort car il a laissé ce chef d'oeuvre. On peut croire Chateaubriand mort, mais non : quand on lit ce livre, il est toujours là, en filigrane, entre les lignes, un peu prétentieux mais grandiose et maniant les mots avec magie. Chaque passage est du très grand style. Si vous aimez l'amour à la romantique, si vous adorez les grands sentiments, un peu exagérés, les grandes phrases, alors vous adorerez Chateaubriand, peut-être le plus grand génie littéraire de tous les temps.
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le 3 mars 2014
Si vous souhaitez faire connaissance avec la beauté de l'écriture de Chateaubriand, la poésie sublime qui se dégage de ces trois textes devrait vous emmener dans un monde aux couleurs chatoyantes et aux émotions intenses.
Même ceux qui recherchent des textes courts y trouveront leur compte, puisque chaque récit fait moins de 100 pages.
Du très grand Chateaubriand ! Redécouvrez vite cet auteur magistral !
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le 19 août 2013
j ai retrouve un texte oublie...l histoire de la fin de l an daluz....pour moi chateaubriand est a redecouvrir et l ete est la pour ca aussi .
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ATALA/ F.R. de Chateaubriand
Dans cet épisode exotique, Chateaubriand entend mettre en évidence « les harmonies de la religion chrétienne avec les scènes de la nature et les passions du cœur humain », et le conflit qui peut exister entre les aspirations naturelles et la loi religieuse. L'apaisement viendra dans les certitudes de la foi après qu'ait eu lieu le combat des passions et des vertus.
Au début, le personnage de René qui n'est autre que F.R. de Chateaubriand, s'émerveille devant les magnifiques et sauvages paysages du Nouveau-Monde. La description minutieuse des rives du Mississipi est toute empreinte de rousseauisme. René va rencontrer une figure haute en couleur, Chactas le sage, grand chef des Natchez, qui va lui raconter sa vie.
« Les grandes passions sont solitaires, et les transporter au désert, c'est les rendre à leur empire. »
Dans un style emphatique, parfois pompeux et grandiloquent, Chateaubriand nous conte les errances de Chactas et d'Atala et leur rencontre avec le missionnaire Aubry. L'apologie du christianisme, le mythe du retour à la vie sauvage et le secret d'Atala la chrétienne qui a fait vœu de chasteté à sa mère mourante, sont magnifiquement évoqués dans ces pages d'un romantisme et d'un lyrisme échevelés. L'exaltation de l'auteur est omniprésente, son goût de la solitude, sa mélancolie et son sentiment désespéré d'une fatalité hostile au bonheur humain.
« J'admirais le triomphe du Christianisme sur la vie sauvage ; je voyais l'Indien se civilisant à la voix de la religion ; j'assistais aux noces primitives de l'Homme et de la Terre : l'homme, par ce grand contrat, abandonnant à la terre l'héritage de ses sueurs ; et la terre s'engageant, en retour, à porter fidèlement les moissons, les fils et les cendres de l'homme. »
La belle Atala va tomber amoureuse de Chactas après l'avoir délivré mais ne voulant pas trahir son vœu et succomber à cet amour, choisit de se donner la mort, victime de sa superstitieuse ignorance. Au dernier moment, Chactas promet de se convertir au Dieu d'Atala. Le très beau tableau de Girodet de la mise au tombeau reprend parfaitement la description de Chateaubriand.
« La lune prêta son pâle flambeau à cette veillée funèbre. Elle se leva au milieu de la nuit comme une blanche vestale qui vient pleurer sur le cercueil d'une compagne. Bientôt elle répandit dans les bois ce grand secret de mélancolie, qu'elle aime à raconter aux vieux chênes et aux rivages antiques des mers. » Quel style ! Magnifique !
RENÉ/Chateaubriand
Cette fiction romanesque a des connotations autobiographiques et relate l'enfance rêveuse de F.R. de CH. Le thème du « vague des passions » est récurrent dans cet épisode qui fait comme une suite à Atala ; on retrouve effectivement Chactas le Sachem Natché, et René le voyageur narrateur, et en plus le père Souël de la mission du père Aubry. Seul le personnage de Amélie la sœur de René ne correspond pas vraiment à Lucille.
Les amours déçues et l'âme inquiète de René l'amènent au désespoir et même jusqu'à l'idée du suicide. Exaltation religieuse et violence intérieure des passions antagonistes de René traduisent bien le romantisme exacerbé de FR de CH :
« J'ai souvent entendu, dans le grand bois, à travers les arbres, les sons de la cloche lointaine qui appelait au temple l'homme des champs. Appuyé contre le tronc d'un ormeau, j'écoutais en silence le pieux murmure. Chaque frémissement de l'airain portait à mon âme naïve l'innocence des mœurs champêtres, le calme de la solitude, le charme de la religion, et la délectable mélancolie des souvenirs de ma première enfance.
Rien ne semble pouvoir répondre à l'infini de ses aspirations et le bonheur lui semble impossible. René est l'archétype du héros romantique : il est victime du « mal du siècle ».
La fin du roman et les paroles sages du père Souël semblent ramener René à la réalité pour délaisser toutes ces rêveries inutiles et retrouver les vertus religieuses et sociales.
Il faut remarquer qu'à la chute de l'Empire, toute une génération se reconnut dans ce héros qui rêvait de gloire et qui finalement s'ennuie, inquiet et désespéré. Le spleen baudelairien n'est plus très loin et y fait suite.
De très belles pages au lyrisme omniprésent : bien sûr les ans ont déposé quelques couches de poussières sur cet épisode, mais le style reste somptueux : se remémorant sa visite de Rome et de la Grèce, René raconte :
« Ce même soleil qui avait vu jeter les fondements de ces cités, se couchait majestueusement, à mes yeux, sur leurs ruines'. ».

Les aventures du dernier Abencerage/Chateaubriand
Cette histoire mauresque aux personnages généreux, héroïques et galants, fidèles et gens d'honneur, fut inspirée à Chateaubriand par Natalie de Noailles, un temps sa maîtresse. L'épisode de Grenade, ce rendez-vous manqué toucha profondément F.R. de CH.
Les Abencerages était une tribu maure du royaume de Grenade qui s'installa dès le VIIè siècle en Andalousie et en fut chassée en 1492 lors de la prise de Grenade par les Espagnols.
L'action se situe une trentaine d'année après cette prise.
Aben Hamet, le dernier des Abencerages qui colonisèrent jadis l'Espagne et qui a élu domicile à présent à Carthage, fait la rencontre au cours d'un voyage au pays de ses ancêtres de Blanca de Bivar, belle andalouse descendante de Rodrigue et de Chimène, dont il tombe éperdument amoureux, une passion partagée. Mais un « infidèle » musulman ne peut épouser une chrétienne, et une infidèle chrétienne ne le peut davantage avec un disciple de Mahomet. Tout cet épisode nous conte le combat douloureux entre un amour partagé et la fidélité à deux croyances opposées.
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le 9 octobre 2014
Je n'avais aucun livre de Châteaubriand. Je n'ai surement pas choisi le meilleurs car je n'y ai trouvé aucun intérêt
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le 14 avril 2009
On ne connaît pas l'importance de lire Chateaubriand. Les notes de renvois sont perspicaces à l'opposé de ce que j'avais pu voir avant.
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le 24 juillet 2003
Dès les premiers paragraphes qui suivent le cours du fleuve Meschacébé, on constate que cette œuvre rédigée par Chateaubriand ondoie sans cesse. C’est-à-dire, le rythme des mots et la cadence des phrases serpentent (grâce au style hautain de l’auteur) tout au long du roman. Parmi les personnages, on ne trouve que des héros et des vilains, des vierges et des monstres; en somme, tous les types caractéristiques des perceptions de l’enfance. L’histoire, bien qu’émouvante, se déroule très nettement avec un minimum d’ambiguïtés artistiques. Pourtant, il est fascinant de comprendre la vie des Amérindiens d’un point de vue aristocratique et chrétienne et de cette façon le livre est utile.
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