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VINE VOICEle 29 octobre 2010
Un livre qui fit scandale en son temps! Adultères, divorces, remariages, théorie scientifique appliquée aux sentiments.
Tout cela dans un univers marqué par les préoccupations du temps: le retour à la nature (pavillons de verdure, promenades bucoliques, jardins à l'anglaise, aménagements du domaine pour voir la nature et non être mis en scène et les théories éducatives de Jean-Jacques Rousseau), un brin de franc-maçonnerie, la valeur qui vous vient de vos talents et qualités plus que de la naissance, les prémices du romantisme dans des sentiments qui en définitive échappent à toute théorie et quelques figures féminines peu ordinaire:
-Charlotte: "femme" fine, belle, raisonnable, aimable, mère,etc;
-Odile: toute de sentiments, de retenue, qui ne dévoile sa nature précieuse que devant les personnages de qualité et qui ne peut être connue et reconnue que par eux;
-Lucienne: belle et excessive dans le bien et le mal, au final figure assez peu sympathique.
Je retiens également pour l'anecdote le personnage de "Courtier", tout est dans dans le nom ancien éclésiastique au grand coeur que tout ce petit monde (du grand monde.... nous sommes encore au XVIIIème siècle, n'est pas personnage de roman qui veut) épuise....
22 commentaires7 sur 8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Dans « Les Affinités électives, Goethe achève ses confessions qu'il avait commencées plus tôt en écrivant Werther. C'est toujours de lui qu'il parle, comme il l'a confié à ses proches: « Les Affinités électives ne renferment pas une ligne qui ne soit un souvenir de ma propre vie. » Mais ce n'est plus le jeune Goethe d'autrefois qui parle. C'est maintenant un homme au crépuscule de sa vie, encore à courir après des Lolita, comme Minna Herzlieb ou Ulrike von Levetzow, qui lui inspireront ses derniers chants de cygne, parce qu'elles ne peuvent l'aimer que comme un père. Le point de vue de l'écrivain est donc forcé de se déplacer, l'introspection subjective cédant la place à l'analyse objective, pour se distancier de ses propres misères afin d'en saisir le sens profond.
« Les Affinités électives » relève de ce genre narratif issu de Rabelais, Swift, Henri Adams, Jean Potocki, repris plus tard par Tomas Pynchon, Salman Rushdie, Milan Kundera, John Barth et autres postmodernes, caractérisé par une écriture digressive pour faire place à un étalement encyclopédique du savoir, empreinte d'ironie pour prendre de la distance. Ce sont donc davantage des aventures de la pensée que celles de personnages qui ne sont que prétextes à en exprimer les différentes formes. L'intrigue suit souvent un itinéraire initiatique. Les personnages font une découverte à l'issue de leurs expériences. Que découvrent-ils ? L'auteur n'en apporte la moindre réponse. Il ne fait que donner des indices, et c'est au lecteur d'en faire son propre jugement. Goethe a donné à ses confidences cette forme « justement destinée à interdire l'accès à la critique, pour conserver leur mystère, parce que « toute signification mythique réclame le secret ». Cette substance secrète, Goethe croit la déceler dans la nature sous la forme de « quelque chose qui ne se manifestait qu'à travers des contradictions », ni divine ni humaine, ni angélique ni diabolique, hasard aussi bien que providence. » « De cette terrible essence, je tentais de me sauver » disait-il.
Ici, la question est de savoir si l'homme peut disposer librement de ses sentiments, ou si ceux-ci sont régis par des formules chimiques. Potocki et Pynchon se posaient les mêmes questions. Velasquez, un personnage du « Manuscrit trouvé à Saragosse » prétend trouver l'explication de toutes actions humaines dans la géométrie, établissant la courbe d'une existence, ramenant un conflit moral à un calcul vectoriel, mesurant par la combinatoire l'intelligence; un autre dans « V », estime que toute existence n'est, suivant la courbe de Gauss, que la superposition d'un nombre de causes aléatoires indépendantes ; que « les incidents entre une âme et une autre sont fonction soit du hasard, manifestation du processus entropique de désorganisation de l'univers, soit de la vertu, expression du processus néguentropique inverse d'organisation intelligente.
Goethe observe que l'amour « est une attraction inexplicable, comparable à l'attraction des substances physiques' », et il emprunte, pour son roman, le titre de l'ouvrage scientifique du suédois Torbern Bergmann, qui dit en substance que « toutes les fois que deux substances qui ont quelque disposition à se joindre l'une avec l'autre se trouvent unies ensemble, s'il en survient une troisième qui ait plus de rapport avec l'une des deux, elle s'y unit en faisant lâcher prise à l'autre ».
Dans le roman, Charlotte et Edouard forme un couple uni. Leur ami, le Capitaine reprend la formule du suédois pour leur expliquer la théorie des affinités : « Imaginez entre A et B une union si intime que de nombreuses tentatives et maintes violences ne réussissent pas à les séparer ; imaginez C pareillement lié à D ; mettez les deux couples en présence : A se portera vers D, C vers B, sans qu'on puisse dire qui a quitté l'autre le premier, qui s'est uni à l'autre le premier. »
A et B, c'est le couple Charlotte-Edouard. Débarquent C et D, le Capitaine et Ottilie. Les principes de la chimie étant prévisibles, il arriva ce qui devait arriver ; des attirances secrètes se manifestent ; des natures se rapprochent, d'autres s'éloignent ; un lien involontaire se forme entre Charlotte et le Capitaine, tandis qu'Edouard et Ottilie sont attirés l'un vers l'autre comme deux aimants. Goethe croyait à ce magnétisme animal, il en avait fait lui-même l'expérience. Mais pour Goethe, si toutes relations humaines sont soumises aux lois de la physique et de la chimie, celles-ci ne sont que l'expression de lois de la nature, qui serait, selon la Naturphilosophie propre à Schelling, une énergie quasi divine de laquelle procèdent tous les êtres. Cependant, tous les êtres ne les subissent pas de la même manière. Alors qu'Edouard s'y laisse entraîner à fond, entraînant avec lui Ottilie ; Charlotte et le Capitaine savent se dominer en fixant une limite à leurs désirs. Goethe met ici en évidence, comme il l'a fait dans Pandore et dans Wilhelm Meister, la nécessité pour l'homme de se modérer et de se contenir, de se priver volontairement de ce qu'il désire le plus s'il ne veut maîtriser son destin. Mais il ne précise pas si cette volonté de renoncement est consubstantielle à la nature des êtres ou si elle relève d'une essence extérieure. La réponse se trouve dans le Serpent Vert, l'un de ses contes les plus ésotériques.
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le 22 août 2002
Ce livre établit le lien métaphorique entre une propriété chimique et les relations humaines. En effet, le couple Edouard-Charlotte se trouveront séparés au fil des chapitre par leur attraction pour respectivement Odile et le Capitaine. Par l'intermédiaire de cette comparaison, Goethe essaye de nous faire comprendre l'instabilité des sentiments amoureux. Ce livre, découpé en deux parties, est assez dur à lire en raison des longues descriptions des lieux et des jardins, mais il suscite l'attention par son côté mystérieux: en effet,le "flou" concernant les relations d'adultère accentue le fait que ces relations sont cachées, et elle semble l'être aussi pour le lecteur, étant petit à petit subtilement dévoilée.
Il faut de la patience pour lire ce livre, car l'histoire met du temps à se mettre en place; de plus les descriptions sont parfois un peu trop longue. En revanche, les style est très agréable à lire si on aime l'écriture du XVIIIe-XIXe siècle.
0Commentaire30 sur 38 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 juillet 2012
Lecture parfaite.
Le livre est un classique de tous les temps.
Une remarque d'importance toutefois : je ne trouve pas de nom de traducteur de l'allemand du XVIIIème siècle au français.
La remarque est valable pour tous les textes traduits de l'étranger (allemand, russe...)
Merci de m'avoir offert cette possibilité de m'exprimer !
Jean-Louis R.
11 commentaire4 sur 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 août 2015
Une entomologie raffinée et passionnante des sentiments dans un couple soumis au charme pudique mais irrésistible de deux "autres". Le contraire absolu d'un SMS en terme d'usage de la langue, traduction magnifique.
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le 18 juillet 2015
J'ai téléchargé gratuitement ce livre en format Kindle et je suis consterné par les fautes. C'est un manque de respect pour l'auteur et pour le lecteur. La prochaine fois, je paierai.
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le 3 juillet 2014
Pour les passionnés de littérature. Une histoire d'amour atypique et qui fit mal. Un style particulier du à, la traduction. À voir.
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