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4.0 étoiles sur 5 Rien ne sert de courir ...
Mary Flannery O'Connor écrivain américaine est née en 1925 à Savannah, Georgie (Etats-Unis) et décédée en 1964 dans son vaste domaine à Milledgeville (Georgie) où sa santé fragile la condamnait à la réclusion. Elle est l'auteur de deux romans (La sagesse dans le sang ainsi que Et ce sont...
Publié le 24 mars 2012 par Eminian

versus
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2.0 étoiles sur 5 Sordide humanité
Un hors-la -loi qui , par pur sadisme, tue tous les membres d'une famille croisée par hasard, après avoir gentiment discuté avec la grand-mère de cette même famille qu'il tuera également.
Un petit garçon "confié" aux "bons soins" d'une dame pour assister à une séance d'un prédicateur pour le guérir...
Publié il y a 19 mois par laetitia


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4.0 étoiles sur 5 Rien ne sert de courir ..., 24 mars 2012
Par 
Eminian - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Braves Gens ne courent pas les rues (Poche)
Mary Flannery O'Connor écrivain américaine est née en 1925 à Savannah, Georgie (Etats-Unis) et décédée en 1964 dans son vaste domaine à Milledgeville (Georgie) où sa santé fragile la condamnait à la réclusion. Elle est l'auteur de deux romans (La sagesse dans le sang ainsi que Et ce sont les violents qui l'emportent) et d'une trentaine de nouvelles.
Les braves gens ne courent pas les rues est un recueil de dix nouvelles écrites entre 1953 et 1955 par lesquelles l'auteur nous plonge dans le Sud des Etats-Unis, cette région où se croisent charlatans et prédicateurs, où de petits fermiers blancs emploient des noirs, où les mentalités esclavagistes et ségrégationnistes sont encore présentes. Néanmoins travail, sueur et larmes sont le lot partagé par tous, un monde dur et âpre de vies misérables, peuplé d'hommes et de femmes ordinaires pourrait-on dire, si Flannery O'Connor ne s'ingéniait à nous faire ingurgiter la méchanceté crasse et les haines mesquines qui embrument les petits cerveaux de ses personnages. Car l'écrivain n'est pas une optimiste, elle ne s'illusionne pas sur la nature humaine, d'ailleurs le titre de l'ouvrage ne le cache pas.
Le premier texte éponyme qui débute le recueil donne le ton et m'a interloqué, surtout si on le replace dans son contexte, les années 50. Une famille quelconque, les parents, enfants et la grand-mère, part en vacances lorsqu'un accident de voiture la met en présence d'un forçat évadé avec ses complices. Avec des mots d'une rare froideur et d'une grande sobriété, O'Connor va faire assassiner toute la famille, un par un, par les malfrats. Le récit est net et sans bavure, aucune pleurnicherie ni pathos, des faits décrits tout simplement, comme si tout cela était presque naturel. En moins de trente pages vous êtes sonné, dérouté par l'écart entre l'horreur décrite et le style épuré de l'écriture.
Les autres nouvelles vous feront croiser les destins d'une sourde-muette, d'un général de cent quatre ans, d'une jeune femme cultivée ayant une jambe de bois, d'un travailleur immigré Polonais assassiné par des « gens ordinaires », une cour des miracles vivant au soleil.
Flannery O'Connor livre personnages et situations, sans fioritures et surtout sans le moindre jugement de sa part, comme une entomologiste qui observerait et décrirait une société d'insectes, le plus objectivement possible. Pourtant parfois, au détour d'un dialogue on peut imaginer que l'écrivain laisse échapper une réflexion personnelle, « ces jeunes générations de malotrus qui avaient mis le monde sens dessus dessous et bouleversé toutes les normes d'une vie décente », ou encore « Nous sommes tous damnés, dit-elle, mais quelques uns d'entre nous ont arraché leurs œillères et voient qu'il n'y a rien à voir. C'est une espèce de salut. » Mais peut-être n'est-ce qu'une impression de lecteur, mis de force face à une humanité quotidienne peu encourageante, faite de bêtise et de petites méchancetés.
Un bouquin chaudement recommandable.
« - J'suppose que beaucoup de garçons viennent vous raconter qu'ils sont étudiants, mais moi je vous dirai pas ça. En fait, je n'veux pas aller à l'Université. Je veux consacrer ma vie au service de la Foi. Vous voyez, dit-il en baissant la voix, j'ai le cœur fatigué. Il se peut que je vive pas bien longtemps. Quand on sait qu'on n'est pas solide et qu'on peut mourir jeune, alors, madame' Il s'arrêta la bouche ouverte, et la regarda longuement. Il avait la même maladie que Joy ! Elle sentit ses yeux s'emplir de larmes mais elle se domina et dit : « Voulez-vous rester déjeuner ? Ca nous ferait plaisir », et le regretta aussitôt. »
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2.0 étoiles sur 5 Sordide humanité, 10 mars 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Braves Gens ne courent pas les rues (Poche)
Un hors-la -loi qui , par pur sadisme, tue tous les membres d'une famille croisée par hasard, après avoir gentiment discuté avec la grand-mère de cette même famille qu'il tuera également.
Un petit garçon "confié" aux "bons soins" d'une dame pour assister à une séance d'un prédicateur pour le guérir et guérir sa mère mais dont la maladie réside bien plus dans le comportement de ses parents à son égard car il est totalement négligé. La seule issue possible pour lui est une issue tragique...
Ce sont deux des nouvelles de ce roman où l'âme humaine se révèle dans ce qu'elle a de plus sordide et de plus ignoble.
Les nouvelles sont remarquablement bien écrites, beaucoup de poésie émane d'un certains nombres d'entre elles. Le talent de Flannery O'Connor est indiscutable, son style excellent mais l'atmosphère qui se dégage des deux et même trois premières nouvelles est trop étouffante. Le sujet traité de la deuxième nouvelle est beaucoup trop lourd à supporter. Comme bons nombres de ses personnages sont totalement dépourvus d'affect et se plaisent à déshumaniser leurs semblables ou sont simplement indifférents les uns aux autres, il est extrêmement difficile de s'attacher car rien dans leur parcours, dans leur vécu ne montrent qu'ils ont eux-mêmes été victimes de cruauté de la part d'un tiers.(ce qui de toute façon ne légitimerait pas leurs actes mais qui nous permettrait au moins de mieux les saisir)

Quant aux autres nouvelles, elles n'apportent pas vraiment d'éclairage sur l'époque de Flannery O'Connor, les personnages ne sont habités par aucun rêve,aucun désir de vivre une vie plus intense ou de transformer quelque chose en eux. Il n'y a pas d'introspection. Ces gens ne sont muent par aucune force particulière: ni eux ni leur existence ne nous intéressent vraiment.
Si vous voulez lire un autre de ses romans , je vous conseille "et ce sont les violents qui l'emportent". Mais contrairement à son si joli prénom, "Flannery" qui sonne comme la promesse d'un univers enchanteur, rien dans le monde qu'elle décrit ne peut nous réjouir car la seule promesse qu'elle nous offre est celle d'un monde déjà bien connu que l'Histoire nous a maintes fois montré : un monde où l'homme apparaît dans ce qu'il a de plus monstrueux, de plus petit, de plus lâche et de plus inhumain. Ici les victimes sont aussi antipathiques que leur "bourreau": on pourrait même dire qu'elles leur ressemblent à certains égards.
Le seul fil conducteur de ces nouvelles est le désir pour certains des personnages de quitter une ville souvent misérable et une vie qui ne l'est pas moins mais aucun de ces personnages n'attirent la sympathie ni l'empathie. Bien souvent ils méprisent les autres ou les ignorent et leur bourreau n'est que le révélateur de ce qu'ils portent en eux.
On n'arrive pas à entrer dans cet univers où personne ne semble trouver grâce aux yeux de l'auteur où le monde n'apparaît que comme habité par des êtres profondément insensibles, stupides, brutaux , racistes.
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4.0 étoiles sur 5 Un livre qui porte bien son titre, 21 novembre 2009
Par 
Bigot (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Braves Gens ne courent pas les rues (Poche)
Car en guise de braves gens c'est toute une galerie de gredins dont Flannery O'Connor trace le portrait. Les miséreux dépouillent les misérables, les malheureux ne s'en sortent pas. Les horizons sont bouchés dans ce sud d'après-guerre qui se relève à peine de la grande dépression. Un univers à rapprocher de celui de Nina Simone (pour la musique) ou Robert Frank (pour les photos).
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2 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 "C'est depuis que j'suis né que j'crois en rien !", 11 juillet 2012
Par 
FINET Franck (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Braves Gens ne courent pas les rues (Poche)
Ecrivaine américain née en 1925 à Savannah (Géorgie-Etats Unis d'Amérique), Mary Flannery O'Connor est une voix importante de la littérature américaine.
Son oeuvre dépeint l'Amérique profonde. Celle des états ruraux du sud englués dans la religion, le racisme et la peur de l'étranger.

Ouvrage constitué de 10 nouvelles qui regorgent de menteurs ,de désaxés, de faux croyants, de petits blancs dont les destins se croisent de façon hasardeuses.
De la caricature, de l'humour grinçant jusque dans le tragique et l'horreur.
Des nouvelles de qualité inégale.
Pour ma part, " La Personne Déplacée " est très au dessus du lot et synthétise bien les messages de l'auteure.

"A son avis, la religion était essentiellement destinée à ceux qui n'étaient pas assez intelligents pour éviter le mal tout seuls".

Bien évidement , il faut remettre ces écrits dans le contexte de l'époque (période post Grande Dépression, fin de la 2 ième guerre mondiale, racisme aigu et affiché , ... ).
Une écriture superbe mais j'avoue m'être un peu ennuyé.
Une auteure à découvrir néanmoins .
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2.0 étoiles sur 5 Les braves gens ne courent pas les rues, 18 juillet 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Braves Gens ne courent pas les rues (Poche)
J'ai acheté ce livre pour avoir une connaissance un peu plus approfondie de la littérature américaine. Ce n'était sans doute pas mon meilleur choix.
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Les Braves Gens ne courent pas les rues
Les Braves Gens ne courent pas les rues de Flannery O'Connor (Poche - 3 février 1981)
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