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Mémoires de deux jeunes mariées
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10 sur 10 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Participant aux Scènes de la vie privée de La comédie humaine, ces Mémoires de deux jeunes mariées (1842) ont deux intérêts évidents.
Le premier est strictement littéraire : c'est le seul exemple de roman épistolaire de Balzac, lequel emprunte de surcroît deux voix féminines. Cause ou conséquence, c'est aussi un des romans les plus élégants, au plan formel, de l'oeuvre balzacienne. Le second a trait à la pureté de l'expression des valeurs balzaciennes en matière de mariage, de politique, d'amour, d'intérêts... Ces Mémoires forment comme une heureuse synthèse des idées et principes de l'écrivain : le roman, qui oppose la parisienne et la provinciale, la passionnée et la raisonnable, l'ultra et l'opportuniste, l'amante et la mère de famille offre évidemment un terrain admirable à la dialectique balzacienne. Dommage qu'un épilogue inutilement mélodramatique nuise à l'harmonie de l'ensemble.
La Comédie humaine est pleine de petites pépites trop méconnues. Ce roman en est.
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16 sur 17 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Un roman epistolaire - rare voire unique chez Balzac - au sujet du mariage, de l'amour, de la maternité.
Louise de Chaulieu et Renée de Maucombe sortent du couvent et vont chacune se marier. Mariage d'amour et mariage de raison, vie parisienne et vie en province, tout semble les opposer.
J'ai adoré!
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
« Mémoires de deux jeunes mariées » s'inscrit dans la Comédie humaine après le « Bal de Sceaux » dans les scènes de la vie privée. (Edition définitive Furne revue et corrigée par Balzac lui-même)

De quoi est-il question dans ce roman ?
La scène se déroule pendant la Restauration, principalement sous le règne de Charles X. Deux filles issues de la Haute noblesse (Louise et Renée) sortent d'un couvent à la fin de leur adolescence. Elles n'ont évidemment jamais connu l'amour et se jurent d'opter pour la situation amoureuse qui les rendra les plus heureuses. Mais rapidement leurs avis divergent, l'une se marie aussitôt avec un homme plus âgé, avec lequel elle aura des enfants et se prépare à une vie monotone dévouée à sa Famille et à son mari. Louise, beaucoup plus capricieuse, ne veut pas entendre parler de Famille et compte bien profiter entièrement de sa passion amoureuse.
Le roman est entièrement épistolaire, les deux jeunes femmes s 'échangeant des lettres à intervalles régulier dans lequel elle se racontent leurs histoires de couple. Rien d'exceptionnel à première vue mais le style de Balzac et ses réflexions sur le mariage ou sur la Famille (avec un grand F dans le texte) nous évitent de nous ennuyer. Une nouvelle péripétie agrémente le récit à chaque fois que celui-ci menace de faiblir.
A George Sand, Balzac avait écrit qu'il préférerait vivre quelques années passionnelles avec Louise plutôt qu'une vie entière et moribonde avec Renée. Pourtant, dans le roman, il semble défendre le point de vue inverse. On peut le remarquer avec la tournure que prend le récit. Car si au départ Louise semble être plus heureuse que Renée, avec les années l'avantage revient à cette dernière.
Le roman peut se résumer à cette réplique de Louise à Renée : « J'aime mieux périr dans la violence des tourbillons de mon cœur, que de vivre dans la sécheresse de ta sage arithmétique ».
Renée lui répondra plus loin : « La société, ma chère, a voulu être féconde. En substituant des sentiments durables à la fugitive folie de la nature, elle a crée la plus grande chose humaine : la Famille, éternelle base des sociétés. »
Cependant, la récit ne se constitue pas seulement d'une banale opposition entre deux philosophies conjugales. Dans les confidences qu'elles se livrent, les deux héroïnes s'influencent l'une l'autre et confient toutes deux leurs doutes laissant la place à des retournements de situations possibles, aussi improbables soient-ils. C'est là qu'on voit tout le génie de Balzac.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 15 janvier 2013
Louise et Renée étaient amies au couvent. A dix-huit ans, elles en sortent et empoignent la vie, chacune à sa manière. L’une s’investit toute dans un mariage de raison tandis que l’autre se consume en vivant pleinement le sentiment amoureux. Sur douze années nous est offerte leur correspondance (roman épistolaire), dans laquelle elles se livrent l’une à l’autre avec une honnêteté et une liberté de parole réellement pénétrantes (elles ne s’envoient vraiment pas dire de sacrées remontrances, parfois), mais surtout une pénétration de points de vue, une analyse de ce qu’elles vivent d’une profondeur incontestable.

Louise ouvre le roman, et c’est par elle qu’on les découvre toutes deux. Sa plume est vive, à son image, et la jeune demoiselle est amusante :

"J’ai eu des plaisirs infinis en faisant ma connaissance. (…) Voici, Renée, le portrait de ta soeur autrefois déguisée en carmélite et ressuscitée en fille légère et mondaine. La Provence exceptée, je suis une des plus belles personnes de France. Ceci me paraît le vrai sommaire de cet agréable chapitre. J’ai des défauts; mais, si j’étais homme, je les aimerais. Ces défauts viennent des espérances que je donne."

(Et quand elle fait un flop pour sa première sortie, elle s’exclame "Ma mère a été prodigieusement admirée. Cette énigme a un mot, et je le chercherai."

Elle est très vite attachante, sa prose, ce qu’elle vit, ce qu’elle aspire à vivre, tout en elle est sympathique et souvent plein de sens, au contraire de Renée qui semble immédiatement plutôt fausse et en perpétuelle négociation avec elle-même et avec la vie ("Laisse-moi te répéter encore, du fond de ma vallée, que le viatique du mariage est dans ces mots : résignation et dévouement !"). Mais tout le talent de Balzac est de parvenir à faire évoluer l’avis de son lecteur en même temps que ses personnages.

Dans l’édition de la Pléiade, Roger Pierrot signe une introduction passionnante, qui, en plus de nous éclairer sur les influences et les hommages directs de ce roman à ses prédécesseurs, nous explique que Balzac expose dans ce roman deux conceptions du mariage auxquelles il a tour à tour adhéré.

"Le Balzac des années 30, sans jamais cesser de considérer le mariage comme une grave affaire et de proclamer les devoirs de l’épouse, juge encore normal et légitime, pour la femme, la recherche d’un épanouissement dans l’amour. (…) Il montre beaucoup de respect pour l’authenticité d’un sentiment ardent et pur. (…) Mais l’année 1840 marque déjà une orientation idéologique différente. (…) Il désigne la famille, et non l’individu, comme le véritable élément social."

Et il faut reconnaître qu’il dote Renée, au fur et à mesure qu’elle avance dans les années de mariage, d’une exemplarité à laquelle on ne reste pas indifférent. Les pages où elle parle de la maternité, de l’allaitement et de ce qu’elle ressent pour ses enfants sont d’une beauté totale, et elle devient touchante. Là où on ne voyait que résignation hypocrite, on peut alors comprendre la différence qu’elle établit entre aimer et chérir.

La plume de Balzac m’a épatée, sa façon de rendre à la perfection les pensées d’une femme à différentes périodes de sa vie me semble éminemment moderne. Les affres de la jalousie, la vraie, l’irraisonnée sont elles aussi très communicatives. Sans parler des petits tacles incessants entre les deux copines, cette sorte de rivalité souterraine qui est très bien rendue. Tout m’a semblé juste, dans ce roman, sauf peut-être la méthode que Louise choisit pour prendre congé (tellement… romantique pour mes yeux du XXI° siècle :)).

Alors, Louise ou Renée ? Qui a raison, au fond du fond ? La réponse est en chacune de nous, et nulle part ailleurs, d’ailleurs l’auteur, lui-même, ne savait finalement pas réellement trancher :

(Dédicataire du roman) "George Sand a évidemment senti combien, dans "Les mémoires de deux jeunes mariées", les préoccupations de son ami demeuraient proches des siennes, même s’il ne résolvait pas de la même manière les problèmes posés. Elle écrivit à Balzac, en le remerciant pour l’envoi du livre : "J’admire celle qui procrée, mais j’adore celle qui meurt d’amour. Voilà tout ce que vous avez prouvé et c’est plus que vous n’avez voulu." Et Balzac lui répondit : "J’aimerais mieux être tué par Louise que de vivre longtemps avec Renée."

("Cette réponse ne saurait sans doute être prise à la lettre", nous précise Roger Pierrot :))
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 11 juin 2014
Tout est positif dans ce roman même (presque) la fin.
Balzac chante, parfois chantonne, les sentiments des jeunes filles, puis des jeunes femmes. Louise et Renée nous parlent à cœur ouvert de leur amitié, de leurs amours puis de l'amour, et si joliment de la maternité. Ici Balzac rappelle Hugo, avec toute sa délicatesse de sentiments, et son amour des petits enfants : il y a dans les mémoires de deux jeunes mariées des pages adorables sur ce thème.
Il y a bien sûr des longueurs, Balzac c'est Balzac, mais elles passent toutes seules, car ce livre se lit doucement, avec le cœur.
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le 2 janvier 2013
Très bien, le produit est entièrement conforme à mes attentes. Je suis donc pleinement satisfait.
J'ai passé un bon moment de lecture!
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