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22 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un vrai bonheur
J'ai dévoré ce roman.

Les mots glissent avec un tel bonheur pour le lecteur.

Je me suis totalement laissée emporter par cette belle histoire d'amour sous fond de seconde guerre mondiale.

Un livre plein d'humanité, d'amour et de tolérance.
Publié le 24 mai 2007 par Bertie

versus
Aucun internaute (sur 5) n'a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 je n 'ai JAMAIS COMMANDE CE LIVRE!
Je n'ai pas commandé ce livre et je n'en veux pas! Vente forcée????? C'est inquiétant de voir ce genre de procédés!
Publié il y a 6 mois par Contentin


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22 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un vrai bonheur, 24 mai 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les cerfs-volants (Poche)
J'ai dévoré ce roman.

Les mots glissent avec un tel bonheur pour le lecteur.

Je me suis totalement laissée emporter par cette belle histoire d'amour sous fond de seconde guerre mondiale.

Un livre plein d'humanité, d'amour et de tolérance.
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11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 À lire d'urgence !, 17 février 2010
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les cerfs-volants (Poche)
Après cette avalanche de louanges, il est bien difficile d'exprimer son enthousiasme de manière originale.
Ce livre traite de façon magistrale de l'amour, de la complexité des êtres et des situations pendant cette période particulièrement dure de notre histoire que fut la seconde guerre mondiale.
On assiste à la cruauté, puis à la honte des tondeurs de femmes à la Libération.
On y voit, sur des liens d'agressivité-rivalité-camaraderie tissés durant l'enfance et l'adolescence, le Résistant et l'officier allemand oeuvrer ensemble jusque dans la mort.
Et aussi cette remarque fulgurante et dérangeante à savoir qu'il est plus grave de prostituer son coeur et son cerveau que son c...
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26 internautes sur 28 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une merveille toute en simplicité..., 6 juin 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les cerfs-volants (Poche)
Qui ne connait pas l'écriture de Romain Gary fait bien d'y entrer par ce livre d'une richesse, d'une poésie et d'une tendresse extraordinaires.

Peu avant la seconde guerre mondiale, un jeune garçon est élevé par son grand-père un fabricant loufoque de cerfs-volants. Dans son village il rencontre une jeune et altière aristocrate étrangère dont il tombe instantanément amoureux. Cet amour va conditionner le reste de sa vie avant et à travers la guerre...

Cette oeuvre n'a pas un mot de trop, pas une image de trop. Gary nous livre l'histoire au compte-goutte avec un art et une patience extrêmes. Avec poésie il nous parle d'une France enfermée sur elle-même qui se laisse empêtrer dans un conflit auquel elle ne comprend pas grand-chose. Une oeuvre magistrale!
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8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Quelle forte douceur..., 26 octobre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les cerfs-volants (Poche)
Un livre qu'on a envie de se coudre sur le cœur, tellement il nous donne envie de conserver notre âme d'enfant, de continuer à rêver pour faire face à la dureté de ce monde, d'être fou et fidèle à ses amours d'enfance.
Un livre plein de poésie, dite sans fioriture, de façon naturelle avec un art, mais un art...
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24 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le joyau de Gary, 12 février 2006
Par 
O. Rollot (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les cerfs-volants (Poche)
Bien sur Les Racines du ciel sont pasionnants, bien évidemment on ne peut passer à côté de La Vie devant soi mais Les Cerfs volants ont quelque chose de plus. Ce quelque chose de magique qui ransforme un livre en joyau. Ce quelque chose de fascinant qui vous transporte dans un univers que Gary n'atteint peut-être que dans la première moitié de Adieu Gary Cooper. Alors prenez le temps de vous laisser fasciner pas ses Cerfs volants !
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10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le plus beau roman sur la notion de "Résistance" !, 19 novembre 2007
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les cerfs-volants (Poche)
Peut-être tout simplement le plus beau roman sur la notion de Résistance ! De l'humain sans manichéisme, une belle leçon d'humanité... A lire, à relire, à faire partager de toute urgence !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Magnifique roman !, 9 août 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les cerfs-volants (Poche)
Très certainement l'une de mes plus belles émotions de lecteur !
Ce roman contient tout pour moi : un style superbe, une histoire d'amour peu conventionnelle, de l'humour, de la métaphysique, de l'espoir (malgré tout...), du cynisme, de l'aventure, un grain de folie (voire plusieurs !), ... Pour corser le tout il traite d'une période qui me passionne : celle de la guerre quarante (et plus particulièrement il parle de la résistance et de la collaboration qui m’intéressent toutes les deux). Par dessus tous ces motifs d'intérêts, une des morales de ce livre c'est de ne jamais désespérer et d'accepter le grain de folie qui est en chacun de nous et qui peut être le germe de l'espérance dans les moments les plus noirs. Ainsi les principaux héros de ce roman fabuleux survivent aux horreurs de la guerre grâce à leurs péchés mignons : pour Ludo, le héros narrateur, c'est son amour fou et exclusif pour Lila (qui continue de vivre en lui aussi vraie que nature même quand ils sont séparés sur de longues périodes), pour Lila c'est son amour pour Ludo et son idée fixe de "devenir quelqu'un" (même si elle change de projet tout le temps sans vraiment en réaliser un !), pour Fleury (l'oncle du héros) c'est sa passion pour les cerfs-volants (qui lui permettent d'entretenir la part d'enfance qu'il garde en lui ce qui lui permet de rester un indéfectible optimiste), pour Duprat (le cuisiné étoilé) c'est l'accomplissement de soi dans la meilleure des cuisines possible comme un défi aux éléments contraires, pour Julie (la mère maquerelle juive) c'est la volonté farouche de rester, de ne pas céder, de lutter et de vaincre l'occupant...
Il est également à noter que ce roman n'est pas du tout manichéen. Il ne désigne pas d'un côté les "méchants" allemands tortionnaires et de l'autre les gentils français victimes de l'occupant. Au contraire, il y a toute une palette de personnages plus ou moins reluisants des deux côtés. Mais il y a peu de vrais héros désintéressés. Et Gary fait le constat amer que le nazisme fait partie de l'humanité (qu'il est trop commode de le considérer comme inhumain afin de l'occulter) et annonce que les coupables ne sont pas les allemands mais l'Homme lui-même et que le prochain "grand coupable" dans l'histoire sera un autre pays d'Europe, d'Asie, d'Amérique ou d'Afrique. Malheureusement l'histoire lui a donné raison à plusieurs reprises déjà...
Un vrai chef d'oeuvre à déguster à petites bouchées pour le faire durer le plus longtemps possible.
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5.0 étoiles sur 5 une délectation, 10 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les cerfs-volants (Poche)
une oeuvre magistrale sur le sentiment d'amour profond et sempiternel, sur les rapports humains, les sentiments forts d'amitié, ou au contraire petits de dénonciations, sur les rêves de chacun.

Normandie, 1930
Ludo, jeune garçon élevé par son oncle un peu fou, Ambroise Fleury, le "facteur timbré", fabricant de cerfs-volants, mène une jeunesse sereine à attendre chaque année impatiemment la venue de sa bien-aimée, Lila, une jeune aristocrate polonaise, qui vient se reposer en famille dans une propriété et dont il est fou amoureux.
Lila est belle à en crever, elle se cherche, elle émoustille, elle virevolte. Quant à sa mère, elle joue sans arrêt une pièce de théâtre, et se complaît dans sa plainte permanente. Son père, lui, a la tête sur les épaules, ou tout du moins.

"Genia de Bronicka- j'appris plus tard que le "de" disparaissait lorsque la famille retournait en Pologne" (p41)

"Genia était d'une beauté dont on disait autrefois qu'elle causait des ravages, une expression qui est passée de mode aujourd'hui, sans doute en raison de l'inflation dans les ravages que le monde a connus depuis." (p41)

les domestiques "effectuèrent leur entrée au grenier, portant deux plateaux lourdement chargés de pâtisseries, d'assiettes, de tasses et de théières ; une nappe fut étendue sur le plancher et le thé nous fut servi à même le sol, ce que je pris d'abord pour une coutume polonaise, alors que c'était, m'expliqua Tad, "pour mettre un peu de simplicité dans cette maison, dont les habitudes de luxe sont intolérables."" (p46)

"mon oncle et Mr Jones, prenant le comte chacun sous le coude, car le saucisson avait fait son oeuvre - les deux bouteilles de vin en pouvant être mentionnées ici par discrétion-, l'accompagnèrent à la voiture. " (p78)

Mais Ludo n'est pas le seul aspirant hélas, car un jeune allemand, de la trempe de Lila, Hans von Schwede, lui fait la cour également.
"c'était le moment où Lila, ayant appris à jouer de la guitare, "rêvait d'elle-même", une chanson aux lèvres. Assise parmi les plantes, la jupe retroussée sur les genoux, elle me parlait de ses futures tournées triomphales en Amérique, de l'adoration des foules, et était si convaincante dans ses fantasmes, ou plutôt je l'adorais tellement, que toutes ces fleurs à ses pieds m semblaient déjà jetées là par ses fervents admirateurs ; je voyais le haut de ses cuisses ; je mourais d'envie, je n'osais rien, ne bougeais pas, je me mourais doucement, c'est tout." (p81)

Alors Ludo va tout faire pour éveiller l'intérêt de Lila et être digne d'elle. Monsieur Bronicki l'embauche en tant que secrétaire. Malheureusement, la famille retourne en Pologne et Ludo crève d'envie d'aller rejoindre Lila. C'est avec l'accord d'Ambroise Fleury, qu'il part donc en Pologne, où il sera reçu en grandes pompes, tel un diplomate.
""Vive la France éternelle et l'amitié immortelle du peuple français et du peuple polonais !", ce qui me parut faire beaucoup d'éternité et d'immortalité à la fois." (p104)
Nous sommes en 1939 et la guerre est déclarée. Personne ne comprend exactement l'enjeu, ni ne sait combien de temps cela va durer. Les hommes partent la fleur au fusil sans apprécier la gravité de la situation.
Ludo est contraint de rentrer en France.

Durant ces années terribles, il n'aura qu'une hâte : celle de retrouver Lila. Sa vie entière est hantée par son image et pour se remonter le moral, il s'imagine tenir des discussions avec elle dans leur propriété normande, qu'il sacralise.
Il la quette, il l'attend, et la retrouvera là où il ne l'attendait pas. Cette Lila, si insouciante dans sa jeunesse dorée, a du donner de son corps afin de protéger sa famille désargentée, et ce corps, cet esprit, Ludo va se les prendre en pleine figure.
Mais cet amour est là et il la comprend et lui pardonne.
Aussi, quand les "résistants de la dernière heure", qui se sont cachés durant toute la guerre, vont tondre les beaux cheveux de Lila afin de la dénoncer, Ludo choisit d'arpenter les rues de la ville à son bras afin de la brandir, et de fustiger ces façons de procéder. Un jour, Lila aura l'affront de retourner chez ce coiffeur, mort de honte, et de lui réclamer à nouveau une tonte.

Cet amour tient lieu de fil rouge au roman, mais il est riche aussi par ses images, par ses personnages, forts de caractère.

L'image des cerfs-volants est sans cesse présente à travers tout le livre : ils sont symboles de liberté : ils virevoltent dans les airs, font rêver les enfants et leurs parents, sont la gageure d'une liberté d'expression, sont symboles d'espoir. Et c'est ainsi qu'Ambroise Fleury, cet oncle un peu loufoque conçoit les choses. Je n'oublierai pas ce passage qui m'a fait sourire où Ambroise, alors prisonnier dans un camp, est reconnu par un officier allemand, qui le met à la tête d'une petite usine de fabrication de cerfs-volants, et au risque de perdre sa vie, Ambroise refuse de faire un cerf-volant de peau humaine. Il reviendra pourtant des camps quelques temps après la fin de la guerre, aussi naïf et déterminé qu'auparavant.

"Mon oncle avait caché toute sa période "Front popu" et son Jaurès chez le père Tachin, le curé de Cléry, qui avait commencé par gueuler, mais qui avait fini par la fourrer dans sa cave, sauf Léon Blum, auquel il avait mis le feu parcequ'"enfin quoi m**** il ne faut pas exagérer"". (p186)

Et ce fameux Marcelin Duprat, tant accroché à l'image de la Cuisine Française à travers le monde. Son rôle, un peu décrié au début car il se trouve contraint à servir des officiers allemands, qui se délectent de ses mets et encensent la cuisine française, est plutôt, selon lui, un acte de résistance : en effet, il est persuadé, que par là, il perpétue les qualités et les valeurs de la France ! C'est un homme rustre, mais bon Français, bon vivant, et sûr de ses convictions, qui ne vit que pour et par la cuisine. Il veut ainsi faire rayonner cet art et la France dans le monde. Je me suis amusée en lisant ces scènes, où il pique une colère lorsqu'un officier, auquel il s'est lié d'ailleurs d'amitié, fait des bêtises en prenant des cours de cuisine. Marcelin, cet homme fort, versera tout de même un larme, lorsque son ami (même ce terme n'était pas employé mais le sentiment est très fort) se suicide, avant que les troupes allemandes ne découvrent ses actes anti-nazis.
" du trompe-langue" (p218)
à propos du service à l'assiette "Le mets perd toujours de sa spontanéité, de sa vérité et de son moment, pendant la présentation. il doit sortir tout vrai dans l'assiette, directement du feu. " (p219)

Et cette fameuse comtesse Esterhazy, qui n'est autre qu'une meneuse de bordel d'avant guerre, que Ludo avait connue, devenue espionne et qui a su s'entourer de relations afin d'être épargnée par les Allemands.
Cette dame, piquante, dans ses grandes robes, avec son fume-cigarettes au bout des doigts, qui semble ne rien craindre et régir son monde, et se foutre de mourir, mais qui demande tout de même que l'on lui signe des certificats de preuve de ses actes de résistance.
"le buste en proue et le derrière en poupe" (p327)
"Peut-être commençais-je à pressentir que lorsqu'on parlait avec mépris de "pute" ou de "maquerelle", on situait ainsi la dignité humaine au niveau du cul, pour oublier plus aisément les bassesses de la tête. (p172)

Ce couple homosexuel, dont l'un est Juif, mais qui a pu changer son identité afin de pouvoir vivre avec son compagnon allemand, mais qui fera acte volontaire à la fin de la guerre de ne pas mentir sur ses origines et ses relations controversées.

Et enfin, Hans qui se dispute avec Ludo le coeur de Lila, qui resurgira aussi pendant la guerre, et que Ludo, étonnement, va devoir aider afin de protéger Lila, qui rongée par sa vie, souhaite faire preuve d'héroïsme en tentant par l'intermédiaire de Hans, de faire crasher l'avion qui transporte Hitler.

Un roman intelligent, pertinent, fort et poignant, mais léger à la fois, avec ses cerfs-volants, qui durant tout le roman, n'attendent qu'un seul moment : celui de voler.
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un chef d'oeuvre, 24 juillet 2008
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Les cerfs-volants (Poche)
De la passion, de l'humour, de l'émotion. R. Gary signe là l'un de ses meilleurs romans. La pureté des sentiments de certains personnages est mise en relief par la médiocrité des autres durant la deuxième guerre (notamment les résistants de la dernière heure). La scène du coiffeur restera marquée dans ma mémoire à tout jamais.
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5.0 étoiles sur 5 Un point de vue aérien sur la nature humaine, 8 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les cerfs-volants (Poche)
L'histoire un peu loufoque d'un garçon élevé par son grand-père qui fabrique des cerfs-volants pas toujours politiquement corrects, le coup de foudre instantané et irréversible pour une princess polonaise, un grand chef qui défend le terroir français à travers les années de guerre... et surtout un regard bienveillant sur nous humains.

Au delà d'une histoire d'amour pour le moins romanesque (et sans beaucoup d'intérêt à mon goût), ce roman offre un point de vue dépassionné et humain sur les français (et les allemands, et certains autres) pendant la guerre. Il y a comme une petite touche anglo-saxonne à l'oeil bienveillant que Romain Gary porte sur M. et Mme Toutlemonde et surtout, il y a cette plume magnifique dans sa simplicité et sa clarté.

C'est un pur moment de bonheur que de lire ces pages.

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Les cerfs-volants de Romain Gary (Poche - 13 mai 1983)
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