undrgrnd Cliquez ici Litte nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_WSHT16 Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

4,4 sur 5 étoiles148
4,4 sur 5 étoiles
Format: Poche|Modifier
Prix:6,50 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 12 septembre 2007
Faut-il encore présenter l’oeuvre d’Orwell, auteur visionnaire au parcours improbable, qui a déjà offert à la culture le mondialement célèbre 1984, récit d’un monde totalitaire.

En fin observateur de la société, de ses évolutions futures et de ses dérives toutes Humaines, Orwell, de son vrai nom Eric Blair, a tiré un ouvrage que l’on m’avait conseillé ici-même, à l’analyse très fine : La ferme des animaux.

Dans une ferme de l’Angleterre, à l’orée du monde moderne, les animaux se rebiffent. Réunis par Sage l’Ancien dans la grange, ils écoutent attention ce cochon sur sa fin, qui leur explique que l’origine de leur condition misérable n’est autre que l’Homme. Vivre sans l’Homme, renverser la hiérarchie des relations, inverser la domination, serait le salut du monde animal. C’est ainsi qu’un jour, les animaux prennent le pouvoir, se débarassent des hommes, et rebatisent l’ancienne Ferme du Manoir en Ferme des Animaux, édictant sept commandements permettant à tous de vivre harmonieusement.

Tableau tout en image de la domination naturelle des sociétés par la manipulation, la peur, l’exclusivité du savoir et donc du pouvoir, La ferme des animaux et un livre intéressant, résumant de manière ludique et abordable comment fonctionne un pouvoir totalitaire, comment s’installe une dictature.

« Tous les animaux sont égaux, mais certains sont plus égaux que d’autres ».
0Commentaire|21 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 décembre 2004
Cette histoire de coup d'état animal n'est pas sans nous rappeler quelques moments cruciaux de notre Histoire.
Orwell décortique, à travers des personnages d'animaux, toute la mécanique du totalitarisme.
Un cochon, bien nommé, détourne un idéal collectif en idéal personnel.
Dans cette ferme nous apprenons comment manipuler la foule, créer un ennemi fictif, amener la population à adorer une situation qui leur est nuisible, se fabriquer une armée de soldats cruels et dévoués, exécuter de faux coupables pour redorer l'image du Petit Père des Animaux...
Le premier degré est intéressant, le second encore plus...
0Commentaire|45 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 17 mai 2005
Sage l'Ancien l'a dit : il faut libérer les animaux de l'esclavage que l'Homme leur impose et se libérer de son joug ignoble !
En ce 21 juin, les animaux de la Ferme du Manoir s'insurgent et chassent leur maître de sa propriété. Il leur faut désormais s'organiser et, très vite, les cochons s'imposent en leaders. Les sept commandements votés, les animaux se mettent au travail pour assurer l'autarcie de la ferme et faire triompher leur nouvelle doctrine : l'Animalisme.
Pourtant, l'égalité prônée trouve déjà ses failles et la soif du pouvoir en attire plus d'un...
Dans cette satire acerbe de la société, Orwell témoigne avec justesse, pertinence et honnêteté des perfidies du totalitarisme dont il dénonce sans détour chaque travers : de la force persuasive des orateurs qui, par des démonstrations de force,en réprimant sévèrement les opposants ou en choisissant un bouc émissaire imaginaire, manipulent et trompent un peuple passif et résigné jusqu'à la prise de pouvoir arbitraire du dictateur. Les animaux sont ainsi les avatares ridicules et tragiques des Hommes (l'épisode du putsch est terriblement réaliste et la dernière scène du ligne fait particulièrement froid dans le dos...).
Cette distanciation ironique rappelle celle que La Fontaine prend dans ses fables et permet une identification originale et marquante sans être directement accusatrice.
Quand l'humanité des animaux fait réfléchir à l'animalité des hommes...
0Commentaire|74 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
500 PREMIERS RÉVISEURSle 18 novembre 2007
L'humanité est-elle condamnée à répéter un cycle qui va de l'injustice à l'injustice en passant par des révolutions ?
En tout cas, Orwell expose toute la progression qui conduit des dominés, animés par une utopie révolutionnaire à se retrouver de nouveau dominés : meneurs, élite dirigeante qui s'arroge des privilèges, organisation du travail, intérêts personnels, propagande simpliste et mensongère, embrigadement de la jeunesse, prosélytisme, luttes intérieures, violences, boucs émissaires, putch militaire, culte du chef, exécutions des indésirables, suppression des libertés, artistes officiels, célébrations identitaires, confiquations des biens, élections truquées, pressions et manipulations. Tout ça au nom du bien collectif !
Et une larme pour le pauvre cheval Malabar.
0Commentaire|30 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 26 octobre 2011
Un livre qui peut être lu par des enfants...mais lu par des adultes il ouvre la voie à une foultitude de questions et de reflexions sur notre capacité à résister au matraquage médiatique ou politique ! Sommes-nous capables de ne pas nous laissés manipuler ? Mauvaise foi, mensonges nous assaillent de toutes parts , avons-nous assez de jugeotte pour y échapper? Même si cet ouvrage dépeint essentiellement les régimes totalitaires...il met en évidence notre propre endormissement.Une fable à mettre entre toutes les mains!
0Commentaire|6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Orwell est surtout connu pour "1984". Pourtant, il est un autre ouvrage de cet auteur, que l'on doit lire si l'on veut saisir toute l'ampleur de sa critique du totalitarisme. Il s'agit de "La ferme des animaux". Ce roman publié, pour la première fois en 1945, sous le nom d'Eric Blair ' le véritable patronyme d'Orwell - est une utopie à l'humour grinçant.

Ce qu'il y a de remarquable, dans cette fable animalière, c'est qu'elle parvient à décrire, en peu de pages, la genèse du communisme soviétique et les inévitables dérives du communisme. "La ferme des animaux" se situe dans l'étude du phénomène totalitaire. Elle est une analyse du processus révolutionnaire et de l'impossibilité de la pensée de gauche à s'incarner dans les faits.

La ferme des animaux a pour cadre une exploitation agricole anglaise, dans laquelle les animaux ont la faculté de parler. Parmi ces animaux, le groupe des cochons se distingue par l'intelligence.
L'un des cochons, surnommé Sage l'Ancien (mélange de Marx et de Lénine), est l'idéologue de service. Le discours de Sage l'Ancien fleure bon le socialisme de tous les temps. Il excite le ressentiment, dans le présent, et promet une vie meilleure dans le futur. Après son discours fondateur, Sage l'Ancien meurt et la révolution a lieu. Le fermier Jones est renversé. Un triumvirat, composé de trois jeunes cochons - Napoléon (Staline), Boule de Neige (Trotski) et Brille-Babil (Zinoviev ?) - s'empare des rennes du pouvoir. Les trois cochons proclament l'"animalisme" idéologie officielle. Ils édictent sept commandements, parmi lesquels on trouve : "Aucun animal ne dormira dans un lit, aucun animal ne boira de l'alcool, tous les animaux sont égaux", etc. Une fois aux commandes, les cochons apprennent à lire et assoient leur pouvoir sur leur supériorité intellectuelle. Rapidement, ils détournent la démocratie à leur profit et manipulent les foules bêlantes.

L'absence d'intervention du peuple animalier dans les débats conduit à la dictature. Progressivement, le cochon Napoléon évince son rival Boule de Neige et instaure un régime de terreur grâce à sa meute de chiens féroces.

La suite du récit reprend, de manière cocasse, certains thèmes de "1984". Notamment : l'abrutissement des masses, la dilution de la mémoire collective et la réécriture permanente de l'histoire. C'est le cochon Brille-Babil qui est chargé de cette tâche. Au fur et à mesure de la transgression des principes de l'animalisme par les cochons dirigeants, celui-ci réécrit les sept commandements. Ainsi, sous sa plume, deviennent-ils : "Aucun animal ne dormira dans un lit avec des draps. Aucun animal ne boira de l'alcool à l'excès". Et le plus savoureux : "Tous les animaux sont égaux, mais certains sont plus égaux que d'autres."

Par ce tour de passe-passe, la terreur porcine est assise et les pauvres animaux se retrouvent dans une situation pire que sous le fermier Jones. Le livre s'achève sur le constat désabusé que les cochons ne sont pas meilleurs que les hommes et que rien ne change en ce bas-monde.

C'est un livre dont des collégiens ou lycéens pourraient tirer le meilleur usage sous la houlette d'un professeur éclairé. Et n'importe peut y trouver des traces visionnaires des régimes politiques actuels dans de nombreux pays. A lire absolument.
0Commentaire|11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
La ferme des animaux Niveau de classe 3e récit

Présentation
Les animaux de la ferme de M. Jones se révoltent contre leur maître. Ils prennent le pouvoir et chassent les hommes. Ils instaurent de nouveaux principes pour l'égalité entre les animaux, et les cochons semblent bien décidés à faire respecter ces commandements. L'espoir des animaux perdurera-t-il ? Comment évoluera ce nouveau « régime » ?

Commentaire
Un récit sous forme d'apologue qui fait une satire de la Révolution russe et plus généralement du stalinisme. Chaque animal correspond à un « concept » ou à un personnage historique. Différents degrés de lecture sont possibles et des extraits de cette œuvre peuvent être conjointement étudiés en français et en histoire-géographie.

Point(s) particulier(s)
La lecture doit être accompagnée pour percevoir les messages de l'œuvre. Traduction : Jean QUEVAL
0Commentaire|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 mai 2008
LA FERME DES ANIMAUX est un classique et je conseille à tout le monde de le lire. C'est un roman qui se lit vite, en environ deux heures et pourtant il dégage une grande aura. Métaphore du communisme soviétique Orwell y décrit la révolution et la décadence d'une ferme en Angleterre. Si vous l'avez aimé je conseille MILLE NEUF CENT QUATRE VINGT QUATRE où, dans un registre beaucoup plus sombre et réel (il y est questions d'humains) Orwell y décrit une société régit par un Etat totalitaire de plus haut degré!
0Commentaire|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 29 mars 2006
A la façon de Jean de la Fontaine, on retrouve ici une satyre d notre socièté mimée par les animaux. Les animaux chassent les humains de la ferme pour vivre sans chef dans une démocracie mais les choses dérapent très vite lorsque les cochons, les plus intelligents, prennent le pouvoir. Ce régime idéaliste devient alors complétement totalitaire. Une bonne façon de nous dire que nous humains, nous sommes vraiment des cochons...incapables de faire régner l'égalité et toujours assoifés de pouvoir. Un petit livre qui vaut le coup...
0Commentaire|15 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 7 mars 2013
Quand on pense à Georges Orwell on pense immédiatement à l'excellent ouvrage 1984. Et pourtant on aurait tort de se limiter à cette œuvre. En effet, tout comme 1984, « La Ferme des Animaux » est un ouvrage indispensable à découvrir.

I) L'histoire en Bref

Tout se passe dans une Ferme de Londres, dans la « ferme du Manoir » dirigé par un Maître qui exploite ses animaux comme ce n'est pas permis. Sage l'Ancien, un cochon, explique un soir aux animaux de la ferme son rêve : que si les animaux prennent le pouvoir et dirigent eux même l'exploitation, Une société égalitaire, démocratique naitrait et tout ce qui à attrait à l'homme et sa barbarie serait interdit. Quelques jours plus tard, Sage l'ancien meurt... et dans le même temps les animaux se rebellent, chassent le fermier et reprenne possession de leur outils de production. L'idéal démocratique s'installe avec la présence notamment de Boule de Neige et de Napoléon des cochons avec des têtes bien « pensantes » mais est ce que cet idéal fait de décision collective va perdurer ? Les acquis sociaux comme une retraite pour les Animaux vont-ils vraiment être appliquées ?

II) Que dire de cet ouvrage ?

Cet Ouvrage à été écrit entre les deux guerres et on le ressent tout particulièrement au fur et à mesure qu'on avance dans l'histoire. En effet comment ne peut pas percevoir à travers ces animaux une transposition des sociétés communistes de l'époque, qui au départ partent d'un « idéal » et qui se transforment progressivement en enfer ? (Par ailleurs on voit aussi une description de ce qui s'est passé entre Staline et Troski notamment). Il faut aller au-delà de ses animaux, avec leur personnalité forte, pour comprendre que Georges Orwell décrit la réalité de l'époque avec un certain pessimisme. Cet ouvrage, à aussi la particularité d'être encore très contemporain. En effet, les acquis que nous avons obtenus ne doivent pas être sans arrêt remis en question. Georges Orwell, nous invite donc aussi à la résistance, et à la défense de notre idéal. Un livre au final tout particulièrement intéressant, poignant, historique, facile à lire, contemporain et qui fait réfléchir ! Que demander de plus ?

Chris
0Commentaire|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

8,70 €
6,54 €