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44 internautes sur 46 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un récit complexe, mais d'une grande richesse
Le CLézio est un passionné de désert, et il le montre dans cette oeuvre. Deux récits qui ne forment qu'une seule et même histoire : celle des "gens des nuages", de l'époque coloniale au 20e siècle finissant. Nour, Lalla, Ma el-Aïnine, El-Azraq, le Hartani nous donnent à vivre un désert terre de légendes, de...
Publié le 1 février 2005 par Eric Pitton

versus
32 internautes sur 36 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 difficile d'accès
Après avoir été emballée par "L'Africain", court récit retraçant l'enfance de l'auteur, j'ai honnêtement eu beaucoup plus de mal avec Désert. C'est un beau roman, plein de poésie, mais d'un abord assez complexe et j'avoue avoir survolé bon nombre de passages, vraiment par trop fastidieux. A réserver aux...
Publié le 29 décembre 2007 par Miss_Plumette


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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Avis d'une Anglaise, 31 août 2010
Par 
Mrs. Ann E. Downham (Angleterre) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Désert (Broché)
Magnifique commentaire des effets de 'civilisation' sur les peuples du désert, illustrée par les vies de deux enfants. La langue est merveilleuse. On voit pourquoi ce livre a reçu le prix Nobel.
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5.0 étoiles sur 5 Désert éternel !, 17 mai 2014
Par 
FINET Franck (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Désert (Poche)
Romancier français né en 1940, Jean-Marie Gustave Le Clézio rencontre le succès dès la parution de son premier roman "Le Procès-Verbal" (Prix Renaudot).
Féru de voyages et friand de cultures lointaines, son œuvre en sera abondamment alimenté.
A partir des années 80, ses livres sont de plus en plus souvent inspirés par des membres de son entourage : son grand-père dans "Le chercheur d'or" (1985) et "Voyage à Rodrigues" (1986), son père dans "L'Africain" (2004), sa mère dans "Ritournelle de la faim" (2008).
En 2008, J.-M. G. Le Clézio reçoit le Prix Nobel de littérature ; l'an suivant, il est fait officier de la légion d'honneur. Il est actuellement l'un des auteurs français les plus traduits dans le monde.
En 1980, il reçoit le premier Grand Prix de Littérature Paul-Morand pour le roman Désert.

L'auteur fait coexister 2 histoires.
Celle de Nour,jeune Touareg fuyant les guerriers chrétiens dans une lente et inexorable marche à travers le désert à destination d'une terre de liberté.
Celle de Lalla, jeune marocaine espiègle, solitaire, libre, qui arpente les dunes jusqu'à se saouler de vent et de mer.
2 personnages aux trajectoires parallèles qui ont en commun une soif de liberté absolue, et qui en acceptent le prix..
2 histoires qui rejoignent la grande Histoire; celle de l'Afrique des colonies, des guerres de religions, du choc des civilisations.

J'ai été envoûté par ce roman qui flatte les 5 sens .
Le vent, la mer, la sable, le ciel sans fond, les hommes bleus,....
Impossible d'oublier Lalla et Nour, qui impriment la rétine, l'ouïe, l'odorat et le toucher pour ne jamais vous quitter.
Une oeuvre comme vous n'en lirez que peu dans votre vie. JM le Clézio est un Géant.
Un roman que vous ne lirez pas mais que vous vivrez, à en oublier le temps et l'intérêt de votre vie d'occidental.
Il est question de Liberté absolue, de l'essence même de la vie, en harmonie avec la nature dans ce qu'elle a de plus lumineux (et de plus dévastateur).
Un immense moment de lecture.
Un chef-d'oeuvre absolu !!!
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5.0 étoiles sur 5 un chef d'oeuvre, 5 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Désert (Poche)
chef d'oeuvre de la littérature contemporaine, écriture riche, dense, symbolique, très poétique et vivante, sublimant les matières inertes de la nature.
sophie
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Dur dur pour un livre de Seconde..., 16 janvier 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Désert (Poche)
En classe de Seconde lorsque j'ai lu ce livre, je dois avouer qu'il m'a été très difficile de rentrer dans ce livre. Cependant, en prenant du recul, on s'aperçoit que ce texte est profondément riche, avec une histoire bien sympathique. L'analyse de certains passages en cours de français m'a aussi permis de mieux comprendre le récit.
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3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Ne marquera pas ma memoire., 19 mai 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Désert (Poche)
Tout d'abord je suis choque que la presentation de l'ouvrage en quatrieme de couverture ait ete faite par quelqu'un qui n'a visiblement pas lu le livre et qui s'est amuse a l'inventer!
(Folio edition 2011) "Lalla a beau travailler dans un hotel de passe, etre enceinte, devenir une cover-girl celebre, rien n'eteint sa foi religieuse et sa passion du desert."
Lalla n'a ni travaillee dans un hotel de passe, ni fait etat d'une quelconque foi religieuse!

A part ca le livre est assez plaisant a lire mais l'exces de desert (dans l'environnement et dans les personnages) le rend finalement tres descriptif et au final quelconque.
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2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Errances et autres souffles circulaires, 19 septembre 2011
Par 
Juste BEMBELE (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Désert (Poche)
Pour J.-M. G. Le Clézio, l'écriture pourrait s'apparenter au déploiement de la volonté du voyageur à relier les étapes d'une errance, censées faire accéder à la connaissance exhaustive des motivations de ce choix. Elles seraient également susceptibles d'expliquer les raisons de l'échec d'une entreprise qui n'aura pas pris la mesure d'une telle démarche, avant de s'y essayer.
Cette même errance dont on peut aisément trouver l'empreinte dans Le Procès Verbal (1963) scelle Désert (1980) à la rupture du langage. L'homme y est perçu 'à la merci' de la nécessité de s'exclure du langage pour mieux apprécier les vertus du silence, l'harmonie du monde, comme sait les apprécier le Hartani (métis de noir), jeune berger sourd-muet et sauvage, de qui Lalla (la nuit) aura un enfant à la fin du roman. Une marche qui donne à observer au lecteur l'immensité du désert personnifié qui le renvoie aux limites de son être.
Le désert se révèle dans la splendeur d'une envergure colorée, non moins imprégnée de malices cruelles dont on ne peut saisir la nocivité qu'une fois leurs maléfices tentaculaires vous ont déjà soumis au caprice d'un rythme qui mène à l'irréversible.
Désert s'offre également comme la somme des sonorités destinées à célébrer la magie d'un continent qui vous invite à explorer les recoins nommés par des références couleur locale, des renvois dont se sert l'auteur pour bien dire son Afrique idéelle. C'est ainsi que les hommes du grand cheikh Ma El Aïnine se trouvent embarqués dans un silence complice des 'soldats des chrétiens'. Des armées de pays européens que le traité d'Algésiras a choisis pour disposer de ces vastes étendues que la guerre sainte ne sera pas parvenue à préserver des lorgnettes française, espagnole et britannique. Le Clézio arbore ainsi la fonction aspirante et destructrice d'un désert sournois et traitre, au service de la marmaille soldatesque venue des contrées d'essence impérialiste, prête à dérouler son influence sur des terres sacrées. Pourtant le grand cheikh, légitimé par le devoir, n'entend céder à la caractéristique léonine du traité qui a plus pour vocation à asservir son peuple qu'à l'affranchir d'ignorances souvent générées au gré des traditions parfois coupables.
N'écoutant que sa foi de guerrier téméraire, il entraîne à la perte des milliers d'hommes insuffisamment préparés à faire face à la puissance de feu des forces européennes. C'est la débâcle. Les survivants, parmi lesquels le jeune Nour, s'emploient à enterrer leurs frères d'arme, dans le silence assourdissant d'espaces livrés à la vision d'un champ semé de désolation et d'inertie multiforme. Nour fait son apprentissage de la vie par la tâche que lui incombe de servir de guide à un vieux guerrier aveugle, alors que la caravane est contrainte à une fuite du sud vers le nord: 'la main du guerrier aveugle le poussait en avant'' Nour veut dire 'Lumière'.
Descendant d'Al Azraq (l'Homme Bleu), il se sépare d'avec sa famille, à la recherche d'une d'une émancipation qui fera de lui l'homme que son mentor Ma El Aïnine parviendra à façonner.
On ne peut s'empêcher de noter la binarité sur laquelle l'auteur choisit de structurer son roman, dressant par le fait même de ce procédé, l'inévitable opposition entre la liberté que suggère le désert et l'incarcération des villes européennes. Marseille, à travers le quartier du panier, en est la représentation.
Lalla habite un bidonville de tôle ondulée et de papier goudronné. Elle n'a plus sa mère qu'elle perd très tôt. Son père, lui, meurt quelque temps avant sa naissance. Elle est élevée par sa tante qui l'oblige à participer aux tâches ménagères, la corvée d'eau entre autres. Elle trouve son répit dans la contemplation de la mer, un loisir qui l'amène à faire la connaissance de Hartani qu'elle aurait pu surnommer Es ser, autrement dit le secret. Ce dernier l'initie à un autre type de perception de la vie.
Un jour, se présente un homme riche d'un certain âge, les bras chargés de cadeaux pour Lalla forcée à l'épouser ; cette dernière s'enfuit vers le désert, entraînant avec elle, l'alter Es Ser. Une nuit, voilés dans l'innocence d'un désert autrement complice, les deux jeunes personnes s'abandonnent à un mémorable titillement de sens. Elle est retrouvée inanimée dans le désert. Emmenée à Marseille où vit désormais sa tante Aamma, elle y mène une vie de bâton de chaise. S'y sent perdue, ses souvenirs occultés par le gris de la ville de Marseille, l'empêchant de revivre l'épopée des personnages qui peuplaient les histoires que lui racontaient sa tante. Une violence qui la contraint à partager les coins de rues avec des sans-abri. Elle s'y évanouit même un jour, mais cette fois, affaiblie par le souvenir de cette nuit dans le désert, désormais incarné en elle. Une trêve dans son errance lui permet enfin de trouver un travail de femme de chambre dans un hôtel miteux. Cela ne dure pas longtemps, lorsqu'elle est témoin de la mort d'un occupant (M. Ceresola, réfugié politique italien) de cette pension miséreuse, car cette scène de mort lui renvoie celle de son ami Naman, le vieux pêcheur. Tout n'est que partie remise. Ainsi, pour témoigner sa gratitude à Radicz le mendiant, qui la releva de son évanouissement, elle l'invite au restaurant. Un photographe la remarque, troublé par cette beauté sublime. Elle est vite emportée par la fureur des paillettes qui la projette au firmament de l'univers glacé, dédiée au superficiel d'un monde rompu à l'éphémère. Elle ne se laisse pas choir dans les entrailles d'un milieu vain. Choisit d'enfiler son vieux manteau marron usé avant de rentrer chez elle, de l'autre côté de la Méditerranée, pour accoucher de la petite Hawa.
Relevons le schéma circulaire de cette trotte initiée par la mère, Hawa. La fille, née Lalla, mais qui prend comme nom de cover girl, Hawa, fait boucler le parcours par sa fille qu'elle appelle à son tour Hawa. Et la petite voit le jour contre le tronc du vieux figuier, là où elle-même naquit.
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1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Non !, 3 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Désert (Poche)
C'est d'un chiant, mais d'un chiant !! Pourtant je suis souvent clémente et persévérante quand il s'agit de donner des chances aux livres, mais ici le simplisme, l'orientalisme forcené de l'occidental célébrant le désert, la beauté du désert, la chaleur du désert,la rudesse du désert... ça va, ça va on a compris... Sans compter qu'on apprend du coup rien sur la vie dans le désert,à part d'incessants et interminables name-droppings de tribus qu'on oublie aussi vite qu'on les lit. Inutile et barbant, personnages stéréotypés ; on n'a qu'une seule envie, que cela cesse au plus vite. Merci bien, si je veux revivre ça, je vais prendre rendez-vous chez le dentiste...
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3 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 lecture pas facile..., 20 février 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Désert (Poche)
Si comme moi vous préférez les romans dynamiques, dont l'histoire se déroule à notre époque, et que vous lisez avant tout pour vous distraire, alors vous aurez du mal avec Désert.

Dans ce romans, deux histoire se côtoient: l'histoire de Nour, jeune garçon vivant parmis les nomades du désert vers 1910. Et celle de Lalla, environ 70 ans plus tard, qui a pour ancêtre ces nomades et vit dans un bidonville du Maghreb avant d'immigrer à Marseille.

Il y avait là un bon concept je trouve, mais rapidement le livre se perd dans des descriptions interminables sur des détails sans intérêt. Le ton pris pour écrire est quand à lui ridicule, parfois même énnervant, et j'ai souvent eu cet impression que l'histoire n'avançait pas. Quand aux clichés sur la pauvreté, il sont nombreux. Bref, je n'ai pas aimé cette lecture.
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Aucun internaute (sur 3) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 livre désert, 19 janvier 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Désert (Poche)
commande impeccable, livraison gratuite ce qui est super,ce livre est à un prix très intéressant, je ne peux malheureusement pas évaluer ce livre, il a été demandé à mon fils pour le français au le lycée, mais j'ai été ravi de le trouver sur amazon
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Désert
Désert de Jean-Marie Gustave Le Clézio (Poche - juin 1987)
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