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le 21 février 2006
Juan Préciado, le fils de Pedro Paramo, part à Comala rencontrer son père inconnu. Comala (le lieu sur les braises), est un petit village mexicain, situé sur les pentes du volcan de Fuego de Colima (toujours en activité).
Pour le voyageur novice, c’est l’occasion de découvrir ses racines, dussent-elles se nourrir de l’âme des fantômes. L’un après l’autre les personnages s’adressent à Juan Préciado. Mais ce ne sont que des ombres qui parlent de fantômes. Ainsi le vide des rues se comble de vies pleines d’intrigues et d’arrangement chuchotés. Les bruits fourmillent d’images fortes. Contre les pierres des maisons, l’échos des voix troubles, chuchotent les paroles éteintes.
Les murs décrépis s’effritent sous le vent sec de ce désert, déplaçant les vagues silhouettes des habitants absents.
Dogville de Lars von Trier, un film surprenant avec pour seul décor, les traces de l’emplacement des maisons peintes sur le sol, invitant l’imaginatif à se représenter les murs et les cloisons inexistants. Dans son roman, Juan Rulfo nous promènent dans ce village bien réel (voir la photo de l’auteur illustrant l’ouvrage), tout en faisant apparaître les personnages en pointillés, habillés d’ombre et d’incertitudes pesantes. Les personnages sont dessinés à la craie (souvent rouge), au coin d’une rue, au centre d’une maison, sur un lit ou assis à l’abri du soleil cuisant.
Dérange t’il par un sursaut de souvenir, une pensée, qu’une image devient nette pour tracer son anecdote comme un sillon dans le sable et disparaître aussitôt poussée par le vent.
La transparence des corps dissimule les secrets des âmes casanières.
Juan Rulfo, auteur mexicain, écrivit fort peu, écrivit fort. Ce roman « Pedro Paramo », tente de décrire l’indescriptible image que peut nous laisser la mort.
Doit on y voir le désenchantement de l’auteur face à l’histoire révolutionnairement sanguinaire du Mexique ?
Avant de lire, il faut se libérer des conventionnelles habitudes romanesques, (sécurisant notre logique), en découvrant ici, l’essence même du travail sur le souvenir impalpable des êtres vivant en nous.
L’écrivain reste dévoué aux êtres en leur âme et conscience, sans cesse attentif aux conséquences post-mortem de leurs actes, bons ou mauvais, accomplis au cours de leur courte vie terrestre.
De cette tristesse s’en dégage la force et la puissance de ce roman murmuré, comme un cri étouffé par tant de retenue et d’accablement contenu.
J’illustre en conclusion, un moment fort de ce roman par l’une de ses phrases clé
« chaque soupir est un souffle de vie dont on se défait »
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le 16 avril 2012
très beau livre; selon certains, il serait le précurseur du réalisme magique (Borges, García Márquez); attention, la séquence des évènements est complètement cassée et il n'est pas facile de les aligner dans le bon ordre; heureusement, l'article Wikipedia, dans sa version anglaise, décrit la chronologie des évènements
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Quel beau roman où se mêlent les voix des vivants et celles des morts.
Le héro, enfant naturel, part à la recherche de son père la mort de sa mère. Il arrive dans le village natal de sa mère et y fait les rencontres les plus étonnantes. L'histoire du village se révèle à lui à travers des personnages vivants ou morts qui lui racontent la vie de sa mère, celle de son brigand de père et toutes les anecdotes qui font la vie d'un village.
C'est un grand roman, les narrateurs sont multiples ainsi que les temps de la narration, présent, passé lointain ou plus proche. Tout les récits s'enchaînent, s'emboîtent ou s'entrecroisent pour former une trame qui nous porte avec une langue magnifique et très singulière. C'est court, c'est beau, c'est vraiment à découvrir.
Et pourtant, d'habitude je n'aime guère les auteurs d'Amérique latine.
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le 1 août 2009
Livre étonnant,tantôt dur,tantôt tendre,où le fantastique se marie bien à
une atmosphère sud-américaine provinciale,villageoise,voire désertique.
Grand livre!
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 11 novembre 2012
Une ambiance pesante... Un récit dans lequel nous ne savons plus si ce sont des personnages morts ou vivants qui interviennent... Une histoire décousue, où il faut reconstituer les morceaux du puzzle pour en avoir la vision globale...

Tous les personnages de Comala se dévoilent petit à petit au lecteur, ce qui nous permet de retracer dans ses grandes lignes la vie de ce petit village mexicain. Les secrets nous sont levés... Le style de vie nous y est retracé... très peu encourageant !

Un drôle de livre où même le personnage principal, Juan Preciado, qui est à la recherche de son père, nous "lâche" avant la fin...

Ce roman possède vraiment beaucoup d'ingrédients qui nous amènent à être déroutés !!!
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le 13 juin 2014
Visiblement je suis à contre-courant des commentaires habituellement attribués à cet ouvrage, et de la critique littéraire intellectuelle... Pour ma part, il n'y a aucune comparaison possible avec les ouvrages de Gabriel Garcia Marquez, qui sont pour moi nettement meilleurs, plus profonds, plus compréhensibles... Mais sans jouer le jeu des comparaisons, j'ai été très déçue... Je m'attendais à une histoire... J'ai assisté à une telenovela mexicaine, mêlant à qui mieux-mieux les personnages, les ragots des uns et des autres, une soi-disant folie, l'amour, la révolte... Je ne dirais rien de la présence concomitante des vivants et des morts, c'en est presque culturel, la mort et les morts sont très présents au Mexique. Mais on ferme le livre sans en savoir plus ni sur Pedro Paramo, ni sur son fils, ni sur le Mexique d'ailleurs... Quoi en dire? Quelle est l'histoire? Je n'ai pas vibré, je n'ai pas accroché, ni aux personnages, ni au contexte, ni à l'écriture. Il n'est, de mon point de vue, pas le chef d’œuvre qu'on prétend... J'étais impatiente de le lire, conseillée par un ami mexicain rencontré au Mexique, fan de Vian et de Camus... Mais je reste tristement sur ma faim...
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le 25 octobre 2007
Ce roman est mythique au mexique.
Je l'ai lu il y a longtemps et ne saurait me rappeler clairement de quoi il parle.
Le seul souvenir que j'en ai, et il est important, c'est que la lecture en était agréable et poétique.
Rien de mauvais, donc...
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